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  • IMPÔT FONCIER – La valeur locative au mètre carré des propriétés bâties en baisse dans la Commune urbaine d’Antananarivo

    IMPÔT FONCIER – La valeur locative au mètre carré des propriétés bâties en baisse dans la Commune urbaine d’Antananarivo

    La valeur locative au mètre carré, servant de base au calcul de l’impôt sur les propriétés bâties, dans la Commune urbaine d’Antananarivo (CUA) baisse pour la campagne fiscale 2023-2024. Elle est désormais fixée entre 944 ariary par mètre carré pour les constructions les plus simples et 9 168 ariary pour les constructions les plus abouties, contre 2 444 ariary et 20 369 ariary lors de la campagne 2021-2022. Le taux d’imposition est, quant à lui, fixé à 5 % de la valeur locative.

     

    Cette baisse de la valeur locative à Antananarivo intervient après les réclamations de nombreux contribuables lors de la campagne fiscale 2021-2022. Elle pourrait entraîner une diminution du montant de l’impôt à payer pour les propriétaires des constructions concernées, explique le directeur général des finances (DGF), Benoît Lucien Razamandimby. Celui-ci rappelle, par ailleurs, que conformément aux modifications apportées au Code des impôts pour 2026, un taux unique de 5 % de la valeur locative est désormais appliqué pour le calcul de l’impôt.

     

    La nouvelle valeur locative est appliquée dans le cadre de la campagne de recouvrement des impôts 2023-2024, officiellement lancée mercredi. Celle-ci doit se poursuivre pendant un mois, jusqu’au 12 septembre. La campagne ne concerne cependant pas uniquement le recouvrement des impôts sur les propriétés bâties. Les contribuables peuvent également effectuer leur déclaration fiscale au titre de l’année 2025, précise le DGF.

     

    Cette démarche doit permettre à la Commune urbaine d’Antananarivo d’actualiser sa base de données fiscale. L’objectif est notamment de limiter les difficultés et les litiges liés à la situation fiscale des contribuables.

     

    L’impôt concerné s’applique aux constructions situées dans le périmètre de la Commune urbaine d’Antananarivo. Les propriétaires des constructions sont les redevables de cet impôt. Le paiement peut toutefois être transféré à l’occupant lorsqu’un accord particulier existe entre le propriétaire et l’occupant du bâtiment, conformément aux dispositions légales, précise encore le directeur général des finances.

     

    Les agents communaux chargés de la campagne ont commencé leur travail le 11 août, indique la secrétaire générale de la CUA, Bao Razafimahefa. Les régisseurs auxiliaires sont notamment chargés de distribuer directement les avis d’imposition auprès des ménages. Munis d’un badge permettant de vérifier leur identité et leur appartenance à la commune, les agents doivent sillonner les 192 fokontany des six arrondissements d’Antananarivo durant la campagne de recouvrement.

  • VACANCES – La RN7 concentre près de 52% des départs des taxi-brousse depuis Antananarivo, selon l’Agence des transports terrestres

    VACANCES – La RN7 concentre près de 52% des départs des taxi-brousse depuis Antananarivo, selon l’Agence des transports terrestres

    L’heure des grands départs à Antananarivo. Les gares routières de la Capitale enregistrent une affluence record en ces période de vacances scolaires. Selon l’Agence des Transports Terrestres (ATT), environ 340 taxis-brousses quittent la capitale chaque jour, transportant plus de 6 460 passagers vers les différentes régions de Madagascar. Près de 52% de ces départs empruntent la route nationale RN7, notamment en direction d’Ambatolampy, Faratsiho, Antsirabe, Ambositra, Fianarantsoa et Toliara. La RN4 menant vers Mahajanga arrive en deuxième position avec 22,3% du trafic, suivie de la RN2 reliant Antananarivo à Toamasina et Fenoarivo Atsinanana avec 13,9%, puis de la RN6 avec 11,8%.

    Face à l’augmentation de la circulation durant cette période de vacances, l’ATT affirme renforcer les mesures de contrôle et de sécurité des voyageurs. Dès le départ, ces mesures sont déjà appliquées, explique l’Agence. A l’entendre, aucun véhicule n’est autorisé à quitter la gare avant que son état, la conformité de ses documents, le respect des conditions requises ainsi que l’aptitude du conducteur à prendre le volant n’aient été préalablement vérifiés. Les coopératives, les propriétaires de véhicules et les chauffeurs seront également rappelés à leurs responsabilités en matière de sécurité des passagers.

