Catégorie : Actualité

  • SANTÉ PUBLIQUE – Bâtiment réhabilité et nouveaux équipements pour le CSB II de Sahamadio Fandriana

    SANTÉ PUBLIQUE – Bâtiment réhabilité et nouveaux équipements pour le CSB II de Sahamadio Fandriana

    Construit en 1904, le Centre de santé de base niveau II (CSB II) de Sahamadio, dans le district de Fandriana, retrouve un nouveau souffle grâce à une réhabilitation complète. Après plus d’un siècle d’existence, cet établissement, qui dessert plus de 20 000 habitants, n’avait encore jamais bénéficié de travaux de rénovation majeurs.

    Les travaux, réalisés grâce à la collaboration entre l’État malgache et l’Église de Jésus-Christ des Saints des Derniers Jours, ont permis la construction de nouveaux bâtiments comprenant une maternité, des salles de consultation, des logements, des toilettes ainsi qu’une salle d’attente pour les patients et leurs accompagnants. Le centre a également reçu plusieurs équipements médicaux, dont 40 concentrateurs d’oxygène, huit bouteilles d’oxygène et 20 potences. Leur remise a eu lieu le 23 mai, lors de l’inauguration du CSB II réhabilité par une délégation conduite par le président de la Refondation de la République, le Colonel Michaël Randrianirina.

    Autrefois, il fallait parcourir 45 km à pied avant de trouver un centre de santé avec des offres plus larges, mais ce n’est plus le cas aujourd’hui, confie le maire de la commune de Sahamadio, Rakotoniaina Randriamanalinarivo. Les infrastructures vétustes et le manque criant d’équipements sont également désormais résolus grâce aux nouvelles dotations.

    Selon la cheffe du CSB II de Sahamadio, Christine Fenohasinjanahary, cette réhabilitation complète devrait encourager davantage de femmes à venir accoucher au centre. “Le nombre de femmes venant accoucher est déjà élevé, avec plus de 15 accouchements par mois, mais il pourrait encore augmenter maintenant que les infrastructures et l’environnement se sont améliorés”, assure-t-elle.

    Malgré l’absence de médecin et de laboratoire, le centre continue d’assurer les consultations externes, les vaccinations, la prise en charge des enfants malnutris ainsi que les consultations prénatales.

  • APPUI BUDGÉTAIRE – 68 millions de dollars de la BAD pour renforcer la gouvernance financière et la résilience économique de Madagascar

    APPUI BUDGÉTAIRE – 68 millions de dollars de la BAD pour renforcer la gouvernance financière et la résilience économique de Madagascar

    Le Conseil d’administration du Groupe de la Banque africaine de développement (BAD) avait approuvé mardi l’octroi d’un paquet financier de 68 millions de dollars pour Madagascar dans le cadre de la deuxième phase du Programme d’appui à la gestion financière et la résilience économique. Son accord de financement avait été signé à Brazzaville, en marge des Assemblées annuelles du Groupe de la BAD.

    Comme indiqué par le ministère de l’Economie et des finances, ce concours financier est destiné au financement de la deuxième phase de ce programme qui s’articule autour de quatre axes stratégiques majeurs. Ce département parle de l’optimisation de la gouvernance financière et le renforcement de la mobilisation des recettes intérieures, la consolidation de la transparence et l’intensification de la lutte contre la corruption, l’amélioration du climat des affaires et la promotion de l’attractivité des investissements, et le soutien au secteur énergétique ainsi que le déploiement de l’électrification rurale.

    La BAD parle d’une reconnaissance stratégique puisque cette approbation repose sur un bilan de performances solide de la première phase du programme. Celle-ci avait généré des impacts substantiels pour les ménages et le secteur privé malgaches, notamment via le déploiement national d’un système moderne d’administration fiscale et l’adoption d’une stratégie nationale de lutte contre la corruption garantissant la redevabilité institutionnelle jusqu’en 2030.

    “Le second programme consolide ces acquis et ouvre la voie à une économie plus résiliente, inclusive et transparente, qui profite à l’ensemble de la population malgache”, avance le chef du bureau pays du Groupe de la BAD pour Madagascar, Adam Amoumoun. Des réformes axées sur la gestion des finances publiques et la compétitivité du secteur privé, sont néanmoins à mener. L’institution africaine estime que ces deux leviers sont essentiels pour restaurer l’espace budgétaire de Madagascar et catalyser des investissements structurants à fort impact transformationnel.

