Catégorie : Économie

  • INFRASTRUCTURES – La Banque mondiale et le ministère de l’Aménagement du territoire et des travaux publics en visite de chantier sur la RN44

    INFRASTRUCTURES – La Banque mondiale et le ministère de l’Aménagement du territoire et des travaux publics en visite de chantier sur la RN44

    Antananarivo, 17 Juillet, 21h00 – « Les travaux de la RN44 avancent bien ». La conclusion est du bureau de la Banque mondiale à Madagascar dont la country manager, Marie Chantal Uwanyiligira, est descendue sur place vendredi pour « constater de visu l’évolution des travaux ». Elle avait, à ses côtés, Hajo Andrianainarivelo, ministre de l’Aménagement du territoire et des travaux publics (MATP) pour l’occasion.
    ⭕A en croire les images postées par le bureau de la Banque mondiale à Madagascar sur sa page Facebook, le bitumage de la portion Marovoay – Amboasary (PK20 – PK 60) se poursuit et connaît une avancée importante. Sur la portion Amboasary – Vohidiala (PK60 – PK13), les travaux de remblai et de terrassement ont commencé en Mai et sont également en bonne voie. La construction de la base de vie de l’entreprise en charge des travaux est d’ailleurs déjà terminée.
    ⭕La réhabilitation de la RN44 fait partie du projet d’appui à la connectivité des transports (Pact) financé, entre autres, par la Banque mondiale à hauteur de 140 millions de dollars. Le projet Pact prévoit la réhabilitation de 148 km de routes secondaires dont les 113 km entre Marovoay – Vohidiala.
  • POLITIQUE – L’économie bleue comme pilier de la relance post-Covid dans l’Indianocéanie

    POLITIQUE – L’économie bleue comme pilier de la relance post-Covid dans l’Indianocéanie

    L’océan Indien célèbrera la journée régionale de l’économie bleue ce samedi, et la Commission de l’océan Indien fait de la promotion de ce secteur un de ses objectifs à court et à long terme. Parce que l’économie, estiment les autorités de l’Indianocéanie, peut être un des piliers de la relance post-Covid de la sous-région. Mais qu’est-ce que l’économie bleue dans le contexte des îles de l’océan indien ? Le concept a été expliqué lors d’un Webinaire organisé ce vendredi par la COI par Raaj Mohabir, chargé de mission auprès de la Commission. C’est lui qui a supervisé l’élaboration du plan d’action régional sur l’économie bleu de la COI.
  • COMMERCE – Les autorités de la région Sava réfléchissent à des sanctions contre ceux qui ne respectent pas le prix minimum de référence de la vanille verte fixé par l’Etat central

    COMMERCE – Les autorités de la région Sava réfléchissent à des sanctions contre ceux qui ne respectent pas le prix minimum de référence de la vanille verte fixé par l’Etat central

    Antananarivo, 16 Juillet, 18h15 – Des sanctions seront prises à l’encontre de ceux qui n’appliquent pas le prix minimum de référence du kilo de la vanille à 75 000 ariary, indique le gouverneur de la région Sava, Justin Tokely joint au téléphone ce vendredi. Les autorités locales sont en train de réfléchir aux sanctions qui seront appliquées, ajoute-t-il. Cette décision est envisagée afin de défendre les intérêts des planteurs et pour lutter contre les abus des acheteurs.
    ⭕Une réunion des exportateurs et des collecteurs de vanille avec le gouverneur de la Sava et ainsi que tous ceux qui sont concernés par le secteur vanille s’est tenue ce jeudi 15 juillet 2021. L’occasion pour le gouverneur d’inviter tous les opérateurs à respecter le prix minimum fixé par les autorités centrales en concertation avec le Conseil national de la vanille. Des contrôles seront menés afin de vérifier l’exécution de l’arrêté ministériel, précise le gouverneur.
    ⭕Deux semaines après l’ouverture officielle de la grande campagne de commercialisation de la vanille verte, les producteurs continuent de se plaindre du prix de la vanille proposée par les collecteurs. Malgré la publication d’un prix de référence minimum de 75.000 ariary par kilo, ceux-ci ne sont pas encore allés au-delà de 45.000 ariary, à l’exception de quelques organisations qui ont payé les 75.000 ariary prévus.
  • DEVELOPPEMENT – Les dirigeants africains estiment à 285 milliards de dollars les besoins de financement du continent africain au cours des cinq prochaines années

