Catégorie : Économie

  • ECONOMIE – La valeur ajoutée créée par le secteur informel estimée à 31 523,7 milliards d’ariary par an

    ECONOMIE – La valeur ajoutée créée par le secteur informel estimée à 31 523,7 milliards d’ariary par an

    Antananarivo, 10 Janvier, 9h30 – Une contribution hautement significative. La valeur ajoutée créée par les Unités de production informelles (UPI) est estimée à 2 627 milliards d’ariary par mois, soit 31 523,7 milliards d’ariary par an. C’est ce qui avancé dans le Rapport de diagnostic de l’environnement des affaires des Micros, petites et moyennes entreprises (MPME) et du secteur informel à Madagascar, publié par le ministère de l’Economie et des finances (MEF).

     

    Il est rapporté dans cette étude été financée par la Banque africaine de développement (BAD) que le secteur informel avait contribué à 46,5% du PIB nominal de la Grande île en 2021. Et c’est le commerce qui avait été la branche d’activité qui a contribué le plus à la création de cette richesse à l’époque, indique le rapport.

     

    Le chiffre d’affaires (CA) moyen de ces UPI en 2021 était estimé à 64 905,6 milliards, correspondant à l’ensemble de leurs ventes en état des produits, leurs ventes des produits résultant de la transformation d’autres produits et leurs ventes de services. La part la plus importante, soit 67% de ces recettes provient du commerce. Viennent ensuite les unités de production informelles évoluant dans la branche « Hôtellerie et gargote» et celles du secteur « multimédia, informatique et télécommunication », détaille ce rapport de diagnostic de l’environnement des affaires à Madagascar.

     

    Compte tenu de l’importance du secteur informel à Madagascar, le Fonds monétaire international (FMI) avait souligné qu’il est essentiel d’ajuster les politiques en faveur de la transition de l’économie informelle vers l’économie formelle. « Avec un nombre croissant de personnes opérant dans l’économie informelle à Madagascar, on estime qu’une approche stratégique moins axée sur la fiscalité et beaucoup plus sur la protection sociale est nécessaire pour stimuler le processus de formalisation », avance cette institution de Bretton Woods dans son document de synthèse sur l’Informalité et la croissance à Madagascar.

     

    Pour le FMI, reconnaître et prendre en compte la dynamique de l’informalité et ses principaux moteurs et caractéristiques constituent un premier pas vers l’adoption de politiques mieux adaptées. L’Institut national des statistiques (Instat) avait déjà commencé à compiler les résultats de l’enquête sur le secteur informel de 2021/2022 menée avec le soutien de l’Organisation internationale du travail (OIT). Garantir un accès rapide et fiable à ces informations pourrait être utile, poursuit le FMI.

     

    Le Fonds monétaire international souligne, par ailleurs, que le soutien à l’Office national de l’emploi et de la formation (Onef), qui est chargé de centraliser, d’analyser et de diffuser les données statistiques sur l’emploi, ainsi qu’à la direction générale de l’emploi, aidera à surmonter les faiblesses du système d’information sur le marché du travail et facilitera l’adéquation entre l’offre et la demande d’emploi au niveau national. Ils pourraient également fournir des services d’orientation, de formation, de placement et de suivi, estime le FMI.

     

  • Un quota de 2 500 tonnes de crabes de mangroves départagé entre 23 sociétés exportatrices 

    Un quota de 2 500 tonnes de crabes de mangroves départagé entre 23 sociétés exportatrices 

    Antananarivo, 9 Janvier, 8h35 – Le quota est fixé. Madagascar aura à exporter au total 2 500 tonnes de crabes de mangroves vivants et congelés cette année. Ce quota est départagé entre 23 sociétés exportatrices de ce produit, détaille le ministère de la Pêche et de l’économie bleue, dans une décision émise vers la fin du mois de décembre.

