Catégorie : Économie

  • La construction de la centrale thermique de 105 MW à Ambohimanambola prévue se terminer durant le premier trimestre de 2024

    La construction de la centrale thermique de 105 MW à Ambohimanambola prévue se terminer durant le premier trimestre de 2024

    Antananarivo, 25 Décembre, 19h30 – Un cadeau pour les abonnés de la Jirama. La compagnie nationale de distribution d’eau et d’électricité annonce que la construction de la centrale thermique d’une capacité de 105 MW à Ambohimanambola devrait être achevée vers janvier/février 2024. Les blocs moteurs qui feront tourner la centrale sont actuellement attendus à l’île Maurice, indique la Jirama. Ils seront par la suite acheminés par avion vers la grande île.

     

    L’Etat avait annoncé la construction de cette nouvelle centrale en 2022 et avait prévu d’en achever la construction vers le milieu de l’année 2023. L’Etat avait souhaité investir dans cette centrale pour être moins dépendante des groupes que l’Etat loue à des tiers et ainsi pouvoir baisser les coûts de production de l’électricité.

     

    Cette solution est aussi une solution provisoire en attendant la fin de la construction des grands barrages hydroélectriques à l’instar de Sahofika et Volobe et qui fera basculer le mix énergétique de la Grande île. La construction de la centrale pourra réduire les délestages sans pour autant en venir à bout, avait précisé le président de la République.

     

    Actuellement les gros œuvres au niveau du site qui accueillera la centrale sont presque entièrement achevés. L’Etat y installera sept groupes de 15 MW chacun. Les groupes fonctionneront avec du fioul lourd et produisent une puissance totale de de 105 MW.

    Photo : Jirama

  • Le secteur du commerce et le secteur agricole priorisés par les banques dans leur octroi de crédits

    Le secteur du commerce et le secteur agricole priorisés par les banques dans leur octroi de crédits

    Antananarivo, 25 Décembre, 15h45 – 24,2%. C’est la part du secteur du commerce dans l’ensemble des crédits octroyés par les banques territoriales à Madagascar pour le quatrième trimestre de cette année. Ces banques avaient prévu de prioriser ce secteur durant cette période, rapporte dans les résultats de l’Enquête de conjoncture économique (ECE) menée par la Banky foiben’i Madagasikara (BFM) auprès du secteur bancaire.

     

    Ces banques territoriales prévoient par la suite de financer les entreprises du secteur agricole en leur affectant 14,5 % des crédits, ainsi que celles des secteurs de transport et de la distribution pétrolière pour 12,9 % respectivement. Ces banques ont également prévu de financer des entreprises dans le BTP, des industries extractives et des Zones franches industrielles (ZFI).

     

    Constituant 56,5% du total des crédits à octroyer, ce sont les crédits à court terme (CT) que ces banques avaient prévu de prioriser pour le quatrième trimestre de cette année. Et c’est un choix qui est justifié par leur souci de gestion de risque et de rentabilité, selon le résultat d’enquête de la BFM. Les crédits à moyen terme (MT) devraient constituer 33,9% de ce total et 9,7% pour les crédits à long terme (LT).

     

    Le volume des crédits à accorder pour le quatrième trimestre est par ailleurs prévu augmenter pour la majeure partie de ces banques. La Banque centrale explique cet accroissement par le fait que suivant la saisonnalité, le quatrième trimestre constitue la période d’expansion des activités de crédit pour les banques, avec la période de fêtes de fin d’année.

     

    Pour ce qui est de la situation au troisième trimestre de cette année, la BFM rapporte une reprise des activités de crédit. La variation des encours des créances sur l’économie du troisième trimestre par rapport au second trimestre a accusé une augmentation de 1,5 %, rapporte l’autorité monétaire.

     

    La grande majorité des banques ont d’ailleurs affirmé avoir augmenté les crédits accordés à leurs clients, d’après ce rapport de la Banque centrale. En valeur et selon les statistiques officielles, la variation des encours des créances à l’économie entre le second et le troisième trimestre a été de 161,7 milliards d’ariary et les encours de créances sur l’économie à fin septembre 2023 se sont élevés à 10 864 milliards d’ariary, détaille-t-elle.

