Catégorie : Économie

  • PROMOTION DES INVESTISSEMENTS – Lantosoa Rakotomalala nommée PCA de l’Economic development board of Madagascar

    PROMOTION DES INVESTISSEMENTS – Lantosoa Rakotomalala nommée PCA de l’Economic development board of Madagascar

    Une nouvelle fonction à haute responsabilité pour Lantosoa Rakotomalala. L’ancienne ministre de l’Industrie, du commerce et de l’artisanat, vient d’être nommée présidente du conseil d’administration de l’Economic development board of Madagascar (EDBM) en remplacement de Deraniaina Zafindravaka qui assurait auparavant ce poste. Lantosoa Rakotomalala, nommée sur le quota de la Présidence de la République dans ce Conseil d’administration a pris officiellement sa fonction mardi.

    Etant déjà ancien administrateur de l’EDBM, du temps où elle était ministre, Lantosoa Rakotomalala « bénéficie d’une parfaite connaissance des missions de l’institution », indique l’agence nationale de promotion des investissements. La nouvelle PCA dispose d’ailleurs d’une forte expérience professionnelle, notamment avec les postes qu’elle avait occupées auprès de l’Organisation internationale de la francophonie (OIF), du groupe de la Banque mondiale, de l’Agence canadienne de développement ou encore l’Organisation de développement économique de Canada. Elle est également une entrepreneure, avec un esprit de fine stratège selon l’EDBM.

    Lantosoa Rakotomalala préside le Conseil d’administration de cette agence nationale, qui est composé par des représentants du secteur public et ceux du secteur privé. A part elle, le secteur public est représenté par la ministre de Justice Landy Mbolatiana Randriamanantenasoa, le ministre du tourisme Joël Randriamandranto, le ministre du travail Jean Bosco Rivotiana, le ministre en charge de l’Industrialisation Edgard Razafindravahy, le directeur général des impôts Germain, la sécretaire générale du ministère de l’Agriculture et de l’élevage Fanja Raharinomena et l’inspecteur général d’Etat Rasahavelo.

    Les administrateurs du secteur privé de l’EDBM sont Aina Raveloson de la Confederation du tourisme de Madagascar (CTM), Rivo Rakotondrasanjy du FIVMPAMA, Hery Lanto Rakotoarisoa du Groupement des entreprises franches et partenaires (GEFP). Il y a également Viviane Dewa qui préside la federation des Chambres de commerce et d’industrie de Madagascar (FCCIM), Joséphine Andriamamonjiarison du Groupement des entreprises de Madagascar (GEM), Mejamirado Razafimihary de la Chambre des mines et Raphaël Jakoba du cabinet MCI. Eric Rakoto Andriatsilavo, le coordinateur national du projet PIC est également membre de ce CA, indique l’EDBM sur son site officiel.

    Le conseil d’administration de l’EDBM a pour rôle de prendre des décisions et voter sur ses activités. Ses membres se sont réunis mardi dans le cadre de la validation des activités et du budget de cette agence pour la promotion des investissements pour 2023.

    Pour ce qui est de ses missions, l’EDBM s’attelle à améliorer le climat des affaires à Madagascar. Cette agence construit et véhicule une image positive du pays en tant que destination propice aux investissements. Elle attire et encourage les multinationaux et les opérateurs locaux à investir dans les secteurs prioritaires. Et l’EDBM fournit des services aux investisseurs pour faciliter l’implémentation ou l’expansion de leurs projets dans la Grande île.

  • SOCIETE D’ETAT – La Jirama à la recherche d’un nouveau directeur général

    SOCIETE D’ETAT – La Jirama à la recherche d’un nouveau directeur général

    La Jirama recherche son « manager ». Le nouveau ministre de l’Energie et des hydrocarbures (MEH), Solo Andriamanampisoa, a annoncé le lancement prochain d’un avis de recrutement national et international du nouveau directeur général de la société d’État. Cette démarche entre dans le cadre de la mise en œuvre de la structuration organisationnelle de la Jirama. L’idée est d’identifier des « talents » locaux ou à l’international qui sont experts en gestion d’entreprises et d’en sélectionner celle ou celui capable d’accélérer le redressement de la compagnie nationale d’eau et d’électricité, explique le nouveau membre du gouvernement lors de sa prise de fonction officielle ce mardi.

