Catégorie : Économie

  • VAOVAO – MINUTE FLASH 09 MARTSA 2022

    VAOVAO – MINUTE FLASH 09 MARTSA 2022

    – ADY : Tsy tokony hampitahaina ny raharaha misy any Iokrainina sy ny fitakian’i Madagasikara ireo Nosy kely manodidina hoy ny Vondrona eoropeanina
    – SANDAM-BOLA : Nampitontongana ny euro eo amin’ny tsenan’ny vola vahiny ny ady misy any Ukraina.
    – FIAROVANA : Takiana hiantoka mpiasan’ny doany miisa roa isaky ny sidina ireo kaompaniam-pitaterana, hoy ny avy eo anivon’ny sehatra tsy miankina

  • SECURITE ET SURETE – Le secteur privé dénonce des velléités de demander aux compagnies aériennes la prise en charge de deux douaniers sur chaque vol international

    SECURITE ET SURETE – Le secteur privé dénonce des velléités de demander aux compagnies aériennes la prise en charge de deux douaniers sur chaque vol international

    Antananarivo, 9 mars, 20h25 – Après l’épisode des bagages à roulettes et des ordinateurs portables dans la cabine des vols internationaux, une autre mesure évoquée en coulisses qui risque de faire des vagues. Le secteur privé fait part d’une intention des autorités de faire embarquer deux agents de la douane sur chaque vol international. « Ils sont censés être pris en charge par la compagnie pour les vols, aller et retour, en plus de leur hébergement », déplore Aina Raveloson, présidente du conseil d’administration de la Confédération du tourisme de Madagascar (CTM), à la presse ce mercredi.
    ⭕Aina Raveloson, aux côtés des autres acteurs dans le secteur du tourisme et d’autres groupements du secteur privé, se lâche pour évoquer des « mesures fantaisistes et inappropriées » concernant les conditions demandées aux compagnies pour opérer. « Quelle compagnie va accepter de telles conditions ? », tonne-t-elle, concernant la présence des douaniers pour chaque vol, pris en charge par la compagnie qui exploite une ligne.
    ⭕La présidente du CTM parle également de « deux ou trois fouilles » sur les avions de ligne dans la liste des mesures gouvernementales contre le trafic des richesses nationales. « C’est une mesure contraire aux règlements internationaux. L’appareil est considéré comme étant sur le sol du pays destinataire dès la fermeture des portes », précise-t-elle.
    ⭕A entendre les acteurs du secteur du tourisme, le gouvernement a aussi un autre point dans la panoplie des mesures anti-trafics au niveau des vols internationaux. Il s’agit d’une demande d’engagement des compagnies ainsi que de leur pays pour le rapatriement des marchandises saisies en cas de trafic. « Les Etats n’ont pas accepté », note Aina Raveloson.
    ⭕Les acteurs opérant dans le secteur du tourisme affirment que les compagnies aériennes sont prêtes à venir à Madagascar dans le cadre de la réouverture du ciel du 5 mars « Elles en ont fait la demande. Mais l’autorisation de vol ne leur est pas donnée », déplore la PCA de la CTM. « La fermeture des frontières n’est pas la solution aux exportations illicites », réitère encore Thierry Rajaona, président du Groupement des entreprises de Madagascar (GEM).
    ⭕Selon une source auprès du ministère des Transports, « aucune décision en ce sens n’est encore prise ». Elle parle de « dispositions qui n’ont rien d’officiel » et qui ne sont inscrites nulle part. Une autre source proche de l’administration évoque des « mesures qui ne sont pas encore censées être rendues publiques mais rester entre l’Etat et la compagnie tant qu’elles sont au stade de discussions » sans donner plus de détails sur les mesures de sûreté économique évoquées par le gouvernement.
  • INVESTISSEMENTS – Le Groupement des entreprises franches et partenaires chez le ministre en charge de l’Industrialisation pour réclamer des allègements et des simplifications techniques et administratifs

    INVESTISSEMENTS – Le Groupement des entreprises franches et partenaires chez le ministre en charge de l’Industrialisation pour réclamer des allègements et des simplifications techniques et administratifs

    Antananarivo, 9 Mars, 9h10 – Le Groupement des entreprises franches et partenaires (GEFP) transmet ses désidératas à son ministre de tutelle. Une rencontre des dirigeants du groupement avec le ministre de l’Industrialisation, du commerce et de la consommation, Edgard Razafindravahy, a eu lieu mardi dans les locaux du ministère. « Le groupement a soumis quelques points réclamant des allègements, simplifications et améliorations techniques et administratifs », rapporte le ministère dans un communiqué. A en croire le communiqué du ministère, « le ministre a fait part de la volonté du ministère de soutenir les entreprises franches de manière à leur permettre de promouvoir leur secteur ».