    Une fois sur la route, l’ATT met en place des points de contrôle uniques à la sortie des routes nationales. L’agence renforce également sa collaboration avec les différents responsables chargés du contrôle, notamment les forces de l’ordre intervenant sur les routes nationales. Le nombre d’éthylotests utilisés par les forces de l’ordre a également été augmenté afin de renforcer les contrôles des conducteurs sur les routes.

    Afin de répondre à la demande durant cette période de haute saison, un service de permanence sera également assuré dans les bureaux de l’ATT chaque samedi matin, notamment pour les personnes souhaitant effectuer leurs démarches administratives. “L’objectif est de garantir un transport terrestre de qualité et sûr, afin que tous les usagers de la route puissent circuler en toute sérénité et rentrer sains et saufs chez eux”, souligne l’ATT.

  • EPIDÉMIE – Plus de 5 000 cas de Mpox notifiés depuis décembre, près de 134 500 doses de vaccin administrées

    EPIDÉMIE – Plus de 5 000 cas de Mpox notifiés depuis décembre, près de 134 500 doses de vaccin administrées

    La barre des 5 000 cas notifiés de Mpox est désormais franchie à Madagascar. Selon le dernier bilan du Centre des opérations d’urgence en santé publique (Cousp) national, arrêté au 10 août, 5 045 cas notifiés ont été enregistrés depuis le début de l’épidémie, le 18 décembre 2025. Parmi eux, 3 333 cas ont été confirmés, tandis que 2 348 personnes sont aujourd’hui guéries. Le bilan fait également état de 22 décès. La vaccination, actuellement gratuite, reste l’un des principaux moyens de prévention recommandés.

    La circulation du virus de la Mpox reste particulièrement surveillée à Toamasina, actuellement considérée comme l’un des principaux foyers de l’épidémie. Sur les 53 nouveaux cas confirmés rapportés dans le dernier bilan, 49 sont recensés à Toamasina I et deux à Toamasina II. Quatre autres cas sont enregistrés dans d’autres districts. Par ailleurs, 82 cas suspects sont toujours sous surveillance, tandis qu’une nouvelle guérison a été enregistrée.

    La vaccination constitue l’une des principales mesures de prévention contre la maladie et reste actuellement gratuite dans le pays. Selon les données de la direction du programme élargi de vaccination auprès du ministère de la Santé publique, arrêtées au 9 août, 134 416 doses ont été administrées, dont 111 508 premières doses. Les vaccins restent disponibles dans les centres de santé de base et sur les différents sites de vaccination, avec un effort particulier de sensibilisation auprès des habitants de Toamasina.

    Dans la ville portuaire, la riposte s’organise également au niveau local. Une récente réunion avec les chefs de Fokontany, les responsables d’arrondissement, le chef de district et les équipes du Cousp Atsinanana a permis de renforcer le dispositif de surveillance et de prévention. Le suivi des personnes malades dans les quartiers doit notamment être intensifié avec l’appui des agents communautaires de santé, selon le communiqué du ministère de la Santé publique.

    Les mesures de prévention seront également renforcées dans les endroits très fréquentés et les zones à forte mobilité. La sensibilisation à la vaccination sera accentuée dans les Fokontany enregistrant le plus grand nombre de cas. Un plan d’action spécifique à chaque Fokontany doit préciser les interventions et les responsabilités au niveau local.

  • MIGRATION – L’Organisation internationale pour les migrations sensibilise les communautés de Boeny aux risques des traversées vers Mayotte

    MIGRATION – L’Organisation internationale pour les migrations sensibilise les communautés de Boeny aux risques des traversées vers Mayotte

    Prévenir les départs irréguliers et mieux protéger les populations exposées aux risques de la migration maritime. C’est l’objectif d’une campagne de sensibilisation lancée, lundi, dans la région de Boeny par l’Organisation internationale pour les migrations (OIM), en partenariat avec la Police nationale et l’administration des douanes. Pendant cinq jours, la campagne cible les communautés locales notamment les femmes et les jeunes sur cinq sites. La sensibilisation porte sur les dangers des traversées maritimes vers Mayotte, les comportements à adopter en cas d’incident en mer et les moyens de signaler une situation à risque.

