Catégorie : Social

  • PRÉVOYANCE SOCIALE – L’allocation spéciale “Asaramanitra” de la Cnaps portée à 100 000 ariary et à percevoir à partir du 23 juin 

    PRÉVOYANCE SOCIALE – L’allocation spéciale “Asaramanitra” de la Cnaps portée à 100 000 ariary et à percevoir à partir du 23 juin 

    Une date à retenir. Le paiement de l’allocation spéciale Asaramanitra pour les pensionnés de retraite et les bénéficiaires de rentes affiliés à la Caisse nationale de prévoyance sociale (CNaPS) se fera à partir de ce 23 juin. Et cette fois, les bénéficiaires percevront 100 000 ariary, soit le double de ce qui a été versé en 2025, année d’instauration de cette aide exceptionnelle.

     

    Cette allocation saisonnière, assurée sur les ressources propres de la Cnaps, vise à apporter un appui financier supplémentaire aux retraités et aux bénéficiaires de rentes. Son attribution a été validée par le Conseil d’administration de l’établissement et intégrée dans son budget annuel. Elle ne devrait donc avoir aucune incidence sur le paiement des allocations habituelles, rassure la Cnaps.

     

    Aucune démarche particulière n’est requise de la part des bénéficiaires. Le versement est effectué selon les mêmes modalités que les pensions et les rentes habituelles. Les paiements sont ainsi réalisés à travers les canaux utilisés habituellement par les pensionnés et rentiers, notamment les virements bancaires, ainsi que les réseaux des établissements financiers partenaires.

     

    Avec le relèvement de cette allocation de 50 000 à 100 000 ariary, la CNaPS entend renforcer le soutien accordé à ses pensionnés et rentiers à l’approche des célébrations de l’Indépendance.

  • TRANSPORT TERRESTRE – Une dernière répétition à la gare routière d’Amoronakona avant l’ouverture mardi

    TRANSPORT TERRESTRE – Une dernière répétition à la gare routière d’Amoronakona avant l’ouverture mardi

    La gare routière d’Amoronakona accueillera ses premiers voyageurs ce mardi. À la veille de cette ouverture officielle, attendue depuis près de huit ans, les responsables et les coopératives ont procédé à une répétition générale.

    Dans l’après-midi de ce lundi, les guichetiers des 80 coopératives qui assureront le transport des voyageurs sur les routes nationales RN7 et RN2 ont bénéficié d’une formation sur le fonctionnement de la gare. De la réservation jusqu’au départ des passagers, tout sera digitalisé, rapporte Andry Michel Razafindraibe, membre du groupement des concessionnaires de la gare.

    “Chaque coopérative sera équipée de tablettes. Ils seront formés à l’utilisation de cette technologie”, confie ce technicien du G-2TP. L’objectif, selon lui, est de disposer d’outils permettant de réguler efficacement la circulation sur le site, véhicules et passagers confondus.

    La gare d’Amoronakona accueillera les lignes régionales et nationales desservant les axes RN2 et RN7. Concernant la RN2, 42 coopératives investiront la zone qui leur est dédiée, selon Solofo Nomenjanahary Andriamanjato, président national de la coopérative Kofimanga. À l’entendre, “seule l’adaptation des gens pourrait être difficile au début. Une fois que les gens seront habitués, cela marchera tout seul car il y aura plus de sécurité et moins de pertes de biens”.

    Côté sécurité, une réunion avec les forces de l’ordre a eu lieu ce lundi matin, rapporte Mirana Ratovo Mahatoky, directrice générale de l’Agence des transports terrestres. Les dispositions accompagnant cette ouverture seront également mises à l’épreuve à partir de ce mardi, conclut-elle.

  • SANTÉ PUBLIQUE – Une épicerie fermée et une gargote inspectée à Andranoro après le signalement d’une intoxication alimentaire de masse

    SANTÉ PUBLIQUE – Une épicerie fermée et une gargote inspectée à Andranoro après le signalement d’une intoxication alimentaire de masse

    Contrôle de commerce, produits consignés, interdiction d’ouvrir. Ces mentions ont été apposées devant l’épicerie où aurait été achetée l’huile utilisée dans la préparation des aliments suspectés d’être à l’origine de l’intoxication alimentaire survenue le week-end dernier à Andranoro Antehiroka et qui a conduit à l’hospitalisation de 67 personnes. Cette fermeture fait partie des mesures engagées par le ministère du Commerce et de la consommation (MinCC), qui a déployé ses équipes sur le terrain pour tenter d’identifier l’origine de cet incident.

