Catégorie : Social

  • EXAMEN OFFICIEL – Le ministère de l’Enseignement supérieur rapporte des incidents et infractions notés au premier jour de l’examen du Baccalauréat 2026

    EXAMEN OFFICIEL – Le ministère de l’Enseignement supérieur rapporte des incidents et infractions notés au premier jour de l’examen du Baccalauréat 2026

    Des cas de substitution de candidats. Des tentatives de fraude. Un accident de circulation impliquant des candidats. Le ministère de l’Enseignement supérieur et de la recherche scientifique a relevé plusieurs incidents lors de la première journée des épreuves du baccalauréat 2026 lundi. Le département indique que les infractions ont donné lieu à des exclusions et à des poursuites, tout en assurant qu’aucune fuite de sujets n’a été constatée.

    Deux cas de substitution de candidats ont notamment été découverts dans les centres d’examen de Bezaha et d’Ambilobe. Les auteurs de ces actes ainsi que les candidats concernés feront l’objet de poursuites, conformément aux dispositions en vigueur, précise le directeur général de l’enseignement supérieur (DGES), le Pr Angelo Raherinirina.
    Le ministère rapporte également plusieurs cas de non-respect du règlement. Des candidats ont été surpris avec des téléphones portables, pourtant interdits dans les centres d’examen. Certains appareils étaient dissimulés dans des endroits inhabituels. Les contrevenants ont été exclus des épreuves et leurs téléphones confisqués pour les besoins de l’enquête. À Mahabo, un candidat a aussi été pris en flagrant délit de fraude avec des feuilles de cours.

    Outre ces infractions, le Mesupres fait état de quelques incidents. Un accident de la circulation impliquant neuf candidats d’Antsirabe en route vers leur centre d’examen à Miandrivazo a été signalé. Selon le rapport du DGES, un seul candidat a pu composer, tandis que les huit autres sont restés à Antsirabe pour recevoir des soins. À Antananarivo, un autre candidat a été évacué vers un hôpital après avoir reçu les premiers soins dans son centre d’examen.

    Malgré ces cas, le ministère qualifie le déroulement de cette première journée de globalement calme. Le Pr Angelo Raherinirina rappelle que les mesures de sécurisation des épreuves restent renforcées et que le principe de “tolérance zéro” est appliqué pour toutes les infractions. “Nous travaillons à assainir les examens afin de garantir des diplômes crédibles et de valoriser le mérite”, souligne-t-il.

    Le ministère appelle également les parents à renforcer leur vigilance. Le responsable invite notamment les familles à s’assurer que les candidats ne se présentent pas avec un téléphone portable et à les sensibiliser face aux faux sujets d’examen diffusés sur les réseaux sociaux. Le ministère affirme qu’aucune fuite des sujets n’a été constatée jusqu’à présent et réaffirme que les épreuves demeurent sécurisées.

  • PATRIMOINE – Madagascar engage les démarches pour obtenir le label “Géoparc mondial UNESCO” pour le parc national de l’Isalo

    PATRIMOINE – Madagascar engage les démarches pour obtenir le label “Géoparc mondial UNESCO” pour le parc national de l’Isalo

    Le parc national de l’Isalo pourrait bientôt figurer sur la liste des Géoparcs mondiaux de l’Organisation des Nations unies pour l’éducation, la science et la culture (Unesco). En déplacement dans la région d’Ihorombe la semaine dernière, à l’occasion de la célébration du 64ᵉ anniversaire du parc national de l’Isalo, le ministre de l’Environnement et du Développement durable, Nolave Luck Aristide Andriatsihala, a annoncé le lancement des démarches engagées par l’État en vue de faire labelliser le site “Géoparc mondial Unesco”.

    Si la candidature est retenue, Madagascar deviendra le quatrième pays africain, après le Maroc, la Tunisie et la Tanzanie, à intégrer le Réseau mondial des Géoparcs de l’Unesco.

    Selon les estimations, environ 25 % de l’inventaire et de l’évaluation des géosites de l’Isalo ont déjà été réalisés. Ces travaux constituent une étape essentielle dans la préparation du dossier de candidature. D’après nos informations, le comité scientifique poursuit actuellement les études requises pour chaque étape du processus menant à l’obtention du label.

    L’initiative est portée conjointement par le ministère de l’Environnement et du développement durable (MEDD) et Madagascar National Parks (MNP). Son objectif est de faire reconnaître à l’échelle internationale la richesse géologique exceptionnelle de l’Isalo. Le site se distingue notamment par ses formations rocheuses, ses canyons, ses grottes, ses reliefs sculptés par l’érosion ainsi que par des paysages façonnés depuis plus de 200 millions d’années.

