Catégorie : Économie

  • DETTES PUBLIQUES – 13 conventions de prêts extérieurs signées durant les neuf premiers mois de 2023

    DETTES PUBLIQUES – 13 conventions de prêts extérieurs signées durant les neuf premiers mois de 2023

    Antananarivo, 15 Janvier, 6h35 – Trois conventions de prêts extérieurs avaient été signées entre le Gouvernement malgache et ses partenaires financiers de juillet à septembre 2023. Ce qui porte à treize le nombre de conventions signées par l’Etat durant les neuf premiers mois de 2023, rapporte la direction générale du Trésor (DGT) dans le dernier Bulletin statistique de la dette qu’elle a publié.

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    Les trois conventions de prêts signées au troisième trimestre de l’année dernière s’élève à 290,81 millions de dollars. On y compte les deux conventions conclues avec l’Agence française de développement (AFD), pour un montant équivalent à 51,47 millions de dollars, dont 26,96 millions de dollars pour le « projet Angovo » et 24,51 millions de dollars pour le projet « Talaky Be ». Le troisième projet s’élève à 239,34 millions de dollars, dont la convention avait été signée avec l’Exim Bank de Chine pour la construction de la Centrale hydroélectrique de Ranomafana.

     

    La direction générale du Trésor rapporte par ailleurs que le stock de la dette extérieure était passé de 4 903,62 millions de dollars à fin juin à 4 961,79 millions de dollars à fin septembre 2023. La DGT explique cette hausse par des décaissements en faveur notamment de projets financés par l’Association internationale de développement (IDA) ou encore d’un projet financé par la Russie.

     

    Le stock de la dette extérieure à fin Septembre 2023 est composé à 67,00% de dettes envers les organismes multilatérales, 15,17% de dettes envers les créanciers bilatéraux, (12,25% de dettes envers les institutions financières et 1,32% de dettes envers des banques commerciales. Les 4,26% restants constituent des paiements qui n’ont pas été réclamés par les créanciers, détaille le Trésor public.

     

  • FEC – L’Etat espère un décaissement de 24,4 millions de DTS de la part du FMI pour financer le budget pour cette année

    FEC – L’Etat espère un décaissement de 24,4 millions de DTS de la part du FMI pour financer le budget pour cette année

    Antananarivo, 14 Janvier, 8h15 – La dernière revue du programme sur la Facilité élargie de crédit (FEC) qui lie Madagascar et le Fonds monétaire international (FMI) devra être achevée cette année. « Ce qui permettra le décaissement de 24,4 millions de DTS pour financer le budget en 2024 », soutient le ministère de l’Economie et des finances (MEF) dans la Loi de finances initiale pour l’exercice en cours.

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    Selon le calendrier des décaissements et des revues de l’accord au titre de la FEC, il devait encore avoir deux revues, après celle achevée par le Conseil d’administration du FMI au mois de juin de l’année dernière. Celle-ci avait permis à l’époque le décaissement de 24,44 millions de DTS, soit environ 32,7 millions de dollars, pour couvrir les besoins de financement extérieur et budgétaire du pays.

     

    Les cinquième et sixième revues devraient ensuite être achevées le 15 novembre 2023 et 15 mai 2024. Et ce, sur la base des dates de test des critères de performance périodiques de fin juin 2023 et de fin décembre 2023, respectivement. La ministre de l’Economie et des finances (MEF), Rindra Rabarinirinarison, avait pourtant annoncé le report de la cinquième revue de la Facilité élargie de crédit (FEC) qui devrait s’effectuer après l’investiture du nouveau Président de la République. Elle avait expliqué ce report par les engagements et les décisions qui seront prises et qui ne pourront être prises sans un Président de la République investi.

     

    Le Conseil d’administration du FMI avait approuvé au mois de mars 2021 un accord de 40 mois au titre de la FEC en faveur de Madagascar, d’un montant équivalant à 219,96 millions de DTS. Le paquet d’aide financière était prévu soutenir la mise en œuvre du programme de réforme économique des autorités visant à favoriser une croissance durable et inclusive et à réduire la pauvreté.

