Catégorie : Économie

  • COMMERCE – Participation active de Lantosoa Rakotomalala au plaidoyer diplomatique en faveur du renouvellement de l’Agoa

    COMMERCE – Participation active de Lantosoa Rakotomalala au plaidoyer diplomatique en faveur du renouvellement de l’Agoa

    Antananarivo, 29 Août, 9h35 – Un appel à l’action. C’est ce qu’a lancé l’ambassadrice de Madagascar, Lantosoa Rakotomalala, à l’endroit des participants à l’atelier stratégique sur le renforcement du plaidoyer diplomatique en faveur du renouvellement de l’African Growth Opportunity Act (Agora), initié par la Mission de l’Union Africaine aux Etats-Unis, jeudi. La diplomate malgache, qui co-préside le sous-comité Agoa au sein du Corps diplomatique africain (ADC) y avait exposé les enjeux de ce régime de préférences commerciales qui arrivera à expiration à la fin du mois de septembre.

    “L’expiration potentielle de l’Agoa n’est pas une préoccupation abstraite”, fait-elle savoir, en ouvrant le débat. Pour Lantosoa Rakotomalala, “elle constitue une menace immédiate pour des millions de dollars d’investissements et des centaines de milliers de moyens de subsistance à travers l’Afrique et aux Etats-Unis”.

    Et l’enjeu est particulièrement de taille pour Madagascar. La Grande île figure parmi les cinq premiers exportateurs de l’Agoa vers les Etats-Unis, en exportant notamment vers ce marché une quantité importante de produits textile, ainsi que la majeure partie de ses vanilles.

    Il était alors question, pour la Mission de l’Union Africaine aux Etats-Unis qui avait initié cette réunion stratégique, de parvenir à élaborer une stratégie de plaidoyer unifiée et puissante en faveur du renouvellement de ce régime de préférences commerciales accordé par les Etats-Unis aux pays d’Afrique subsaharienne. Ambassadeurs africains, des experts politiques américains, des dirigeants du secteur privé ainsi que les médias y sont mobilisés.

    Cette collaboration devrait alors faire progresser un engagement à long terme des parties concernées du continent africain avec les principales parties prenantes du Congrès et de l’administration américains. Et c’est un processus qui est jugé nécessaire pour garantir l’avenir de ce partenariat économique qui est vital pour la prospérité mutuelle, souligne l’ambassade de Madagascar à Washington qui a rapporté cette rencontre stratégique.

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  • TRANSPORT AÉRIEN – Thierry de bailleul dit avoir “accepté” de rester aux commandes de Madagascar Airlines “à la demande” de l’Etat et du Conseil d’administration 

    TRANSPORT AÉRIEN – Thierry de bailleul dit avoir “accepté” de rester aux commandes de Madagascar Airlines “à la demande” de l’Etat et du Conseil d’administration 

    Antananarivo, 28 Août, 8h15 – Une prolongation “acceptée”. Thierry de Bailleul rempile à la tête de Madagascar Airlines. Il indique avoir “accepté” sa reconduction en tant que directeur général de la compagnie aérienne nationale “à la demande” de l’Etat malgache et du Conseil d’administration de la compagnie nationale. La nouvelle est rapportée dans un communiqué diffusé par cette entreprise ce mercredi.

     

    Madagascar Airlines annonce alors “être en mesure d’annoncer la prolongation du contrat de Thierry de Bailleul”, nommé à ce poste depuis le mois de décembre 2022. Initialement fixé pour deux ans, son contrat avait été déjà prolongé de six mois. Et Thierry de Bailleul va donc continuer à assurer cette fonction, dont la durée du contrat n’est pas encore communiquée.

     

    “Je le fais avec la même exigence que celle qui a guidé mon engagement depuis l’origine qui est la réussite du projet, et non un enjeu personnel” lance l’intéressé. “Cette prolongation ne se justifie donc pas par un contrat ou une fonction, mais par la nécessité d’assurer la continuité du travail engagé, sous l’égide du Conseil d’Administration et du Gouvernement”, poursuit-il. Mais il a surtout souligné l’importance de “s’assurer aussi que nous avons bien les moyens de cette continuité”.