     

    La Banque centrale rappelle que les résultats de l’enquête qu’elle mène auprès du secteur bancaire lui permettent notamment de voir les conditions des activités des banques, dans le but d’ajuster le pilotage de la politique monétaire.

     

  • Le déficit commercial de Madagascar s’établit à 6 438,8 milliards d’ariary jusqu’au mois de novembre

    Le déficit commercial de Madagascar s’établit à 6 438,8 milliards d’ariary jusqu’au mois de novembre

    Antananarivo, 25 Décembre, 8h50 – La valeur totale des exportations de Madagascar durant les onze premiers mois de cette année s’élève à 12 915,3 milliards d’ariary. Ses importations durant cette période s’établissent pour leur part à 19 354,1 milliards d’ariary, selon les chiffres provisoires livrés par la Direction générale des douanes (DGD). La Grande île enregistre ainsi un déficit commercial à hauteur de 6 438,8 milliards d’ariary de janvier à novembre de cette année.

     

    La balance commerciale de Madagascar risque de se dégrader plus que l’année dernière. Son déficit en 2022 avait atteint 6 722 milliards d’ariary. Alors que selon la Banky foiben’i Madagasikara, ce déficit était encore à 4 290 milliards d’ariary en 2019, pour être à 4 617 milliards d’ariary en 2020 et à 5 633 milliards d’ariary en 2021.

     

    Pour cette année, les exportations de Madagascar durant les onze premiers mois étaient portées par le « nickel-cobalt », dont la valeur des exportations s’élève à 3 811,7 milliards d’ariary. S’ensuivent les exportations de « céréales-épices-fruits-légumes » qui ont valu 2 675,1 milliards d’ariary et les exportations de produits textiles à hauteur de 2 192 milliards d’ariary qui bouclent le top 3.

     

    Pour ce qui est des importations de Madagascar durant cette période, c’est dans son approvisionnement en matières premières que le pays a dépensé le plus d’argent, à savoir 4 516 milliards d’ariary. La Grande île avait également dépensé 3 933,3 milliards d’ariary pour ses importations d’énergies. Madagascar avait aussi importé 3 843,9 milliards d’équipements ainsi que d’autres biens encore.

     

    Le ministère de l’Economie et des finances (MEF) avait déjà avancé qu’il est primordial pour Madagascar de procéder à une diversification de ses produits d’exportations. La Grande île devra également élargir son marché, en ciblant des pays émergents comme l’Inde et développer son potentiel industriel via la substitution de certains produits importés par des produits locaux.

     

    Dans sa dernière note de conjoncture économique, la Banky foiben’i Madagasikara avait indiqué que les exportations sur les neuf premiers mois de cette année ont reculé de 15,7% par rapport à la même période en 2022. C’est une situation qui est attribuée au repli des expéditions des principaux produits tels que la vanille, le girofle, le nickel, le cobalt et les produits des entreprises franches, précise l’autorité monétaire.

     

  • Renforcement d’effectif du personnel temporaire pour les entreprises des secteurs secondaire et tertiaire durant la période de fête

    Renforcement d’effectif du personnel temporaire pour les entreprises des secteurs secondaire et tertiaire durant la période de fête

    Antananarivo, 24 Décembre, 8h10 – Effectif renforcé. Les activités des entreprises dans les secteurs secondaire et tertiaire devraient être boostées par les caractéristiques saisonnières de la demande en cette période de fin d’année. Des chefs d’entreprises enquêtés par la Banky foiben’i Madagasikara (BFM) dans le cadre de son Enquête de conjoncture économique (ECE) avaient indiqué être prêts à revoir leur effectif à la hausse.

     

    Ce renforcement d’effectif concerne non seulement les emplois permanents mais également les emplois temporaires. Et c’est surtout le développement des activités de fabrication qui battrait son plein durant cette période de fête qui nécessite ce personnel temporaire, d’après les explications livrées par ces chefs d’entreprises à la BFM.

     

    L’intensification des activités prévues au niveau des secteurs secondaire et tertiaire affiche des soldes d’opinion respectifs de +29,4% et de +16,3% pour les ventes et de +26,9% et de +11,3% pour les commandes. Observées selon leur taille, les grandes entreprises seraient les plus actives sur les ventes et sur les commandes. Les chefs d’entreprises de taille moyenne, pour leur part, ont prévu plus de difficultés, rapporte la Banque centrale. Une anticipation à la hausse de 16,2% des ventes et de 16,8% des commandes au quatrième trimestre par rapport au troisième trimestre 2023 a néanmoins été émise.