     

    Le programme FEC est évalué sur la base de critères de performance quantitatifs, de repères structurels et de revues semestrielles. Parmi les mesures préalables et les repères structurels de décembre 2022 à mars 2024 figure par exemple l’adoption et la publication des arrêtés fixant la structure des prix des carburants pour le premier et le second semestre de 2023. Il y a également la finalisation et approbation du nouveau business plan de la Jirama qui auraient dû déjà être faites au mois de décembre 2022 ; tout comme l’installation des compteurs prépayés dans toutes les administrations publiques censée être effectuée au mois de décembre 2023. D’autres mesures, comme la mise en œuvre d’un mécanisme automatique de fixation des prix des carburants vers le mois de mars 2024 sont encore attendues.

     

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  • PECHE INDUSTRIELLE AUX THONS – 43 navires licenciés pour 6,543 milliards de redevances

    PECHE INDUSTRIELLE AUX THONS – 43 navires licenciés pour 6,543 milliards de redevances

    Antananarivo, 14 Janvier, 8h25 – 43 navires sont jusqu’à présent autorisés à pêcher des thons dans les eaux territoriales malgaches. En utilisant un taux de change de 4 800 ariary pour l’euro et 4 500 pour le dollar, la recette totale perçue de leurs activités s’élève à 6,543 milliards d’ariary, d’après la liste des navires et redevances perçues pour l’exercice 2024, arrêtée par le ministère de la Pêche et de l’économie bleue (MPEB) au 5 janvier.

    Sur ces 43 navires licenciés, on compte trois palangriers de la société Japan Tuna, dont la validité des licences s’étale jusqu’au mois de février, comme indiqué par le MPEB. Le ministère de la Pêche a perçu 19 233 dollars par palangrier.

    Il y a également les huit navires de la société Interatun, dont sept thoniers senneurs et un navire d’appui. Pour ses thoniers senneurs, les redevances varient de 32 700 dollars à 35 800 dollars, jusqu’à 53 700 dollars. Elle est de 15 800 dollars pour son navire d’appui.

    On compte aussi la société Dae Young Fisheries, qui emploie deux palangriers. La redevance que perçoit le ministère de la pêche des activités de cette dernière s’élève à 6 600 dollars par palangrier.

    L’Union Européenne compte le plus grand nombre de navires licenciés autorisés à pêcher des thons dans les eaux territoriales malgaches, avec 11 thoniers senneurs, trois palangriers et cinq navires d’appui. La redevance perçue par le MPEB pour chaque thonier senneur s’élève à 16 150 euros. Elle varie entre 5 000 euros et 4 930 euros pour les navires d’appuis. La redevance pour les palangriers s’élève quant à elle à 3 145 dollars.

    La société Anabac emploie six navires pour pêcher des thons, dont cinq thoniers senneurs et 1 navire d’appui. Les redevances pour ses thoniers senneurs varient entre 98 100 dollars et 171 700 dollars si cette redevance est de 135 000 dollars pour son navire d’appui.

    Et enfin, la société Refrigepêche emploie cinq palangriers. Celle-ci a payé une redevance de 10,5 millions d’ariary par palangrier selon le ministère de la Peche.

    Photo : MPEB

  • SECTEUR BANCAIRE – Amplification attendue de la concurrence avec l’arrivée d’une nouvelle banque sur le marché

    SECTEUR BANCAIRE – Amplification attendue de la concurrence avec l’arrivée d’une nouvelle banque sur le marché

    Antananarivo, 13 Janvier, 15h30 – La moitié des banques territoriales implantées à Madagascar ont déjà confié que la concurrence entre les établissements de crédit se présente comme étant le quatrième facteur limitant l’expansion de leurs activités. Or, l’arrivée de l’AFG Bank sur le marché, durant le troisième trimestre, devait encore amplifier davantage cette concurrence au cours des mois qui suivent, rapporte la Banky foiben’i Madagasikara (BFM) de sa dernière Enquête auprès du secteur bancaire.

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    La concurrence est ainsi prévue être rude et amplifiée avec l’arrivée de cette nouvelle banque qui amène à 13 le nombre des banques territoriales à Madagascar. Celles-ci se départagent une clientèle dans un pays où le taux de bancarisation reste encore relativement bas.