     

    Pour Madagascar Airlines, ce prolongement du contrat de Thierry de Bailleul, marque une étape décisive dans la continuité du plan de transformation de la compagnie “Phénix 2030”. Son Conseil d’administration avait d’ailleurs insisté dernièrement sur l’importance de la consolidation des avancées réalisées par la compagnie ces dernières années, que ce soit en matière de performance opérationnelle, de qualité de service et de modernisation. C’est également le cas pour la poursuite des programmes de digitalisation, de renouvellement progressif de la flotte ou encore les partenariats internationaux.

  • MONDE DES AFFAIRES – 125 millions de dollars d’investissements malgaches à l’étranger en 2024

    MONDE DES AFFAIRES – 125 millions de dollars d’investissements malgaches à l’étranger en 2024

    Antananarivo, 27 Août, 9h45 – Les investissements malgaches à l’étranger en hausse. Madagascar a cumulé 125 millions de dollars d’investissement direct sortant (ODI) en 2024, rapporte la Conférence des Nations unies sur le commerce et le développement (Cnuced) dans son dernier Rapport sur l’investissement dans le monde. Ce qui constitue une hausse de 5,04% par rapport aux 119 millions de dollars d’investissement malgache à l’étranger en 2023. Ce flux sortant est toutefois en baisse de 11,97% comparé aux 142 millions de dollars en 2023.

    Avec ces 125 millions de dollars enregistrés l’année dernière, le stock d’IDE sortant de Madagascar qui était encore à 957 millions de dollars en 2023 s’élève désormais à 1 082 millions de dollars. Il s’agit de la valeur des fonds propres des investisseurs malgaches dans d’autres pays.

    Les investissements directs étrangers (IDE) à Madagascar, s’élèvent pour leur part à 413 millions de dollars en 2024, d’après la Cnuced. Ce montant porte à 4 948 de dollars le stock de ces investissements étrangers à Madagascar.

  • ENTREPRENEURIAT – L’Incubateur d’énergie durable IED de nouveau à la recherche de projets à soutenir

    ENTREPRENEURIAT – L’Incubateur d’énergie durable IED de nouveau à la recherche de projets à soutenir

    Antananarivo, 26 Août, 12h15 – L’Incubateur d’énergie durable (IED) en quête de projets à soutenir à Madagascar. Ce programme vient de lancer un appel à projet qui s’adresse aux startups et PME développant des solutions innovantes et durables dans le domaine de l’énergie propre, afin de constituer sa deuxième cohorte.

    Cleantech, cuisson propre, stockage et distribution décentralisée d’énergie. Ce sont ce genre d’activités que l’IED, une des composantes du programme de Financement intégré pour les énergies durables (FIER), mis en œuvre par l’Organisation des Nations-Unies pour le développement industriel (Onudi), va poursuivre à soutenir.

    Ce programme apportera aux entreprises sélectionnées des soutiens techniques, financiers, opérationnels afin de renforcer leurs capacités, affiner leurs modèles économiques et les préparer à l’investissement. Elles bénéficieront alors de formation, de coaching, du mentorat, ainsi que d’un accès à une plateforme de réseautage, aux ressources, à des infrastructures et équipements.

    L’objectif de l’IED est alors d’autonomiser les entreprises en phase de démarrage, et de développer de nouveaux projets autour de l’énergie durable, en les guidant à travers des processus d’incubation et d’accélération. Il devra ainsi stimuler le progrès et l’innovation dans le domaine de l’énergie durable à Madagascar.

