Catégorie : Économie
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TRANSPORT AERIEN – Les autorités réfléchissent aux modalités d’extension de la réouverture progressive des frontières malgaches
Antananarivo, 17 Février, 20h58 – Les réunions se succèdent au ministère des Transports et de la météorologie en vue de discuter des modalités de réouverture des frontières à d’autres destinations. Une rencontre en ce sens a eu lieu ce jeudi entre le ministre Tinoka Roberto et l’ambassadeur de l’île Maurice à Madagascar. Des rencontres ont déjà également eu lieu avec les compagnies aériennes Ethiopian Airlines et Air Mauritius.
Les diverses réunions étaient notamment axées sur les conditions exigées aux passagers pour pouvoir embarquer et venir à Madagascar. Le renforcement des mesures de contrôle économique, de la sûreté aéroportuaire et des mesures sanitaires fait également partie des points étudiés par les autorités malgaches. Selon un communiqué du ministère, des réunions entre les divers responsables ministériels se tiennent pour évoquer ces aspects. -

COOPERATION – Difficiles négociations sur l’accord de pêche Europe-Madagascar
Cela fait bientôt quatre ans que l’accord de pêche entre Madagascar et l’Union européenne a expiré. Selon l’ambassadeur de l’Union européenne à Madagascar, les exigences de la partie malgaches sont telles que les négociations pour la signature d’un nouvel accord sont difficiles. Pour Madagascar pourtant, ce que l’Europe propose ne constitue ni plus ni moins qu’un pillage des ressources halieutiques des pays du Sud.
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CONFERENCE INTERNATIONALE – Patrick Rajoelina dénonce ce qu’il qualifie de pillage halieutique des zones côtières de l’hémisphère Sud au « One Ocean Summit »
Antananarivo, 11 Février, 19h40 – Le ministre des Affaires étrangères interpelle les dirigeants des pays du Nord. Participant au One Ocean Summit qui se tient à Brest en France depuis le 9 Février, il a haussé le ton en évoquant ce qu’il qualifie de « pillage des océans et plus précisément le pillage halieutique des zones côtières de l’hémisphère Sud ».
Dans son allocution prononcée jeudi, le chef de la diplomatie malgache ne dénonce pas seulement « les puissantes flottes des pays de l’hémisphère Nord ». Il souligne également « la difficulté croissante de négocier des accords de pêche équitables avec les grandes puissances du Nord ».
A ces « pillages » s’ajoute « le réchauffement climatique dont souffrent les zones côtières des pays du Sud, dont celles du Sud malgache », déplore Patrick Rajoelina. Un autre problème qui, selon le ministre des Affaires étrangères, est « quasi-exclusivement dû aux activités économiques des pays de l’hémisphère Nord ».
Regrettant que les pays du Sud et Madagascar en particulier « manquent de moyens de surveillances des côtes, aussi bien en termes de bâtiments que d’équipages et de satellites », il s’est aussi posé des questions sur les engagements non tenus des pays du Nord. « Que sont devenues les promesses de la COP 21 à Paris? Où sont les 200 milliards annuels promis à partir de 2020 »? soulève-t-il.Photo : Ministère des Affaires étrangères
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HERY LANTO RAKOTOARISOA – « 15 à 20% de hausse sur les coûts de revient à cause des délestages chez les entreprises franches »
Les délestages ont fait augmenter les coûts de revient au niveau des entreprises franches. Or, celles-ci disent ne pas pouvoir faire répercuter cette hausse sur les prix aux consommateurs. Ce qui fausse tous les calculs. A cela s’ajoute les dommages subis par les machines, la baisse de la production : autant de dégâts que déplore le Groupement des entreprises franches et partenaires. Entretien.
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SOLIDARITE – Le système des Nations unies octroie des fonds ainsi que des dons en natures et en services pour soutenir la population affectée par les intempéries
Antananarivo, 2 Février, 7h10 – Une autre réponse à l’appel des autorités. Le système des Nations unies annonce mardi l’octroi d’un fonds de 360.000 dollars pour soutenir les sinistrés des dernières intempéries. Ces fonds viennent s’ajouter aux dons en nature et en service que les agences des Nations unies offrent déjà à Madagascar dans de pareilles circonstances ou même en prévention des risques et des catastrophes.