     

    L’incertitude liée au contexte socio-politique avait par ailleurs été le premier facteur limitant l’expansion des activités de ces banques durant le troisième trimestre de l’année dernière, ont-elles confié à l’unanimité à la BFM. L’incertitude de la conjoncture économique qui a amplifié cette situation vient en second position, selon 83,3 % d’entre elles. L’augmentation du niveau général des prix se trouve en troisième position des facteurs contraignants, selon l’avis de 58,3% de ces banques.

     

    Les banques opérant à Madagascar ont également soulevé d’autres problèmes, dont la lenteur des paiements sur les marchés publics impactant la gestion de la trésorerie de leurs clients. A celle-ci s’ajoute leurs incertitudes par rapport à certains points réglementaires encore en attente d’instructions officielles de la Commission de supervision bancaire et financière (CSBF) ou encore les perspectives d’évolution des taux d’intérêts de BFM que ces banques juges incertaines face à l’inflation.

     

    Image par Sebastian Ganso de Pixabay

  • TOURISME – Le paquebot MS Bolette débarque 818 croisiéristes à Toamasina 

    TOURISME – Le paquebot MS Bolette débarque 818 croisiéristes à Toamasina 

    Antananarivo, 13 Janvier, 9h45 – Le second toucher de l’année pour Toamasina. Le navire de croisière MS Bolette a touché terre dans la capitale de l’Atsinanana ce vendredi. C’est le deuxième bateau de croisière qui a débarqué dans cette ville portuaire cette année après le passage de l’Hebridean Sky le 04 janvier.

     

    L’imposant navire de croisière MS Bolette transporte à son bord 818 touristes et 642 membres d’équipage. Comme à chaque passage de navire de croisière, les touristes sont sortis afin de visiter les sites touristiques offerts par la ville. Les autorités locales ont, quant à elles, visité le bateau.

     

    Le MS Bolette a débarqué à Madagascar le 3 janvier dernier du côté de Nosy Be puis Antsiranana. Il a ensuite fait un détour à Saint Denis de la Réunion puis à Port Louis à l’île Maurice avant son passage à Toamasina. Le bateau va maintenant se diriger vers Tolagnaro qu’il ralliera dans deux jours.

     

  • Le quatrième prêt de l’Etat pour la Jirama sous forme de bons du trésor spéciaux s’élève à 138,5 milliards d’ariary

    Le quatrième prêt de l’Etat pour la Jirama sous forme de bons du trésor spéciaux s’élève à 138,5 milliards d’ariary

    Antananarivo, 12 Janvier, 10h40 – Des détails autour du prêt de l’Etat en faveur de la Jirama. Le ministère chargé des Finances (MEF), par le biais du Trésor public, avait été autorisé à émettre des Bons du trésor spéciaux (BTS) en faveur de la Jirama, dénommés « BTS-Jirama 4 ». Il est convenu dans le décret portant approbation de la Convention de prêt entre le MEF et la compagnie nationale d’eau et d’électricité que le montant total des bons à émettre s’élève au maximum à 138,562 milliards d’ariary.

     

    Comme précisé dans ce décret, les « BTS-JIRAMA-4 » émis par le Trésor Public sont « des bons sans coupon, dématérialisés, et non renouvelables à l’échéance ». Il y est indiqué que ces BTS peuvent être utilisés comme moyen de paiement des Droits et taxes à l’Importation (DTI). Le Trésor Public peut délivrer une attestation de propriété valable pendant un mois aux titulaires de « BTS-JIRAMA-4 ».

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    Les maturités de ces BTS vont de six mois à 20 ans, et leurs montants varient de 4,888 milliards d’ariary pour les Bons de maturité de six mois jusqu’à 47,417 milliards d’ariary pour les Bons de maturité de 20 ans. Il est indiqué qu’en règlement de ses dettes, la Jirama devra remettre les bons de maturité de six mois à 10 mois à la société NEA Ambatolampy, les bons de maturités 11 mois à 18 mois à la société NEA Sava/Menabe, et les bons de maturités 19 ans à 20 ans à la société Jovena Madagascar.

     

    La convention N°L340 entre le MEF et la Jirama du 14 août 2023 avait été approuvée, suivant laquelle le Trésor Public consent à cette dernière un prêt s’élevant à 208,562 milliards d’ariary. Ce prêt est destiné au redressement financier de la société d’Etat.

