Catégorie : Actualité

  • ÉNERGIE – La Jirama attribue les coupures récentes d’électricité aux baisses de tension liées à l’étiage et pas au délestage

    ÉNERGIE – La Jirama attribue les coupures récentes d’électricité aux baisses de tension liées à l’étiage et pas au délestage

    Si l’approvisionnement en électricité est perturbé dans vos quartiers, sachez que ce n’est pas du délestage. Si l’on en croit la Jirama, aucun programme de délestage tournant n’est actuellement appliqué sur le Réseau interconnecté d’Antananarivo malgré les coupures d’électricité et les baisses de tension signalées ces derniers temps dans plusieurs quartiers. Selon les explications de la compagnie, ces perturbations sont, certes, liées aux fluctuations de la production électrique durant la période d’étiage. Mais ce sont ces variations qui provoquent des dommages sur les équipements de distribution.

    Dans un communiqué publié ce mercredi, la société d’État indique que la baisse de la production hydroélectrique entraîne des variations de tension et des phénomènes de surintensité susceptibles d’endommager les câbles, les disjoncteurs ainsi que les transformateurs du réseau de distribution. Ces incidents sont à l’origine des coupures constatées par les usagers, précise-t-elle.

    A la lecture du communiqué publié ce mercredi, la Jirama n’entend pas recourir au délestage. Pour faire face à l’insuffisance de production, la compagnie annonce la mise en service progressive des deux turbines à combustion (TAC) d’Ambohimanambola, d’une puissance totale de 30 MW. La première unité de 15 MW devrait être opérationnelle dans les cinq prochains jours tandis que la seconde, également de 15 MW, devrait entrer en service vers la fin du mois de juin après les inspections et essais techniques en cours.

    La société d’Etat indique également travailler avec la Direction générale de la météorologie afin d’identifier les conditions favorables à des opérations de pluies provoquées sur les bassins versants d’Andekaleka, de Mantasoa et de Tsiazompaniry. Elle souligne par ailleurs que les centrales thermiques alimentant le Réseau interconnecté d’Antananarivo sont également sollicitées pour soutenir la production.

    La Jirama met aussi en avant la contribution des centrales solaires déjà raccordées au réseau, notamment celles d’Ambatolampy, de Mangatany, d’Ambatomirahavavy, d’Ampangabe et de Sunfarming Antsirabe. Selon l’entreprise, ces installations peuvent fournir jusqu’à 30 MWc lorsque les conditions météorologiques sont favorables. Une nouvelle centrale solaire à Ambohidrano Ilafy doit également injecter un premier mégawatt dans le réseau d’ici la fin du mois.

    La direction générale de la Jirama affirme poursuivre les mesures destinées à limiter les effets de l’étiage sur l’approvisionnement en électricité des consommateurs.

  • RUGBY – Les Makis à 7 poursuivent leur préparation malgré le report de l’Africa Men’s Sevens 2026

    RUGBY – Les Makis à 7 poursuivent leur préparation malgré le report de l’Africa Men’s Sevens 2026

    Pas de relâchement. Les joueurs présélectionnés pour former les Makis seniors dans le cadre de l’Africa Men’s Sevens 2026 poursuivent activement leur préparation, malgré la décision de Rugby Africa de reporter le tournoi à une date ultérieure.

    “Nous ne savons pas encore à quelle date cette Coupe d’Afrique sera jouée. C’est pourquoi nous devons rester constamment prêts”, confie Antsoniandro Andrianorosoa, directeur technique national de la Fédération malgache de rugby. Le patron technique de Malagasy Rugby indique que les joueurs participent, en marge des activités de leurs clubs respectifs, à trois entraînements par semaine.

    L’Africa Men’s Sevens devait initialement se dérouler au complexe sportif de Cascavelle, à Maurice, les 20 et 21 juin. Face à l’évolution de l’épidémie d’Ebola sur le continent et à la décision de l’État mauricien de prendre des mesures préventives pour contrer la propagation de la maladie, l’instance africaine de rugby et l’instance mauricienne ont pris la décision d’ajourner la compétition.

    Aucune date n’a pour l’heure été avancée pour la tenue de ce tournoi. Cependant, selon un communiqué de Rugby Africa publié le 12 juin, une concertation est en cours avec le pays hôte “afin d’identifier des dates alternatives adaptées”.