Dans un communiqué publié mardi, le système des Nations unies rappelle « sa solidarité envers la population affectée par les inondations ». Il explique ces fonds supplémentaires par « l’ampleur des dégâts causés par les intempéries tant sur le plan humain que des infrastructures ». En plus des 360.000 dollars, il indique également que « d’autres fonds sont en train d’être mobilisés ».
Ces financements supplémentaires constitue la réponse des Nations unies à l’appel du gouvernement malgache après la déclaration de l’état de sinistre national décidé en fin de semaine dernière. Mais le système a déjà accompagné Madagascar dès le lendemain même de la survenue des fortes pluies de la nuit du 17 au 18 Janvier. Il indique également avoir déjà été aux côtés de Madagascar dans toutes ses « réponses face aux urgences tout au long de l’année, à travers des activités de préparation aux catastrophes comme la mise à jour des plans de contingence, des plans d’évacuation, ou la constitution des stocks d’urgence ».
Au lendemain des premières pluies, le SNU souligne avoir livré « des aides en nature dont des tentes, des médicaments, des vivres et des équipements pour l’hygiène et l’assainissement auprès des ministères sectoriels, de la Commune Urbaine d’Antananarivo ainsi que du bureau national de gestion des risques et des catastrophes ». « Des services divers dont les sensibilisations pour les secteurs eau/hygiène/assainissement, protection, nutrition », ou encore des consultations gratuites aux malades ont également été apportés par le SNU. A cela s’ajoutent les activités d’appuis qui consitent notamment à « accompagner le retour des personnes déplacées vers leurs fokontany d’origine ».Photo : Système des Nations Unies
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Convention de partenariat entre Agrival et le ministère de la Pêche et de l’économie bleue
La société Agrival et le ministère de la Pêche et de l’économie bleue collaborent et mettent en pratique leurs savoir-faire et leurs compétences dans la mise en œuvre d’un plan d’approvisionnement d’intrants, de matériels techniques, de formation et de partage des résultats d’expérimentation au bénéfice des pisciculteurs. Une convention de partenariat a été signée ce 25 Janvier pour sceller cet accord.
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IMPOTS – 10.000 contribuables visés par le redressement fiscal, les entreprises notifiées ont trois mois pour justifier leur déclaration pour l’exercice 2017-2018
Antananarivo, 25 Janvier, 14h00 – Les contribuables qui étaient notifiés de redressement fiscal pour les exercices 2017-2018 ont au total trois mois, à partir de la réception de la notification, pour justifier leur déclaration fiscale auprès de la Direction générale des Impôts (DGI). C’est le compromis trouvé entre l’administration fiscale et les membres des groupements patronaux, à l’issue du dialogue public-privé, organisé lundi.
Une notification de redressement fiscal avait été envoyée à une dizaine de milliers de contribuables, au mois de décembre de l’année dernière, d’après ce qu’a indiqué le directeur du Fisc, Germain. Après des contrôles sur pièce, la DGI a soulevé des incohérences dans leur déclaration pour ces deux exercices. Le montant du redressement, des taxes dues et des pénalités correspondantes leur a ensuite été transmis. Ces contribuables disposent normalement de 30 jours pour apporter leur réponse, mais la DGI indique leur donner cette fois-ci trois mois pour le faire.
L’opération de redressement fiscal demeure souvent une source de tension entre l’administration fiscale et le secteur privé. Le président du Groupement des entreprises de Madagascar (GEM), Thierry Rajaona, avait pointé du doigt des redressements fiscaux qui obligent les entreprises à « prouver des incohérences, dont elles ne sont ni auteurs ni responsables suite aux contrôles fiscaux dont elles font l’objet ». Il avait également dénoncé des « sommes exorbitantes exigées par l’administration fiscale ».
La DGI de son côté a reconnu les failles dans cette opération de redressement fiscal et s’en est excusé devant les présidents de groupement et les chefs d’entreprises présents à la rencontre. Les deux parties se disent disposées à poursuivre ce dialogue, en vue d’améliorer leur collaboration.Photo : Ministère de l’Economie et des finances