     

    Les BTS en faveur de la Jirama sont considérés par le MEF comme un soutien financier de l’Etat sous forme de prêt. L’émission de ces Bons vise à responsabiliser la Jirama et étant sous forme de prêt, il ne devrait pas affecter le déficit budgétaire. Ces BTS sont émis pour aider la compagnie nationale notamment dans le règlement de ses factures d’achat d’énergie auprès de ses prestataires producteurs d’électricité. La Jirama a pour obligation de rembourser l’argent public qui lui est prêté.

     

  • La Banque mondiale avance un taux de croissance de 4,8% pour Madagascar 

    La Banque mondiale avance un taux de croissance de 4,8% pour Madagascar 

    Antananarivo, 11 Janvier, 15h10 – Madagascar devrait enregistrer un taux de croissance de 4,8% cette année. C’est ce qu’avance la Banque mondiale dans sa dernière note sur les Perspectives économiques pour l’Afrique subsaharienne publiée en ce mois de janvier.

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    Cette prévision de croissance de la Banque est légèrement plus élevée que celle des autorités malgaches qui tablent sur un taux de croissance de 4,5%. Cette performance dépendra davantage des principaux moteurs comme l’agriculture, les industries extractives, et le tourisme. Et elle devrait être atteinte grâce à la mise en application de la nouvelle loi sur les investissements adoptée en 2023, au nouveau code minier et à la refonte du cadre règlementaire du secteur des télécommunications ainsi qu’avec le redémarrage des investissements et la levée des incertitudes grâce à une meilleure visibilité du contexte national, selon le ministère en charge des Finances.

     

    La Banque mondiale semble en revanche moins optimiste pour ce qui est de la situation macroéconomique en 2025. Cette institution financière avance un taux de croissance de 4,7% contre une prévision de 5,6% l’année prochaine. La Banque mondiale souligne néanmoins que ses prévisions sont fréquemment actualisées en fonction des nouvelles données et de l’évolution de la conjoncture mondiale.

     

    Le ministère de l’Economie et des finances (MEF) a également souligné que les perspectives qu’il a avancées sont soumises à des risques au niveau international, notamment les conflits géopolitiques, d’éventuelles nouvelles vagues de COVID-19, une hausse des prix des produits énergétiques et alimentaires ou encore des conditions financières mondiales plus strictes. A ceux-ci s’ajoutent des risques au niveau national tels que les chocs climatiques, et l’évolution de la situation sociopolitique dans le contexte des élections présidentielles de 2023.

     

    Par ailleurs, la croissance en Afrique subsaharienne devrait s’accélérer pour atteindre 3,8 % en 2024 et se raffermir encore à 4,1 % en 2025, reprend la Banque mondiale. Et ce, à mesure que les pressions inflationnistes s’estompent et que les conditions financières s’assouplissent, expose-t-elle.

     

  • La Paositra Malagasy indique avoir vendu 1 200 000 timbres-poste en 2023

    La Paositra Malagasy indique avoir vendu 1 200 000 timbres-poste en 2023

    Antananarivo, 11 Janvier, 6h35 – Les utilisateurs des timbres-postes en augmentation. Fanomezatiana Rivomanitra, chef de centre d’approvisionnement postal, rapporte que la Paositra malagasy (Paoma) a vendu environ 1 200 000 timbres en 2023. Une nette amélioration par rapport à la vente d’il y a 20 ans. « Au début des années 2000, le tirage de timbres tourne autour de 800 000 par an », poursuit ce responsable qui évoque une augmentation des tirages depuis dix ans.

     

    Le tirage tourne actuellement autour de 1 000 000 à 1 400 000 timbres par an. « Cela prouve que les Malgaches utilisent encore le timbre malgré l’évolution de la technologie de communication », souligne-t-il. A en croire notre interlocuteur, ce nombre reste néanmoins faible par rapport à celui des années 1970 et 1980.

     

    Cette année, Paoma a confectionné des nouveaux timbres se focalisant sur les espèces de faunes et flores endémiques de Madagascar. Leur dernière collection qui date de Décembre, est un timbre à l’effigie du célèbre poète malgache, Rado.