    Le dernier recrutement de ce genre remonte au temps de Vonjy Andriamanga. Celui-ci, après être remercié de son poste de ministre de l’Energie, a été récupéré pour être directeur général de la Jirama en 2019. La procédure d’embauche, à l’époque, avait été confiée au cabinet de recrutement SG Group. Ce cabinet avait évalué les candidatures des postulants et a proposé une shortlist des candidats retenus au Conseil d’administration de la Jirama. Le Conseil d’administration a ensuite transmis la proposition des candidats finaux au Conseil de ministres et au Président de la République. Il est revenu au Chef de l’Etat de désigner celui qui a finalement été nommé directeur général de la Jirama.

    Après le départ de Vonjy Andriamanga, c’est Rivo Radanielina qui avait assuré l’intérim de la direction générale de la société d’Etat. Mais celui-ci n’était plus à son poste depuis le 7 novembre 2022. Constatant cette « absence sans aucun motif », le Conseil d’administration de la compagnie nationale a décidé de déléguer son pouvoir à deux directeurs généraux par intérim. Ce, en considérant « les nécessités de poursuivre sans interruption les services publics de fourniture d’eau et d’électricité par la Jirama », explique ce CA dans une note de décision en date du 02 février 2023.

    Dans cette note, le Conseil d’administration de la Jirama donne jusqu’à la fin du mois de mars 2023 à Rivo Radanielina pour se manifester et retourner à son poste. Ce délai passé, celui-ci sera qualifié comme « ayant éventuellement abandonné définitivement son poste » et la « désignation par les autorités compétentes » de son remplaçant avait été avancée.

  • ENERGIE – Le projet « Digital and energy connectivity for inclusion in Madagascar » passera devant le conseil d’administration de la Banque mondiale fin mars

    ENERGIE – Le projet « Digital and energy connectivity for inclusion in Madagascar » passera devant le conseil d’administration de la Banque mondiale fin mars

    Washington devrait trancher à la fin de ce premier trimestre. Le projet « Digital and energy connectivity for inclusion in Madagascar » (DECIM) passera devant le Conseil d’administration de la Banque mondiale le 30 mars 2023 pour approbation. Il s’agit d’un projet financé à hauteur de 400 millions de dollars par cette institution de Bretton Woods, et ayant pour but d’améliorer de manière significative le taux d’accès à l’électricité et la connectivité numérique à Madagascar.

    La Banque mondiale, le ministère de l’Energie et des hyrocabures (MEH) et le ministère du Développement numérique, de la transformation digitale, des postes et des télécommunications (MNDPT) ont déjà travaillé sur ce projet. Plusieurs réunions de travail ont eu lieu pour leur permettre de discuter des dispositions institutionnelles et de la gouvernance nécessaire pour sa mise en œuvre. Le MNDPT avait par exemple rapporté des discussions autour des réformes des cadres légaux pour les secteurs de la télécommunication et de l’énergie.

    La représentante de la Banque mondiale à Madagascar, Marie-Chantal Uwanyiligira indique que ce projet entre dans le cadre de l’initiative Electrifying Africa. La Banque mondiale va notamment contribuer à valoriser les ressources renouvelables du pays et doubler le taux d’accès à l’électricité de la Grande île de 30% à 66% d’ici 2030 à travers le Decim.

     

    Ce projet consiste à élargir l’accès aux énergies renouvelables et aux services numériques à Madagascar. Il tient compte de l’hybridation des centrales de production d’électricité de la Jirama dans des zones isolées, le développement des mini-réseaux avec l’Agence de développement de l’électrification rurale (Ader), le développement du marché de kits solaires ou encore le déploiement d’infrastructures numériques en milieu rural.