    Selon la précision de la BAD, ce paquet financier comprend un prêt concessionnel de 27,2 millions de dollars du Fonds africain de développement et un prêt concessionnel de 40,8 millions de dollars de la Facilité d’appui à la transition. Il porte l’investissement total à 136 millions de dollars pour les deux phases du programme, et ce qui en fait l’un des appuis budgétaires les plus importants de l’institution en faveur de Madagascar, d’après cette institution panafricaine.

  • PROTECTION INDUSTRIELLE – L’Organisation mondiale du commerce rapporte l’examen par son Comité de quatre mesures de sauvegarde présentés par Madagascar

    PROTECTION INDUSTRIELLE – L’Organisation mondiale du commerce rapporte l’examen par son Comité de quatre mesures de sauvegarde présentés par Madagascar

    Le Comité des sauvegardes de l’Organisation mondiale du commerce (OMC) rapporte s’être penchée sur les notifications de mesures de sauvegarde présentées par 19 de ses membres. Sur l’ensemble des dossiers traités par le Comité durant sa dernière réunion, Madagascar s’est distingué en soumettant quatre mesures de sauvegarde à l’examen.

    La Grande Île se place ainsi au cœur de l’actualité commerciale internationale aux côtés de trois autres nations, à savoir l’Indonésie avec sept mesures, les Philippines et la Turquie, avec quatre mesures chacune. À eux seuls, ces quatre pays avaient concentré la moitié de toutes les mesures de sauvegarde analysées par l’OMC lors de cette session. Ce qui suggère la volonté ferme de l’État malgache d’utiliser les outils légaux du commerce international pour défendre son marché intérieur.

    L’OMC n’a pas précisé les dossiers malgaches traités lors de la réunion de son Comité des sauvegardes, qui s’est tenue vers la fin du mois d’avril. Depuis le début de l’année 2026, Madagascar mène une offensive réglementaire ciblée pour protéger son tissu industriel face à une hausse jugée massive et préjudiciable des produits importés.

    Sous l’impulsion de l’Autorité nationale chargée des mesures correctives commerciales (ANMCC), la Grande Île avait formalisé quatre enquêtes majeures auprès de l’OMC en seulement quatre mois. Elles avaient démarré en janvier avec l’ouverture d’investigations sur les tubes et tuyaux en plastique, parallèlement à une enquête sur les pâtisseries sèches et céréales de petit-déjeuner. Cette dynamique de protection s’est intensifiée en avril avec deux nouveaux dossiers visant, d’une part, les jus, nectars et boissons non alcoolisées, et d’autre part, les articles de table, de cuisine, de ménage et d’emballage.

    Un Membre de l’OMC peut adopter temporairement des mesures visant les importations d’un produit, au moyen de droits de douane plus élevés ou d’autres mesures. Des dispositions que ce pays peut prendre s’il détermine au moyen d’une enquête qu’un accroissement des importations d’un produit cause ou menace de causer un dommage grave à sa branche de production nationale.

  • COOPÉRATION – Une zone économique commune et un projet de stockage d’hydrocarbures dans le pipeline entre Madagascar et la Russie

    COOPÉRATION – Une zone économique commune et un projet de stockage d’hydrocarbures dans le pipeline entre Madagascar et la Russie

    Un double partenariat d’envergure se dessine entre Madagascar et la Russie. En déplacement à Moscou à la tête de la délégation malgache pour participer à la Conférence internationale sur la sécurité, le Premier ministre, Mamitiana Rajaonarison, décline la nouvelle feuille de route économique bilatérale devant la presse russe. Il évoque, entre autres, le lancement imminent d’une zone économique commune ainsi qu’un projet d’extension des infrastructures de stockage d’hydrocarbures.

    Le Chef du Gouvernement malgache indique au cours d’un entretien avec des journalistes russes et rapporté par le Bureau du Premier ministre qu’un accord portant sur la création de cette zone économique commune sera prochainement signé. Des réformes visant à améliorer le climat des affaires à Madagascar seront parallèlement menées afin d’accroître l’attractivité du pays auprès des investisseurs.