  • INSTITUTION – Les deux membres de la Haute Cour constitutionnelle désignés par l’Assemblée nationale démissionnent

    INSTITUTION – Les deux membres de la Haute Cour constitutionnelle désignés par l’Assemblée nationale démissionnent

     

    Nouveau rebondissement à la Haute Cour constitutionnelle (HCC). Georges Merlin Rasolo Nandrasana et Noëlson William, hauts conseillers, décident de rendre leur tablier après avoir résisté, dans un premier temps, à une tentative de remplacement lancée par l’Assemblée nationale. « J’ai reçu leur lettre de démission le lundi 15 (juin) », affirme Florent Rakotoarisoa, président de la Haute Cour constitutionnelle (HCC) lors de son déplacement à l’Assemblée nationale venu à Tsimbazaza « pour une autre raison », mercredi matin.  » La démission a été motivée par des raisons personnelles’, ajoute-t-il.

    Quelques semaines plus tôt, Georges Merlin Rasolo Nandrasana et Noëlson William, avaient déjà fait l’objet d’une offensive de la part de l’Assemblée nationale qui les a désignés pour siéger à la HCC. En mai, la Chambre basse avait inscrit dans son ordre du jour leur remplacement sans qu’aucun débat n’ait eu lieu pour discuter des motifs de la procédure. Au jour désigné pour le vote, les députés ont décidé au dernier moment de reporter l’examen du dossier.

    Les deux hauts conseillers ont également contesté l’engagement de la procédure lancée à leur encontre. Ils ont rappelé qu’aucune condition n’existe pour justifier une « dérive » [qui est] illégale et impossible (…) qui s’apparente à un coup de force institutionnel”. Une situation qui « ouvrirait à porte à une précarisation de l’ensemble des mandats constitutionnels ».

    L’affaire a encore pris une autre dimension avec l’entrée en lice du ministère de la Justice. Fanirisoa Ernaivo, la Garde des sceaux, avait parlé d’une enquête relative à l’existence d’un « complot » fomenté par quatre hauts conseillers constitutionnels dont les deux ciblés par l’Assemblée nationale. Une démarche dénoncée par la juridiction constitutionnelle comme étant une « entorse grave à l’indépendance de la Haute Cour constitutionnelle et à la séparation des pouvoirs ».

  • OCÉAN INDIEN – Le Parlement français entérine une loi de réparation pour les enfants de La Réunion arrachés à leur île entre 1962 et 1984

    OCÉAN INDIEN – Le Parlement français entérine une loi de réparation pour les enfants de La Réunion arrachés à leur île entre 1962 et 1984

    « Une nouvelle pierre mémorielle dans un long chemin de reconstruction ». Le Parlement français a approuvé mardi l’adoption définitive d’une loi de réparation au bénéfice des mineurs réunionnais déplacés en métropole entre 1962 et 1984. Avec un vote unanime de ses deux chambres, le Parlement entend reconnaître les torts de l’Etat dans ce scandale du XXe siècle.

    Entre 1962 et 1984, 2 015 mineurs ont été déplacés de La Réunion vers 83 départements hexagonaux, principalement ruraux. Cette politique visait officiellement à répondre au doublement de la population réunionnaise en trente ans et à repeupler des zones rurales comme la Creuse (centre), département ayant accueilli le plus d’enfants.

    Mais dans les faits, ce furent des jeunesses interrompues soudainement, des changements d’état civil brutaux, voire des maltraitances ou humiliations à l’origine de profonds traumatismes pour ces enfants initialement placés au sein de l’Aide sociale à l’enfance. Ces mineurs étaient de tous âges, avec des nouveau-nés comme des adolescents.

    En résumé, « des milliers de trajectoires bouleversées par l’exil, par la séparation des familles, par la rupture brutale avec une terre, avec une langue, avec une filiation », a détaillé la ministre des Outre-Mer Naïma Moutchou, saluant l’adoption d’un « texte de justice et de dignité » qui touche aux « parts d’ombre » de l’histoire de France.

    Élue de La Réunion, la socialiste Audrey Bélim a aussi souligné la situation des proches de ces enfants déracinés, « des parents qui ont attendu en vain le retour de leurs enfants et des familles marquées pour toujours par le silence, l’incompréhension et parfois la honte ».