    Il est attendu de ce projet l’accès à l’électricité et aux services numériques pour 10 millions de personnes supplémentaires, l’hybridation d’une trentaine de centrales de la Jirama, la réhabilitation ou le développement de 150 mini-réseaux de l’Ader. L’électrification de 1000 de 2 000 écoles et de 1 000 centres de santé de base est également dans les objectifs.

    Le Président de la République Andry Rajoelina a reconnu lors de la table ronde sur l’énergie en marge du Sommet de l’Union Africaine que la capacité de production actuelle, évaluée entre 500 et 600 mégawatts est largement insuffisant pour couvrir les besoins en énergie de plus de 26 millions de malgaches. Il rassure néanmoins que Madagascar met en valeur ses ressources hydrauliques, solaires et éoliennes pour les rendre accessibles à tous les Malgaches.

    Selon la Banque mondiale, au rythme actuel de l’électrification en Afrique subsaharienne, plus d’un demi-milliard de personnes demeureront privées d’électricité en 2030, à moins de tripler la cadence. D’après ses dernières projections, seuls huit pays de cette région parviendront à généraliser l’accès à l’électricité à l’horizon 2030, d’autres mettront plus d’un siècle à se doter d’un réseau global.

  • FINANCEMENT – Une hausse de près de 50% de l’encours de crédits des institutions de microfinance

    FINANCEMENT – Une hausse de près de 50% de l’encours de crédits des institutions de microfinance

    Sur une courbe ascendante. L’encours de crédits des institutions de microfinance (IMF) a connu une hausse de près de 50%. Il passe de 609 milliards d’ariary en 2020 à environ 900 milliards d’ariary en 2022, avec une moyenne de 900 000 ariary accordés à leurs clients. Pour les dépôts, ils passent de 737 milliards d’ariary en 2020 à 760 milliards d’ariary en 2022, avec une moyenne de 300 000 ariary par client. Ces résultats ont été partagés par le conseil d’administration de l’Association professionnelle des institutions de microfinance (APIMF), lundi.

    Ces IMF réparties dans 102 districts de 23 régions de Madagascar comptent actuellement plus de 2,320 millions de clients. Elles constituent des sources de financement viables pour les micro petites et moyennes entreprises (MPME) et les populations à faible revenu à Madagascar. Elles contribuent également à l’amélioration de l’inclusion financière du pays, selon l’APIMF.

    Plusieurs défis restent cependant à relever pour ces IMF, dont l’enclavement des zones les plus reculées, non accessibles avec l’état des routes. Il y a également le problème de couverture des réseaux de télécommunications ainsi que le problème de l’énergie. Mais l’APIMF évoque aussi les ressources financières à leur disposition qui sont très limitées.

    C’est en vue de les aider à développer leurs services financiers que dix IMF se sont vues dotées d’équipements et de matériels, comme des tablettes spéciales télécollectes, des ordinateurs portables, des onduleurs ou encore des groupes électrogènes de la part du Projet d’inclusion financière de Madagascar (PIFM). Sept autres IMF ont pour leur part bénéficié de dotation visant à les assister dans l’implantation de nouvelles agences dans des zones enclavées et qui sont loin des institutions financières. Elles ont reçu des matériels roulants, dont des véhicules tout-terrain, des motocyclettes, ainsi que des équipements comme des ordinateurs et également des mobiliers de bureau.

    Enfin, quatre IMF, membres du Centre technique informatisé de la microfinance à Madagascar (CTI2MG) ont obtenu le soutien du PIFM pour leur équipement en Système d’information et de gestion (SIG). Elles ont reçu 152 ordinateurs, 132 tablettes, 88 imprimantes, des mobiliers de bureau et d’autres matériels.