    Face aux perturbations de l’approvisionnement pétrolier engendrées par les tensions au Moyen-Orient, le Chef du Gouvernement malgache précise également que des discussions sont d’ores et déjà engagées avec les autorités russes, en vue d’accroître les capacités de stockage d’hydrocarbures à Madagascar. Ce volet énergétique intervient au lendemain de l’annonce par l’Office Malgache des Hydrocarbures (OMH) du projet d’implémentation d’un système de stock stratégique, confirmant la volonté d’Antananarivo de sécuriser durablement ses approvisionnements.

    Ces deux chantiers majeurs, actuellement dans le pipeline, pourraient marquer un tournant dans les relations bilatérales. Le Premier ministre Mamitiana Rajaonarison explique d’ailleurs qu’au-delà de l’aide humanitaire d’urgence déployée par la Russie au lendemain du passage du cyclone Gezani, les liens entre les deux nations se consolideront à travers le renforcement de la coopération scientifique interuniversitaire ainsi que des partenariats dans le secteur agricole. Ces axes de coopération s’étendront également aux domaines de l’éducation et de la formation militaire, avance le locataire de Mahazoarivo.

  • INSTITUTION – L’élection des représentants de l’Assemblée nationale à la HCC reportée à ce jeudi après-midi

    INSTITUTION – L’élection des représentants de l’Assemblée nationale à la HCC reportée à ce jeudi après-midi

    Partie remise de quelques heures à Tsimbazaza. La séance plénière censée élire les remplaçants des deux représentants de l’Assemblée nationale à la Haute Cour constitutionnelle et les 32 présidents des commissions permanentes, prévue jeudi matin n’a pas eu lieu. Les parlementaires présents sur place affirment avoir reçu un message pour l’ajournement de la séance à 16h.

    Des députés ont été présents dans l’enceinte du Palais de Tsimbazaza. Ils évoquent une question d’ »organisation » pour expliquer le report. Aucun d’entre eux ne souhaitent cependant s’exprimer sur les questions prévues à l’ordre du jour, notamment l’élection des représentants de l’Assemblée nationale à la HCC. Siteny Randrianasoloniaiko, président de l’Assemblée nationale, est également venu sur place, mais il est parti 15 minutes plus tard.

    Le scrutin prévu par Tsimbazaza ce jeudi est contesté par les deux membres de la HCC qui avaient été envoyés à Ambohidahy par les députés en 2021. William Noëlson, haut conseiller constitutionnel Doyen, et Georges Merlin Rasolo Nandrasana dénoncent une “procédure illégale”. Ils rappellent que “le remplacement d’un membre élu ne peut se faire que si son siège est vacant suite à une démission d’office, un décès, une démission volontaire ou une incapacité d’exercer la fonction”. Or, à les entendre, il n’y a jusqu’ici aucune constatation de vacance de leurs postes.

  • CONSOMMATION – La SPM injecte une partie de son stock de riz dans deux districts de Toamasina, dont 30 tonnes à 2 000 ariary le kilo

    CONSOMMATION – La SPM injecte une partie de son stock de riz dans deux districts de Toamasina, dont 30 tonnes à 2 000 ariary le kilo

    Du riz à 2 000 ariary le kilo à Marolambo et Antanambao Manampotsy. La State procurement of Madagascar (SPM) a procédé à l’injection d’une partie de ses stocks de riz sur le marché. L’opération, qui vise à stabiliser le marché et à soulager le pouvoir d’achat des consommateurs, est entreprise dans un premier temps dans ces deux districts de la région d’Atsinanana.

    Selon le ministère du Commerce et de la consommation, il s’agit d’une réponse aux requêtes formulées par le vice-président de l’Assemblée nationale pour la province de Toamasina et les députés élus dans ces districts. La campagne de régulation est donc déployée au niveau de ces deux localités qui figurent parmi les zones logistiques les plus enclavées.

    Dans le district de Marolambo, un volume de 30 tonnes de riz a été injecté sur le marché pour être commercialisé au prix de vente administré de 2 000 ariary le kilogramme, contre un cours de 2 800 ariary avant l’intervention de la SPM. Le ministère du Commerce avait parallèlement alloué une dotation de 5 tonnes de riz destinée à l’approvisionnement des chantiers de travaux communautaires pour la réhabilitation des routes.