    Outre la fermeture de l’épicerie concernée, des échantillons de l’huile suspectée ont été prélevés et envoyés en laboratoire pour analyses. Les enquêteurs du ministère en charge du Commerce ont également collecté des restes alimentaires, notamment de la viande hachée et du museau de bœuf, dans la gargote fréquentée par la majorité des victimes. Le lieu de préparation des aliments a aussi fait l’objet d’une inspection approfondie.

    L’équipe conduite par le directeur général du Commerce intérieur et de la consommation s’est par ailleurs rendue auprès d’un vendeur de beignets évoqué par les patients durant les investigations. Le ministère précise néanmoins que les premières vérifications effectuées par ses techniciens indiquent que l’huile utilisée n’était pas périmée.

    Informée du drame, la ministre du Commerce et de la Consommation, Haingotiana Andriamadison, s’est rendue auprès des patients hospitalisés ainsi qu’auprès des personnes impliquées dans la préparation des repas afin de recueillir les premiers éléments de l’enquête. En attendant les résultats des analyses, les procédures administratives et les enquêtes techniques se poursuivent afin d’identifier avec certitude l’origine de cette intoxication alimentaire de masse.

  • SANTÉ PUBLIQUE – Une soixantaine de personnes, dont deux femmes enceintes, victimes d’intoxication alimentaire à Andranoro

    SANTÉ PUBLIQUE – Une soixantaine de personnes, dont deux femmes enceintes, victimes d’intoxication alimentaire à Andranoro

    Maux de tête. Vertiges. Douleurs abdominales. Autant de symptômes qui ont conduit 67 personnes à être admises d’urgence dans les centres hospitaliers universitaires (CHU) d’Anosiala et de Joseph Ravoahangy Andrianavalona (HJRA) depuis samedi soir. Selon le ministère de la Santé publique, ces individus auraient été victimes d’une intoxication alimentaire de masse.

     

    Les cas ont été signalés dans la soirée de samedi dans le fokontany d’Andranoro, commune d’Antehiroka. Sur les 67 patients recensés, 33 ont été envoyés à Anosiala tandis que 34 autres dont deux femmes enceintes ont été admises à l’HJRA. Les médecins et le personnels de santé assurent un suivi rapproché des patients, dont l’état est jugé stable. À ce stade, aucun pronostic vital n’est engagé, selon le communiqué du ministère.

     

    Les informations rapportées par des sources locales évoquent une consommation de salade composée auprès d’une gargote du marché de quartier. Nos sources auprès du ministère confient que la gargotière et son enfant figurent également parmi les victimes.

     

    Les circonstances exactes de l’incident demeurent toutefois encore à déterminer. Les autorités sanitaires n’ont pas encore établi avec certitude l’origine de l’intoxication. Les premières hypothèses évoquent notamment une possible contamination liée à de l’huile de cuisson ou à des œufs utilisés dans la préparation des aliments.

     

    La commune d’Antehiroka a lancé dimanche une annonce, appelant toutes les personnes ressentant des maux de tête, des vertiges, des douleurs abdominales ou tout autre symptôme inhabituel, en particulier celles ayant utilisé “l’huile suspecte” à se rendre immédiatement dans un centre de santé ou un hôpital. Une annonce à laquelle de nombreuses personnes ont répondu en se ruant vers les hôpitaux.

     

    De leur côté, les autorités compétentes, notamment les représentants des ministères de la Santé publique, du Commerce, de la Population ou encore de la région Analamanga se sont mobilisés massivement pour suivre de près la prise en charge des patients. Les investigations sur cette intoxication alimentaire de masse se poursuivent avec la Gendarmerie, le médecin inspecteur et les autorités. Le gouvernement a également annoncé la prise en charge par l’Etat des frais médicaux liés à cet incident.

  • FORCES ARMÉES – 54 militaires malgaches obtiennent leur brevet de parachutiste après une formation opérationnelle à La Réunion

    FORCES ARMÉES – 54 militaires malgaches obtiennent leur brevet de parachutiste après une formation opérationnelle à La Réunion

    Capacité renforcée pour 54 soldats malgaches. Après une session de sauts opérationnels organisée à La Réunion avec l’appui du 2e Régiment de parachutistes d’infanterie de marine (2e RPIMa), ces militaires issus des écoles d’officiers et du premier bataillon parachutiste (1er BAT PARA) ont obtenu leur brevet militaire de parachutiste. La remise des brevets s’est tenue vendredi à La Réunion, en présence du chef d’état-major de l’Armée de terre malgache, le Général Daniel Heritina Rakotoarimanana, du commandant 1er BAT PARA, le Colonel Solohary Donatien Rabenantoanina ainsi que des autorités militaires françaises.