     

  • COMMERCE – Un droit additionnel au droit de douane de 32% sur l’importation de lait concentré en provenance de la Malaisie, le Pays-Bas, le Singapour et la Chine

    COMMERCE – Un droit additionnel au droit de douane de 32% sur l’importation de lait concentré en provenance de la Malaisie, le Pays-Bas, le Singapour et la Chine

    Une taxe supplémentaire sur le lait concentré importé de la Malaisie, du Pays Bas, du Singapour et de la Chine. Il s’agit d’un droit additionnel au droit de douane ad valorem, au taux de 32% de la valeur CAF qui constitue une mesure de sauvegarde provisoire prise par l’Autorité nationale chargée des mesures correctives commerciales (ANMCC) de Madagascar pour le lait concentré sucré, non sucré, écrémé ou demi-écrémé, à la demande de la branche de production nationale. La mesure est entrée en vigueur depuis le 11 février, et sera appliquée pour une durée de 200 jours à compter de cette date.

    Le Comité des sauvegardes de l’Organisation mondiale du commerce (OMC) indique en être déjà notifié. Ce comité rappelle que selon l’accord sur les sauvegardes, « un membre (de l’OMC) pourra prendre une mesure de sauvegarde provisoire après qu’il aura été déterminé qu’il existe des éléments de preuves manifestes selon lesquels un accroissement des importations a causé ou menace de causer un dommage grave ».

    Il est indiqué qu’au cours des trois dernières années, les importations de lait concentré ont connu un accroissement massif de plus de 73 points d’indice. Par rapport à la production nationale, l’accroissement des importations de ce produit a augmenté de 110 points en 2022 soit plus du double de son volume de l’année 2020. Le marché local de lait concentré est quasiment détenu par les importations. La part de marché des produits locaux pour sa part est très infime et a diminué progressivement.

    La branche de la production nationale malgache fait par ailleurs part d’une baisse du volume de vente de 29 points d’indice pour 2021, et de 26 points d’indice en 2022 par rapport à l’année de base qu’est 2020. Les quantités stockées ont de ce fait augmenté constamment au cours des trois dernières années, passant de 157 points d’indice en 2021 contre 321 points d’indice en 2022 par rapport à l’année de base.

    L’ANMCC a donc décidé d’ouvrir une enquête de sauvegarde sur les importations de lait concentré à Madagascar le 11 février 2023. L’enquête lui permettra de « rassembler des renseignements pertinents afin de vérifier les allégations du requérant et d’offrir des possibilités aux parties intéressées d’émettre leurs vues et commentaires, qui seront pris en compte pour la suite de la procédure ». Au terme de cette enquête, une mesure de sauvegarde pourra être prise dans le but de permettre à la branche de production de réparer son dommage et de procéder à des ajustements pour qu’elle puisse s’adapter aux conditions de concurrence.

    La notification reçue par le comité de sauvegarde de l’OMC parle d’une « évolution imprévue des circonstances ». Elle explique que « l’adhésion de Madagascar à l’OMC en 1995, n’avait pas pris en compte le risque lié à l’essor du commerce de lait en poudre ré-engraissé ou poudre lactée MGV (matières grasses végétales) ».

    Classé parmi les produits à bas prix, il est souvent exporté vers les pays comme Madagascar où la majorité des consommateurs a un faible pouvoir d’achat. Il est aussi utilisé comme matière première pour la production de lait concentré, vendu 30% moins cher que le lait concentré fabriqué avec le lait de vache. Il est marqué dans cette notification que « puisque les consommateurs n’arrivent pas à distinguer ces deux types de lait concentré, leur choix est logiquement orienté vers le lait concentré à bas prix fabriqué avec les poudres lactées MGV ».

  • TRANSPORT MARITIME – Le schéma directeur national du développement portuaire disponible au mois de mars de cette année

    TRANSPORT MARITIME – Le schéma directeur national du développement portuaire disponible au mois de mars de cette année

    En cours de finalisation. Après s’être penché pendant trois ans sur les moyens de développer les ports à Madagascar, l’Agence portuaire maritime et fluviale (APMF) annonce que le Schéma directeur national de développement portuaire (SDNP) devrait être disponible au mois de mars de cette année. Une fois finalisé, ce document stratégique sera présenté au Gouvernement, confie le directeur général de cette autorité chargée de la régulation du sous-secteur portuaire, Jean Edmond Randrianantenaina.