    Du côté d’Antanambao Manampotsy, un approvisionnement de 20 tonnes de riz a été acheminé, dont 10 tonnes ont été affectées à la vente directe aux consommateurs au tarif de 500 ariary le gobelet. Les 10 tonnes restantes sont réservées au soutien des populations locales engagées dans les travaux de Haute Intensité de Main-d’œuvre (HIMO) pour les infrastructures routières, précise ce département.

    La ministre Haingotiana Andriamadison avait alors rappelé que la mission de son département consiste à concevoir et à implémenter des stratégies d’approvisionnement afin de garantir la disponibilité continue des Produits de première nécessité (PPN). Et ce, tout en assurant un rapport qualité-prix optimal sur le marché.

  • ENSEIGNEMENT SUPÉRIEUR – L’échec de la malgachisation évoqué lors du colloque international de la FLSH d’Antananarivo à Ankatso

    ENSEIGNEMENT SUPÉRIEUR – L’échec de la malgachisation évoqué lors du colloque international de la FLSH d’Antananarivo à Ankatso

    Pourquoi la malgachisation de l’enseignement a-t-elle été un échec ? Le Professeur Jeannot Fils Ranaivoson, enseignant-chercheur à l’Université d’Antananarivo, apporte des éléments de réponse lors du colloque international organisé par la Faculté des Lettres et des sciences humaines (FLSH) de l’Université d’Antananarivo à Ankatso, ce mercredi.

    À en croire ce chercheur de la mention Malgache de l’établissement, “la malgachisation s’est faite sans préparation”. Il évoque notamment le manque d’outils didactiques, mais aussi les lacunes liées au facteur humain. “On a construit beaucoup d’écoles, mais les enseignants manquaient, d’où le recours aux SN (Service National) pour assurer les cours”, soulève-t-il.

    Dans sa communication, l’enseignant chercheur rappelle que ces jeunes appelés en service national hors forces armées, n’étaient pas formés au métier d’enseignant. Cette situation a également été exacerbée par l’effondrement de l’économie malgache, poursuit-il. “Autrefois, les écoles regorgeaient de livres ; par la suite, les manuels sont venus à manquer”, précise-t-il.

    Ce colloque international se poursuivra jusqu’à vendredi. Une table ronde clôturera cet événement qui rassemble des chercheurs malgaches et étrangers, indique le Dr Rolland Rakotovao, doyen de la FLSH. Une cinquantaine d’enseignants et de doctorants y présentent leurs travaux de recherche autour du thème “Lettres, sciences sociales et humaines : rôles et place dans une société en mutation”.

  • SECTEUR EXTRACTIF – Des voies d’action pour l’industrialisation et la diversification de la chaîne de valeur des minéraux critiques à Madagascar

    SECTEUR EXTRACTIF – Des voies d’action pour l’industrialisation et la diversification de la chaîne de valeur des minéraux critiques à Madagascar

    La Conférence des Nations unies sur le commerce et le développement (Cnuced) procèdera à la présentation du Rapport sur l’évaluation de la valeur ajoutée et de la diversification de la chaîne de valeur des minéraux critiques pour la transition énergétique à Madagascar, la semaine prochaine. Fruit d’un projet bénéficiant du financement du gouvernement japonais, l’initiative vise à accompagner Madagascar dans l’identification de voies d’action concrètes pour l’industrialisation et la diversification économique. Et ce, pour aller au-delà de la simple exportation de matières premières brutes, annonce la Cnuced.

    La version préliminaire de ce rapport synthétise déjà les conclusions analytiques, les opportunités sectorielles et les recommandations stratégiques, qui devront permettre de renforcer la résilience économique, créer des emplois et favoriser une croissance durable et inclusive. Sa présentation aux parties prenantes nationales devra donc permettre aux décideurs politiques, les partenaires au développement, le secteur privé et les autres acteurs concernés de partager une vision commune des opportunités de valorisation locale et de diversification identifiées dans l’évaluation.