    En 2017, le président Emmanuel Macron avait qualifié cette politique d’Etat de « faute » ayant « aggravé la détresse » de ces « mineurs de la Réunion transplantés ». Les parlementaires estiment aujourd’hui que certains de ces enfants s’ignorent sans doute encore aujourd’hui.

    Plus d’un demi-siècle plus tard et en présence d’une délégation de rescapés et d’associations les défendant, le Parlement répond avec l’adoption de cette proposition de loi de la députée réunionnaise Karine Lebon.

    Son texte prévoit notamment la création d’une commission pour la mémoire, l’institution d’une journée nationale d’hommage le 18 février et l’ouverture d’un droit à réparation sous forme d’allocation forfaitaire versée par un fonds mis en place par l’Etat.

    La proposition de loi s’appuie sur la loi de 2005 sur les rapatriés d’Afrique du Nord et de 2022 sur les harkis, qui avaient prévu des dispositifs similaires de reconnaissance et de réparation. L’allocation sera versée sur demande aux victimes ou à leurs descendants.

    – AFP-

  • INTELLIGENCE ARTIFICIELLE – Les États-Unis maintiennent le blocage des modèles les plus avancés d’Anthropic malgré des discussions engagées lundi

    INTELLIGENCE ARTIFICIELLE – Les États-Unis maintiennent le blocage des modèles les plus avancés d’Anthropic malgré des discussions engagées lundi

    Les discussions engagées lundi entre Anthropic et l’administration américaine n’ont pas permis de lever les restrictions imposées à l’entreprise. Depuis vendredi, les modèles d’intelligence artificielle les plus avancés de la société, Fable 5 et Mythos 5, restent inaccessibles après une décision du gouvernement américain invoquant des motifs de sécurité nationale. La mesure interdit leur utilisation par toute personne étrangère, y compris les employés non américains d’Anthropic, obligeant l’entreprise à suspendre leur accès.

    Des responsables techniques de la start-up ont rencontré lundi de hauts responsables du ministère américain du Commerce afin de trouver une issue à cette situation. Selon une source proche des discussions, aucune levée des restrictions n’a toutefois été obtenue à ce stade. Un porte-parole de l’entreprise indique toutefois que les « parties travaillent rapidement à résoudre la situation », tout en assurant que celle-ci poursuivait sa collaboration avec l’administration américaine pour protéger les infrastructures critiques et renforcer la cybersécurité du pays.

    Cette affaire constitue un précédent dans le secteur de l’intelligence artificielle. C’est la première fois qu’un gouvernement contraint une entreprise à retirer de la circulation un modèle d’IA de pointe. La décision a suscité de nombreuses réactions et interrogations au sein de l’industrie technologique, aux États-Unis comme à l’international.

    La directive américaine fait suite à des alertes émises par plusieurs dirigeants du secteur concernant d’éventuelles failles de sécurité. Parmi eux figure Andy Jassy, directeur général d’Amazon, investisseur d’Anthropic, qui aurait attiré l’attention des autorités sur certaines vulnérabilités détectées.

    Cette intervention marque un changement de ton au sein de l’administration Trump, dont plusieurs responsables se sont jusqu’ici opposés à une réglementation jugée susceptible de freiner l’innovation américaine face à la concurrence chinoise. Début juin, le président Donald Trump avait néanmoins signé un décret instaurant un examen fédéral facultatif des modèles d’intelligence artificielle les plus avancés avant leur commercialisation.

    Anthropic affirme avoir travaillé avec le gouvernement américain avant la publication de Fable 5 et Mythos 5, rendus publics le 9 juin. L’entreprise soutient également que les vulnérabilités identifiées étaient mineures et comparables à celles pouvant être détectées dans d’autres modèles concurrents accessibles au public.

    Les restrictions actuelles interviennent plusieurs mois après la rupture des contrats entre Anthropic et le Pentagone. L’entreprise s’était opposée à l’utilisation de sa technologie pour des programmes de surveillance de masse ou le développement d’armes autonomes. Elle avait alors été classée parmi les entités présentant un risque pour la sécurité nationale américaine, un statut habituellement réservé à des sociétés étrangères.

    Le secrétaire américain à la Défense, Pete Hegseth, a salué les nouvelles mesures, estimant qu’elles confirmaient la pertinence de la décision prise précédemment par le Pentagone.