    ⭕La semaine dernière, le Groupement des entreprises de Madagascar (GEM) dont le GEFP est membre a réitéré sa détermination à renégocier surtout les dispositions fiscales nouvellement fixées pour les zones et entreprises franches. Thierry Rajaona a même indiqué vouloir « exiger » le retour des avantages fiscaux à leur stade initial. « Nous le revendiquons et nous allons nous battre pour le retour de ces avantages à son format initial dans la Loi de finance rectificative 2022 », avait-il indiqué à l’issue de l’Assemblée générale du GEM.

    ⭕Le président du GEM avait expliqué les initiatives du secteur privé par la nécessité pour Madagascar d’améliorer le climat des affaires afin d’encourager les investissements dans le pays. Il avait notamment cité le cas de l’Ethiopie dont les liens avec les Etats-Unis ont été coupés. « C’est l’occasion ou jamais de récupérer ces marchés pour Madagascar », explique-t-il. « Mais les investisseurs ne viendront pas avec cette nouvelle loi fiscale sur les ZEF », avait-il prévenu.

    ⭕Le ministère de l’Economie et des finances avait indiqué avoir « réaménagé » les avantages fiscaux pour les ZEF, afin de « lutter contre certaines pratiques du milieu qui ressemble à de l’évasion fiscale ». Durant une séance d’information organisée en collaboration avec la Chambre de commerce et d’industrie (CCI) la semaine dernière, la direction générale des impôts avait affirmé sa décision d’appliquer cette loi. « Cette loi concerne notamment toutes les entreprises nouvellement créées en 2022 », avait précisé la DGI.

    Photo : Ministère de l’Industrialisation, du commerce et de la consommation

  • TRANSPORT AERIEN – Un premier vol charter arrivera à l’aéroport Fascene de Nosy Be le 12 Avril 2022, selon le ministre du Tourisme.

    TRANSPORT AERIEN – Un premier vol charter arrivera à l’aéroport Fascene de Nosy Be le 12 Avril 2022, selon le ministre du Tourisme.

    Antananarivo, 8 Mars, 17h45 – L’aéroport de Fascène de Nosy Be se prépare pour recevoir à nouveau des vols internationaux. Le ministre du Tourisme Joël Randriamandranto annonce ce mardi en conférence de presse qu’un premier vol charter assuré par la compagnie Neos Air est prévu atterrir sur l’île aux Parfums le 12 Avril prochain. « Cela veut dire que nous sommes en train d’ouvrir nos frontières », indique-t-il.
    ⭕Si l’on en croit le communiqué conjoint publié samedi par les ministères en charge de la communication des conditions liées à la réouverture des frontières, Neos Air est pour l’instant la seule compagnie autorisée à venir sur Nosy Be. Air Austral, la deuxième compagnie autorisée à atterrir ailleurs que dans la capitale, ne peut le faire qu’à Toamasina en plus d’Antananarivo.
    ⭕Par ailleurs, la fréquence autorisée pour Neos Air est d’un vol par semaine durant les deux premières semaines. La possibilité de doubler cette fréquence a été évoquée après les deux premières semaines. Pour les autres compagnies, les discussions sont en cours, notamment sur leur acceptation des conditions imposées par l’Etat malgache.
    ⭕Outre les conditions sanitaires, il est entre autres question du poids des bagages autorisés en cabine, surtout si la compagnie propose des « vols à risque » ainsi que Joël Randriamandranto a qualifié certaines dessertes. Les destinations considérées à risque n’ont pas été révélées par le ministre du Tourisme, mais il s’agit principalement de celles où sont envoyées et où transitent les ressources minières et naturelles malgaches objets de trafics illicites.
    Photo : Ravinala Airports
  • AIDES FINANCIERES – Le Fonds monétaire international (FMI) approuve le décaissement de 67,5 millions de dollars au titre de la Facilité élargie de crédit (FEC) mais continue de demander la publication d’un rapport d’audit indépendant des marchés publics liés à la Covid-19