    Ce document stratégique définit les modifications et les nouvelles constructions à apporter au niveau des installations portuaires du pays. Le SDNP livrera entre autres le plan technique de réhabilitation et d’extension des ports avec les coûts et les délais d’exécution des travaux. Il avancera également les impacts économiques à l’issue de ces travaux. Les partenaires techniques et financiers ainsi que les bailleurs seraient donc invités durant la présentation officielle de ce document stratégique sur les ports, poursuit le directeur général de l’APMF.

    Le SDNP portera sur le développement des cinq principaux ports de Madagascar ouverts aux trafics internationaux, dont ceux de Toamasina, Ehoala, Mahajanga, Toliara et Atsinanana et accordera une attention particulière sur l’extension du port de Nosy-Be pour l’accueil des paquebots. Ce document considère aussi la réhabilitation des Ports d’intérêt régional (PIR) dans un objectif de désenclavement des régions, ajoute Jean Edmond Randrianantenaina.

    La Grande île compte 17 ports classés en Ports d’intérêt national (PIN) et Ports d’intérêt régional (PIR). Les PIR sont gérés soit par un mode de gestion autonome (PGA) soit par un mode de gestion non autonome, d’où le terme « Port à concession globale » ou PCG. Les PIR pour leur part sont gérés par l’APMF.

    L’élaboration d’un schéma directeur des ports entre parmi les actions prioritaires de l’APMF dans le sous-secteur portuaire. Cette agence se charge également de la mise à niveau des infrastructures portuaires et les établissements de signalisation maritime, la mise aux normes des ports à vocation internationale ou encore la réhabilitation des infrastructures dégradées.

  • AGRICULTURE – Le consortium Hydroneo Africa se dit prêt à investir dans le secteur rizicole à Marovoay 

    AGRICULTURE – Le consortium Hydroneo Africa se dit prêt à investir dans le secteur rizicole à Marovoay 

    Un consortium d’investisseurs prêt à investir à Marovoay. Il s’agit du consortium Hydroneo Africa qui négocie actuellement pour l’exploitation d’une usine rizicole à Marovoay. Les négociations sont en cours et une rencontre avec le ministre de l’Agriculture est en vue pour concrétiser ce projet.

     

    Le projet de ce consortium consiste, dans un premier temps, à améliorer le rendement des riziculteurs de cette localité réputée pour être l’un des greniers à riz de Madagascar. La construction d’une usine de rizerie avec des silos et des entrepôts à Marovoay s’inscrit aussi dans le projet. Celle-ci devrait fonctionner avec une centrale d’énergie biomasse, selon les informations communiquées par le gouvernorat de Boeny.

     

    Pour y parvenir, il compte fournir des formations de technique rizicole améliorée, des matériels mécaniques de production, des engrais naturels. « Le but est d’arriver à un rendement annuel de 5 à 7 tonnes par hectare », explique Mokthar Salim Andriatomanga, gouverneur de la région Boeny. Il ajoute que « le consortium envisage aussi de construire une usine, dont la capacité de production est de 35.000 tonnes par an », et prévoit dans son programme « l’aménagement des 7 000 ha de rizières ».

     

    Selon le gouverneur, ce projet devrait contribuer à l‘amélioration des revenus annuels des agriculteurs qui collaborent avec ce projet. Il est notamment prévu que le consortium Hydroneo Africa va directement acheter le paddy auprès des paysans qui contractent avec lui.

     

    Le projet était sur la table des discussions depuis le mois de janvier dernier. Des études ont été déjà menées dans le district de Marovoay et la population locale semble déjà acquise à ce projet, selon le gouverneur. Le projet touche environ dix communes au sein de ce district.

