Catégorie : Actualité

  • LITTÉRATURE – “Fortune” d’Elie Ramanankavana parmi les douze finalistes du Prix Senghor du premier roman 2026

    LITTÉRATURE – “Fortune” d’Elie Ramanankavana parmi les douze finalistes du Prix Senghor du premier roman 2026

     

    Un autre livre malgache fait parler de lui dans le monde. Le roman “Fortune” premier roman d’Elie Ramanankavana, figure parmi les ouvrages retenus pour le Prix Senghor du premier roman francophone et francophile 2026. Au terme de plusieurs mois de sélection, les organisateurs ont dévoilé la semaine dernière la liste des 12 premiers romans sélectionnés sur les 36 que leur ont fait parvenir les éditeurs entre février et juillet 2026.

    “Je suis content que la littérature malgache ait sa place dans la rentrée littéraire”, se réjouit Elie Ramanankavana. Mais plus que la présence internationale d’un ouvrage de Madagascar, il se dit surtout heureux “que les histoires d’ici parlent au monde”. Car il ne s’agit pas seulement de faire davantage entendre la littérature malgache dans l’espace francophone, il s’agit aussi et surtout de raconter et de représenter nous-mêmes notre histoire. “Prendre en charge nos récits est un enjeu de taille. C’est peut-être même le plus important”, insiste l’écrivain. “Que l’on ne nous raconte pas seulement. Que l’on se raconte avant tout. C’est primordial”, poursuit-il.

    Publié par les éditions Edern, dans la collection Les Contemporains, “Fortune” est le seul titre malgache de cette sélection. Il se trouve aux côtés d’autres premiers romans écrits par des écrivains venus de France, de Suisse, du Canada, de La Réunion, ou encore de la RD Congo. Présent au Salon du livre africain il y a quelques mois, le livre devrait être présenté ce mois de septembre à Madagascar et rejoindre les rayons des librairies malgaches.

    Dans “Fortune”, Elie Ramanankavana, né en 1995, poète, romancier et critique d’art, raconte l’histoire d’une jeune femme brisée par la mort de sa mère, victime de la corruption au sein de la justice malgache. Le récit parle alors de la trajectoire de cette jeune femme qui s’engage, par désir de vengeance, dans une trajectoire de violence où elle finit par se confondre avec ce qu’elle combat.

    Créé en 2006, le Prix Senghor du premier roman francophone et francophile récompense chaque année un premier roman de langue française et rend hommage à Léopold Sédar Senghor. Il a notamment distingué Annie Lulu, Loo Hui Phang et Rachel M. Cholz, avant de récompenser en 2025 la Québécoise Catherine Perreault pour “L’Élu”. Le nom du lauréat 2026 est attendu d’ici la fin du mois.

  • SPORT – “Aikon” mettre les talents sportifs malgaches en lumière avec une parution trimestrielle

    SPORT – “Aikon” mettre les talents sportifs malgaches en lumière avec une parution trimestrielle

    Un nouveau venu dans le paysage médiatique sportif malgache. Le magazine trimestriel “Aikon” a été officiellement présenté vendredi au stade Barea de Mahamasina. Sa parution, prévue tous les trois mois, repose sur des grands dossiers, des portraits et des analyses consacrés au sport malgache.

    “Aikon” entend proposer un traitement qui va au-delà du simple compte rendu de l’actualité sportive. Le magazine souhaite notamment explorer les coulisses des performances et s’intéresser à une discipline ou à une thématique précise dans ses grands dossiers.

    “Certes, nous rapportons des résumés des actualités et publions les rendez-vous à ne pas rater tous les trois mois, mais nous nous focalisons plutôt dans les grands dossiers sur une discipline ou un thème précis”, explique Fetra Rakotondrasoava, directeur de publication, lors de la présentation du magazine.

    Le magazine accorde également une place importante aux parcours individuels, à travers des interviews et des portraits d’athlètes et de figures du sport. “Madagascar regorge de talents et nous leur donnons une scène afin de les mettre en valeur, étant des modèles des jeunes. Derrière le succès d’un athlète ou une équipe, il y a des sacrifices, des investissements pour pouvoir arracher la médaille d’or”, souligne le directeur de publication.

