Catégorie : Économie

  • Le Conseil d’administration de la Paositra Malagasy se dit attentif aux suites des enquêtes relatives à un dossier dans lequel des dirigeants de la Paoma sont cités comme suspects

    Le Conseil d’administration de la Paositra Malagasy se dit attentif aux suites des enquêtes relatives à un dossier dans lequel des dirigeants de la Paoma sont cités comme suspects

    Le Conseil d’administration de la Paositra Malagasy attend les résultats des enquêtes relatives à l’affaire où des membres de la direction générale sont soupçonnés dans un dossier en cours d’enquêtes auprès du Bureau indépendant anti-corruption. « Le Conseil d’administration suit de près l’évolution de l’enquête relative aux faits récemment évoqués par la presse », indique un communiqué signé du président du Conseil d’administration de la Paoma.

     

    ⭕Pour l’instant, aucune décision n’est prise par rapport aux responsables qui ont été entendus par les autorités judiciaires. « Les enquêtes suivent leur cours auprès des instances de l’Etat chargées de faire les contrôles judiciaires », et « le Conseil d’administration fait pleinement confiance aux institutions en charge des procédures », poursuit le communiqué. Le Conseil d’administration assure néanmoins de sa volonté à « informer le public et les employés des suites des instructions judiciaires ».

     

    ⭕Des membres de la direction générale de la Paoma avaient été entendus par les enquêteurs dans le cadre d’une affaire de suspicion de corruption et de détournement d’argent lors de l’achat de matériel roulant pour l’établissement public. Le directeur général de la Paoma est placé sous contrôle judiciaire après avoir été entendu par le Pôle anti-corruption d’Antananarivo.

     

    Photo : PAOMA

  • TOLAGNARO – Début du paiement des compensations par Rio Tinto QMM aux pêcheurs et usufruitiers

    TOLAGNARO – Début du paiement des compensations par Rio Tinto QMM aux pêcheurs et usufruitiers

     

    Des accords qui commencent à se concrétiser. Rio Tinto QMM a commencé à distribuer les compensations convenues aux pêcheurs et usufruitiers impactés par ses activités d’exploitation minière. Il s’agit notamment des pêcheurs de Hovatraha, d’Andranokana, d’Andrakaraka et d’Amparihy, de ceux des communes d’Ampasy Nahampoana et de Mandromondromotra ainsi que des usufruitiers des communautés hôtes de la mine de Mandena.

     

    ⭕Les premières vagues de paiement ont eu lieu les samedis 28 janvier et 4 février dernier, auprès d’une agence bancaire à Tolagnaro. Au total, ils sont 3 382 usufruitiers et 2 029 pêcheurs à avoir répondu aux critères d’éligibilité établies et bénéficient de cette compensation monétaire. Le paiement fait suite aux négociations menées depuis mai 2022 et qui ont finalement abouti à un accord. Celui-ci est censé mettre définitivement fin à toute demande de compensation relative à la gestion des ressources naturelles et les ressources halieutiques dans le système lagunaire.

     

    ⭕L’évaluation des impacts liés aux activités de l’industrie dans le passé suivant les particularités des différents groupes a été la base de la négociation et a permis aux parties de s’entendre sur la nature et les montants des réparations des préjudices. « Personnellement, je suis satisfait de l’aboutissement de cette négociation. La compensation est juste et équitable », commente Simon Fréderic, pêcheur à Andrakaraka. « Nous apprécions cette distribution au niveau des banques. Le montant reçu équivaut à ce qui est écrit dans le contrat. Cette disposition prise par QMM a permis de dissiper les soupçons de détournement », précise un usufruitier.

