Catégorie : Politique

  • ADMINISTRATION – Le préfet d’Antananarivo annonce les élections des chefs de fokontany ce dimanche

    ADMINISTRATION – Le préfet d’Antananarivo annonce les élections des chefs de fokontany ce dimanche

    Antananarivo, 23 Octobre, 7h30 – Les premières élections de la transition se préparent. Le préfet d’Antananarivo, le général Angelo Ravelonarivo, annonce que les élections des chefs de fokontany sont programmées ce dimanche à partir de 13h à Antananarivo. Il évoque une assemblée générale des habitants de chaque circonscription puis un vote à main levée.

    Le préfet explique la tenue des élections par la nécessité de “trouver rapidement des solutions” face aux problèmes de nombreux fokontany. Il parle d’une “administration paralysée”, avec des chefs de fokontany qui ne peuvent plus entrer dans leur bureau, ou encore des documents administratifs tels que les certificats de résidence qui ne sont plus délivrés.

    Galvanisés par les slogans des récentes manifestations qui scandaient “Miala Rajoelina sy ny forongony” (Départ de Rajoelina et de sa bande), des habitants de nombreux quartiers demandent le départ des chefs de quartiers désignés à l’époque de l’ancien président, notamment ceux qui sont connus pour leur sympathie envers son parti. Le sujet a encore été évoqué samedi dernier sur la Place du 13 Mai, et les députés avaient promis que “désormais, tous les chefs de fokontanys ent élus” et qu’un projet de loi en ce sens était en cours.

    En attendant que la procédure législative aboutisse, le préfet choisit de réagir, et souligne que la liste électorale devrait être bouclée dès ce vendredi au niveau des fokontany. Il rappelle les critères à respecter par les candidats : ne pas avoir d’antécédent judiciaire, avoir une capacité de gestion et une vision minimales, et savoir lire et écrire.

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  • MÉDIATION – La SADC lance une consultation des citoyens malgaches via Whatsapp et SMS

    MÉDIATION – La SADC lance une consultation des citoyens malgaches via Whatsapp et SMS

    Antananarivo, 22 Octobre, 21h15 – Les plateformes numériques pour consulter le public en vue d’un dialogue inclusif. Les missionnaires de la Communauté de développement de l’Afrique australe (SADC) qui sont actuellement à Madagascar pour une mission d’établissement des faits ne se contentent pas de rencontres physiques avec les parties prenantes nationales. Ils entendent donner la parole à un plus grand nombre de citoyens et leur permettre de prendre part au dialogue constructif en faveur de la résolution pacifique des différends. C’est pourquoi ils ont ouvert un canal de communication directe avec la population malgache via des plateformes numériques, que sont Whatsapp et les SMS.

     

    C’est donc à travers ces plateformes numériques que les citoyens sont invités à partager leurs avis, leurs points de vue, leurs préoccupations à l’équipe chargée de la mission d’établissement des faits concernant la situation politique, sociale et sécuritaire dans la Grande île. Ces citoyens échangeront avec ces missionnaires de la SADC uniquement avec des numéros de téléphones enregistrés à Madagascar. Et cette disposition devra garantir que l’équipe d’établissement des faits puisse recueillir des témoignages directs et diversifiés.

     

    Outre cette écoute “numérisée”, la mission a déjà prévu de rencontrer plusieurs parties prenantes nationales, dont notamment les institutions publiques, les forces de sécurité, les formations politiques, les organisations de la société civile, les représentants de la Jeunesse que sont les Gen Z, ainsi que le corps diplomatique et les organisations internationales présentes à Madagascar. La mission, qui s’achèvera le 27 octobre, synthétise toutes les informations recueillies provenant des entretiens officiels et des contributions citoyennes numériques. Et les conclusions de cette mission feront l’objet d’un rapport présenté au Sommet de la SADC.