    Au-delà des performances sportives, “Aikon” souhaite aussi aborder les enjeux économiques et sociaux liés au sport. La publication entend ainsi mettre en évidence la place des différentes disciplines dans la société et les dynamiques qui les entourent.

    Cette orientation se retrouve dans sa ligne éditoriale, présentée comme relevant du “journalisme positif”. “Certes, il y a des problèmes dans le monde du sport, mais nous préférons rapporter le côté positif, les bons résultats afin d’encourager les sportifs et les instances dirigeantes à faire toujours mieux”, précise Fetra Rakotondrasoava.

  • COMMERCE – L’ANMCC ouvre une enquête de sauvegarde sur plusieurs catégories de riz importé

    COMMERCE – L’ANMCC ouvre une enquête de sauvegarde sur plusieurs catégories de riz importé

     

    L’accroissement de l’importation du riz menace-t-il la production nationale? Pour avoir la réponse, l’Autorité nationale chargée des mesures correctives commerciales (ANMCC) a lancé, le 31 août 2026, une enquête de sauvegarde sur plusieurs catégories de riz importé. La procédure a été notifiée à l’Organisation mondiale du commerce (OMC) le 2 septembre et elle concerne notamment le riz décortiqué, semi-blanchi, blanchi et les brisures.

    Les importations sont passées de 500 000 tonnes en 2021 à 800 812 tonnes en 2025. Cette évolution intervient alors que la filière rizicole nationale connaît un recul de ses performances. Entre 2023 et 2025, la production et les ventes ont diminué respectivement de 25,6 % et 25,4 %. L’enquête devra alors déterminer si cette progression des importations cause ou menace de causer un préjudice grave à la production nationale.

    Si un dommage important est établi, Madagascar pourrait mettre en place des mesures temporaires, comme des droits de douane supplémentaires ou des restrictions quantitatives. Importateurs, exportateurs et autres parties concernées disposent de 30 jours pour transmettre leurs observations après la publication de l’avis. Les questionnaires devront également être retournés dans un délai de 30 jours ouvrables.

    Cette procédure intervient alors que les importations restent nécessaires pour répondre à la demande intérieure, avec un gap estimé à environ 250 000 tonnes par an. Un droit de douane de 20 % sur le riz importé, assortie d’une TVA de 5 % sur le riz de luxe avait prévu dans la loi de finances rectificative 2026, mais ces droits et taxes ont été temporairement suspendus en août en raison d’une production locale jugée insuffisante.

    Pour 2026, la filière riz prévoit 5,17 millions de tonnes de paddy, contre 4,68 millions en 2025. Parallèlement, le département américain de l’Agriculture anticipe une hausse de près de 6 % des importations de riz blanchi, à 850 000 tonnes. Les autorités doivent donc concilier soutien à la production nationale et sécurité de l’approvisionnement.

  • FOOTBALL – La prise en charge de la part de l’Etat sur le salaire de Corentin Martins assurée par le ministère de l’Economie et des finances

    FOOTBALL – La prise en charge de la part de l’Etat sur le salaire de Corentin Martins assurée par le ministère de l’Economie et des finances

    L’État engage les procédures dans sa participation au financement du contrat de Corentin Martins, sélectionneur des Barea, et de son staff technique pour 2026. Le Conseil des ministres de la semaine dernière a validé la communication verbale relative à la prise en charge, par le ministère de l’Économie et des finances, des dépenses liées aux contrats de travail et de prestations du technicien français et de ses adjoints.

     

    La décision formalise l’engagement financier de l’État malgache dans la prise en charge d’une partie des rémunérations et autres indemnités prévues par les contrats du sélectionneur et de son équipe pour l’exercice 2026. Elle intervient à quelques semaines du retour des Barea dans les compétitions africaines. La sélection malgache doit entamer à la fin de ce mois de septembre les qualifications pour la Coupe d’Afrique des nations (CAN) 2027.