    DEVELOPPEMENT – Les dirigeants africains estiment à 285 milliards de dollars les besoins de financement du continent africain au cours des cinq prochaines années

    Antananarivo, 16 Juillet, 11h50 – Les chefs d’Etat et de gouvernement ayant participé au Sommet des chefs d’Etat pour la 20ème reconstitution des ressources de l’Association de développement international (IDA-20) ont reconnu jeudi que leurs efforts pour mobiliser les ressources internes ne suffiront pas pour permettre à l’Afrique de se relever après la période de crise sanitaire.
    ⭕Ils estiment que « les besoins de financement supplémentaires à l’échelle du continent africain pour lutter contre la pandémie et le changement climatique, et accélérer la reprise économique sont estimés à 285 milliards de dollars au cours des cinq prochaines années ». En demandant la mobilisation d’au moins 100 milliards de dollars pour l’IDA-20, ils espèrent pouvoir initier la relance économique, faire face au changement climatique, créer des emplois et des investissements, et élargir l’accès aux vaccins sur le continent.
    ⭕Le président de la République Andry Rajoelina a participé à ce sommet aux côtés d’une douzaine de chefs d’Etat africains. Dans son allocution de plaidoyer, il a mis l’accent sur les problèmes que rencontrent aujourd’hui les habitants du Sud de Madagascar. « Mes compatriotes du Sud subissent un lourd tribut de la crise climatique à laquelle ils n’ont pas participé », martèle-t-il. Il fait notamment référence aux trois années successives de sécheresse qui sévit dans les régions d’Androy et d’Anosy et à la crise alimentaire que les populations de ces régions vivent aujourd’hui.
    Photo : Présidence de la République de Madagascar
  • ECONOMIE – Le rapatriement de devises en quatre questions

    ECONOMIE – Le rapatriement de devises en quatre questions

    Il y a deux semaines, le gouvernement invite le ministère de l’Economie et des finances à proposer des modifications aux lois et règlements qui régissent le rapatriement de devises. Il semblerait que de nombreuses entreprises gardent sur des comptes à l’étranger les recettes des ventes des produits qu’elles exportent. Mais nous, savons-nous réellement ce que c’est que le rapatriement de devises et qu’est-ce que cela implique de ne pas les rapatrier ?

  • ENERGIE – Le nouveau Tarif Optima pour l’électricité n’est finalement entré en vigueur que depuis le 1er Juillet et se ressentira sur la facture reçue en Août

    ENERGIE – Le nouveau Tarif Optima pour l’électricité n’est finalement entré en vigueur que depuis le 1er Juillet et se ressentira sur la facture reçue en Août