     

     

    Photo : Gouvernorat Boeny

  • TRANSPORT AÉRIEN – Airlink reprend ses vols sur Nosy Be à partir du 23 juin prochain 

    TRANSPORT AÉRIEN – Airlink reprend ses vols sur Nosy Be à partir du 23 juin prochain 

    Les bonnes nouvelles s’enchaînent pour Airlink. La compagnie sud-africaine reprendra ses vols hebdomadaires réguliers entre Johannesburg et Nosy Be à partir de 23 juin prochain. Cette information vient d’être annoncée par la compagnie elle même dans un communiqué. L’annonce intervient juste au lendemain de l’augmentation de la fréquence des vols de cette compagnie entre sa base à OR Tambo à Johannesburg et Antananarivo. Depuis le 14 Février, elle assure trois rotations hebdomadaires sur cette ligne.

     

     

    « Ayant tout récemment rétabli la connectivité entre Johannesburg et Antananarivo, qui est une route principalement commerciale, Airlink se prépare à relancer le tourisme entre les deux pays en redémarrant son service sur Nosy Be. En rétablissant l’itinéraire, nous offrons à nos clients une autre excellente destination parmi lesquelles choisir », explique Rodger Foster, PDG et directeur général d’Airlink dans un communiqué.

     

    La compagnie sud africaine s’ajoute donc à la longue liste des compagnies aériennes qui assurent un vol direct sur cette destination touristique phare de Madagascar. Airlink programme un vol une fois par semaine avec un Embraer T170 sur Nosy Be à partir de juin. Aujourd’hui, elle en est à trois vols hebdomadaires sur Antananarivo.

     

  • INFRASTRUCTURES – L’Etat toujours en quête de financement pour le projet TaTom

    INFRASTRUCTURES – L’Etat toujours en quête de financement pour le projet TaTom

    Mobilisation. L’Etat lance un appel à ses partenaires pour la mise en œuvre des activités prévues et inscrites dans le schéma directeur pour le développement de l’axe économique Antananarivo-Toamasina dans le cadre du projet Tatom. « Nous encourageons les bailleurs à prendre ces documents comme base pour prévoir leur entrée à Madagascar et à soutenir ce projet », indique Gérard Andriamanohisoa, secrétaire d’Etat en charge des Nouvelles villes et de l’habitat, en marge d’une table ronde ayant réuni les quatre ministères concernés par le projet Tatom, mardi.

    A en croire ce responsable, le gouvernement japonais à travers son agence pour la coopération internationale (Jica) reste le plus grand partenaire de Madagascar dans la réalisation des programmes prévus dans le Tatom. Un financement de 3,7 millions de dollars a été déjà versé pour la réalisation de quelques infrastructures. Mais divers projets attendent d’autres investisseurs pour la modernisation de ces deux villes.

    Parmi le grand axe à travailler, selon Rolland Ranjatoelina, ministre des transports, figure la ligne ferroviaire entre Antananarivo et cette grande ville portuaire de Madagascar. Non seulement cela facilitera le transport de marchandise entre ces deux villes mais diminuera également le coût du transport jusqu’à moins de trois fois le prix actuel.

  • TOURISME – Madagascar veut davantage s’ouvrir au marché italien

    TOURISME – Madagascar veut davantage s’ouvrir au marché italien

    Après la crise, place à la relance de la destination Madagascar. La Grande île était présente à la Bourse internationale du tourisme qui s’est tenue du 12 au 14 Février à Milan en Italie . Ce grand rendez-vous réunit chaque année des professionnels du tourisme venant des quatre coins du monde. “Une occasion ainsi pour le pays de renouer avec les professionnels italiens d’une part et de continuer à mettre en œuvre sa stratégie de relance post-pandémie”, indique le ministère du Tourisme dans un communiqué.

    La destination Madagascar n’est plus à présenter aux touristes italiens. Ils connaissent bien Madagascar, surtout Nosy Be qui est desservie par une ligne directe avec Neos Air. Ce qui place l’Italie comme le deuxième marché émetteur du tourisme malgache après la France. Selon les derniers chiffres publiés par le ministère du Tourisme, ils représentent 13% des arrivées touristiques en 2022. Pour agrandir le marché, le gouvernement envisage d’ouvrir une autre ligne entre une ville italienne et la ville de Mahajanga, à en croire les propos du ministre des Transports Roland Ranjatoelina.

     

    Photo : Ministère du Tourisme