     

    Au-delà des réparations prévues dans le cadre de ces accords, les parties ont prévu de définir les mécanismes de co-design des projets communautaires à mettre en place selon des priorités qui seront collégialement établies par toutes les parties prenantes. Par ailleurs, QMM augmentera ses investissements dans le cadre de sa politique responsabilité sociétale d’entreprise (RSE), passant d’un budget de 1 million de dollar à un investissement de dix millions de dollars US pour les trois prochaines années, en vue de mettre en œuvre des projets de développement identifiés en pleine collaboration avec les communautés et pour le bénéfice de l’ensemble des membres des communautés locales.

  • TOURISME – Le bateau de croisière Costa Deliziosa, en escale à Madagascar, passera à Nosy Be et Toamasina

    TOURISME – Le bateau de croisière Costa Deliziosa, en escale à Madagascar, passera à Nosy Be et Toamasina

    Le deuxième bateau de croisière de l’année à toucher Madagascar passe à Nosy Be ce samedi. Après le paquebot Artania, l’île aux parfums accueille le bateau Costa Deliziosa. Celui-ci devrait reprendre la mer ce samedi même à 19h pour se diriger vers le Port de Toamasina.

    Le paquebot Costa Deliziosa a à son bord 1 611 passagers et 880 membres de l’équipage. Ces 1 611 passagers débarqueront à Toamasina lundi à 7h du matin et devront revenir à bord à 14h. Selon l’office régional du tourisme de Toamasina (ORTT), les touristes auront le choix entre aller au parc zoologique d’Ivoloina, faire un tour de la ville de Toamasina ou embarquer en direction de Tapakala sur le canal des Pangalanes.

    Le bâtiment de villégiature est engagé dans un tour du monde de 128 jours. Le bateau a quitté la ville de Trieste, en Italie le 6 janvier dernier. Ce tour du monde prendra fin vers le mois de mai, quand le Costa Deliziosa arrivera à Venise, au port de Marghera, en Italie toujours. Son passage à Madagascar se fait à son 37ème jour de voyage pour Nosy Be et à son 39ème jour pour Toamasina.

    Photo : Cruise Mapper

  • STRATEGIE D’ENTREPRISE – L’Adema entend diversifier ses activités extra-aéronautiques, en envisageant des secteurs comme le tourisme ou l’immobilier

    STRATEGIE D’ENTREPRISE – L’Adema entend diversifier ses activités extra-aéronautiques, en envisageant des secteurs comme le tourisme ou l’immobilier

    Un « Adema tourisme » ou pourquoi pas un « Adema Immo ». C’est une éventualité à laquelle on pourrait s’attendre, indique le directeur général de l’Aéroport de Madagascar (Adema), Jean Germain Andrianiaina. Il a confié durant la Journée aéronautique à Ivato que cette société qui gère les dix aéroports principaux de Madagascar, autre qu’Ivato et Fascène, entend diversifier ses activités extra-aéronautiques dans sa nouvelle stratégie. L’Adema prévoit de se lancer dans des secteurs en dehors des aéroports, en vue de diversifier ses ressources financières et d’améliorer ses recettes.

     

    Ce sont les produits aéronautiques comme le taxe d’aéroport, les redevances passagers, d’atterrissage, de stationnement, de balisage, de fret et les autres redevances accessoires qui constituent actuellement les principales sources de revenus de la société Adema, avec les dix aéroports qu’elle gère. Elle vit donc du trafic aérien traité au niveau de ces aéroports. Les activités extra-aéronautiques comme les boutiques ou les publicités, elles, ne contribuent qu’à 15% de son chiffre d’affaires. L’objectif pour l’Adema est de renverser ce taux de contribution, soutient son directeur général.

    Le statut de l’Adema permet cette diversification des activités extra-aéronautiques au-delà des aéroports, souligne Jean Germain Andrianiaina. Et cette société n’entend se lancer que dans des secteurs et activités rentables, rassure-t-il. L’Adema qui envisage l’élaboration du business plan de son projet de diversification de ses activités avait d’ailleurs déjà lancé au mois de janvier un appel à manifestation d’intérêt consistant en diverses prestations intellectuelles, dont l’assistance à cette diversification de ses activités extra-aéronautiques. Les recettes qui seront générées par ces activités extra-aéronautiques serviront à financer les travaux d’aménagement et d’amélioration des aéroports gérés par l’Adema, poursuit son directeur général.