     

    Depuis quelques années, l’Etat et la Fédération malgache de football ont déjà assuré conjointement la prise en charge des salaires des sélectionneurs successifs de l’équipe nationale malgache. Des dispositions qui ont été reprises avec Corentin Martins qui a prolongé son engagement avec le ministère de la Jeunesse et des sports et la FMF au début de l’année, après l’expiration de son précédent contrat. Le technicien français a notamment pour mission de conduire les Barea vers la prochaine CAN.

  • INDUSTRIALISATION – Le Colonel Michaël Randrianirina veut relancer l’usine de transformation de citron à Manandriana

    INDUSTRIALISATION – Le Colonel Michaël Randrianirina veut relancer l’usine de transformation de citron à Manandriana

    Trouver une solution pour permettre à l’usine de transformation de citron de Manandriana de fonctionner. C’est l’un des engagements annoncés par le président de la Refondation de la République de Madagascar (PRRM), le Colonel Michaël Randrianirina, lors de sa visite dans la commune d’Ambovombe Centre, district de Manandriana, région Amoron’i Mania, samedi, à l’occasion de la deuxième édition du Festival du citron. Une usine de transformation de citron est déjà installée sur place, mais elle n’est toujours pas opérationnelle. Le chef de l’Etat a ainsi annoncé qu’il enverrait des techniciens afin d’identifier les solutions permettant de la faire fonctionner.

    Manandriana est l’un des principaux bassins de production de citron de la région. Les agriculteurs des 12 Communes de ce district récoltent leur production de citron quatre fois par an. Les producteurs rencontrent toutefois des difficultés pour écouler, commercialiser et transformer leurs produits. Une situation qui entraîne d’importantes pertes, une partie des citrons finissant notamment par pourrir.

    Une partie de cette production pourrait être valorisée localement grâce à l’unité de transformation mise en place dans le cadre du programme One District One Factory Odof. Mais cette usine reste toutefois à l’arrêt, notamment en raison de difficultés liées à son fonctionnement. En proposant l’envoi de techniciens sur place, le président de la Refondation entend faciliter l’écoulement de la production des agriculteurs et de développer davantage les produits dérivés du citron.

    Selon un communiqué du ministère de l’Industrialisation et du développement du secteur privé (MIDSP) publié en juin 2026, 89 usines ont été installées à Madagascar depuis le lancement du programme Odof. Seules 30% d’entre elles seraient toutefois réellement opérationnelles. Certaines ne disposent pas de l’ensemble des machines nécessaires à leur fonctionnement, tandis que d’autres rencontrent des problèmes liés aux pannes d’équipements ou à leur gestion. Un décalage est également constaté entre certains sites d’implantation des usines et les productions disponibles localement.

    Comme lors de ses déplacements sur le terrain, le PRRM entend ainsi apporter des solutions aux difficultés rencontrées localement. La visite a également été marquée par la question de l’accessibilité du district. Le Chef de l’État a demandé l’accélération des travaux et le respect des normes dans la réhabilitation de la route de 18 km reliant Manandriana à la Route nationale 7. Une enveloppe de 100 millions d’Ariary a également été annoncée pour soutenir l’entretien des routes reliant les 12 communes du district.

    Sur le plan social, plusieurs équipements ont été octroyés, dont cinq tonnes d’engrais, 26 tonnes de riz, 50 bicyclettes, de l’huile, du savon, des produits de première nécessité, des couvertures, des machines à coudre et deux groupes électrogènes, ainsi que des équipements destinés aux personnes en situation de handicap.

  • PHOTOGRAPHIE – Luis Tato récompensé pour son travail sur le soulèvement de la génération Z de septembre-octobre 2025 à Madagascar

    PHOTOGRAPHIE – Luis Tato récompensé pour son travail sur le soulèvement de la génération Z de septembre-octobre 2025 à Madagascar

    Le photojournaliste espagnol Luis Tato, 37 ans, a reçu samedi à Perpignan le Visa d’or News, la principale distinction du festival Visa pour l’image. Il est récompensé pour son travail sur le soulèvement de la génération Z à Madagascar en 2025.