  • HYDROÉLECTRICITÉ – Trois entreprises présélectionnées en lice pour assurer les travaux de génie civil du projet Volobe Amont

    HYDROÉLECTRICITÉ – Trois entreprises présélectionnées en lice pour assurer les travaux de génie civil du projet Volobe Amont

    Antananarivo, 26 Août, 7h45 – Les entreprises préqualifiées pour réaliser les travaux de génie civil du projet Volobe Amont dévoilées. Trois entreprises, accompagnées de leurs partenaires, figurent dans la shortlist de ces candidats présélectionnés. On y trouve Bouygues Travaux publics, Sinohydro et Vinci Construction.

     

    Ces établissements ont été présélectionnés à l’issue d’une préqualification internationale des entreprises démontrant leur capacité et leur expérience à répondre aux exigences fixées pour la réalisation de ce projet hydroélectrique. Les travaux ont été divisés en trois lots, dont le premier pour le génie civil, le second pour les travaux électromécaniques et le dernier pour les travaux sur les sous-stations.

     

    Pour le premier lot sur le génie civil, ce sont donc ces trois entreprises qui ont été pré qualifiées. Deux entreprises sont, pour leur part, préqualifiées pour les travaux électromécaniques. Il s’agit de l’entreprise allemande Andritz Hydro et le groupe espagnol Elecnor. Pour les travaux sur les sous stations, ce sont l’Entreprise d’électricité et d’équipement de France et Sinohydro qui sont présélectionnées.

     

    La présélection concerne l’étape de l’appel d’offres pour ce projet, à l’issue d’une évaluation rigoureuse de tous les candidats à la préqualification et à la sélection initiale. Les entreprises auront maintenant à soumettre leurs propositions détaillées en réponse à cet appel d’offres.

     

    Cette étape marque la fin du processus de préqualification et de sélection initiale pour le projet hydroélectrique de Volobe Amont. Son promoteur attend donc de ces entreprises les meilleures offres. La centrale hydroélectrique de 121MW sera construite sur la rivière Ivondro, dans la région Atsinanana, pour la production d’environ 745 GWh par an d’électricité renouvelable à Madagascar.

  • IMPORTATION – Le marché des hydrocarbures ouvert aux nouveaux entrants disposant des capacités requises selon l’OMH

    IMPORTATION – Le marché des hydrocarbures ouvert aux nouveaux entrants disposant des capacités requises selon l’OMH

    Antananarivo, 24 Août, 14h35 – Une licence d’importation de lubrifiants accordée à la Star qui est une société opérant dans la production de boissons. Pour l’Office malgache des hydrocarbures (OMH), cela ne peut que témoigner “non seulement d’une volonté de diversification, mais aussi de l’ouverture du secteur à de nouveaux entrants disposant des capacités techniques et logistiques requises”.

    L’OMH souligne alors que toute entreprise a la possibilité d’accéder légalement au marché des hydrocarbures, quel que soit son domaine d’activité. Elle devrait toutefois respecter les exigences réglementaires, insiste cet organe de régulation du secteur pétrolier aval.

    Pour le cas de la Société tananarivienne d’articles réfrigérés (Star), celle-ci avait introduit une demande d’octroi de licence d’importation de lubrifiants. Toute activité d’importation de lubrifiants, à l’exception des importations occasionnelles inférieures ou égales à 50 kg destinées à la consommation personnelle, est en effet soumise à une licence d’importation.

    Le Conseil des ministres du 4 juin 2025 avait approuvé l’octroi de licence d’importation de lubrifiants cette société. Et d’après le compte rendu de ce Conseil, cette licence concerne le produit “Sopurmask” qui est utilisé pour le vernissage des bouteilles en verre et qui est utilisé pour éviter toute trace d’usure pendant le processus de production.

    Comme indiqué par l’OMH, la Star dispose déjà de trois grandes usines équipées pour le stockage et la gestion des lubrifiants. Ce qui, selon cet organe de régulation, permet à cette industrie de structurer rapidement son activité dans ce segment.