    L’Etat avait concédé initialement la gestion et I‘exploitation de douze aéroports de Madagascar à l’Adema. Mais suite à la mise en concession des aéroports internationaux d’Ivato et de Nosy Be au profit du consortium Ravinala Airports, l’Etat lui a confié une nouvelle mission. L’Adema est le « délégataire » de pouvoir de l’Etat en matière de construction, de gestion et d’exploitation des aéroports et aérodromes secondaires ouverts à la circulation aérienne publique.
    Photo : MTM
  • TÉLÉCOMMUNICATIONS – Orange Madagascar multiplie les accords pour étendre sa couverture rurale

    TÉLÉCOMMUNICATIONS – Orange Madagascar multiplie les accords pour étendre sa couverture rurale

    Orange Madagascar signe deux accords en moins d’un mois. Des contrats ont été signés le 17 janvier avec Nuran Wireless et le 8 février avec AMN Ltd pour connecter les zones les plus reculées de la Grande île. Cela permettrait à l’opérateur mobile de déployer 1 000 nouveaux sites dans les régions rurales à en croire les communiqués de presse rapportant la signature des deux accords.

    Le dernier accord, signé par Frédéric Debord, Directeur Général d’Orange Madagascar, avec Michael Darcy de la société AMN Ltd, prévoit la construction de 500 nouveaux sites techniques dans les zones rurales. Dans son communiqué, l’opérateur téléphonique affiche clairement son ambition d’ « apporter les services de téléphonie mobile aux Malgaches qui étaient jusque-là exclus du numérique ». Cette avancée devrait non seulement apporter les services de télécommunications dans les zones rurales mais aussi les services financiers d’Orange Money.

    ANM Ltd va mettre en œuvre « une radio logicielle, capable de fournir des services 2G, 3G et 4G », d’après le communiqué de signature de l’accord. Cette compagnie exploite déjà près de 700 sites en République Démocratique du Congo et au Cameroun. Avec sa spécificité, elle serait capable d’ « atteindre des endroits reculés de la Grande Île avec des sites qui seront opérationnels dès 2023.
    Photo : Orange Madagascar.
  • MONNAIE – La Banque centrale maintient le niveau de ses taux directeurs de refinancement malgré un appel à la baisse formulé par les banques commerciales

    MONNAIE – La Banque centrale maintient le niveau de ses taux directeurs de refinancement malgré un appel à la baisse formulé par les banques commerciales

    Antananarivo, 9 Février, 17h14 – La Banque centrale maintient le cap dans sa volonté de contenir l’inflation. Son comité monétaire décide de maintenir ses taux de facilités permanentes au taux adopté en novembre 2022 malgré les appels à une baisse de ces taux lancés par les banques commerciales. C’est ainsi que le taux des facilités des prêts marginal est maintenu à 10,10% tandis que le taux des facilités de dépôts est également maintenu à 8,10%.

    ⭕Pour la Banque centrale, les prix se situent encore à un niveau élevé, d’où la nécessité de continuer à resserrer la politique monétaire. A en croire le communiqué qu’elle a publié le 7 février, « le resserrement de la politique monétaire de la BFM entre mai 2021 et octobre 2022 a contribué à limiter la progression de l’inflation ». Elle espère que le maintien de cette politique génèrerait des effets encore plus significatifs sur les prix.

    ⭕En maintenant ces taux élevés, l’idée de la Banque centrale est toujours d’encourager les banques à déposer leurs liquidités en rémunérant à plus de 8% leur placement, et à les dissuader d’emprunter en maintenant un taux d’intérêt élevé sur ces emprunts. Son objectif est avant tout de réduire la circulation des liquidités de façon à maîtriser la hausse des prix.