    Textes et photo : AFP

  • CIRCULATION – Le pont métallique installé à Mangakapaika sur la RN4 opérationnel au plus tard ce vendredi matin

    CIRCULATION – Le pont métallique installé à Mangakapaika sur la RN4 opérationnel au plus tard ce vendredi matin

    L’installation du nouveau pont provisoire au niveau de Mangapaika, sur la route nationale RN4, reliant Antananarivo à Mahajanga, entre dans la phase de finition à partir de ce mercredi. Selon la direction régionale des Travaux publics de Boeny, le pont métallique remplaçant l’ancien pont sera opérationnel au plus tard vendredi.

    Notre source auprès du DRTP Boeny rapporte que “les travaux devraient être achevés dès jeudi, en se référant au calendrier fixé”. Les travaux sont menés conjointement par l’équipe de la Direction d’appui aux urgences (DAU) du ministère des Travaux publics central et l’équipe de la Direction régionale de cette région.

    En attendant cette nouvelle installation, les véhicules qui veulent passer sur cette localité peuvent emprunter la déviation instaurée par les autorités. Une fois le pont bélier installé, la circulation peut revenir à la normale.

    Il y a dix jours, un camion surchargé a causé l’interruption de la circulation et des dégâts sur le pont de Mangapaika. Après l’enlèvement du véhicule, les techniciens du ministère ont procédé directement à l’évaluation technique et l’installation du pont métallique.

  • ENSEIGNEMENT SUPÉRIEUR – Une réduction de 50% de l’effectif du personnel administratif et technique de l’Université d’Antananarivo en 15 ans

    ENSEIGNEMENT SUPÉRIEUR – Une réduction de 50% de l’effectif du personnel administratif et technique de l’Université d’Antananarivo en 15 ans

    Le Professeur Rivoarison Randrianasolo, président de l’Université d’Antananarivo, rapporte une baisse significative de l’effectif du personnel administratif et technique (PAT) au sein de son établissement. Dans son discours d’ouverture du 65e anniversaire de l’Université d’Antananarivo, lundi, il a indiqué qu’en 2026, l’effectif de ces personnels s’élève à 1012 agents.

    Une baisse allant jusqu’à 50% en 15 ans a donc été évoquée par le président de l’Université d’Antananarivo. En 2011, ces PAT comptaient encore environ 2400 agents. À l’entendre, “la charge a triplé, tandis que l’effectif du personnel a diminué de moitié”. “Cela ne doit pourtant pas nous décourager”, a-t-il poursuivi.

    Mais alors que les effectifs son en baisse parmi le PAT et le personnel enseignant, le nombre d’étudiants inscrits est en forte hausse. Actuellement, l’Université d’Antananarivo, avec ses cinq facultés, ses écoles et ses instituts supérieurs, accueille plus de 33 000 étudiants.

  • CONSOMMATION – La friperie frappée d’un droit d’accise de 10%, selon le PLFR 

    CONSOMMATION – La friperie frappée d’un droit d’accise de 10%, selon le PLFR 

    Un changement fiscal pour le commerce à Madagascar. Jusqu’ici préservés des taxations spécifiques, les articles de friperie vont désormais être soumis à un droit d’accise au taux de 10%. À travers la mise en place de ce droit d’accise de 10%, l’État table sur des recettes supplémentaires de plus de 20 milliards d’Ariary pour renflouer les caisses publiques.

     

    Cette nouvelle mesure fiscale, inscrite dans le projet de loi de finances rectificative, est actuellement examinée par l’Assemblée nationale en travaux de commission depuis mardi. Cette décision est un tournant pour ce secteur de la consommation, puisque la taxe touchera une large gamme de produits de friperie importés. Elle concerne les vêtements, les accessoires de mode, les chaussures, ainsi que les couvertures et le linge de maison.

     

    Ce marché représente une opportunité budgétaire importante pour l’administration fiscale, car la friperie s’est imposée comme l’un des secteurs de consommation les plus dynamiques du pays. Les friperies sont des articles très prisés par les ménages malgaches, et l’activité économique liée à leur importation ne cesse de progresser au fil des ans. Les données statistiques compilées dans le tableau de bord économique de la douane,en témoignent.