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  • DOUANES – L’utilité de l’intelligence artificielle scrutée à l’université d’Antananarivo

    DOUANES – L’utilité de l’intelligence artificielle scrutée à l’université d’Antananarivo

    Antananarivo, 21 Août, 18h30 – “Souveraineté des données et intelligence artificielle : Enjeux et perspectives”. La conférence organisée ce jeudi à l’Université d’Antananarivo par l’administration douanière a permis à des chercheurs, des universitaires, des étudiants et des experts du numérique de débattre sur les défis éthiques, techniques et juridiques liés à la gestion autonome des données à l’ère de l’intelligence artificielle.

    Le directeur général des douanes, Dr Ernest Zafivanona Lainkana, rappelle l’ambition de l’administration pour bâtir une gouvernance numérique souveraine et inclusive. “Former localement, c’est sécuriser notre avenir”, affirme-t-il, en soulignant la nécessité de former des data scientists, des juristes et des chercheurs capables d’accompagner l’innovation. La création du Centre d’excellence des données et de l’intelligence artificielle (Cedia) est alors présentée comme un levier stratégique pour rapprocher administration et université en ce sens.

    Parmi les intervenants, Dr Henintsoa Rasoanandrianina, ingénieure de recherche et team leader chez Olea Médical en France, a partagé son expérience dans l’utilisation de l’IA appliquée au secteur médical. Elle a rappelé que l’intelligence artificielle ne remplace pas les professionnels de santé mais les assiste, en améliorant précision des diagnostics et prise en charge des patients. Elle a également insisté sur la nécessité de disposer de données fiables, massives et éthiquement protégées pour développer des algorithmes efficaces et responsables.

    En plaçant l’intelligence artificielle au cœur du débat public, la douane malgache veut se positionner comme moteur d’une modernisation responsable de l’administration. L’institution appelle les universités, chercheurs et acteurs privés à construire une souveraineté numérique adaptée aux réalités africaines. “L’IA n’est pas un luxe, mais un choix de société”, martèle le directeur général de la douane.

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  • ENERGIE – Le cadre technique et organisationnel du “Program for Results” destiné à soutenir la Jirama à hauteur de 100 millions de dollars approuvé

    ENERGIE – Le cadre technique et organisationnel du “Program for Results” destiné à soutenir la Jirama à hauteur de 100 millions de dollars approuvé

    Antananarivo, 21 Août, 13h15 – Le prochain programme de financement de la Jirama sur la bonne voie. Le Conseil des ministres approuve la communication conjointe faite par le ministère de l’Economie et des finances et le ministère de l’Energie et des hydrocarbures sur une récente mission de la Banque mondiale. Cette mission qui a eu lieu du 22 au 24 juillet a porté sur le “Program for Results” qui prévoit d’octroyer un appui de 100 millions de dollars. Cette mission avait permis de définir le cadre technique et organisationnel pour la mise en oeuvre de ce programme, précise le Conseil des ministre.

    Le dispositif PforR lie les décaissements à des résultats mesurables. Concrètement, la Jirama et l’État élaborent un programme assorti d’indicateurs. Les fonds sont libérés à l’atteinte de ces cibles. Les échanges entre la Banque mondiale et le ministère de l’Économie et des Finances ont acté ce principe, avec un accent mis sur la redevabilité et efficacité de l’exécution. Cette approche a été mise en avant à l’issue des rencontres de juillet et d’une communication institutionnelle récente.

    Cet appui s’inscrit dans une séquence de réformes appuyées par les partenaires techniques et financiers. Le Fonds monétaire international souligne l’adoption récente d’un plan de redressement de la Jirama, considéré comme un levier pour sécuriser l’approvisionnement électrique et limiter la pression sur le budget de l’État. L’alignement entre le PforR et ce plan vise à accélérer les correctifs de gouvernance et la fiabilité du service.

    À court terme, la feuille de route conjointe doit préciser les cibles de performance dont la gouvernance, la continuité de service ou encore l’assainissement financier et le calendrier des étapes. Des évaluations antérieures de l’appui au secteur électrique à Madagascar montrent que des gains sont possibles lorsque la réduction des pertes et l’amélioration des interruptions réseau sont poursuivies de manière soutenue, ce que vise le nouveau cadre « axé sur les résultats ». Les prochaines décisions porteront sur la formalisation des indicateurs et le séquencement des décaissements.