     

    Sur ces 23 sociétés, 15 sont autorisées à exporter des crabes congelés pour un quota de 1 200 tonnes sur tous les marchés où elles comptent exporter. Cinq d’entre elles ne peuvent, pour leur part, exporter que des crabes vivants et seulement vers la Chine et Hong Kong, avec une attribution de 1 100 tonnes. Les quatre dernières sociétés peuvent aussi exporter des crabes vivants d’un total de 200 tonnes vers n’importe quelle destination sauf vers la Chine et Hong Kong.

     

    Le ministère de la Pêche et de l’économie bleue indique avoir attribué ces quotas en considérant plusieurs critères. Ces critères vont de l’existence légale de l’établissement au rapatriement de devises en passant par la performance en termes de production et d’exportation. Ces entreprises exportatrices auront par ailleurs à payer 50% des redevances relatives à leur quota avant fin mars et devront avoir déjà procédé à des exportations avant le mois de juin.

     

    Le ministère a également fixé le prix minimum d’achat des crabes de mangroves au niveau des pêcheurs à 5 000 ariary. Il est de 10 000 ariary au niveau des collecteurs.

  • PECHE – 23 bateaux et un budget carburant d’un milliard d’ariary pour la lutte contre l’exploitation illégale des richesses halieutiques

    PECHE – 23 bateaux et un budget carburant d’un milliard d’ariary pour la lutte contre l’exploitation illégale des richesses halieutiques

    Antananarivo, 8 Janvier, 8h40 – La lutte contre la pêche illégale, non déclarée et non réglementée dôtée d’équipements. D’après le ministère de la Pêche et de l’économie bleue, l’Etat dispose actuellement de 23 bateaux pour la surveillance des zones de pêche et côtière de Madagascar.

    Les 23 bateaux postés dans les quatre coins de l’île sont gérés par le Centre de surveillance des pêches (CSP). Ils sont à la fois utilisés pour la surveillance des côtes mais aussi pour les missions de sauvetage en mer. Dans ses actions le CSP coopère avec les associations de pêcheurs.

    Afin de mener à bien les actions de surveillance, le ministère met également à disposition du CSP un budget de 1 milliard d’ariary. Ce budget est notamment destiné à l’achat de carburant qui sera utilisé par les bateaux de surveillance.

     

    Photo : MPEB

     

  • CAISSE DE L’ETAT – Le déficit budgétaire pour 2024 estimé à 3 626,4 milliards d’ariary

    CAISSE DE L’ETAT – Le déficit budgétaire pour 2024 estimé à 3 626,4 milliards d’ariary

    Antananarivo, 8 Janvier, 6h30 – Un gap à combler. L’Etat prévoit des dépenses totales s’élevant à 16 332,8 milliards d’ariary cette année. Or, les dons ainsi que les recettes qu’il espère collecter durant cet exercice sont estimés à 12 706,4 milliards d’ariary, avance le ministère de l’Economie et des finances (MEF).

     

    La Loi de Finances 2024 anticipe ainsi un déficit base caisse s’élevant à 3 626,4 milliards d’ariary, qui est l’équivalant de 4,6% du PIB de Madagascar selon le MEF. Ce déficit devrait être comblé par un financement extérieur à hauteur de 2 923,5 milliards d’ariary et un financement intérieur s’élevant à 702,9 milliards d’ariary, d’après toujours le ministère en charge des Finances.

     

    Un creusement du déficit budgétaire est par ailleurs déjà prévu dans la LFI 2024. Si il est à 3 626,4 milliards d’ariary cette année, il se creusera à 6 878,4 milliards d’ariary en 2025, pour baisser à 5 930,0 milliards d’ariary en 2026 d’après ce document budgétaire.

     

  • PÊCHE INDUSTRIELLE AUX THONS – 19 licences de pêches délivrées à des navires de l’Union Européenne pour la campagne 2024

    PÊCHE INDUSTRIELLE AUX THONS – 19 licences de pêches délivrées à des navires de l’Union Européenne pour la campagne 2024

    Antananarivo, 8 Janvier, 6h49 – Le ministère de la Pêche et de l’économie bleue (MPEB) indique avoir délivré 19 licences de pêche à des navires de l’Union Européenne (UE). Les licences, valides pour la campagne 2024, ont été octroyées à 11 thoniers senneurs, trois palangriers et cinq navires d’appuis. 15 de ces navires sont des navires espagnols et les 4 autres sous pavillon français, selon la liste des navires licenciés arrêtée au 5 janvier 2024.