    Plusieurs parties prenantes assisteront à la présentation de ce rapport. Parmi les participants figureront de hauts responsables gouvernementaux des ministères chargés de l’industrialisation, du développement du secteur privé et des mines ; des représentants du secteur privé, des partenaires au développement et des bailleurs de fonds, des universitaires et des membres de la société civile, ainsi que des entités des Nations unies et des organisations régionales.

    Cette prochaine rencontre devra donc faciliter le dialogue sur les priorités de mise en œuvre et les prochaines étapes de ce projet à Madagascar. Elles incluent notamment des discussions avec les partenaires au développement sur la mobilisation du soutien technique et financier en faveur du programme d’industrialisation et de transformation économique de Madagascar. Pour la Cnuced, ce lancement vise à réaffirmer l’engagement de Madagascar en faveur de la transformation structurelle et du développement inclusif, permettant au pays de capter une plus grande valeur de ses secteurs de produits de base tout en faisant progresser une croissance économique durable.

  • CULTURE DE RENTE – Les acheteurs proposent le kilo de vanille verte à 53 000 ariary à Ambanja, les vendeurs réclament 200 000 ariary

    CULTURE DE RENTE – Les acheteurs proposent le kilo de vanille verte à 53 000 ariary à Ambanja, les vendeurs réclament 200 000 ariary

    Marchandage lors du début de la campagne de commercialisation de la vanille verte pour la saison 2025-2026. L’événement, lancé en grande pompe à Antsakoamanondro, dans le district d’Ambanja, a été marqué par la traditionnelle communication des propositions de prix d’achat et de vente. Pour cette ouverture officielle dans la région Diana, le prix du kilo initialement proposé par les acheteurs s’est établi à 53 000 ariary.

     

    Dès le premier jour, l’ambiance festive a laissé place à une tension palpable sur le marché de l’or vert. Refusant de brader leur production, les cultivateurs locaux réclament fermement un prix de 200 000 ariary le kilo. En face, les collecteurs et exportateurs affichent une réalité bien différente, maintenant leur proposition d’achat maximale à 53 000 ariary.

     

    “Par rapport à la conjoncture actuelle, c’est déjà un bon prix”, tempère toutefois Jaoravoana, un cultivateur venu de la région Sava. Ce dernier exprime néanmoins une crainte que ce tarif de départ ne puisse pas être maintenu durant toute la saison.

     

    L’année dernière, le kilo de vanille verte s’était effondré jusqu’à 5 000 ariary dans certaines zones de la région Analanjirofo. Si le prix proposé aujourd’hui reste encore loin des sommets de 2018-2019, où il avait atteint 120 000 ariary à 200 000 ariary, il s’inscrit déjà en nette hausse par rapport aux trois ou quatre dernières années.

  • INVESTISSEMENT – Le GEM organise un webinaire pour présenter les opportunités d’investissement à Madagascar

    INVESTISSEMENT – Le GEM organise un webinaire pour présenter les opportunités d’investissement à Madagascar

    Le Groupement des entreprises de Madagascar (GEM) organise ce jeudi son premier webinaire intitulé “Mada Business Hub”. Cette session vise à présenter Madagascar sous l’angle de ses opportunités d’investissement et de financement, tout en abordant les projets structurants et les réformes en cours en faveur du secteur privé.

     

    Les échanges réuniront plusieurs personnalités institutionnelles et financières dont Haingotiana Andriamadison, ministre du Commerce et de la Consommation, Thierry Charras-Gillot, directeur général de la BRED Madagasikara et Josielle Rafidy, directeur général de l’EDBM. La modération sera assurée par Mireille Abale, manager Dev Régional Océan Indien de PCG Africa Madagascar. Les intervenants analyseront les conditions nécessaires à l’implantation des entreprises et les mécanismes de soutien à l’investissement sur le territoire.

     

    Ce webinaire intervient dans un contexte où les acteurs économiques s’interrogent sur l’évolution du climat des affaires et l’efficacité des mesures prises pour accompagner les investisseurs. Pour les entreprises locales et internationales, l’enjeu de cette rencontre est de clarifier les procédures d’implantation et d’évaluer la portée des réformes annoncées par les autorités. La session sera accessible en direct sur les plateformes LinkedIn et Zoom.

     

    Photo : GEM