    Cette démarche intervient alors que les communautés du littoral nord-ouest restent particulièrement exposées aux risques des traversées irrégulières vers Mayotte, qui ont déjà coûté la vie à plusieurs personnes. La campagne se déroule notamment au Centre pastoral, à la Maison des Jeunes d’Ambalavola, à Ambondrona et à la Maison de la Culture de Mangarivotra, à Mahajanga, ainsi qu’à Marovoay. Les communautés sont également sensibilisées aux fausses promesses pouvant conduire à la traite des personnes et informées sur les alternatives plus sûres à la migration irrégulière, selon l’OIM.

    Dans son communiqué, l’organisation explique que cette campagne constitue le prolongement d’un exercice de simulation maritime organisé en juillet dans le cadre du projet « Créer des frontières plus intelligentes ». Financé par le gouvernement japonais à hauteur de 3 millions de dollars, le projet a notamment permis de tester la coordination de 13 institutions nationales face à un incident de migration maritime irrégulière.

    “La préparation que nous avons bâtie au sein de nos institutions doit pouvoir s’ancrer parmi les personnes qui seront les premières à faire face à ces risques”, souligne Roger Charles Evina, chef de mission de l’OIM pour Madagascar et les Comores. Mis en œuvre par l’Organisation internationale pour les migrations avec la Commission de l’Union africaine, le projet concerne Madagascar, l’Éthiopie, le Rwanda et la Côte d’Ivoire. Il vise à renforcer la sécurité et la gestion des frontières ainsi que la gouvernance migratoire.

  • EXAMEN OFFICIEL – 51 % de réussite au baccalauréat 2026dans la circonscription de Fianarantsoa

    EXAMEN OFFICIEL – 51 % de réussite au baccalauréat 2026dans la circonscription de Fianarantsoa

    L’Université de Fianarantsoa publie à son tour les résultats du baccalauréat 2026. Sur 36 524 candidats inscrits, 18 678 sont déclarés admis, soit un taux de réussite global de 51 %. Ce taux est en baisse par rapport aux deux précédentes sessions. Il était de 57,98 % en 2025 et de 55,15 % en 2024.

     

    L’enseignement général concentre la grande majorité des candidats. Sur les 35 438 candidats ayant composé, 17 923 ont obtenu leur diplôme, correspondant à un taux de réussite de 51 %. L’option C affiche le meilleur résultat parmi les séries générales, avec 75 % d’admis.

     

    Les filières techniques et professionnelles enregistrent également des résultats significatifs. Le baccalauréat professionnel et technique affiche un taux de réussite de 70 %, tandis que le baccalauréat technologique atteint environ 50 %.

     

    Avec cette publication, l’Université de Fianarantsoa est la deuxième entité universitaire à avoir communiqué ses résultats pour la session 2026. La nouvelle Université de l’Itasy, implantée à Soavinandriana, avait publié les siens le week-end dernier.

     

    Les résultats des autres circonscriptions universitaires restent attendus.

  • EDUCATION – Plus de 37 500 enfants sensibilisés à l’environnement grâce au partenariat entre Colas Madagascar et Lemurs’ Park

    EDUCATION – Plus de 37 500 enfants sensibilisés à l’environnement grâce au partenariat entre Colas Madagascar et Lemurs’ Park

    L’environnement et la biodiversité sont au cœur de l’éducation. Plus de 37 500 enfants ont bénéficié d’un programme d’éducation environnementale reconnu par le ministère de l’Éducation nationale depuis les 15 années de partenariat entre Colas Madagascar et Lemurs’ Park. Ce partenariat a pour objectif de soutenir les actions de sensibilisation à la protection de la biodiversité.

    À travers des activités de découverte et des animations pédagogiques, les jeunes apprennent à connaître la richesse du patrimoine naturel de Madagascar ainsi que les gestes qui contribuent à sa préservation. L’objectif est d’aider les enfants à comprendre dès le plus jeune âge les enjeux environnementaux.

    “Les programmes d’éducation font partie de la stratégie bas carbone de Colas, ainsi que l’engagement mené par l’entreprise pour la protection de la biodiversité”, explique Alexandra Zafindramaro, Directrice communication de Colas Madagascar. “Le partenariat a aussi pour but de soutenir les animaux qui vivent dans le parc”, poursuit-t-elle.

    En plus du soutien financier octroyé par l’entreprise de construction, plus de 600 arbres, représentant une douzaine d’espèces endémiques à Madagascar sont plantés dans le parc.