  • ORGANE ÉLECTORAL – La Ceni indique avoir demandé une interprétation à la HCC sur son statut

    ORGANE ÉLECTORAL – La Ceni indique avoir demandé une interprétation à la HCC sur son statut

    Antananarivo, 22 Octobre, 18h00 – La Commission électorale nationale indépendante (Ceni) pose une question sur son statut après la décision de la Haute cour constitutionnelle du 14 Octobre mettant en place le colonel Michael Randrianirina en tant que chef d’Etat. A en croire Andonirina Andriamalazaray, commissaire électoral, ils ont envoyé une demande d’interprétation à Ambohidahy “pour avoir l’esprit tranquille”.

    Le premier vice-président de la Ceni indique que cet organisme “poursuit son travail”. Mais cette demande adressée à la HCC vise, selon lui, à “connaître les règles du jeu pour pouvoir bien avancer”. “Pour que la Ceni progresse avec discernement, elle doit impérativement savoir ce qu’il faut faire afin de ne pas agir à l’aveuglette”, poursuit-il. Il précise que lorsque la Ceni obtiendra une interprétation claire, “elle saura quoi faire, que ce soit concernant la poursuite de ses travaux ou l’élaboration du calendrier d’organisation des élections”.

    Le 14 octobre dernier, le colonel Michaël Randrianirina avait proclamé que la Ceni se trouve parmi les organes et institutions à dissoudre. Mais, quelques jours après, le Chef de l’Etat annonce de suivre la décision de la HCC indiquant que “les institutions et organes constitutionnels en place continuent d’exercer leurs pouvoirs habituels”.

    Outre la Ceni, d’autres organismes ont également envoyé une demande d’interprétation au niveau d’Ambohidahy. Sur le site de la HCC, six dossiers attendent la décision des hauts conseillers concernant une requête aux fins de résolution sur une sortie de crise politique.

  • ADMINISTRATION – L’ensemble des concours de recrutement dans la fonction publique suspendu

    ADMINISTRATION – L’ensemble des concours de recrutement dans la fonction publique suspendu

    Antananarivo, 22 Octobre, 11h00 – Partie remise pour ceux qui veulent intégrer la fonction publique. Le président de la Refondation de la République, le Colonel Michael Randrianirina, donne des instructions pour la suspension et le report de l’ensemble des concours d’entrée dans la Fonction publique. Cette disposition “entre dans le cadre de la mise en œuvre de la refondation structurelle de la Nation”, souligne le communiqué publié par la Présidence de la Refondation de la République de Madagascar (PRRM), ce mercredi.

    Selon la présidence, il s’agit surtout “d’assurer une pleine participation de tous” mais aussi “de garantir un processus de compétition juste et transparent”. Il reviendra aux ministères concernés de prendre les arrêtés correspondant à cette décision, précise encore la présidence.

    Mardi, le ministère de la Justice a déjà annoncé l’ajournement du concours d’entrée à l’Ecole nationale de la magistrature et des greffes (ENMG) afin de s’assurer “que toutes les étapes soient conformes aux conditions et aux dispositions légales prévues”. Vendredi, le Conseil scientifique du concours avait encore maintenu les dates du 28 au 31 octobre pour le concours de recrutement des élèves-magistrats. Il avait néanmoins été annoncé que des discussions préalables seront menées avec les dirigeants de la Refondation et du mouvement GenZ pour que le concours se déroule dans les meilleures conditions.

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  • JUSTICE – Inquiétudes après la libération d’un élu condamné pour trafic de tortues et de blanchiment d’argent

    JUSTICE – Inquiétudes après la libération d’un élu condamné pour trafic de tortues et de blanchiment d’argent

    Antananarivo, 22 Octobre, 7h45 – “Il n’est en aucun cas un détenu politique mais un condamné pour crimes environnementaux et financiers”. Transparency International Initiative Madagascar hausse le ton alors que Roméo Christophe Ramanatanana, député élu à Soavinandriana, revient à Tsimbazaza avec son écharpe. Dans une publication postée mardi sur sa page Facebook, l’organisation de lutte contre la corruption rappelle que cet élu avait été “condamné à 10 ans de prison ferme pour trafic de tortues et blanchiment d’argent, avec une amende de 60 millions d’ariary et une indemnisation de 2 milliards d’ariary à verser à l’État”.