    Au-delà de cette reconnaissance internationale, l’obtention du label “Géoparc mondial Unesco” vise à renforcer le tourisme durable, à favoriser la recherche scientifique et à valoriser le patrimoine culturel local. Elle devrait également générer des retombées économiques au profit des communautés riveraines, notamment les communautés villageoises.

  • EXAMEN OFFICIEL – Une session de baccalauréat sous haute surveillance pour plus de 233 000 candidats à travers Madagascar

    EXAMEN OFFICIEL – Une session de baccalauréat sous haute surveillance pour plus de 233 000 candidats à travers Madagascar

    Jour J pour les 233 538 candidats en lice. Le coup d’envoi des épreuves du baccalauréat 2026 a été donné ce lundi matin au lycée Jean-Joseph Rabearivelo (LJJR) d’Analakely et au Lycée technique professionnel (LTP) de Mahamasina. Cette cérémonie marque le lancement officiel de cette session, placée sous haute surveillance. Les trois ministres concernés, à savoir ceux de l’Éducation nationale, de l’Enseignement technique et de la formation professionnelle, ainsi que de l’Enseignement supérieur et de la recherche scientifique (Mesupres), ont procédé au déballage des sujets avant de rappeler les dernières consignes aux responsables des centres d’examen.

     

    Pour cette session, 222 679 candidats composent au baccalauréat de l’enseignement général et 10 859 au baccalauréat technique. Parmi eux figurent un benjamin âgé de 10 ans et un doyen de 67 ans, inscrit à Fianarantsoa.

     

    La sécurisation de l’examen repose notamment sur une convention de partenariat entre le Mesupres et le ministère de l’Intérieur et de la décentralisation. Ce dispositif prévoit une coordination des actions à tous les niveaux, avec l’implication des préfets, des chefs de région, des chefs de district, des collectivités territoriales décentralisées ainsi que des Organes mixtes de conception (OMC).

     

    Selon le ministre de l’Enseignement supérieur et de la recherche scientifique, le Pr Manda-Vy Ravonimanantsoa, les OMC assurent la sécurisation de toutes les étapes du Baccalauréat. Chaque centre d’examen dispose d’un représentant du district, tandis que les chefs de district supervisent le déballage des sujets, la rédaction des procès-verbaux et le bon déroulement des épreuves.

     

    À Antananarivo, le dispositif de transport gratuit, qui a fait ses preuves lors des épreuves du BEPC, est reconduit pour le baccalauréat 2026. Au total, 84 bus Foton, appuyés par près de 200 éléments des forces de défense et de sécurité sont mobilisés gratuitement sur 22 axes depuis 5h30 du matin. Les candidats doivent présenter leur convocation ainsi qu’une carte nationale d’identité ou une carte d’identité scolaire pour les mineurs. Chacun peut être accompagné d’une personne.

     

    Par ailleurs, tous les jardins publics et municipaux d’Antananarivo sont ouverts afin de permettre aux candidats et à leurs accompagnateurs de se restaurer et de se reposer entre les différentes épreuves.

  • EXAMEN OFFICIEL – Les auteurs des fausses publications sur de prétendus sujets d’examen dans le viseur des autorités

    EXAMEN OFFICIEL – Les auteurs des fausses publications sur de prétendus sujets d’examen dans le viseur des autorités

    Les personnes à l’origine des publications proposant de prétendus sujets du Baccalauréat 2026 sur les réseaux sociaux ont été identifiées par les autorités. Le ministère de l’Enseignement supérieur et de la recherche scientifique (Mesupres) indique que le dossier a été transmis à la brigade chargée de la cybercriminalité et appelle les parents ainsi que les candidats à ne pas céder aux tentatives d’escroquerie.

     

    À la veille du lancement des épreuves, le ministre de tutelle, Pr Manda-Vy Ravonimanantsoa, assure que tous les prétendus sujets d’examen circulant sur Facebook sont faux. Selon lui, des agents de l’État se sont fait passer pour des acheteurs afin d’entrer en contact avec les personnes proposant ces documents. Cette opération a permis d’identifier les lieux ainsi que les auteurs présumés des publications, notamment grâce aux échanges en messages privés et aux numéros de téléphone obtenus.

     

    Le ministère précise que cette affaire est désormais entre les mains de la brigade de lutte contre la cybercriminalité. Les autorités annoncent que des mesures seront prises, en collaboration avec les forces de l’ordre et la justice, contre les personnes impliquées.