    Antananarivo, 8 Mars, 7h00 – Un an après le décaissement de la première tranche de financement dans le cadre de la Facilité élargie de crédit (FEC), le Conseil d’administration du Fonds monétaire international (FMI) approuve le décaissement de la deuxième tranche, pour un montant de 67,5 millions de dollars. Selon Antoinette Sayeh, directrice générale adjointe et présidente par intérim du Conseil d’administration, « la performance de Madagascar dans le cadre du programme soutenu par le FMI pour le premier semestre 2021 a été globalement satisfaisante ».
    ⭕Il a néanmoins encore fallu attendre la publication des quatre rapports d’audit de la Cour des comptes sur la gestion des fonds alloués à la réponse à la pandémie de Covid-19 pour que la première revue, censée apprécier les réformes menées durant les six premiers mois de l’accord, soit achevée. « Les autorités ont récemment publié quatre rapports d’audit de la Cour des comptes sur la réponse à la pandémie de COVID-19 », précise le FMI, évoquant le premier rapport publié mi-Février et les trois autres publiés il y a moins d’une semaine.
    ⭕Pour la suite, le FMI recommande encore « la publication rapide d’un audit par une tierce partie indépendante des marchés publics liés à la Covid-19 ». Il estime également « essentiel de donner suite aux conclusions de ces rapports afin de renforcer la gouvernance et la transparence ». « Des efforts continus sont nécessaires pour faire avancer le programme de lutte contre la corruption et de gouvernance, ainsi que des améliorations de la transparence budgétaire et de la responsabilité des dépenses liées à la Covid-19 », insiste Antoinette Sayeh.
    ⭕D’autres réformes sont attendues de Madagascar dans les prochains mois. Cela porte notamment sur « l’application effective du cadre juridique anti-corruption, la transition vers un mécanisme automatique de tarification des carburants ainsi que le développement de filets de sécurité sociale adéquats pour protéger les groupes les plus vulnérables ». Est également inclue dans les engagements « l’amélioration de la situation financière de la Jirama et du système de gestion des risques de catastrophe pour faire face aux risques liés au climat ».
    Photo : Fonds monétaire international (FMI)
  • TRANSPORT AERIEN – Tinoka Roberto Raharoarilala assure que les ordinateurs devraient finalement être autorisés en cabine, il évoque la disponibilité d’équipements pour détecter les éventuelles manipulations sur les machines

    TRANSPORT AERIEN – Tinoka Roberto Raharoarilala assure que les ordinateurs devraient finalement être autorisés en cabine, il évoque la disponibilité d’équipements pour détecter les éventuelles manipulations sur les machines

    Antananarivo, 7 Mars, 20h30 – Les autorités réajustent leur décision. Elles n’interdisent plus les ordinateurs portables en cabine sur les vols au départ de Madagascar. Tinoka Roberto Raharoarilala, ministre des Transports et de la météorologie, nuance ses propos sur la chaîne de télévision publique ce lundi soir. « Les ordinateurs portables peuvent être emmenés à bord », indique-t-il durant le journal télévisé.
    ⭕Le ministre explique que « après discussions avec les services des douanes, il est apparu que les douanes disposent du matériel permettant de détecter toute manipulation qui pourrait être faite sur les ordinateurs ». Dans sa déclaration sur la chaîne publique, il rappelle que « le Conseil des ministres du 23 Février avait reconnu que les trafiquants remplacent parfois les batteries et les plaques des ordinateurs par de l’or qu’ils exportent de façon illicite ».
    ⭕Lundi à la mi-journée, les déclarations en point de presse de Tinoka Roberto Raharoarilala dans lesquelles il a annoncé l’interdiction en cabine des ordinateurs portables ont soulevé un tollé sur les réseaux sociaux. Les commentaires ont été d’autant plus indignés que l’organisation de l’aviation civile internationale (OACI) a interdit depuis 2016 le transport en soute des ordinateurs portables.
    ⭕La mesure est venue s’ajouter à celle qui avait déjà fait part de l’interdiction des valises à roulettes en cabine et contre laquelle le secteur privé s’est déjà insurgé. Pour justifier la décision, le ministre avait mis en avant la nécessité de protéger les ressources minières du pays des trafics en tous genres. Il précise sur la TVM que « avec la réouverture progressive des frontières, le Conseil des ministres tient à assurer aussi bien la sûreté économique que la sécurité sanitaire ».
  • ECONOMIE – Madagascar attend la décision du Conseil d’administration du Fonds monétaire international sur le déblocage de la deuxième tranche du programme de Facilité élargie de crédit conclu en Mars 2021