    Correspondant de l’AFP pour l’Afrique de l’Est et l’océan Indien, Luis Tato a passé une dizaine de jours auprès des manifestants malgaches. Le mouvement, lancé le 25 septembre 2025, dénonçait notamment les défaillances des services publics, la corruption et les difficultés économiques. La répression des manifestations avait précédé le renversement, à la mi-octobre, du président de la République de l’époque Andry Rajoelina par l’armée.

    Le photographe dit avoir été marqué par un mouvement qui s’inscrit dans une vague de mobilisations de jeunes de la génération Z observée en 2025 dans plusieurs pays, notamment au Népal, au Bangladesh et en Bulgarie. “Ce mouvement mondial de jeunes qui essaient de redéfinir la démocratie et de faire évoluer leur société constitue une dynamique très intéressante”, a-t-il déclaré à l’AFP.

    Après l’annonce de son prix, Luis Tato a également rendu hommage à Jean-François Leroy, fondateur de Visa pour l’image, décédé lundi à 69 ans. Il a rappelé que celui-ci lui avait « donné sa chance » en exposant ses images pour la première fois au festival en 2018. “Personne n’a fait autant pour notre écosystème”, a-t-il salué.

    Un photographe déjà primé

    Salarié de l’AFP depuis 2023, Luis Tato a remercié les jeunes Malgaches, auxquels il a exprimé son “profond respect” pour avoir compris l’importance de faire raconter leur histoire. À Nairobi, au Kenya, il est chef photographe et coordinateur photo de l’AFP pour l’Afrique de l’Est et l’océan Indien. Lauréat du Prix de la ville de Perpignan Rémi Ochlik en 2018, il a aussi été distingué trois fois par le World Press Photo, en 2021, 2025 et 2026. En 2023, Pictures of the Year International l’a désigné “photographe de l’année”.

    D’autres distinctions ont été remises lors de cette 38e édition. Le Visa d’or de la Ville de Perpignan Rémi Ochlik a récompensé Philémon Barbier pour son travail sur la première année de transition en Syrie après la chute de Bachar al-Assad. Le Visa d’or Magazine est revenu à Jérôme Gence pour son reportage sur les mariages virtuels au Japon.

    Le Visa d’or humanitaire du CICR a distingué le photographe palestinien Khames Alrefi pour son travail sur les souffrances des civils à Gaza durant la guerre avec Israël. Une rétrospective consacrée à Raymond Depardon, qui n’avait jamais été exposé par le festival, lui a également valu un Visa d’or d’honneur.

    Cette édition a été marquée par la mort de Jean-François Leroy, considéré comme l’âme du festival qu’il avait fondé en 1989. Les expositions, toutes gratuites, restent accessibles à Perpignan jusqu’au 13 septembre.

    Avec AFP

  • GESTION DES DÉCHETS – Le Gesda rapporte une adhésion des 75 % des ménages d’Ampefiloha Cité au tri à la source des déchets

    GESTION DES DÉCHETS – Le Gesda rapporte une adhésion des 75 % des ménages d’Ampefiloha Cité au tri à la source des déchets

    Une habitude qui commence à se créer. Le tri à la source des déchets entre progressivement dans le réflexe des ménages d’Ampefiloha Cité et d’Ambohitrakely, les deux sites pilotes du Projet d’amélioration du système de gestion des déchets solides à Antananarivo (Gesda). À Ampefiloha Cité, le taux d’adhésion est passé d’environ 30 % au lancement de l’expérimentation à 70 – 75 % actuellement, selon les résultats du projet présentés vendredi à Anosy.

    Cette progression s’accompagne d’une amélioration de la qualité du tri, rapportent les responsables du projet. Le dispositif vise à agir sur la gestion des déchets dès leur production, en séparant les déchets organiques, appelés “fako mora lo”, des déchets non organiques, “fako tsy mora lo”. À Ambohitrakely, une attention particulière est également accordée aux bouteilles en plastique susceptibles d’être valorisées.