    ⭕La redevance perçue par le MPEB pour chaque thonier senneur s’élève à 16 150 euros. Elle varie entre 5 000 euros et 4 930 euros pour les navires d’appui. La redevance pour les palangriers s’élève, quant à elle, à 3 145 dollars.

    ⭕Les affaires reprennent ainsi pour les pêcheurs de thons européens, notamment avec le nouvel accord de pêche conclu entre l’UE et Madagascar au second semestre de 2023. 12 navires de l’Union européenne avait obtenu leur licence l’année dernière, avec une validité s’étalant du 1er juillet 2023 au 31 décembre 2023.

    ⭕L’accord de pêche qui lie Madagascar et l’Union européenne pour quatre ans autorise 65 navires européens à pêcher du thon et les espèces qui lui sont associées dans les eaux territoriales malgaches. Les possibilités de pêche sont accordées à 65 navires de l’Union, dont 32 thoniers senneurs espagnols, français et italiens. Il y aura également 13 palangriers de surface espagnols, français et portugais d’une jauge brute supérieure à 100 et 20 palangriers de surface français d’une jauge brute inférieure ou égale à 100.

    ⭕L’accord parle également de contrepartie financière, dont la valeur totale pour la totalité de la période de quatre ans, s’élève à 12,880 millions d’euros soit 3,220 millions d’euros par ans. Ce montant global est composé de 7,2 millions d’euros correspondant à la contrepartie financière de l’UE et de 5,680 millions d’euros correspondant à la valeur estimée des contributions des armateurs.

    Photo : Pixabay.

  • RELANCE ECONOMIQUE – « S’endetter davantage pour booster la croissance », selon le ministère de l’Economie et des finances

    RELANCE ECONOMIQUE – « S’endetter davantage pour booster la croissance », selon le ministère de l’Economie et des finances

    Antananarivo, 7 Janvier, 9h45 – Des ressources indispensables. Le ministère de l’Economie et des finances (MEF) avance la nécessité de mobiliser des financements pour assurer l’effectivité de la relance économique de la Grande île. « Il s’avère une fois de plus que pour booster la croissance, il faudra encore plus s’endetter », expose ce département dans son Rapport sur l’analyse de viabilité de la dette de Madagascar.

     

    Dans la stratégie de gestion de la dette pour 2024-2026, le ministère des Finances avance des Besoins de financement brut (BFB) à hauteur de 25 008,8 milliards d’ariary pour les trois prochaines années, composés à 71,1% de besoin en financement extérieur. Ce montant se répartit en 6 056 milliards d’ariary pour 2024, 9 319,4 milliards d’ariary pour 2025 et 9 633,4 milliards pour 2026.

     

    Bien que Madagascar soit appelé à mobiliser diverses ressources pour assurer le financement de sa relance économique et de son développement, le MEF insiste pour que l’Etat agisse prudemment « de manière à ne pas s’endetter sans atteindre les objectifs de croissance voulus ». Un plafond d’endettement extérieur a en tout cas été mis en place pour garantir la soutenabilité de la dette. Et le montant maximal d’emprunts extérieurs pouvant être contractés cette année se chiffre à 13 593 milliards d’ariary dans la Loi de Finances 2024, selon le ministère de l’Economie et des finances.

     

    Pour ce qui est de la situation en 2023, le ministère estime à 7 637,1 millions de dollars le stock de la dette publique garantie par l’Etat. Il est constitué à 71,5% par des dettes extérieurs publiques, dont majoritairement des prêts concessionnels. L’encours de la dette intérieure à fin 2023 est pour sa part constitué à 97,4% par des instruments dont la maturité est supérieure ou égale à un an. « Néanmoins, dans les dix prochaines années, le stock de la dette publique est estimé en moyenne à 44,0% du PIB », avance le ministère de l’Economie et des finances.