     

    Dans son communiqué, TI-MG fait part de “sa profonde inquiétude face aux libérations et sorties irrégulières de détenus, en dehors des véritables prisonniers politiques”. Elle dénonce “le danger de telles pratiques”, et rappelle que “ces libérations doivent strictement obéir à la loi et aux procédures en vigueur”. Craignant que de telles pratiques fragilisent l’État de droit et jettent le doute sur la sincérité du processus de refondation”, elle en appelle au président de la Refondation, au Premier ministre ainsi qu’à l’Assemblée nationale “à faire du rétablissement de l’État de droit leur priorité, à garantir une justice indépendante et effective, et à faire de cette refondation un véritable tournant éthique, et non un retour à l’impunité”.

     

    La semaine dernière, le Colonel Mickaël Randrianirina a reconnu que si “la situation des détenus politiques a été réglée, des détenus qui n’en sont pas ont quand même été libérés”. “Nous allons voir cela de près et ramener les détenus non politiques en prison”, avait-il assuré. Avant son départ du pays, l’ancien président de la République Andry Rajoelina avait déjà publié une grâce présidentielle qui avait permis la libération de huit détenus ayant épuisé ou ayant renoncé à leur voie de recours. D’autres détenus considérés politiques sont sortis de prison avec l’avènement du nouveau pouvoir.

  • GOUVERNEMENT – Des organisations de la société civile préconisent un rétropédalage sur la nomination du Premier ministre

    GOUVERNEMENT – Des organisations de la société civile préconisent un rétropédalage sur la nomination du Premier ministre

    Antananarivo, 22 Octobre, 6h50 – Les autorités de la Refondation invitées à revenir sur leur décision. “On ne perdrait rien à faire marche arrière” sur la nomination du Premier ministre, estiment les organisations de la société civile de la plateforme Rohy, mardi, au cours d’une conférence de presse. Celles-ci dénoncent une “nomination sans critères préalablement annoncés et acceptés par tous du nouveau Premier ministre”.

     

    Dans son communiqué, la plateforme Rohy rappelle “l’importance d’un processus de concertation clair, inclusif et transparent”. Et ce processus concerne aussi bien la désignation du chef de l’Exécutif que la conduite de la période transitoire à venir”, souligne-t-elle. Elle estime ce processus “essentiel pour mettre fin aux cycles de crise” mais aussi “pour rétablir la confiance”. “Il vaut mieux revenir dès maintenant, une semaine après, plutôt que d’attendre deux ou trois mois quand les choses ne marcheront pas”, poursuit-elle.

     

    Pour les organisations de la société civile réunies au sein de la plateforme Rohy, les discussions “menées en douce” ne constituent pas un dialogue. Dans un appel solennel à toutes les forces vives de la nation, elles préconisent “deux processus parallèles mais en synergie” : des “tables rondes interrégionales au niveau des chefs lieux des six faritany pour servir d’espace citoyen d’expression et de convergence”, et une “table ronde nationale qui sera chargée d’élaborer et d’acter la feuille de route de la transition vers la Refondation de Madagascar”.

     

    La plateforme Rohy se dit alors prête au dialogue. “Nous sommes prêts dès qu’ils sont disposés à dialoguer”, insiste-t-elle. “Nous avons déjà élaboré un processus, nous avons défini les étapes à suivre”, poursuit-elle, évoquant un processus de six jours. Dans sa proposition, la table ronde nationale se répartirait en une journée d’ouverture, trois jours de travaux de commissions thématiques et transversales, une journée de validation et une journée de travaux de cadrage institutionnel.

