Catégorie : Économie
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FORUM ECONOMIQUE – Participation prévue d’Andry Rajoelina à la rencontre des entrepreneurs francophones qui se tient à Paris les 24 et 25 Août
Antananarivo, 3 Août, 20h47 – « Où en sont nos libertés ? Liberté de mouvement, de penser, de commercer, de créer, etc. » Grande question sur laquelle les participants à l’édition 2021 de la Rencontre des entrepreneurs de France (La REF 21) vont débattre durant la dernière semaine d’Août. Parmi ces participants, Andry Rajoelina, le président de la République de Madagascar. Il est notamment prévu participer aux rencontres des entrepreneurs francophones qui démarreront la REF21 dès le 24 Août.
Pour l’heure, la présidence de la République, ne confirme pas une présence du chef de l’Etat à Paris aux dates indiquées. Selon une première ébauche du programme, le chef de l’Etat malgache devrait prononcer un discours à l’ouverture de la rencontre des entrepreneurs francophones sur le thème « comment construire la Francophonie numérique ». Cette cérémonie, selon toujours le programme prévisionnel, devrait être placé sous le haut patronage d’Emmanuel Macron, président de la République française. Un message vidéo de Justin Trudeau, Premier ministre canadien, est également prévu durant la cérémonie.
Les rencontres des entrepreneurs francophones qui se tiennent en prémices de la REF 21 verront la participation « de délégations venues de quatre continents, des chefs d’Etat et des personnalités de premiers plan », indiquent les organisateurs de la rencontre sur leur site web. Il s’agira, au cours des réunions, de discuter de la manière de « construire une action plus vaste autour de la francophonie économique », d’identifier « les secteurs clés où une coopération prioritaires est possible » et de voir « comment mieux valoriser les économies francophones ».
Au lendemain de l’ouverture des rencontres des entrepreneurs francophones, Andry Rajoelina est également annoncé à une réunion restreinte du Conseil d’entreprises France – Afrique de l’Est du Mouvement des entreprises de France (Medef). Ce sera l’occasion pour le Président malgache « d’échanger sur sa stratégie de développement pour Madagascar et de faire le point sur les grands projets en cours, plus particulièrement sur ceux annoncés il y a deux ans ». Il devrait également « faire un état des lieux de la situation économique et de l’environnement des affaires à Madagascar ».
Thierry Rajaona, président du Groupement des entreprises de Madagascar (GEM) et Noro Andriamamonjiarison, directrice générale du Fonds malgache de formation professionnelle (FMFP), sont également annoncés dans le programme prévisionnel des rencontres. Le premier participera au débat sur le financement des économies francophones, tandis que la seconde sera à la table ronde sur la formation professionnelle en tant que levier de croissance.Photo d’archives : Présidence de la République -

ECONOMIE – Comprendre le MLM ou le marketing de réseau
Depuis plusieurs années, le « Multi Level Marketing » ou le marketing multi-niveaux ou encore le marketing de réseau, plus connu sous le sigle de MLM est appliqué par de nombreuses sociétés à Madagascar. Mais de quoi s’agit-il ? Quels en sont les failles et les avantages ? Explications de Lucka Cedric Ratsironkavana, expert en économie.
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MONNAIE – Le ministère de l’Economie et des finances instaure un plafond de 10.000 euros pour les devises en billets de banque autorisées à sortir de Madagascar
Antananarivo, 22 Juillet, 11h12 – Les voyageurs qui quittent Madagascar ne peuvent plus avoir sur eux plus de 10.000 euros sous forme de billets de banque. Le ministère de l’Economie et des finances annonce l’adoption de nouvelles dispositions sur les allocations de devises aux voyageurs. Il indique que « la principale innovation est la limitation du montant des devises sous forme de billets de banque que les voyageurs qui vont sortir de Madagascar peuvent emporter avec eux ». Et cette limitation, précise le ministère, est fixée à 10.000 euros ou son équivalent en d’autres devises.
L’établissement d’un plafond des devises en billets de banques autorisées à être transportées hors de Madagascar a été décidé lors d’un Conseil des ministres le 30 Juin dernier. Celui-ci avait indiqué que « l’absence de plafonnement des montants de devises que peuvent transporter les voyageurs quittant Madagascar entraîne différents abus, comme l’exportation illicite de devises ou encore la fuite de capitaux et favorise le blanchiment d’argent ». C’est ainsi que le ministère de l’Economie et des finances a été invité prendre de nouvelles dispositions afin de « maîtriser la circulation des devises et de lutter contre la fuite de capitaux ».
Dans les anciens textes, les allocations de voyage pouvaient être accordées sans limitation de montant. Seule une déclaration écrite auprès de la douane était requise lorsque le montant des billets de banque transportés était supérieur à 7.500 euros. -

COOPERATION – Un total de 490 millions de dollars d’aides de la part de la Banque mondiale pour des projets structurants à Madagascar
Antananarivo, 21 Juillet, 14h30 – La Banque mondiale soutient Madagascar dans la relance après-Covid. L’institution de Bretton Woods a accordé à la Grande île une aide totale de 490 millions de dollars pour financer quatre projets qualifiés de structurants. Le financement desdits projets été validé par le conseil d’administration de la Banque mondiale courant mois de Juin.
La signature de l’accord s’est tenue, ce mercredi, au palais d’Iavoloha. La cérémonie s’est déroulée en présence du président Andry Rajoelina et de Marie-Chantal Uwanyiligira, responsable des opérations de la Banque mondiale pour Madagascar.
Le secteur de la santé bénéficie d’un appui de 100 millions de dollars afin de soutenir les efforts de vaccination contre la Covid-19. 5,6 millions de personnes pourront être vaccinées jusqu’en 2022.
En matière de relance économique post-Covid, une enveloppe de 150 millions de dollars, à travers les projets Pôles intégrés de croissance 3 (PIC 3), est prévue. Ceux-ci tourneront surtout dans les domaines de l’agribusiness et du tourisme, tout en tirant partie des PIC précédents.
Le secteur routier bénéficiera également d’un appui de 200 millions de dollars. L’aide consiste à assurer l’entretien et la maintenance des routes.
Enfin, le Projet d’agriculture durable par une approche paysage (Padap) sera soutenu à hauteur de 40 millions de dollars. L’objectif est de minimiser les effets du changement climatique sur le secteur agricole.