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  • OCTROI DE CRÉDITS – Une reprise timide du financement des activités du secteur extractif signalée

    OCTROI DE CRÉDITS – Une reprise timide du financement des activités du secteur extractif signalée

    Antananarivo, 21 Août, 12h15 – Les banques devraient reprendre le financement des activités du secteur extractif, bien que timidement. Mis en veille au premier trimestre de cette année, les banques commerciales de la place avaient prévu d’accorder 1,3% de leurs crédits à ce secteur au second trimestre. Une prévision de répartition de crédit que la Banky foiben’i Madagasikara (BFM) a rapporté dans le résultat de son Enquête de conjoncture économique (ECE) auprès du secteur bancaire.

    Ces banques avaient prévu de mettre en veille le financement des activités extractives au début de l’année. Elles ont voulu attendre plus de clarté sur l’évolution du contexte international, pour expliquer cette prudence. C’est pourquoi ces établissements financiers ne prévoyaient aucun financement pour ce secteur durant cette période.

    Une reprise timide de financement des activités dans ce secteur avait été ensuite attendue de ces banques. Et il devrait bénéficier de 1,3% des crédits de la part de ces établissements au second trimestre, rapporte la BFM de son enquête menée auprès des banques.

    Les entreprises des Zones franches industrielles devraient, pour leur part, voir la part des crédits qui leur sont octroyés baisser. Elles ont bénéficié de 9,5% des crédits octroyés au premier trimestre, contre 9,3% au trimestre suivant. La BFM avait expliqué qu’en raison des contraintes internationales liées aux tarifs douaniers, les banques demeurent prudentes en maintenant toutefois, dans une certaine mesure, la proportion de crédits à octroyer au secteur des zones franches industrielles.

    Au second trimestre de cette année, ce sont le commerce et les transports qui ont été les activités priorisées par les banques. Ils ont bénéficié respectivement de 22% et de 20% des crédits octroyés.

  • INFRASTRUCTURE – La Badea confirme son engagement sur l’autoroute à hauteur de 80 millions de dollars, selon la ministre des Finances

    INFRASTRUCTURE – La Badea confirme son engagement sur l’autoroute à hauteur de 80 millions de dollars, selon la ministre des Finances

    Antananarivo, 20 Août, 14h15 – Un financement supplémentaire. La Banque arabe pour le développement économique en Afrique (Badea) confirme son engagement à Madagascar avec un prêt de 80 millions de dollars destiné à la construction de l’autoroute Antananarivo–Toamasina. Une subvention non remboursable de 1,5 million de dollars vient compléter ce financement pour couvrir les frais administratifs liés au projet.

    Cette annonce intervient alors que le président de la Badea, Abdullah Almusaibeeh, effectue sa première visite officielle sur la Grande île. À cette occasion, il a rencontré la ministre de l’Économie, Rindra Rabarinirinarison, et constaté l’avancée de plusieurs infrastructures déjà soutenues par son institution.

    Avec un coût total, estimé à 924 millions de dollars, la contribution annoncée de la Badea représente un peu moins de 9 % du budget global de la construction de l’autoroute. Ce qui en fait l’un des plus grands bailleurs du projet. Lundi, le président de la République a annoncé la somme de 60 millions de dollars promise par le Fonds de développement d’Abu Dhabi. Le même jour, le ministère des Finances rapporte l’intérêt de la Banque africaine de développement (BAD) à contribuer sans donner plus de détails sur le montant.

    Outre l’autoroute, d’autres infrastructures bénéficient de l’appui de la BADEA. La réhabilitation d’une portion de la RN5 vers Soanierana Ivongo, la construction du pont de Mangoky et la réalisation des deux échangeurs routiers d’Anosizato et Andohatapenaka figurent dans son portefeuille d’investissements. Ces projets traduisent ainsi la volonté de l’institution de diversifier ses interventions dans les infrastructures de transport à Madagascar.

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