    Antananarivo, 12 Juillet, 17h55 – Vous êtes gros consommateur d’électricité et la facture que vous avez reçue ce mois de Juillet n’a pas encore augmenté ? Ne jubilez pas trop. La hausse ne tardera pas si vous consommez plus de 300 kWh par mois. La nouvelle tarification Optima ne s’est juste pas encore appliquée sur la consommation de Juin.
    ⭕Selon la Jirama, pour le mois de Juin, le calcul s’est encore effectué sur la base de l’ancien tarif rectifié où le kWh est de 340 ariary au-dessous de 300 kWh et de 370 ariary au-delà de cette tranche. Mais à partir de ce mois de Juillet, les nouveaux prix vont s’appliquer et cela se ressentira sur la facture que vous recevrez en Août. Pour certaines régions, il est même possible que le tarif ne s’applique que sur la consommation du mois d’Août.
    ⭕D’ailleurs, si vous examinez bien votre facture, vous verrez que le prix que vous auriez dû payer ce mois, si le nouveau tarif s’était appliqué dès le mois de Juin, est inscrit dans une des cases. Ainsi, une consommation de 485 kWh en Juin pour le tarif économique n’est-elle que d’environ 190.000 ariary sur la facture de Juillet. Elle serait de plus 280.000 ariary sur la prochaine facture appliquant le même mode tarifaire.
    ⭕Pour ceux qui consomment moins de 50 kWh par mois, la facture a déjà baissé depuis la première tentative d’application du tarif Optima. Lorsque le gouvernement a enjoint la Jirama à revenir sur sa décision, la compagnie nationale de distribution d’eau et d’électricité est restée sur le tarif le moins cher. Le prix du kWh est donc resté à 130 ariary comme prévu dans le tarif Optima.
    ⭕La même situation est arrivée aux consommateurs sur tarif économique qui consomment moins de 130 kWh par mois. Le prix du kWh est resté à 340 ariary en-deçà de ce plafond alors que dans l’ancien tarif avant Optima, il était de 370 ariary. L’ancien prix de 370 ariary ne s’est appliqué que pour la tranche au-dessus de 130 kWh.
    ⭕Selon la Jirama, 90% de ses abonnés sont concernés par cette baisse de prix. A l’en croire, ce taux pourrait encore augmenter si certains abonnés ne se trouvent plus dans la catégorie des clients pratiquant le branchement en cascade. La compagnie incite d’ailleurs les foyers qui partagent le même compteur et la même source de courant électrique à approcher les agences de la Jirama et à effectuer une demande de branchement pour que chaque ménage puisse bénéficier de son propre compteur.
  • COMMERCE ET AGRICULTURE – Importation, stock stratégique et régulation pour maitriser le prix du riz

    COMMERCE ET AGRICULTURE – Importation, stock stratégique et régulation pour maitriser le prix du riz

    L’Etat a tiré les leçons de ses interventions sur le prix du riz de la dernière saison. Pour maintenir le prix bas toute l’année, sans pénaliser les producteurs, il envisage trois axes d’intervention. A côté de la classique stratégie d’importation, il entend mettre en place un stock stratégique afin de pouvoir influer sur l’offre de riz sur le marché en période de soudure. Il envisage aussi de mieux réguler la filière en limitant les spéculations sur le produit. Le point avec le ministre de l’Agriculture, de l’élevage et de la pêche, Fanomezantsoa Lucien Ranarivelo.

  • RESSOURCES STRATEGIQUES – La campagne de promotion des blocs pétroliers de Madagascar en attente

    RESSOURCES STRATEGIQUES – La campagne de promotion des blocs pétroliers de Madagascar en attente

    Deux ans après avoir suspendu les appels d’offres sur les 44 blocs pétroliers dans le bassin de Morondava, les autorités malgaches continuent de chercher comment faire gagner le plus à Madagascar dans le cadre d’éventuelles explorations et/exploitations des ressources stratégiques malgaches. Une campagne de promotion est en cours de préparation, mais l’Etat entend être exigeant sur les critères et les conditions d’attribution. Le point avec le ministre des Mines et des ressources stratégiques, Fidiniavo Ravokatra, et la directrice générale par intérim de l’Office des mines nationales et des industries stratégiques (Omnis), en marge du lancement des journées portes ouvertes à l’occasion du 45ème anniversaire de l’Office.