     

    Environ 61 100 tonnes de ces produits ont été importées et mises à la consommation à Madagascar en 2024. La valeur CAF de ces marchandises s’élevait à 395,3 milliards d’Ariary. Par rapport à l’exercice 2023, une hausse de 13,78% en volume et de 25,53% en valeur des importations de friperies par Madagascar est à noter. En 2023, les friperies importées et qui avaient été mises à la consommation étaient de 53 700 tonnes pour un montant CAF de 314,9 milliards d’ariary

     

    L’application d’un droit d’accise de 10% risque de provoquer un effet de répercussion mécanique sur les prix de vente au détail. Les grossistes et détaillants, voyant leurs coûts d’importation augmenter, vont certainement ajuster leurs marges.

     

    Mais son introduction devrait aussi être une bouffée d’oxygène pour l’industrie et la confection locales. En augmentant le coût de revient des marchandises importées, cette taxe réduit l’écart de prix historique entre un vêtement de seconde main et un produit neuf fabriqué localement. Les petits ateliers de confection, les stylistes locaux et les fabricants de tissus espèrent capter une partie des acheteurs qui se détourneront de la friperie si celle-ci devient trop chère.

  • SPORTS BOULE – Madagascar aligne deux équipes au tournoi de la Marseillaise de pétanque 2026

    SPORTS BOULE – Madagascar aligne deux équipes au tournoi de la Marseillaise de pétanque 2026

    Lova Rakotoarisoa, Faralahy Urbain “Balôty” Ramanantiaray et Tiana Laurens “Tonnerre” Razanadrakoto pour la première équipe. Tafita Angelo Andriamahandry, Steph James “Bondy” Rakotonirina et Jean Mickaël Ratolojanahary pour la deuxième équipe. Adrien Julio Edouard Andrianirina, président de la Fédération sports boules malgache (FSBM), annonce que la Grande Île alignera deux équipes pour la 65ème édition du Mondial la Marseillaise à Pétanque, qui se tiendra au Parc Borély, du 3 au 8 Juillet.

     

    Les joueurs ont été sélectionnés lors du regroupement effectué à Antsirabe la semaine dernière par la direction technique nationale. Sixième et septième du classement général, Faly Donald Andrianantenaina et Faratiana “Tiana Kely” Rakotonirina ne feront pas partie de l’équipe officielle de la Fsbm.

     

    Selon le patron de la pétanque malgache, le club de l’Union des Boulistes Manjaka (UBMT) envisage également de participer aux tournois estivaux. Leur président aurait demandé à la Fédération de ne pas intégrer leurs joueurs dans la formation officielle afin de représenter leur club, avec une équipe “de vainqueurs de la Coupe de Madagascar renforcée”.

  • ÉVÉNEMENT – Des voyages à gagner auprès de quatre parcs nationaux à l’occasion du 35ème anniversaire de Madagascar National Parks (MNP)

    ÉVÉNEMENT – Des voyages à gagner auprès de quatre parcs nationaux à l’occasion du 35ème anniversaire de Madagascar National Parks (MNP)

    Nosy Tanihely et Lokobe. Isalo. Ranomafana et Analamazaotra-Mantadia. Quatre destinations de rêve que Madagascar National Parks (MNP) entend faire découvrir à quatre chanceux à l’occasion de son 35ème anniversaire. Pour participer au tirage au sort qui désignera les gagnants, il faut donner les bonnes réponses aux questions qui seront posées aux visiteurs de la journée portes ouvertes organisée ce vendredi 19 juin après-midi au Novotel Ivandry, ou à ceux qui vont suivre en direct la cérémonie sur la page Facebook de l’organisation.

    Si l’on en croit les responsables de MNP, les voyages seront entièrement pris en charge par MNP, du déplacement vers le site à la restauration, en passant par l’hébergement, les droits d’entrée dans les parcs nationaux et les frais de guidage. En prenant cette initiative, MNP souhaite “permettre aux Malgaches de connaître les parcs nationaux qu’on dit inégalables de Madagascar”.

    Pour ceux qui ne seront pas tirés au sort, la visite de l’exposition organisée par MNP à l’occasion de son jubilé de rubis devrait néanmoins déjà permettre de découvrir les activités de MNP en matière de préservation de l’environnement, mais aussi de mieux connaître les 49 parcs nationaux, terrestres ou marins, qu’il gère. Ce sera aussi l’occasion de connaître les différents métiers liés à la conservation et qui sont exercés par les collaborateurs au sein de l’organisation.