     

    Face à la multiplication des publications annonçant de prétendues fuites de sujets ou proposant leur vente sur Facebook, le Mesupres réaffirme qu’aucune fuite n’a été constatée. Il invite les candidats et leurs familles à faire preuve de vigilance afin d’éviter d’être victimes d’arnaques.

     

    Le ministère rappelle également que la diffusion volontaire de fausses informations, notamment celles relatives aux examens officiels, constitue une infraction passible de sanctions. Les citoyens sont invités à signaler toute publication suspecte diffusée sur Facebook, WhatsApp ou toute autre plateforme auprès du ministère ou des forces de l’ordre.

     

    Les autorités indiquent enfin qu’une politique de tolérance zéro sera appliquée à toute tentative de fraude ou de déstabilisation durant les épreuves du Baccalauréat, organisées du 20 au 23 juillet pour l’enseignement général et jusqu’au 30 juillet pour l’enseignement technique.

  • DROITS HUMAINS – 680 cas de violence envers des enfants identifiés en 2025 grâce à la ligne verte “147”

    DROITS HUMAINS – 680 cas de violence envers des enfants identifiés en 2025 grâce à la ligne verte “147”

    Combien d’entre nous connaissent ou ont déjà composé le numéro “147”? Il s’agit de la ligne verte qui permet de signaler tout type de violence à l’encontre d’un enfant. Les statistiques sont inquiétantes. En 2025, ce dispositif national a reçu 405 471 appels et contribué à l’identification ainsi qu’au référencement de 680 cas avérés de violence envers les enfants, fait savoir l’Unicef Madagascar.

     

    Sous la supervision de la Commune Urbaine d’Antananarivo (CUA), le numéro 147 est une ligne d’assistance aux enfants dédiée au signalement et à la dénonciation des cas de maltraitance, de violence, d’abus et d’exploitation à l’encontre des enfants. L’appel est gratuit, disponible 24 heures sur 24 et sept jours sur sept, et accessible partout à Madagascar, dans les 24 régions. Mis en place il y a 15 ans, le dispositif entend assurer l’écoute et l’orientation rapide des victimes ainsi que des témoins de violence commise envers les enfants vers les services compétents pour leur prise en charge.

     

    Afin de renforcer davantage l’assistance et la prise en charge des enfants victimes de violences, l’Unicef Madagascar a remis de nouveaux équipements au centre d’appel de la ligne verte 147. Ces équipements sont composés de dix ordinateurs et dix écrans de bureau, de dix onduleurs, d’une imprimante multifonction, de dix casques audio, de six smartphones, d’un disque dur pour serveur, de onze multiprises électriques ainsi qu’un haut-parleur avec microphone.

     

    Parallèlement à la cérémonie de remise de ces lots mardi dernier, l’Unicef à travers sa représentante à Madagascar Christine Jaulmes et la Commune Urbaine d’Antananarivo présidée par son chef de délégation spéciale (PDS) Feno Ralambomanana ont également procédé à la signature d’un plan d’action multisectoriel. Cette collaboration renouvelée vise à renforcer le système de protection de l’enfant, à prévenir toutes les formes de violence et à améliorer l’accès à des services sociaux de qualité. Elle couvre également la nutrition, le développement de la petite enfance, la mobilisation communautaire, la participation et l’engagement des jeunes ainsi que la résilience face aux situations d’urgence.

     

    Selon le PDS de la CUA, ce partenariat renforcé leur permet de donner les moyens d’agir de façon plus intégrée pour protéger les enfants, améliorer leur accès aux services essentiels, soutenir leur développement dès la petite enfance et encourager la participation des jeunes à la vie de la cité. “Chaque enfant mérite de grandir dans un environnement sûr, protecteur et bienveillant. Avec la Commune Urbaine d’Antananarivo, nous partageons une même ambition: faire en sorte qu’aucun enfant en situation de vulnérabilité ne soit laissé de côté”, a conclut Christine Jaulmes, représentante de l’Unicef à Madagascar.

  • CIRCULATION – La CUA annonce la mise en service d’une passerelle piétonne sur la route de Tsarasaotra vers début août

    CIRCULATION – La CUA annonce la mise en service d’une passerelle piétonne sur la route de Tsarasaotra vers début août

    Les piétons usagers de la rocade de Tsarasaotra vont bientôt pouvoir traverser la rue de façon plus sécurisée. La Commune urbaine d’Antananarivo annonce la construction d’une passerelle piétonne, dont la mise en service est envisagée au plus tard au début du mois d’août. Ce dispositif vient en complément d’une série de mesures prises par les autorités municipales en vue de renforcer la sécurité des usagers de la route.