     

  • MICROFINANCE – La Paositra Finances entend couvrir les 250 agences de la Paositra Malagasy d’ici à 2025 

    MICROFINANCE – La Paositra Finances entend couvrir les 250 agences de la Paositra Malagasy d’ici à 2025 

    Antananarivo, 6 Janvier, 10h00 – « Devenir un acteur majeur en inclusion financière à Madagascar ». C’est la nouvelle vision de Paositra Malagasy (Paoma) pour les prochaines années avec sa toute nouvelle branche, la Paositra Finances, spécialisée dans la microfinance et dans la monnaie électronique.

     

    Richard Ranarison, directeur général de la Paoma annonce que le service sera installé auprès des 250 agences de la Paoma de tout Madagascar d’ici à 2025. L’objectif de la Paoma est de devenir le numéro un en inclusion financière à Madagascar. Elle espère atteindre cet objectif en proposant aux clients un taux d’intérêt très bas par rapport aux offres existant sur le marché.

     

    « Nous allons faire le nécessaire pour réduire le plus bas possible les taux d’intérêt afin que tous les Malgaches puissent contracter des crédits pour lancer leur business », soutient le directeur général de la Paoma lors d’une rencontre avec la presse, à Antaninarenina, vendredi. Il met en avant la volonté de la Paoma à aller jusqu’en milieu rural où les offres de crédit sont encore rares.

     

    Ce tout nouveau service de la Paoma devait être opérationnel à partir du mois d’avril. Pour ses débuts, la Paositra Finances sera d’abord disponible sur dix agences dans les grandes villes souligne Richard Ranarison. Jusqu’à la fin de l’année, elle envisage de mettre en place ces nouveaux services dans 150 agences de Madagascar.

     

    Avec Paositra Finances, la Paoma peut exercer des activités en tant qu’institution de microfinance (IMF) et d’établissement de monnaie électronique (EME). La Commission de supervision bancaire et financière (CSBF) lui a accordé l’agrément pour les activités d’octroi de microcrédits, de distribution de monnaie électronique et d’offres de services financiers au mois de septembre dernier.

  • PERSPECTIVES – L’Etat table sur une croissance économique de 4,5% pour 2024 

    PERSPECTIVES – L’Etat table sur une croissance économique de 4,5% pour 2024 

    Antananarivo, 5 Janvier, 8h25 – L’optimisme semble bien permis. Après s’être située à 4% en 2023 selon les estimations du ministère de l’Economie et des finances (MEF), la croissance économique de Madagascar attendue pour cette année 2024 est de 4,5%. Elle devrait atteindre même atteindre 5,6% l’année prochaine, selon les prévisions du ministère dans la Loi des finances initiales (LFI) 2024.

     

    Cette croissance économique prévue pour l’année 2024 devrait être portée par les principaux moteurs dont l’agriculture, les industries extractives, et le tourisme. Elle devrait être atteinte grâce à la mise en application de la nouvelle loi sur les investissements adoptée en 2023, au nouveau code minier et à la refonte du cadre règlementaire du secteur des télécommunications ainsi qu’avec le redémarrage des investissements et la levée des incertitudes grâce à une meilleure visibilité du contexte national, avance le ministère en charge des Finances.

     

    Avec ce niveau de croissance économique, l’Etat table sur un PIB nominal prévisionnel de 79 179,4 milliards d’ariary. C’est prévu donc être l’ensemble des valeurs ajoutées du pays, ne tenant pas compte de l’inflation pour cette année 2024. L’année dernière, ce PIB nominal s’élevait à 70 865,2 milliards d’ariary. Il devrait être à 88 534,7 milliards d’ariary en 2025, anticipent le ministère.

     

  • 824 000 tonnes de produits minéraux exportés par Madagascar durant les 11 premiers mois de 2023

    824 000 tonnes de produits minéraux exportés par Madagascar durant les 11 premiers mois de 2023

    Antananarivo, 4 Janvier, 9h45 – Avec les 64 600 tonnes exportés au mois de novembre, la quantité totale des produits minéraux exportés par Madagascar durant les 11 premiers mois de l’année 2023 s’élève à 824 000 tonnes. La valeur de ces exportations s’élève à 1 428 milliards d’ariary selon les données provisoires de la Direction générale des douanes.