    ⭕Or, si l’on en croit Alexandre Mey, vice-président de l’Association professionnelle des banques, les banques commerciales font aujourd’hui face à des problèmes de liquidité. Interrogé en marge de la cérémonie de prestation de serment du nouveau gouverneur de la Banque centrale, celui-ci avait indiqué souhaiter « quelques aménagements et quelques évolutions adaptées pour faire revivre et redresser l’économie du pays ».

    ⭕Pour l’Association professionnelle des banques, le pays serait même gagnant si davantage de liquidités sont en circulation. Elle estime que les banques pourraient alors « accompagner la consommation et contribuer à la lutte contre l’inflation actuelle à Madagascar qui est surtout importée avec une devise plus forte. Une demande que la Banque centrale n’a pas encore satisfaite même si elle se dit « prête à apporter à tout moment les ajustements nécessaires, le cas échéant ».

  • COMMERCE EXTERIEUR – Le volume d’exportation de vanille de Madagascar accuse une baisse de 10% en 2022

    COMMERCE EXTERIEUR – Le volume d’exportation de vanille de Madagascar accuse une baisse de 10% en 2022

    Antananarivo, 9 Février, 10h15 – Une baisse tant en termes de volume qu’en termes de prix. La quantité de vanille exportée par les opérateurs de la Grande île en 2022 a connu une baisse de 10,3% par rapport à l’année précédente. Le volume exporté passe de 2 527,3 tonnes en 2021 à 2 268 tonnes l’année dernière. Avec un prix moyen stable autour de 250 dollars le kilo, la valeur des exportations de vanille a donc reculé de 11,5%, d’après ce que rapporte la Banque centrale de Madagascar (BCM) dans sa note de conjoncture économique, publiée mardi.

    ⭕Le volume des exportations de vanille chute alors que le ministère du Commerce (MICC) avait indiqué que l’offre malgache ne couvre même pas la moitié de la demande mondiale de ce produit. Ce département avait exposé que le besoin du marché international est estimé à 5 500 tonnes alors que la capacité d’exportation de Madagascar tourne en moyenne aux environs de 2 000 tonnes. Et qu’après ses prospections de marché et des discussions avec les clients à l’étranger, le MICC avait jugé que l’offre de la Grande île est « insuffisante ». Or c’est Madagascar qui assure 80 % de la production mondiale, rappelle-t-il.

    ⭕Par ailleurs, la campagne 2022-2023 peine encore à démarrer. Le ministère de l’Industrialisation, du commerce et de la consommation confirme que les acheteurs internationaux ne se pressent pas pour acheter l’épice malgache. Une situation qu’il regrette d’autant plus que ces acheteurs Une source proche du dossier confie que les traders réclament un prix moins élevé que les 250 dollars par kilo fixé par les autorités malgaches. Les industriels, eux, craignent d’être lésés s’ils devaient acheter à ce prix alors que d’autres pourraient en avoir pour moins cher.

    ⭕Une table ronde visant à débloquer cette situation a eu lieu entre le MICC et les exportateurs agréés lundi. Une autre réunion avait été prévue mercredi pour synthétiser les propositions et sortie les résolutions. La réunion a cependant été reportée ce jeudi, selon une source proche du dossier.

    ⭕Elles sont 70 entreprises exportatrices à avoir obtenu leur agrément pour la campagne 2022-2023. 74 acheteurs internationaux industriels et traders ont de leur côté fait part de leur intention d’acheter la vanille malgache à 250 dollars le kilo au mois de novembre de l’année dernière.