  • ENSEIGNEMENT SUPÉRIEUR – Des établissements sommés d’arrêter leurs activités, d’autres fermés faute d’autorisation d’ouverture et pour non-respect des normes

    ENSEIGNEMENT SUPÉRIEUR – Des établissements sommés d’arrêter leurs activités, d’autres fermés faute d’autorisation d’ouverture et pour non-respect des normes

    Les opérations de contrôles s’enchaînent. Les récentes descentes sur terrain effectuées par l’équipe du ministère de l’Enseignement supérieur et de la recherche scientifique (Mesupres) révèlent plusieurs anomalies constatées auprès des établissements d’enseignement supérieur. Des formations lancées sans autorisation, des locaux inexistants et même des diplômes délivrés en quelques jours ou quelques mois. Des irrégularités qui ont conduit à l’avertissement pour certains établissements, voire la fermeture ordonnée pour d’autres.

    Les descentes sur le terrain menées par la Direction de l’accréditation et de l’assurance qualité (DAAQ) du Mesupres visent à vérifier la conformité des établissements d’enseignement supérieur publics et privés aux exigences en matière d’autorisation et de qualité. C’était notamment le cas le 10 août à Tanjombato, où une structure faisait déjà sa promotion et recrutait des étudiants alors qu’elle ne disposait pas encore d’une autorisation d’ouverture. Selon le directeur de l’accréditation et de l’assurance qualité, Dr Bearisoa Rakotoniaina, certains établissements ne disposent même pas de bureaux ou de véritables locaux d’enseignement, mais commencent déjà à faire leur publicité et à recruter des étudiants.

    En outre, certaines formations sont proposées sur des périodes particulièrement courtes, avec des frais exorbitants. “Une formation de cinq jours, avec un million d’ariary de frais, dispensée en ligne, avec une seule séance de regroupement et un certificat obtenu en une semaine, pose forcément des questions sur la qualité”, souligne le responsable. Plusieurs établissements ont déjà été sommés d’arrêter leurs activités faute d’autorisation ou de documents requis. Deux offres de formation ouverte et à distance privées ont également été fermées pour non-respect des règles en vigueur.

    Dans certains cas, le problème concerne directement les diplômes délivrés. Des établissements ont ainsi été fermés pour avoir proposé une Licence au terme d’une seule année d’études. Le ministère rappelle aux étudiants et aux parents la nécessité de vérifier l’autorisation et l’accréditation d’un établissement avant toute inscription ou tout paiement. Le site-web du ministère contient diverses informations concernant les établissements en règle. Aussi, les contrôles vont se poursuivre, y compris dans les régions.

  • NÉCROLOGIE – Badouraly Mamodaly Djaffar, fondateur des restaurants Shalimar, décède à 86 ans

    NÉCROLOGIE – Badouraly Mamodaly Djaffar, fondateur des restaurants Shalimar, décède à 86 ans

    La communauté Khoja Shia Ithna-Asheri de Madagascar est en deuil. Badouraly Mamodaly Djaffar, né en 1940, est décédé lundi à Antananarivo, à l’âge de 86 ans. Fondateur du restaurant Shalimar, ouvert depuis 1977, il était une figure importante de la communauté. Il avait notamment présidé Tana Jamat à deux reprises, de 1978 à 1982, puis de 1983 à 1987.

    Badouraly Mamodaly Djaffar était particulièrement connu pour son engagement communautaire. Il avait consacré plusieurs années au service de la communauté, le Jamat de Morondava, avant de poursuivre son engagement à Antananarivo. Au sein de Tana Jamat, Badouraly Mamodaly Djaffar avait occupé le poste de secrétaire général avant d’en prendre la présidence.

    “Son parcours restera marqué par le service, la disponibilité et l’attachement profond à notre communauté”, écrit Khoja TV / Khoja Radio en hommage au défunt. “Sa contribution à la vie de nos Jamats, tant à Morondava qu’à Tana, restera dans nos mémoires et dans l’histoire de notre communauté”, poursuit-elle.

    Pour Tana Jamat, cette disparition représente celle d’un véritable monument de la communauté. À travers le restaurant Shalimar, ouvert en 1977, son nom restera également associé à l’histoire de la restauration à Antananarivo.