  • JIRAMA – Flambée de la consommation de fuel lourd aux mois d’août et septembre 2023

    JIRAMA – Flambée de la consommation de fuel lourd aux mois d’août et septembre 2023

    Antananarivo, 10 Janvier, 16h10 – Le volume de fuel lourd livré auprès des centrales thermiques de la Jirama avait connu une hausse de 42% au troisième trimestre 2023. Il représentait 69% des 66 185 m3 de produits pétroliers livrés pour la compagnie nationale d’eau et d’électricité durant cette période. L’Office malgache des hydrocarbures (OMH) explique cette hausse de consommation par l’intensification du recours aux centrales thermiques pendant la période d’étiage, expose-t-elle dans le dernier bulletin sur le marché pétrolier qu’elle a publié.

    L’OMH rapporte d’ailleurs que les consommations pétrolières nationales au troisième trimestre 2023 se situaient largement au-dessus de celles de la même période en 2021 et en 2022. Selon l’observation de l’évolution trimestrielle du marché pétrolier, les consommations pétrolières du mois de juillet au mois de septembre 2023 ont atteint leurs niveaux les plus élevés depuis le quatrième trimestre 2021. Selon l’Organe de régulation du secteur pétrolier aval, ce pic de la demande est principalement alimenté par les secteurs « transport » et « soutes » au mois de juillet, par la « Jirama » au mois d’août et par « Ambatovy » et la « Jirama » au mois de septembre.

    Les consommations de fuel lourd et de gasoil de la Jirama avaient pourtant enregistré des baisses successives avant ce troisième trimestre. Elles ont augmenté légèrement en juillet pour le fuel, pour flamber de 36% au mois d’août et de 43% au mois de septembre. Pour ce qui est du gasoil, la consommation de la Jirama avait augmenté une seule fois vers la fin du second trimestre avant de retomber.

    Concernant le marché pétrolier national au troisième trimestre de 2023, il a enregistré une hausse de 6% en glissement annuel pour s’établir à 330 703m3. Cette tendance haussière est palpable pour chaque mois de ce trimestre, dont 3% pour se situer à 105 713 m3 au mois de juillet, 8% pour être à 113 758 m3 au mois d’août et 6% pour se situer à 111 228 m3 au mois de septembre. À l’exception de l’Essence aviation (EA) et du Naphta, tous les produits pétroliers avaient suivi cette tendance haussière du marché pétrolier, rapporte l’OMH.

    Credit photo : Jirama (Archives)

  • CAISSE DE L’ETAT – Un objectif de 4 687 milliards d’ariary de recettes pour l’administration douanière cette année

    CAISSE DE L’ETAT – Un objectif de 4 687 milliards d’ariary de recettes pour l’administration douanière cette année

    Antananarivo, 10 Janvier, 15h19 – Un objectif rehaussé. Les recettes douanières prévues pour cette année devraient s’établir à 4 687 milliards d’ariary. Ce qui, comparé à l’année 2023, correspond à une hausse de 10,6%, avance le ministère de l’Economie et des finances (MEF) dans la Loi de finances initiale 2024.

     

    Les recettes douanières prévues être collectées cette année seront constituées à 75% par les taxes à l’importation. Les 25% restant proviendront de la taxation des importations des produits pétroliers. Le ministère espère ainsi le recouvrement par la Direction générale des douanes (DGD) de 2 375,5 milliards d’ariary de TVA à l’importation, 1 143,3 milliards d’ariary de droit de douane, 850,3 milliards d’ariary de TVA sur les produits pétroliers, 316,3 milliards d’ariary de Taxe sur les produits pétroliers et 1,6 milliard d’ariary de droit de navigation.

     

    Pour atteindre cet objectif, l’administration douanière entend poursuivre la digitalisation de sa gestion des processus administratifs et opérationnels. Elle entend aussi accélerer le passage à la frontière et contribuer à l’amélioration du climat des affaires à travers une meilleure maitrise des outils de gestion des risques maritime et aérien, l’extension du scanning à 100% dans plusieurs bureaux de dédouanement ou encore la modernisation du traitement des manifestes aériens.

     

    Pour ce qui est de la situation de l’année dernière, les prévisions de recettes douanières pour l’année 2023 se sont chiffrées à 4 236,1 milliards d’ariary, dont 97,6% attendues des importations et 2,4% des exportations de ressources non renouvelables. Les derniers chiffres communiqués par la DGD concernent pour le moment les 11 premiers mois de 2023. Ils font état de 3 104,8 milliards d’ariary de recettes budgétaires collectés par la Douane durant cette période.