     

    Par ailleurs, soutenus par ce facteur saisonnier, les chefs d’entreprises des secteurs secondaire et tertiaire avaient confié à la BFM leur intention d’investir pendant le quatrième trimestre. Le solde d’opinion global sur l’investissement serait de +10,8% et ce sont une fois encore les grandes entreprises qui étaient celles qui projetteraient d’investir le plus avec un solde d’opinion de +17,0%.

     

    L’ECE est réalisée quatre fois par an auprès des entreprises dans tout le pays. Les réponses pour cette récente enquête ont été recueillies auprès de 179 entreprises entre le 19 septembre 2023 et le 28 octobre 2023.

     

  • Madagascar Airlines – Thierry de Bailleul espère 45 millions de dollars de la part de la Banque mondiale 

    Madagascar Airlines – Thierry de Bailleul espère 45 millions de dollars de la part de la Banque mondiale 

    Antananarivo, 23 Décembre, 18h15 – « La Banque mondiale est prête à remettre une vingtaine de millions sur la table ». Thierry de Bailleul, directeur général de Madagascar Airlines se veut optimiste quant au financement de son plan de redressement de la compagnie nationale aérienne. A l’entendre dans une interview parue sur le site lechotouristique.com, « la Banque mondiale a vu l’évolution positive de la compagnie ».

     

    Le directeur général de Madagascar Airlines espère donc qu’après les 25 millions de dollars déjà annoncés, « afin de remettre à niveau les ATR, commander les Embraer régionaux et la transformation digitale », 20 millions de dollars supplémentaires devraient également être obtenus. Mais comme indiqué par le ministre en charge du Transport, le plan de relance aurait besoin de plus de 100 millions de dollars pour sa mise en œuvre, Thierry de Bailleul évoque un besoin de 50 millions de dollars de plus sur un plus long terme.

     

    Son optimisme n’est cependant pas partagé par Rinah Rakotomanga, administrateur et ancienne PCA de Madagascar Airlines. Celle-ci qualifie le plan d’investissements « d’utopique et irréaliste ». Rappelant « un financement rétroactif » qui veut que ce soit l’Etat qui avance les fonds et sera ensuite remboursé par la Banque Mondiale, elle rappelle qu’aucune inscription budgétaire en ce sens n’est prévue dans la Loi de finances initiale 2024. Elle est d’autant plus inquiète qu’à l’en croire « le financement de la Banque mondiale serait conditionné par l’arrêt de la desserte internationale et l’exigence de rentabilité des vols domestiques ». Or « le plan Phenix 2030 annonce un retour de la liaison internationale dans peu de temps », souligne-t-elle. Selon Thierry de Bailleul « 2025 sera l’année de la relance du long courrier si on a une rentabilité sur le réseau intérieur ».

     

  • COMMERCE – 3,492 millions de tonnes de matières premières importées à un mois du bouclage de l’exercice 2023

    COMMERCE – 3,492 millions de tonnes de matières premières importées à un mois du bouclage de l’exercice 2023

    Antananarivo, 23 Décembre, 6h40 – Madagascar a importé 210 100 tonnes de matières premières au mois de novembre. Ce qui porte à 3,492 millions de tonnes la quantité d’importation de ce groupe de biens durant les onze premiers mois de cette année, pour un montant de 4 516 milliards d’ariary. Il s’agit de chiffres provisoires livrés par la Direction générale des douanes (DGD).

     

    Le pays a parallèlement importé durant cette période 1,378 millions de tonnes d’énergie d’une valeur de 3 933 milliards d’ariary et 930 200 tonnes de biens d’alimentation valant 2 592 milliards d’ariary. A ceux-ci s’ajoutent 146 000 tonnes d’équipements d’une valeur de 3 843 milliards d’ariary et 273 100 tonnes d’autres bien pour lesquels Madagascar a dépensé 4 468 milliards d’ariary.