  • TRANSPORT AÉRIEN – La compagnie Air France autorisée à opérer un cinquième vol par semaine

    TRANSPORT AÉRIEN – La compagnie Air France autorisée à opérer un cinquième vol par semaine

     

     

    Une question d’économie. Madagascar ne peut pas attendre qu’Air Madagascar retrouve complètement ses moyens pour ouvrir le ciel aux visiteurs, laisse entendre Rolland Ranjatoelina, ministre des Transports et de la météorologie. Face à la situation de la compagnie nationale, il indique avoir accédé à la demande d’Air France d’opérer un cinquième vol par semaine pour rallier la Grande île. “Air France a demandé un cinquième vol, et c’est un plaisir pour moi d’annoncer aujourd’hui que je l’ai autorisé”, indique-t-il face à la presse lors de la journée de l’aéronautique à Ivato, mardi.

     

    Selon, le nouveau président du conseil d’administration de l’Asecna, il s’agit surtout d’une décision économique. Le secteur aérien et le tourisme reprennent totalement leurs droits actuellement, Madagascar ne peut ainsi attendre car il est question de faire rentrer de l’argent pour le pays. “Nous n’allons pas les attendre, les gens se ruent chez nous et il faut pas oublier que c’est de l’argent qui rentre” justifie l’ancien cadre d’Air Madagascar.

     

    A part le cinquième vol opéré par Air France et le retour des vols d’Airlink, de nouvelles compagnies vont desservir bientôt la grande île. La mise en place d’un vol direct entre Le Cap et Mahajanga, mais aussi un vol direct entre l’Italie et Mahajanga sont actuellement en travail selon le ministère des transports.

     

    Malgré cette ouverture du ciel, le ministère des Transports assure que la compagnie Air Madagascar ne sera pas pour autant laissée de côté. Rolland Ranjatoelina indique qu’il a de grands projets pour la compagnie nationale et indique vouloir rendre à cette compagnie aérienne ses droits une fois qu’elle réussit à se redresser. « C’est d’ailleurs ma responsabilité”, assure-t-il. “Autrefois Air Madagascar a atterri dans 15 pays et a rejoint 50 destinations nationales”, rappelle-t-il encore. “Une fois que les choses s’amélioreront, tous les droits et le trafic seront rendus à Air Madagascar”. “Aujourd’hui nous sommes dans l’urgence” conclut-il.

  • TOURISME – Plus de compagnies aériennes pour faire venir davantage de touristes

    TOURISME – Plus de compagnies aériennes pour faire venir davantage de touristes

    Madagascar entend atteindre le niveau de performance de 2019 en termes de nombre de touristes. Augmenter les fréquences des vols qui atterrissent sur la Grande île constitue l’une des mesures prises par les autorités. Celles-ci envisagent également de faire venir plus de compagnies aériennes dans les aéroports malgaches.

  • ENTREPRENEURIAT  – L’ACPE soutient le Centre d’affaires régional d’Anosy pour accompagner les entreprises de la région à rechercher l’amélioration continue

    ENTREPRENEURIAT – L’ACPE soutient le Centre d’affaires régional d’Anosy pour accompagner les entreprises de la région à rechercher l’amélioration continue

    Doter les entreprises de la région d’Anosy d’un « mindset d’amélioration continue ». C’est l’objet du partenariat conclu entre le Centre d’affaires régional d’Anosy (Cara), une structure d’appui pour l’entrepreneuriat dans la région Anôsy et l’entreprise Amélioration continue par les employés (ACPE). Les deux parties entendent collaborer pour « prêter main forte aux entreprises malgaches de la région Anosy » de façon à les mener « vers de meilleurs résultats tant au niveau de la productivité que de la qualité ».
    ⭕Selon un communiqué de l’ACPE, des rencontres entre les différents acteurs économiques de la région sont ainsi programmés durant toute l’année afin de « partager avec eux la culture Lean et les outils Six Sigma qui leur permettront d’accroitre leur performance ». Des actions en ce sens seront menées au bénéfice des très petites entreprises et des petites et moyennes entreprises mais l’accord entend également « faire bénéficier des formations Lean au staff de Cara».