    L’Armée de terre malgache se félicite de la présence de ces nouveaux brevetés dans ses rangs, “la montée en puissance de sa capacité aéroportée constituant un enjeu majeur et demeurant une priorité”, comme le souligne son chef d’état-major. “Dans un pays de dimension considérable confronté à des défis sécuritaires multiples, les unités parachutistes représentent une capacité de réaction rapide, de projection et d’intervention particulière précieuse”, confie-t-il dans son allocution à l’occasion de la cérémonie de remise des brevets.

    Pour le Colonel Frédéric Ducotey, chef d’état-major interarmées des Forces armées de la zone Sud de l’océan Indien (FAZSOI), le brevet obtenu par les 56 parachutistes malgaches certifie “une qualification reconnue, enviée et portée avec fierté”. “Plus qu’un insigne métallique, ces brevets marquent l’appartenance aux troupes d’élite, celles sur lesquelles les chefs savent pouvoir compter”, déclare-t-il dans son discours. Il estime alors que les soldats brevetés “font l’admiration des autres unités et les tirent vers l’excellence”.

    Les stagiaires ont suivi plusieurs jours d’instruction opérationnelle et de sauts avant de recevoir leur insigne de parachutiste. La formation qui a duré 15 jours a été menée dans le cadre de la coopération militaire entre le 1er BAT PARA et le 2ème RPIMA français. Signé en 2003 en vue d’intensifier les échanges techniques et opérationnels entre les deux unités, ce partenariat s’est encore renforcé avec la signature de la charte de jumelage entre les deux entités en 2025. Outre le stage des parachutistes, il se manifeste par l’envoi régulier de détachements d’instruction opérationnelle (DIO) à Madagascar, l’accueil de militaires malagasy au centre d’aguerrissement de La Réunion, ainsi qu’une participation réciproque aux exercices interarmées, à l’image de Tulipe en 2025 à Madagascar et de Papangue cette année à La Réunion.

  • MOBILITE – Les dessertes d’Amoronakona via le transport public renforcées à l’ouverture de la nouvelle gare routière

    MOBILITE – Les dessertes d’Amoronakona via le transport public renforcées à l’ouverture de la nouvelle gare routière

    Mesures d’accompagnement. Le ministère des Transports et de la météorologie annonce une augmentation des rotations du train urbain à destination d’Amoronakona à partir de l’ouverture de la nouvelle gare routière prévue ce mardi 23 juin. Outre le renforcement de la desserte ferroviaire, des navettes devraient également être mises en place pour relier Amoronakona aux principales gares routières de la capitale.  Une réorganisation de certains axes de transport autour d’Antananarivo est également annoncée afin de permettre un accès plus direct au site.

    Ces dispositifs sont mis en place pour faciliter l’accès des voyageurs à cette nouvelle infrastructure appelée à desservir les axes RN7 et RN2, indique le ministère. La gare routière d’Amoronakona débutera officiellement ses opérations ce mardi. Selon le ministère, 80 coopératives de transport y seront installées dès l’ouverture. Les premiers départs concerneront les régions, districts et grandes villes desservis par les routes nationales RN7 et RN2. Les destinations couvertes incluent notamment Antsirabe, Fianarantsoa, Toliara, Morondava, Tolagnaro, Toamasina, Moramanga ou encore Fénérive-Est, ainsi que plusieurs localités situées le long de ces deux axes routiers.

    Construite en 2018, la gare routière d’Amoronakona, alors baptisée Fisandratana, avait été mise en standby pendant six ans. Il a fallu attendre l’avènement du régime de la Refondation pour que l’infrastructure, destinée à décongestionner la capitale et à moderniser le transport suburbain et national, soit ouverte. 