     

    Madagascar a importé au total 6,221 millions de tonnes de produits pour une valeur totale de 19 354 milliards d’ariary soit 4 385,8 millions de dollars durant les onze premiers mois. Cette valeur des importations enregistrée par la Douane inclut les opérations des entreprises franches et les autres opérations non taxables tandis que 227,2 milliards d’ariary de droits et taxes à l’importation ont été exonérés sur notes de Conseil pour cette période. La DGD indique par ailleurs avoir collecté 3 104,8 milliards d’ariary de recettes budgétaires pour les onze premiers mois de l’année 2023.

     

    En termes de volume, c’est le Moyen Orient qui a été le bloc-économique ayant fourni la plus grande quantité de produits pour Madagascar, avec 3,301 millions de tonnes. Il est suivi des Inde et Pakistan avec 1,061 millions de tonnes. La Communauté de développement d’Afrique australe (Sadc) arrive à la troisième place avec 544 800 tonnes.

  • L’approvisionnement en carburant de la Jirama au centre des discussions entre l’Etat et les pétroliers

    L’approvisionnement en carburant de la Jirama au centre des discussions entre l’Etat et les pétroliers

    Antananarivo, 23 Décembre, 7h55 – Rencontre entre l’Etat et les pétroliers jeudi à Mahazoarivo. L’occasion pour les deux parties de discuter de la situation de l’approvisionnement en carburant du pays cette année mais également des perspectives pour l’année prochaine. Les relations commerciales entre le Groupement des pétroliers de Madagascar (GPM) et la Jirama ont été particulièrement soulevées durant la réunion, indique la cellule communication du bureau du Premier ministre qui a rapporté cette rencontre.

     

    Comme indiqué dans le rapport de la dernière revue du programme sur la Facilité élargie de crédit (FEC), l’apurement des arriérés de droits de douane dus en 2021 et en 2022 et la reprise des paiements en temps opportun des droits de douane par les distributeurs de pétrole ont été parmi les sujets traités cette année. Le règlement par l’Etat de ses dettes envers les distributeurs de carburant ou encore le paiement par la Jirama d’une partie des réquisitions de carburants réalisées en 2022 ont également été au coeur des échanges entre les deux parties cette année.

     

    Quant au futur, il reste à savoir si les autorités malgaches maintiennent leur engagement à mettre en œuvre un mécanisme automatique de tarification des carburants d’ici le premier trimestre 2024. Face à de telle disposition, elles se sont engagées à formuler la politique visant à atténuer l’impact des ajustements des prix des carburants sur les populations vulnérables.

  • Madagascar entend augmenter de 50% son quote-part auprès du Fonds monétaire international

    Madagascar entend augmenter de 50% son quote-part auprès du Fonds monétaire international

    Antananarivo, 21 Décembre 18h10 – Le Conseil des ministres de mercredi donne son accord pour l’augmentation du quote-part de Madagascar auprès du Fonds monétaire international (FMI). Il s’agit d’une disposition prise après que le Conseil des gouverneurs de cette institution de Bretton Woods a approuvé, vendredi dernier, une augmentation de 50% des quotes-parts de ses pays membres à l’issue de la 16ème révision générale des quotes-parts.

     

    Après l’aval du Conseil des gouverneurs du FMI, les pays membres sont appelés à approuver leurs augmentations de quotes-parts respectives. Ils se sont engagés à franchir rapidement cette étape, avant la date limite du 15 novembre 2024.

     

    Les autorités locales malgaches entendent ainsi se conformer à cette nouvelle disposition du FMI. Elles prévoient néanmoins de négocier avec cette institution financière, de manière à verser en plusieurs tranches la contribution de Madagascar dans cette augmentation de quote-part. Le compte rendu du Conseil des ministres de mercredi rappelle que participer à cette révision permettra au pays de recevoir davantage d’aides de la part du FMI.

     

    Vers la fin du mois de juin, l’Etat malgache avait adopté en Conseil des ministres le décret permettant à Madagascar de maintenir à 244 millions de DTS les ressources financières qu’il s’engage à fournir au FMI. Compte tenu de la perte de valeur de l’ariary face au DTS en ce temps-là, l’Etat malgache avait indiqué qu’un ajustement sur ce que devrait verser la Grande île est nécessaire pour maintenir son quote-part à 244 millions de DTS et préserver ses 3909 voix, soit un droit de vote 0,08%.