  • AGRICULTURE ET COMMERCE – Des planteurs de vanille en tournée de plaidoyer dans la capitale alors que le prix de la vanille peine à atteindre le prix plancher imposé par le gouvernement

    AGRICULTURE ET COMMERCE – Des planteurs de vanille en tournée de plaidoyer dans la capitale alors que le prix de la vanille peine à atteindre le prix plancher imposé par le gouvernement

    Antananarivo, 9 Juillet, 9h02 – Le gouvernement entend tenir compte de l’avis des planteurs sur toute décision relative au secteur de la vanille. Des représentants d’une association de planteurs de vanille récemment mise en place ont ainsi été reçus et entendus par les différents responsables gouvernementaux impliqués dans la gestion du secteur depuis jeudi. « Nous avons rencontré le Premier ministre, le ministre en charge de l’Agriculture, le ministre de l’Industrie, du commerce et de l’agriculture et nous allons aussi rencontrer le secrétaire d’Etat en charge de la Gendarmerie », a déclaré jeudi au cours d’un point de presse le député Norbert Mamangy qui a parlé au nom de l’association.
    ⭕Selon le député Norbert Mamangy, l’association qu’il représente n’a certes « qu’un représentant au sein du Conseil national de la vanille (CNV) » qui est censé réfléchir au niveau national à la politique et à la stratégie de développement et d’amélioration du secteur de la vanille. « Mais nous sommes très actifs au sein des Conseils régionaux de la vanille dans la mesure où c’est à ce niveau que nous sommes surtout concernés », insiste-t-il.
    ⭕La création de l’association des planteurs de vanille reçue par les autorités intervient à une période où la vanille est en crise. Après avoir atteint des sommets, le prix de l’épice qui fait la fierté de Madagascar en général et de la région de la Sava en particulier ne cesse de dégringoler. Le gouvernement tente depuis trois saisons d’imposer des prix minima de référence, mais ceux-ci ne sont pas toujours appliqués. Cette année, le gouvernement est allé jusqu’à proposer un prix plancher pour la vanille verte, mais les collecteurs hésitent à acheter le produit à 75.000 ariary.
    ⭕L’association des planteurs a été mise en place « en vue de trouver des solutions aux problèmes de la vanille », rappelle le député Norbert Mamangy. A l’issue de la réunion de constitution qui s’est tenue le 17 Juin derniers, les participants ont demandé à « être entendus et pris en compte pour toute décision relative à la vanille », indique l’élu. Celui-ci parle également d’une requête en vue de la régulation du secteur et de la professionnalisation des différents acteurs, ainsi que d’une amélioration de la sécurité des zones productrices. Une proposition de loi sur le secteur devrait également être prochainement soumise au Parlement, poursuit-il.
    ⭕A en croire Norbert Mamangy, la constitution de l’association le 17 Juin dernier a réuni 5.637 planteurs issus de 2.036 villages, à raison de deux représentants par village. La présence de la délégation dans la capitale et leurs rencontres avec les différentes autorités nationales « montre que les travaux d’amélioration du secteur connaissent des avancées notables », conclut la ministre du Commerce, de l’industrie et de l’artisanat, évoquant notamment de bons résultats à l’exportation sans en donner les détails.
  • RESSOURCES STRATEGIQUES – La campagne de promotion des blocs pétroliers de Madagascar en attente

    RESSOURCES STRATEGIQUES – La campagne de promotion des blocs pétroliers de Madagascar en attente

    Deux ans après avoir suspendu les appels d’offres sur les 44 blocs pétroliers dans le bassin de Morondava, les autorités malgaches continuent de chercher comment faire gagner le plus à Madagascar dans le cadre d’éventuelles explorations et/exploitations des ressources stratégiques malgaches. Une campagne de promotion est en cours de préparation, mais l’Etat entend être exigeant sur les critères et les conditions d’attribution. Le point avec le ministre des Mines et des ressources stratégiques, Fidiniavo Ravokatra, et la directrice générale par intérim de l’Office des mines nationales et des industries stratégiques (Omnis), en marge du lancement des journées portes ouvertes à l’occasion du 45ème anniversaire de l’Office.