  • APPROVISIONNEMENT – La Jirama évoque 30 à 40 réparations de canalisation par jour depuis le renforcement de la production d’eau potable

    APPROVISIONNEMENT – La Jirama évoque 30 à 40 réparations de canalisation par jour depuis le renforcement de la production d’eau potable

    Davantage de travail pour les techniciens de la Jirama. Les équipes de la compagnie nationale d’eau et d’électricité réalisent actuellement entre 30 et 40 interventions par jour pour réparer des canalisations rompues dans le réseau d’eau d’Antananarivo. Le directeur général de la Jirama, le Général Hajatiana Rasolomanana, indique que ces ruptures se sont multipliées avec l’augmentation récente des volumes d’eau injectés dans le réseau, mettant en évidence la vétusté des infrastructures de distribution.

    L’injection en début de mois de 24 000 m³ d’eau supplémentaires a accentué la pression sur des conduites vieillissantes, rapporte le numéro Un de la Jirama lors de l’atelier de restitution du schéma directeur d’alimentation en eau potable d’Antananarivo et ses environs. Il rappelle qu’une partie importante du réseau n’a pas été réhabilitée depuis plusieurs décennies. D’après les données de la société, 52 % des infrastructures n’ont fait l’objet d’aucune intervention depuis au moins dix ans et certaines conduites sont en service depuis plus de trente ans.

    Le remplacement de ces tuyaux vétustes fait partie des travaux prévus dans le cadre du Projet d’amélioration de l’accès à l’eau potable (Paaep). Le directeur général de la Jirama confie que la  signature du contrat portant sur le remplacement de 64 kilomètres de conduites vétustes dans la capitale devrait avoir lieu le 30 juin.

    Malgré les contraintes liées à l’état du réseau, les autorités indiquent que les premiers effets des investissements engagés commencent à se faire sentir. Plusieurs quartiers d’Antananarivo enregistrent une amélioration progressive de leur approvisionnement en eau, notamment dans les zones en altitude comme Ambohipo, Ambatomaro et Mahazo.

    La ministre de l’Eau, de l’assainissement et de l’hygiène, le Dr Minosoa Elia Razafindrianiaina, attribue cette évolution à l’augmentation de la capacité de production de la station de Mandroseza. Celle-ci a déjà gagné 22 000 m³ par jour et devrait fournir 20 000 m³ supplémentaires d’ici à la fin du mois pour atteindre 42 000 m³. 

    L’alimentation en eau commence ainsi à se rétablir dans plusieurs quartiers de la capitale, même si un déficit estimé à 143 000 m³ par jour reste à combler. Les travaux en cours à Amoronakona visent également à accroître la production avec un objectif de 50 000 m³ supplémentaires par jour.

    Selon le ministère, la distribution d’eau dans la capitale a déjà progressé de 11 %. Les autorités appellent toutefois les usagers à faire preuve de patience face aux perturbations temporaires qui pourraient accompagner les futurs travaux de renouvellement des conduites.

  • EPIDÉMIE – Trois décès liés à la Mpox enregistrés en une semaine portant à dix le nombre total de décès en lien avec la maladie

    EPIDÉMIE – Trois décès liés à la Mpox enregistrés en une semaine portant à dix le nombre total de décès en lien avec la maladie

    Dix décès. Le Centre des opérations d’urgence en santé publique (Cousp) national vient de rapporter deux nouveaux décès dus à la Mpox à la date du 18 juin. Ces nouvelles pertes humaines portent à dix le nombre total de décès enregistrés depuis l’apparition de l’épidémie à Madagascar, en décembre dernier. Trois de ces décès sont recensés au cours de cette semaine, témoignant de la persistance de la circulation du virus dans le pays.

    Selon le dernier bilan publié par le Cousp national, les deux nouvelles victimes sont une jeune femme de 22 ans résidant à Antalaha et un homme de 36 ans à Mahajanga. Le huitième décès, enregistré le 17 Juin au centre hospitalier universitaire d’Andohatapenaka Antananarivo, était un jeune homme de 20 ans. Ces trois décès concernent tous des personnes vulnérables, selon nos sources auprès du ministère de la Santé publique. 

    La Mpox continue de se propager dans plusieurs régions de Madagascar. Le bilan du 18 Juin rapporte également 27 nouveaux cas notifiés, dont 22 confirmés après analyses. Treize patients ont également été déclarés guéris. Les données du Cousp national font état de 405 cas positifs cumulés répartis dans 36 districts actifs au cours des quatre dernières semaines. Depuis le début de l’épidémie, le pays totalise 3 532 cas notifiés, dont 2 182 confirmés biologiquement. Au total, 1 617 personnes ont déjà guéri de la maladie.