     

    Le quote-part est libellé en Droits de tirage spéciaux (DTS), l’unité de compte du FMI. Une fraction de cette souscription doit être réglée en DTS ou dans une monnaie largement acceptée, telle que le dollar, l’euro, le yen ou la livre sterling, le solde étant réglé en monnaie nationale du pays concerné.

     

  • COMMERCE – Madagascar gagne en notoriété en termes d’exportation de services numériques

    COMMERCE – Madagascar gagne en notoriété en termes d’exportation de services numériques

    Antananarivo, 21 Décembre, 16h52- Une notoriété renforcée. Tout comme en Egypte ou au Ghana, la croissance des exportations de services numériques de la Grande île a été supérieure à celle du reste du monde pendant plusieurs années. Cette performance se réalise sous l’impulsion des secteurs de l’externalisation du traitement des affaires (BPO) et des technologies de l’information, expose le rapport sur le Commerce numérique pour le développement sorti ce mois de décembre.

    ⭕Ce rapport a été préparé par les services du Fonds monétaire international (FMI), de l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE), de la Conférence des Nations unies sur le commerce et le développement (Cnuced), de la Banque mondiale et de l’Organisation mondiale du commerce (OMC). Il y est indiqué que certaines économies africaines ont obtenu de bons résultats dans le domaine des services numériques.

    ⭕Le Ghana, le Maroc et l’Afrique du Sud ont représenté plus de la moitié des exportations de services numériques de la région en 2022. Madagascar a également amélioré ses performances ces dernières années même si sa part dans les exportations africaines de services numériques n’est que de 1,1% d’après l’estimation de l’OMC.

    ⭕Dans une simulation utilisant le modèle de commerce mondial de l’OMC, une utilisation accrue des technologies numériques en Afrique pourrait conduire à une augmentation potentielle de plus de 70 milliards dollars des exportations de services numériques entre 2023 et 2040. Cela nécessite néanmoins que les régions ayant une connectivité à large bande plus faible puissent réduire les coûts commerciaux dans les secteurs à forte intensité de contact plus que les régions ayant une meilleure connectivité à large bande, où les coûts commerciaux sont déjà plus faibles en moyenne.

    ⭕Il est indiqué dans le Plan stratégique du numérique 2023-2028 de Madagascar que la Grande île possède une des plus performantes connectivités internationales à très haut débit via les trois câbles sous-marins que sont Lion, Eassy et Metiss. Le ministre du Développement numérique, de la transformation digitale, des postes et télécommunications avance dans ce document que l’arrivée d’un quatrième câble, 2Africa, permettra encore plus à Madagascar de se positionner comme un hub régional du numérique dans la zone. Les cadres mis en place annoncent la possibilité d’une société encore mieux connectée mais également une industrie numérique capable de répondre à la fois aux demandes extérieures, en forte augmentation, et aux nouveaux besoins nationaux, souligne ce membre du gouvernement.

    Photo : Pixabay.

  • TOURISME – L’augmentation du trafic aérien discutée entre des acteurs du tourisme et du transport aérien

    TOURISME – L’augmentation du trafic aérien discutée entre des acteurs du tourisme et du transport aérien

    Antananarivo, 21 Décembre, 11h36 – Les vols internationaux à multiplier. Afin d’atteindre le million de touristes en 2028, un plan d’action pour l’augmentation du trafic aérien est en cours d’élaboration. Une réunion en ce sens s’est tenue mercredi dans les locaux de l’Aviation civile de Madagascar entre les acteurs des secteurs du transport et du tourisme.

    ⭕« La venue de nouvelles compagnies a été abordée », indique un communiqué de l’ACM, à l’issu de cette réunion à laquelle ont participé le ministère des Transports et de la météorologie, le ministère du tourisme, l’ACM, la compagnie aérienne Madagascar Airlines, la société Aéroports de Madagascar (Adema), Ravinala Airports, la Confédération du tourisme de Madagascar et l’Office du tourisme. D’autres rencontres sont prévues afin de pouvoir évaluer les actions mises en œuvre.

    ⭕Pour l’année 2023, le bilan des 11 premiers mois démontrent le retour massif des touristes à Madagascar avec la réouverture totale de l’espace aérien malgache. Pour l’ONTM, l’ouverture du ciel malgache à d’autres pays et la multiplication du trafic aérien faciliteront certainement l’arrivée des visiteurs à Madagascar.

    Photo : ACM