    C’est durant les mois d’avril et d’août que Madagascar a exporté le plus de produits minéraux, dont les volumes exportés étaient respectivement de 107 100 tonnes et 118 700 tonnes. La quantité mensuelle la plus faible qui a été de 17 400 tonnes a, par contre, été enregistrée au mois de février. Les produits minéraux ont néanmoins demeuré à la tête de classement des produits que Madagascar avaient exporté durant cette période sous revue en termes de volume. Ils se placent devant les « céréales, épices, fruits et légumes » avec 244 100 tonnes et les 41 200 tonnes de produits textiles.

    Le volume des produits minéraux exportés par la Grande île a par ailleurs varié, notamment durant les dix dernières années. En 2013, il s’est situé à 781 900 tonnes, pour chuter à 548 600 tonnes en 2014. En 2021, le volume exporté frôlait les 900 000 tonnes pour baisser à 867 600 tonnes en 2022.

  • COMMERCE AVEC LES ETATS-UNIS –  Réintégration de la Mauritanie et exclusion du Gabon, du Niger, de l’Ouganda et de la République centrafricaine de l’Agoa effectives depuis le 1er janvier 2024

    COMMERCE AVEC LES ETATS-UNIS – Réintégration de la Mauritanie et exclusion du Gabon, du Niger, de l’Ouganda et de la République centrafricaine de l’Agoa effectives depuis le 1er janvier 2024

    Antananarivo, 3 Janvier, 18h20 – Des mesures qui entrent en vigueur. La Mauritanie voit ses avantages du programme de préférences commerciales de la Loi sur la croissance et les possibilités économiques en Afrique (Agoa) rétablis. Ces avantages sont par contre retirés pour quatre pays africains, en l’occurrence le Gabon, le Niger, la République centrafricaine et l’Ouganda. Cette décision du Président américain Joe Biden, annoncée en novembre, s’applique depuis le 1er janvier 2024.
    ⭕Le rétablissement de l’éligibilité de la Mauritanie s’est fait sur la base des progrès que celle-ci a réalisés face aux préoccupations des Etats-Unis relatives aux droits des travailleurs et au travail forcé dans ce pays. L’ambassadrice américaine Katherine Tai, avait d’ailleurs annoncé que les Etats Unis suivront de près les progrès de la Mauritanie dans la protection effective et décisive des droits des travailleurs internationalement reconnus, en particulier l’éradication du fléau de l’esclavage héréditaire.
    ⭕L’éligibilité du Gabon et du Niger à l’Agoa est pour sa part interrompue, « en raison de changements anticonstitutionnels de gouvernement dans ces deux pays ». Les avantages sont également supprimés pour la République centrafricaine et l’Ouganda « en raison des violations flagrantes des droits de la personne internationalement reconnus perpétrées par ces gouvernements ».
    ⭕Pour le cas de la Grande île, le Groupement des entreprises de Madagascar (GEM) avait attiré l’attention sur le risque de suspension du pays de l’Agoa, avec notamment la tension politique durant la période pré-électorale au mois d’octobre. S’exprimant sur le sujet, la secrétaire adjointe au bureau des affaires africaines du département d’État, Joy Basu avait expliqué à l’époque que les Etats-Unis place la démocratie dans son domaine d’actions prioritaires dans le cadre de ses partenariats avec les gouvernements, la société civile et d’autres institutions sur le continent, y compris à Madagascar.
    ⭕Le Groupement des entreprises franches et partenaires (GEFP) a récemment affiché son optimisme. Malgré les diverses conditions qui pourraient être encore à satisfaire, « il n’y a pas de raison pour que nous ne bénéficiions pas à nouveau de l’Agoa », avait estimé un responsable de ce groupement au mois de décembre.
    Photo : Agoa.info