    ECONOMIE – Madagascar attend la décision du Conseil d’administration du Fonds monétaire international sur le déblocage de la deuxième tranche du programme de Facilité élargie de crédit conclu en Mars 2021

    Antananarivo, 7 Mars, 9h32 – Le dossier de Madagascar est bien inscrit sur l’agenda du Conseil d’administration du Fonds monétaire international (FMI) ce lundi 7 Mars. Il s’agit pour le Board du FMI d’examiner la première revue du programme de réforme économique dans le cadre de la Facilité élargie de crédit (FEC) conclu en Mars 2022. Celui-ci devrait trancher, à l’issue de sa réunion, sur le décaissement de la deuxième tranche du financement qui s’élève à 69 millions de dollars.

    ⭕Le rapport de la première revue devait être examiné en Décembre 2021, avait indiqué le communiqué de presse de fin de mission en Octobre 2021. Mais comme Madagascar n’avait pas pu remettre à temps le dossier, l’examen a été repoussé en ce mois Mars. Dans l’accord conclu avec les services du FMI en Octobre, la Grande île s’était, entres autres, engagée à publier les résultats de l’audit des dépenses liées à la Covid-19 avant fin 2021. Il a pourtant fallu attendre Février 2022 pour que l’un des rapports soit publié. Trois autres rapports d’audit sont, par ailleurs, encore en attente de publication.

    ⭕Le rapport qui sera examiné ce lundi par le CA du FMI devrait également inclure les résultats de l’audit de la structure des prix des carburants ainsi qu’un plan pour la mise en œuvre d’un mécanisme de tarification automatique des carburants. Dans ses engagements, le gouvernement avait prévu l’adoption d’une nouvelle structure des prix des carburants ce mois de Mars. Celle-ci devrait être basée sur les résultats de l’audit ainsi que les discussions avec les distributeurs pétroliers. Le ministre de l’Energie et des hydrocarbures Andry Ramaroson avait indiqué la semaine dernière qu’il allait soumettre des propositions au Conseil des ministres dans deux semaines.

  • COMMERCE – Le prix des produits importés pourrait être impacté par l’embouteillage des bateaux au port de Toamasina, indique la State procurement of Madagascar

    COMMERCE – Le prix des produits importés pourrait être impacté par l’embouteillage des bateaux au port de Toamasina, indique la State procurement of Madagascar

    Antananarivo, 6 Mars, 14h45 – La State procurement of Madagascar (SPM SA) alerte sur une autre cause de la hausse des prix des produits importés. Elle soulève notamment la problématique des embouteillages des bateaux à l’entrée du Port de Toamasina. Or, chaque jour de stationnement supplémentaire augmente la charge à payer à l’armateur, souligne-t-elle. Elle évoque un montant qui peut aller « jusqu’à 200 millions d’ariary par jour ».
    ⭕Dans un communiqué publié samedi, la SPM SA donne l’exemple du bateau Momentum Phoenix qui a été affrété par l’Etat malgache pour transporter 10.000 tonnes de riz importé. Arrivé à Toamasina depuis le 15 Février, le bâtiment n’a pu entrer à quai que le 5 Mars, après avoir été ancré pendant près de 20 jours dans la rade du port. Le déchargement n’a pu commencer que le 6 Mars, souligne encore la SPM SA.
    ⭕Un autre bateau transportant du riz importé dont des « Vary Tsinjo » importés par l’Etat a également déjà jeté l’ancre dans la rade du port de Toamasina. « Un autre bateau, le Propel Progress transportant les prochaines cargaisons de « Vary Tsinjo » stationne déjà au large de Toamasina depuis le 3 Mars et attend son tour pour entrer au port », poursuit la société d’Etat.
    Photo : State Procurement of Madagascar
  • TRANSPORT AERIEN – Antananarivo, Toamasina et Nosy Be demeurent les seuls aéroports ouverts aux vols commerciaux internationaux, deux seules compagnies autorisées à partir de ce 5 Mars, maintien des restrictions sanitaires