     

    Selon une source autorisée au sein de la CUA, les études techniques sont déjà achevées. Le projet est actuellement dans l’attente de la signature d’une convention de partenariat public-privé (3P), dernière étape avant le lancement des travaux.

     

    En attendant cette infrastructure, considérée comme la solution durable face aux accidents récurrents dans cette zone, la commune procède à l’installation de ralentisseurs ce dimanche. Cette mesure, présentée comme provisoire, est prise juste après le dernier accident mortel survenu sur cet axe afin de réduire la vitesse des véhicules et de limiter les risques d’accident.

     

    Par ailleurs, l’éclairage public a déjà été renforcé, indique notre source. « Les travaux ont débuté vendredi et se sont poursuivis samedi, avec l’installation de lampadaires de type “cobra”. Au total, 15 luminaires fournis par la Jirama sont prévus pour couvrir ce secteur », explique-t-il.

     

    Ces mesures interviennent alors que les autorités poursuivent les investigations sur les circonstances de l’accident ayant coûté la vie à un piéton jeudi dernier. La CUA renouvelle également son appel aux automobilistes à respecter les limitations de vitesse et invite les piétons à traverser uniquement aux endroits prévus à cet effet.

     

    Des aménagements ont déjà été faits sur la route de Tsarasaotra, notamment des marquages au sol, des passages pour piétons et des ralentisseurs, mais pour les riverains, ces mesures ne suffisent pas pour une utilisation sécurisée de la rocade.

  • CULTURE – Le port de la tenue malgache officiellement réglementé chaque vendredi dans l’administration publique

    CULTURE – Le port de la tenue malgache officiellement réglementé chaque vendredi dans l’administration publique

    Décret adopté. Le Conseil des ministres de vendredi acte officiellement l’instauration du port de “tenue malgache” tous les vendredis au sein de l’administration publique. Une initiative portée par le président de la Refondation, le Colonel  Michaël Randrianiriana, avec l’objectif de promouvoir l’identité malgache et le patrimoine culturel national.

    Selon le communiqué du Conseil des ministres, “la tenue malgache désigne les vêtements qui mettent en valeur l’identité culturelle de Madagascar ou les particularités propres aux différentes régions du pays”. “Elle peut être traditionnelle ou modernisée, à condition de conserver les éléments caractéristiques du patrimoine vestimentaire malgache”, poursuit le compte-rendu. Cela inclut “les vêtements confectionnés à partir de tissus, de fibres, de motifs ou d’ornements traditionnels malgaches, ainsi que les accessoires qui les accompagnent”.

    Le texte précise cependant que “le port de ces tenues devra respecter la dignité du service public et rester conforme aux exigences liées aux fonctions exercées, notamment en matière de sécurité, d’hygiène et de santé au travail”. Il ajoute également que “le port d’un uniforme spécifique reste également obligatoire lorsque celui-ci est requis par l’activité”.

    Le chef de l’Etat avait donné le ton à l’occasion de la célébration de l’anniversaire du retour de l’indépendance le 26 juin dernier. Il avait demandé aux invités de porter des tenues malgaches, ou du moins à avoir un symbole de la culture et du patrimoine malgaches dans leur tenue. Une invitation largement suivie parmi ceux qui sont venus à Mahamasina pour l’occasion.

  • EXAMEN OFFICIEL – Les bus Foton de nouveau mobilisés pour le transport gratuit des candidats au Baccalauréat

    EXAMEN OFFICIEL – Les bus Foton de nouveau mobilisés pour le transport gratuit des candidats au Baccalauréat

    Des retours positifs. Après le succès de la mise en place du dispositif de transport gratuit des candidats durant l’examen du Brevet d’études du premier cycle (BEPC), ceux du Baccalauréat pourront également en profiter à partir de ce lundi. La présidence de la Refondation vient de communiquer la mise en circulation des bus “Foton” pendant les quelques jours d’épreuves.

    Selon le communiqué de la Présidence, ces bus seront opérationnels du 20 au 24 juillet 2026 pour les épreuves du baccalauréat général, puis du 27 au 30 juillet 2026 pour celles du baccalauréat technique. La mise en place de ce dispositif de transport gratuit vise à garantir la sécurité des candidats, à faciliter le déroulement des examens et à répondre aux difficultés de transport liées aux travaux routiers à Antananarivo. 