    À Ampefiloha Cité, l’accompagnement des ménages constitue l’un des principaux leviers de cette expérimentation. Des réunions de secteur, des démonstrations pratiques, des émissions radiophoniques et des actions de sensibilisation ont été menées pour favoriser l’adoption du tri. Les agents RF2, en contact quotidien avec les habitants, participent à cet accompagnement. Des actions sont également menées dans les établissements scolaires afin d’impliquer les élèves et d’en faire des relais auprès de leurs familles.

    “Le tri commence au niveau des ménages. Les déchets biodégradables peuvent être transformés en compost ou en engrais, tandis que les déchets non biodégradables, comme les plastiques et les batteries, nécessitent une prise en charge particulière”, explique Tojoandry Tiana Rafidimanantsoa, directeur général de l’Assainissement au ministère de l’Eau.

    La valorisation constitue également un volet du Gesda, arrivé au terme de sa première phase. Le plastique peut notamment être recyclé pour produire de nouveaux matériaux, utilisés entre autres dans la fabrication de dalles, de balais ou pour certains travaux routiers.

    Pour l’Agence japonaise de la coopération internationale (Jica), partenaire du projet aux côtés des institutions malgaches, les résultats obtenus sont encourageants. “Grâce à trois années de collaboration entre les experts japonais et les institutions malgaches concernées, nous avons beaucoup amélioré la gestion des déchets solides d’Antananarivo”, souligne son représentant à Madagascar.

    La prochaine étape consiste à étendre ces pratiques au-delà des deux sites pilotes. Les responsables du projet envisagent ainsi une extension progressive des expériences du Gesda à d’autres fokontany. Cette dynamique pourrait notamment être appuyée par le programme intégré d’assainissement d’Antananarivo (PIAA) qui prévoit d’intervenir dans 48 fokontany dans les domaines de l’hygiène et de l’assainissement.

  • Le Mali signe un exploit historique face à l’Espagne lors de la deuxième journée de la Coupe du monde féminine de basketball

    Le Mali signe un exploit historique face à l’Espagne lors de la deuxième journée de la Coupe du monde féminine de basketball

    Le Mali, vice-champion d’Afrique, a créé l’une des principales surprises de la Coupe du monde féminine de basketball en dominant l’Espagne, vice-championne d’Europe en titre, 82-73 samedi à Berlin. Il s’agit de la première victoire malienne en phase de groupes d’un Mondial et seulement du deuxième succès de son histoire dans la compétition.

    Les Maliennes ont résisté après leur défaite de cinq points contre le Japon (102-97) lors de leur entrée en lice dans le tournoi, vendredi. Face à l’Espagne, elles ont imposé un rythme élevé, notamment en transition, avant de faire la différence à longue distance. Après avoir inscrit seulement un tir à trois points sur neuf en première période, elles en ont converti six sur sept au troisième quart-temps, pour prendre le contrôle de la rencontre.

    Sika Koné a été la principale figure malienne. L’ailière d’Atlanta a inscrit 19 points et capté 10 rebonds, réalisant son cinquième double-double consécutif en Coupe du monde, une série inédite dans l’histoire de la compétition. Elle compte désormais six double-doubles en carrière dans le tournoi.

    Cette victoire permet au Mali de se relancer dans le groupe A, où les quatre équipes comptent désormais une victoire et une défaite. L’Espagne avait pourtant largement dominé l’Allemagne (83-53) lors de la première journée, tandis que l’Allemagne avait ensuite battu le Japon (74-58).

    L’autre sélection africaine engagée à Berlin, le Nigeria, champion d’Afrique en titre, reste en revanche sans victoire après deux journées. Les Nigérianes ont d’abord été battues par les Sud-Coréennes (99-81), avant de s’incliner de peu face aux Hongroises (71-67). Avec deux défaites, le Nigeria occupe la dernière place du groupe B, derrière la France, la Corée du Sud et la Hongrie.

  • APPROVISIONNEMENT – Les autorités signalent des vols d’équipements auprès de la station de traitement d’eau de Mandroseza, des suspects interpellés

    APPROVISIONNEMENT – Les autorités signalent des vols d’équipements auprès de la station de traitement d’eau de Mandroseza, des suspects interpellés

     

    Des équipements nécessaires au fonctionnement de la station de traitement d’eau de Mandroseza ont été volés, selon le ministère de l’Eau, de l’Assainissement et de l’Hygiène. Une partie du matériel a été retrouvée et plusieurs suspects ont été interpellés. L’enquête se poursuit pour identifier toutes les personnes impliquées, tandis que la pompe principale reste introuvable.