    TRANSPORT AERIEN – Antananarivo, Toamasina et Nosy Be demeurent les seuls aéroports ouverts aux vols commerciaux internationaux, deux seules compagnies autorisées à partir de ce 5 Mars, maintien des restrictions sanitaires

    Antananarivo, 5 Mars, 13h25 – La réouverture des frontières de Madagascar demeure encore très partielle, tandis que les conditions sanitaires restent encore très restrictives. Seuls trois aéroports sont annoncés ouverts aux liaisons internationales : Antananarivo, Toamasina et Nosy Be. Les autres aéroports internationaux devront donc encore attendre.
    ⭕Une seule compagnie peut opérer à partir de ce 5 Mars pour des fréquences réduites : Air Austral avec deux fréquences hebdomadaires pour les liaisons Réunion – Antananarivo – Réunion et Réunion – Toamasina – Réunion. Une autre compagnie pourra desservir Nosy Be en vol charter : Neos Air avec une fréquence hebdomadaire à partir d’Avril, et éventuellement deux vols par semaine deux semaines après deux semaines.
    ⭕Pour les autres compagnies, « des échanges sont actuellement en cours afin de pérenniser l’ouverture des frontières », souligne le communiqué conjoint des trois ministères en charge d’établir les conditions de la reprise. Elles commenceront la desserte après quelques réajustements, poursuit le communiqué qui ne donne aucun détail sur les discussions en cours, encore moins sur les conditions.
    ⭕Pour ce qui est des mesures sanitaires, celles-ci « restent inchangés », indique le communiqué. Les passagers doivent présenter un résultat négatif d’un test PCR réalisé 72h avant l’embarquement ainsi qu’une attestation de réservation pour deux nuitées émanant d’un hôtel agréé avec une attestation de paiement d’au moins une nuitée. Comme lors de ces dernières années, un confinement est obligatoire à l’arrivée en attendant la sortie du résultat du contre-test qui reste obligatoire.
    ⭕Le conseil des ministres du 23 Février avait annoncé que « après la baisse des cas de Covid-19, le ciel de Madagascar s’ouvre à partir du 5 Mars mais l’Etat malgache va poser des conditions dans ce sens ». Pour pouvoir assurer les liaisons aériennes avec Madagascar, les compagnies étaient invitées à respecter ces conditions.
    ⭕Le Groupement des entreprises de Madagascar et la Confédération du tourisme de Madagascar dénoncent des conditions qui semblent ne rien avoir avec la pandémie. Le secteur privé, qui avait demandé une réouverture totale sans conditions et sans restrictions autres que sanitaires, parle de restrictions liées à la lutte contre le trafic des ressources minières et naturelles. Les autorités, elles, restent encore discrètes sur ces conditions. Les compagnies aériennes, elles, demandent plus d’éclaircissements sur les conditions pour pouvoir décider.
  • THIERRY RAJAONA – « La gestion du fonds Covid-19 était floue »

    THIERRY RAJAONA – « La gestion du fonds Covid-19 était floue »

    Le Conseil d’administration du Fonds monétaire international (FMI) devrait examiner le dossier de Madagascar le 7 Mars, près de cinq mois après l’accord conclu avec la mission de la première revue du programme de Facilité élargie de crédit (FEC). Un premier rendez-vous avait été prévu en Décembre, mais comme Madagascar a remis tardivement son dossier, en raison notamment du retard de la publication des rapports d’audit sur l’utilisation des fonds Covid-19, l’examen a été décalé de quelques mois. Mais si l’on en croit la société civile et le secteur privé, trois autres rapports sont encore attendus avant que les bailleurs de fonds, dont le FMI, débloquent de nouvelles aides.