     

    Selon la proposition de la plateforme, ces six jours de discussions devraient accoucher aussi bien des défis stratégiques, schémas structurels et mécanisme de suivi, de transparence et de redevabilité de la Refondation que d’une proposition du nom du Premier ministre, de l’organigramme de la transition et des termes de référence des membres de l’Exécutif et des autres parties prenantes.

  • JUSTICE – Herintsalama Rajaonarivelo appelle à sanctionner toute violation de la loi et les règles de bonne gouvernance

    JUSTICE – Herintsalama Rajaonarivelo appelle à sanctionner toute violation de la loi et les règles de bonne gouvernance

    Antananarivo, 21 Octobre, 15h30 – Le nouveau Premier ministre malgache met le point sur le « i ». Pour sa première sortie après sa nomination, Herintsalama Rajaonarivelo souligne que “tous ceux qui ne respectent pas la loi et les règles de bonne gouvernance doivent être impérativement poursuivis”.

    Le nouveau locataire de Mahazoarivo ajoute que le Chef de l’État avait déjà donné pour instruction “le rétablissement de l’État de droit”. Il assure alors que pour qui que ce soit, “que ce soit Ravatomanga, Rakoto ou Rabe, si quelqu’un ne respecte pas la loi, la justice doit être appliquée”. Il que “si des poursuites judiciaires sont engagées contre une personne par un autre pays, comme Maurice, dans le cadre d’accords de coopération judiciaire, Madagascar respectera les engagements prévus par ces conventions internationales”.

    Pour cette première sortie, Herintsalama Rajaonarivelo voulait rassurer l’opinion publique que sa mission est d’aider le pays dans la refondation. “Ne me jugez pas trop tôt. Donnez-moi du temps, et évaluez-moi sur mes actes”, conclut-il.

     

     

  • PATRIMOINE DE L’ETAT – Inventaire général des actifs publics et interdiction de sortie du territoire pour l’ensemble des hauts responsables, selon le nouveau Premier ministre

    PATRIMOINE DE L’ETAT – Inventaire général des actifs publics et interdiction de sortie du territoire pour l’ensemble des hauts responsables, selon le nouveau Premier ministre

    Antananarivo, 21 Octobre, 12h30 – Inventaire des biens, rétention des hauts responsables sur le territoire national et gel de dépenses. Le Premier ministre de la Refondation, Herintsalama Rajaonarivelo, démarre son mandat par un triple acte de contrôle patrimonial, de coercition administrative et de rigueur financière. Si les dispositions annoncées devront contribuer à la préservation du patrimoine de l’Etat, les mesures d’austérité sont pour leur part prescrites par le contexte actuel, expose le locataire de Mahazoarivo.

    Aussi, dans un premier temps, les responsables auprès du Bureau du Premier ministre et des ministères ainsi que ceux des organismes rattachés sont sommés d’établir un inventaire exhaustif de tous les biens de l’Etat. L’inventaire vise spécifiquement les matériels et mobiliers de bureau, les matériels roulants, les matériels bureautiques et informatiques ainsi que les dossiers en instance et en cours.

    Ces hauts responsables de l’Etat devront donc se tenir à disposition, déjà pour assurer le fonctionnement régulier et continu du service, mais également pour les audits de gestion diligentés auprès des ministères dans les trois mois au plus tard. Aucun d’entre eux ne pourra donc sortir du territoire national sauf autorisation dûment établie par le Bureau du Premier ministre, avertit le chef du gouvernement Herintsalama Rajaonarivelo dans un communiqué.

    Herintsalama Rajaonarivelo impose par ailleurs un gel des crédits. “Aucun engagement de crédits n’est autorisé à l’exception des dépenses à caractère alimentaire”, lance-t-il. Une mesure d’austérité radicale, qui selon ses explications est justifiée par le contexte actuel.