    Selon la porte-parole du ministère chargée de la Mpox, le Pr Diavolana Köcher Andrianarimanana, la Mpox est toujours présente à Madagascar et continue de se transmettre. “Les personnes présentant des symptômes sont vivement encouragées à se rendre rapidement dans un centre de santé, car la Mpox peut être mortelle lorsqu’elle n’est pas prise en charge à temps”, souligne-t-elle. La prise en charge précoce s’avère essentielle pour éviter les complications, voire la mort.

    La spécialiste recommande également aux patients de suivre scrupuleusement les consignes médicales et d’éviter de quitter prématurément les structures de soins. Les personnes vulnérables telles que les femmes enceintes, les enfants, les personnes vivant avec le VIH, les diabétiques et celles atteintes de maladies chroniques, pouvant être sujets à des complications, devraient redoubler de vigilance.

  • EDUCATION – Les premiers résultats du CEPE annoncent la réussite de neuf candidats sur 10 dans la Cisco d’Ambatolampy

    EDUCATION – Les premiers résultats du CEPE annoncent la réussite de neuf candidats sur 10 dans la Cisco d’Ambatolampy

    Les premiers résultats du Certificat d’études primaires élémentaires (CEPE) sont tombés. Presque un record, la Direction régionale de l’Education nationale de Vakinankaratra publie les résultats deux jours à peine après les épreuves. Sur les 6436 élèves qui étaient présents le 16 juin, 5603 ont décroché leur premier diplôme officiel, marquant la fin du cycle primaire, soit un taux de réussite de 87,06%. Ce taux a connu une légère baisse par rapport à celui de l’année dernière, avec 90,50% d’admission.

    Outre les affichages dans les centres d’examen, les résultats du CEPE et du Brevet d’études du premier cycle (BEPC) sont également consultables en ligne, précisément sur le site web du ministère de l’Education nationale. Les parents peuvent également envoyer par SMS au 601, valable pour tous les opérateurs téléphoniques, le nom complet ou le numéro d’inscription du candidat.

    Pour les autres Circonscriptions scolaires (Cisco), la transcription des notes par ordinateur, les dernières vérifications et contre-vérifications ainsi que la délibération se poursuivent avant la publication des résultats. Celle-ci va s’enchaîner dans les prochains jours.

  • ÉPIDÉMIE – Un jeune homme de 20 ans décède de la Mpox à l’hôpital d’Andohatapenaka

    ÉPIDÉMIE – Un jeune homme de 20 ans décède de la Mpox à l’hôpital d’Andohatapenaka

    Un huitième décès lié à la Mpox signalé. Un jeune homme de 20 ans a succombé à la variole du singe au centre hospitalier universitaire d’Andohatapenaka, à Antananarivo, selon le bilan du Centre des opérations d’urgence de santé publique (Cousp) national en date du 17 Juin. Il s’agit du huitième décès lié à la maladie recensé à Madagascar depuis le début de l’épidémie en mi-décembre. 

    Les informations communiquées par le Cousp font état d’une victime présentant une faible immunité. Le décès survient dans un contexte marqué par une hausse constante du nombre de contaminations à travers plusieurs régions du pays. Le dernier bilan dressé le 17 juin fait état de 42 nouveaux cas notifiés, dont 33 confirmés en laboratoire. 

    Au cours des trois dernières semaines, 385 nouveaux cas ont été enregistrés sur l’ensemble du territoire. Toamasina demeure le principal foyer de l’épidémie avec 133 nouveaux cas, suivie d’Antsiranana I avec 90 cas et d’Antananarivo-ville avec 66 cas. Sambava et Tolagnaro ont également signalé respectivement 23 et 21 nouveaux cas. 

    Depuis le début de l’épidémie, 3 505 cas suspects ont été notifiés, dont 2 161 confirmés. Le taux de positivité atteint 71 %, témoignant d’une circulation toujours active du virus. Parallèlement, 1 601 personnes ont été déclarées guéries, dont 20 selon le dernier bilan.

    Face à cette situation, les autorités poursuivent la campagne de vaccination contre la Mpox. À ce jour, 92 559 doses ont été administrées à travers le pays, dont 79 125 premières doses et 13 434 deuxièmes doses. Le directeur du Programme élargi de vaccination (DPEV), le Dr Paubert Tsivahiny, rappelle l’importance de la prévention, notamment la vaccination qui reste gratuite pour tout public. Il insiste également sur l’adoption de comportements sains responsables et l’application de mesures sanitaires pour limiter efficacement la propagation de la maladie.