     

    Photo : Mamod Goulamaly

  • SANTÉ PUBLIQUE – Près de 1,2 million d’enfants de cinq régions du Sud ciblés par la campagne de vaccination de masse contre la poliomyélite après confirmation de six cas

    SANTÉ PUBLIQUE – Près de 1,2 million d’enfants de cinq régions du Sud ciblés par la campagne de vaccination de masse contre la poliomyélite après confirmation de six cas

    Quatre jours pour toucher le maximum d’enfants. Les non vaccinés constituent les premiers cibles de la campagne de vaccination contre la poliomyélite, qui se tient à partir de ce lundi jusqu’au 14 août dans les régions Androy, Anosy, Atsimo-Andrefana, Atsimo-Atsinanana et Ihorombe. Cette campagne fait suite à la confirmation de six nouveaux cas enregistrés cette année dans le Sud de Madagascar.

    Pour cette première campagne de l’année 2026, plus de 1 173 000 enfants âgés de 0 à 59 mois issus des cinq régions du Sud sont concernés. La campagne couvre 25 districts, avec la mobilisation de 601 centres de santé de base (CSB), plus de 6 800 fokontany et 2 028 équipes. L’objectif est notamment de rattraper les enfants qui n’ont pas encore reçu les doses de vaccin nécessaires.

    Cette campagne intervient dans un contexte marqué par la confirmation de six cas de poliomyélite dans le Sud. “Même un seul enfant non vacciné représente une menace pour la Nation”, alerte le Dr Paubert Tsivahiny, directeur du Programme élargi de vaccination auprès du ministère de la Santé publique. Les six cas ont été signalés à Betioky Atsimo pour trois cas, à Toliara-II pour un cas et à Sakaraha pour deux cas.

    À Betioky Atsimo, le premier cas déclaré le 20 mai concerne un garçon de 18 mois qui n’était pas vacciné. Des activités de riposte ont aussitôt été engagées dès la suspicion du cas, notamment à travers la sensibilisation et la vaccination dans les zones concernées.

    Les préparatifs de la tenue de cette campagne ont commencé plusieurs jours avant le lancement. Le ministère de la Santé publique, à travers ses branches régionales, a procédé au transport et à la distribution des vaccins, des intrants de santé et des outils de gestion vers les CSB concernés. Des opérations de supervision ont également permis d’évaluer la préparation des équipes et de corriger les éventuelles difficultés de coordination.

    Pour les quatre prochains jours, les équipes médicales vont se mobiliser pour assurer la campagne de vaccination, notamment sur sites. Les agents communautaires vont, quant à eux, aller à la rencontre des familles, notamment à domicile. Le ministère appelle les parents à faire vacciner leurs enfants pour prévenir la polio et ses séquelles sur les victimes.

     

    Photo : Ministère de la Santé publique

  • BACCALAURÉAT – Les premiers résultats publiés avec un taux de réussite de 55,66 % dans la région Itasy

    BACCALAURÉAT – Les premiers résultats publiés avec un taux de réussite de 55,66 % dans la région Itasy

    Les premiers résultats du baccalauréat 2026 commencent à tomber trois semaines après le début des épreuves. Il s’agit des résultats publiés par l’Université d’Itasy le week-end dernier. Sur les 6 676 candidats inscrits, 55,66 % ont décroché leur diplôme. C’est la première fois que l’Université d’Itasy publie les résultats du baccalauréat, après la mise en place cette année d’une nouvelle direction de l’office du baccalauréat (DOB).

    Les résultats du baccalauréat sont affichés dans les centres d’examen de Soavinandriana, Analavory, Miarinarivo, Arivonimamo et Imerintsiatosika, selon les informations communiquées par l’Université d’Itasy. D’après les statistiques communiquées par notre source, les résultats sont globalement meilleurs dans les filières techniques, qui comptaient 160 candidats.

    Pour le baccalauréat général, les taux de réussite varient fortement selon les séries. La série L affiche le meilleur taux, avec 71,4 %, suivie de la série C (64,7 %), de la série A1 (62,3 %), de la série D (54,4 %) et de la série A2 (53,5 %). La série S enregistre le taux de réussite le plus faible, à 37,7 %.

    Avec un taux global de 55,66 %, ces premiers résultats mettent ainsi en évidence d’importants écarts entre les différentes séries. Les résultats des autres régions sont encore attendus afin de permettre une première comparaison à l’échelle nationale.

    Selon les dernières informations, la délibération pour Fianarantsoa devrait débuter ce mardi 11 août, et les résultats devraient être publiés peu après. Les candidats d’Antananarivo devront, quant à eux, patienter avant de connaître leurs résultats.