    Menée en collaboration avec la Commune urbaine d’Antananarivo et les ministères concernés durant les épreuves du BEPC, cette initiative a été saluée par les citadins, notamment les parents des candidats à l’examen du BEPC. Les bus ont été opérationnels, tôt dans la matinée jusqu’en début de soirée. Les élèves ont pu passer les examens dans le calme, notamment avec le contexte d’insécurité de ces derniers jours. Cette fois encore, le Président de la Refondation encourage les candidats à faire preuve de sérénité et de confiance tout au long des épreuves du baccalauréat.

  • EXAMEN OFFICIEL – Une veille numérique pour garantir l’intégrité des épreuves du Baccalauréat 2026

    EXAMEN OFFICIEL – Une veille numérique pour garantir l’intégrité des épreuves du Baccalauréat 2026

    J-3. A quelques jours du lancement des épreuves du Baccalauréat 2026, le Gouvernement renforce son dispositif de sécurisation afin d’assurer le bon déroulement de cet examen national. La mise en place d’une veille numérique et l’application de la tolérance zéro face aux tentatives de déstabilisation font partie des mesures adoptées par le ministère de l’Enseignement supérieur et de la recherche scientifique en collaboration avec le ministère de la Sécurité publique.

    233 538 candidats passeront l’examen pour l’obtention du Baccalauréat, du 20 au 23 Juillet. La session s’enchaînera jusqu’au 30 juillet pour les 10 859 candidats inscrits dans l’enseignement technique. Pour s’assurer du bon déroulement des épreuves, diverses mesures ont été prises, notamment la mise en place d’une veille numérique. Ce dispositif, opérationnel depuis le début de cette semaine, vise à prévenir toute menace susceptible de perturber les examens, notamment la diffusion de fausses informations sur les réseaux sociaux.

    La veille numérique est chargée de surveiller les plateformes numériques afin de détecter rapidement les contenus suspects, d’identifier les auteurs de faux sujets ou de tentatives de fraude. Elle veille également à lutter contre la désinformation et à transmettre sans délai les informations recueillies aux services compétents pour les suites nécessaires. Selon le ministère, des publications affirmant que les sujets d’examen auraient déjà fuité circulent sur différentes plateformes, ces derniers jours. Des fausses informations qui sèment la confusion auprès des candidats et de leurs familles.

    La diffusion volontaire de fausses informations, la vente ou le partage de prétendus sujets d’examen constituent des infractions passibles de poursuites conformément à la législation en vigueur. “La politique de tolérance zéro est appliquée à l’égard de toute tentative de fraude”, communique le ministère de tutelle. Les candidats, les parents et l’ensemble des citoyens sont priés de faire preuve de vigilance et de signaler toute publication suspecte aux autorités compétentes afin de préserver l’intégrité de l’examen officiel.

     

    Photo : MESUPRES

  • CIRCULATION –Les riverains de la route de Tsarasaotra réclament une passerelle piétonne après un énième accident au niveau de Soavimasoandro

    CIRCULATION –Les riverains de la route de Tsarasaotra réclament une passerelle piétonne après un énième accident au niveau de Soavimasoandro

    Un dispositif spécifique pour voie rapide. Les habitants de Soavimasoandro réclament la construction d’une passerelle piétonne sur la route reliant Tsarasaotra-Ivato. Après un nouvel accident mortel survenu jeudi soir au niveau de leur quartier, ils sont descendus dans la rue ce vendredi matin pour se faire entendre. Les manifestants ont alors érigé des barricades et incendié des pneus pour attirer l’attention des autorités. Ils estiment que les aménagements déjà portés sur la route, notamment le passage piéton, les ralentissements et les marquages au sol, ne suffisent plus à sécuriser les traversées sur cet axe.

    Jeudi vers 19 heures, une jeune femme a perdu la vie alors qu’elle traversait la route avec son père. Ce dernier a été grièvement blessé. Et si l’on en croit les forces de l’ordre, le véhicule impliqué a également pris la fuite. “Depuis longtemps, nous demandons la construction d’une passerelle. Chaque jour, de nombreux habitants traversent cette route et les accidents se répètent”, se plaignent les manifestants. Ils demandent également le renforcement du dispositif de vidéosurveillance afin de faciliter l’identification des auteurs de délits de fuite.

    Selon la police, les investigations sont en cours. Les enquêteurs de la Brigade des accidents de circulation exploitent notamment les images de vidéosurveillance d’une entreprise située à proximité afin d’identifier le véhicule recherché. La manifestation a pris fin après l’intervention des forces de l’ordre et des échanges avec les responsables du fokontany. En attendant d’éventuels aménagements, des policiers seront déployés au niveau du passage piéton pour assister les habitants lors de la traversée de la chaussée.