    Le vol a été constaté au niveau de la station de Mandroseza le 20 août, selon les éléments communiqués par les autorités. Parmi les équipements dérobés figurent une pompe destinée à alimenter la station de groupement, des câbles électriques, des couvercles de boîtes à vannes et plusieurs tuyaux. La valeur du matériel volé n’a pas encore été précisée.

    Les premières investigations ont notamment été appuyées par les images des caméras de surveillance. Bien que la caméra dans l’un des deux hangars se trouvant sur le site ait été retirée, une caméra fonctionnait dans l’autre hangar, permettant de voir les personnes impliquées alors qu’elles quittaient les lieux à bord d’un camion.

    Le véhicule a quitté le site vers 2h du matin et son trajet a pu être retracé grâce à son GPS, indique Tovo Rakotoarisoa, directeur du contrôle et accélérateur au sein du ministère de l’Eau, de l’assainissement et de l’hygiène. “Nous avons retracé le trajet du camion et nous avons pu déterminer les endroits où il s’était rendu”, explique-t-il.

    Cette piste a notamment permis de retrouver une partie des équipements de petite taille, dont des tuyaux, auprès de revendeurs de ferraille. “L’enquête est toujours en cours. Il y a déjà des personnes qui ont été arrêtées, mais d’autres sont encore recherchées”, précise le responsable.

    La pompe principale, considérée comme un équipement essentiel au fonctionnement de la station, n’a toutefois pas encore été retrouvée. Les investigations se poursuivent pour retrouver les équipements manquants et identifier l’ensemble des personnes susceptibles d’être impliquées.

    Le ministère appelle la population à ne pas acheter, réceptionner, conserver ou revendre des biens susceptibles de provenir de ce vol. Les personnes qui achètent, détiennent ou revendent des biens volés s’exposent à des poursuites judiciaires, rappelle-t-il.

  • INCLUSION NUMÉRIQUE – Un acompte de 210 000 ariary et des mensualités à partir de 75 000 ariary par mois pour permettre à 1 400 étudiants en master d’acquérir un ordinateur

    INCLUSION NUMÉRIQUE – Un acompte de 210 000 ariary et des mensualités à partir de 75 000 ariary par mois pour permettre à 1 400 étudiants en master d’acquérir un ordinateur

    De l’ordinateur portable neuf à crédit. Ils seront 1 400 étudiants en master des Universités d’Antananarivo et de Fianarantsoa à pouvoir bénéficier du programme “Pilote Laptop” officiellement lancé vendredi. Ce dispositif leur permet d’acquérir un ordinateur portable neuf moyennant le paiement de 210 000 ariary d’acompte, puis des mensualités à partir de 75 000 ariary pendant douze mois.

     

    Le montant total à rembourser dépendra du modèle d’ordinateur choisi, deux gammes étant proposées dans le cadre de cette phase pilote. Un modèle plus performant sera notamment proposé aux étudiants des filières scientifiques. Par ailleurs, les équipements bénéficieront d’une garantie après-vente de douze mois.

     

    D’une durée de quatre mois, le programme a été officiellement lancé vendredi dans le cadre du Fonds Digital and Energy Connectivity for Inclusion in Madagascar. Il vise à faciliter l’accès des étudiants aux équipements numériques, devenus importants aussi bien pour les études que pour l’insertion professionnelle.

     

    Pour cette première phase, les étudiants en master constituent les principaux bénéficiaires. Après la signature du contrat, les ordinateurs seront remis directement sur les campus. Le remboursement sera ensuite suivi mensuellement par les agents de Paositra Finances.

     

    À travers ce programme, Paositra Finances prévoit par ailleurs d’élargir progressivement le dispositif à d’autres universités du pays, selon Odilon Ndremanjary, président du conseil d’administration de Paositra Finances.