  • JUSTICE – L’Ordre des avocats élit Ferdinand Ranary Rakotoarisoa comme bâtonnier

    JUSTICE – L’Ordre des avocats élit Ferdinand Ranary Rakotoarisoa comme bâtonnier

    Antananarivo, 21 Octobre, 7h15 – Un nouveau bâtonnier à Madagascar. Les avocats du barreau de Madagascar ont élu Ferdinand Ranary Rakotoarisoa comme bâtonnier lors de l’Assemblée générale du 18 octobre 2025. Il prendra officiellement ses fonctions le 1er janvier 2026 pour un mandat de deux ans, succédant à Maître Alain Raondry qui achève son second mandat et ne pouvait plus se représenter.

     

    Cette élection marque une autre étape pour le barreau, qui confie désormais la direction de ses instances à un avocat expérimenté et reconnu pour son engagement dans le Conseil de l’Ordre et pour sa connaissance approfondie du système judiciaire malgache.

     

    Maître Ferdinand Ranary Rakotoarisoa est inscrit au barreau de Madagascar depuis 1997 et possède une longue expérience au sein du Conseil de l’Ordre, où il a siégé de 2012 à 2016 en plus d’être sortant de la 9e promotion du Centre d’études diplomatiques et stratégiques (CEDS) en 2014. Avocat de renom, il a participé à de nombreuses affaires marquantes, dont la défense du procureur général près la Cour suprême qui avait contesté son limogeage par décret présidentiel devant le Conseil d’État en 2018. Son expertise et sa connaissance des procédures juridiques ont été largement reconnues, faisant de lui un candidat naturel à la tête du barreau et garantissant la continuité des missions et de la régulation de la profession d’avocat à Madagascar.

     

    À l’aube de son mandat 2026-2027, Maître Ferdinand Ranary Rakotoarisoa devra relever des défis majeurs liés à la modernisation du barreau et à la défense des droits des avocats et de leurs clients. Son élection s’inscrit dans un contexte où la transparence et l’éthique professionnelle sont au cœur des attentes de la communauté juridique malgache. Avec son expérience et son engagement, l’ordre pourra ambitionner de renforcer les instances de régulation, soutenir la formation continue des jeunes avocats et promouvoir un accès plus équitable à la justice, consolidant ainsi la réputation et l’autorité du barreau de Madagascar.

  • TENSION POLITIQUE – Le camp d’Andry Rajoelina appelle à l’apaisement et au dialogue inclusif

    TENSION POLITIQUE – Le camp d’Andry Rajoelina appelle à l’apaisement et au dialogue inclusif

    Antananarivo, 21 Octobre, 6h45 – Résoudre la crise autour d’une table. Le clan Rajoelina, à travers son porte-parole, l’ancien député Paul Bert Velontsara, relance son appel à l’apaisement et au dialogue inclusif pour sortir le pays de la période difficile qu’il traverse actuellement. C’est “la voie à suivre pour rétablir la paix et l’ordre au sein de l’Etat”, insiste-t-il lors du rassemblement du groupe de soutien du Président déchu à Ivandry, lundi.

     

    Le camp Rajoelina qui se qualifie de “majorité citoyenne” qui est “attachée au respect de la légalité” souligne l’importance de se rapprocher pour un dialogue national. Paul Bert Velontsara estime urgent de se mettre sur la table des discussions, après avoir vu ses “compagnons de lutte” interpellés.

     

    Il explique de ce fait qu’il est impératif de s’engager dans un processus de concertation nationale, mené par les Raiamandreny du FFKM et qui inclut tous les acteurs politiques et les forces vives de la Nation. Et ce dans l’objectif de trouver, ensemble, une solution durable et pérenne qui bénéficiera à l’ensemble du peuple malgache.

     

    Le clan Rajoelina se réjouit d’ailleurs de l’arrivée de représentants de la communauté internationale pour des missions de médiation à Madagascar. Ce qui, selon Paul Bert, constitue un atout, dans la mesure où leurs expertises aideront les acteurs locaux à progresser dans les négociations pour parvenir à un consensus. Celui-ci se dit persuadé que le peuple malgache attend ce rapprochement et cette consultation.