Catégorie : Social

  • FESTIVITÉS – La préfecture d’Antananarivo confirme l’interdiction d’utilisation des pétards et des pointeurs lasers dans tout Analamanga

    FESTIVITÉS – La préfecture d’Antananarivo confirme l’interdiction d’utilisation des pétards et des pointeurs lasers dans tout Analamanga

    Une interdiction qui se veut stricte. Un arrêté préfectoral publié vendredi indique qu’il est “totalement interdit de jouer et d’utiliser des pétards et des pointeurs lasers ainsi que des équipements similaires dans tous les districts, communes et fokontany de la préfecture d’Antananarivo durant les manifestations de célébration de la fête nationale du 26 juin 2026”.

     

    “Toute infraction aux mesures énoncées dans l’arrêté est passible des peines prévues par les lois et règlements en vigueur ainsi que toutes autres peines administratives”, poursuit le texte. Selon la préfecture, cette mesure est prise “afin de préserver la tranquillité et l’ordre publics”. Il revient ainsi aux éléments des forces de l’ordre mais aussi aux autorités communales et municipales de l’ensemble de la région d’Analamanga de s’assurer de l’application de l’arrêté et du contrôle de son exécution.

     

    L’interdiction de l’utilisation de ces matériels avait déjà été évoquée par les responsables du Comité technique national d’organisation de la célébration du 66ème anniversaire de l’Indépendance. Cette interdiction se limite à leur utilisation publique et ne concerne ni leur importation ni leur vente.

  • ENSEIGNEMENT TECHNIQUE – 250 enseignants vacataires nouvellement recrutés titularisés dans la fonction publique avant fin juin

    ENSEIGNEMENT TECHNIQUE – 250 enseignants vacataires nouvellement recrutés titularisés dans la fonction publique avant fin juin

    Traitement administratif accéléré des dossiers. Les 250 enseignants vacataires du ministère de l’Enseignement technique et de la formation professionnelle (METFP), choisis pour la première vague, seront officiellement titularisés en tant que fonctionnaires avant la fin de ce mois de juin. Après la collecte et l’examen de leurs dossiers durant les séances de recrutement public “ampahibemaso” avec le Bureau indépendant anticorruption (Bianco) , la phase du “guichet unique” est menée au long de cette semaine.

    Ce dispositif de guichet unique est mis en place en partenariat avec le ministère de l’Économie et des finances et celui de la Fonction publique. Il vise à centraliser les différentes procédures, notamment la vérification de la conformité des pièces, la détection d’éventuelles fraudes et l’obtention des visas administratifs nécessaires. Il permettra ainsi d’accélérer et de sécuriser le traitement administratif des dossiers.

    Selon le ministre Todisoa Andriamampandry, tous les efforts sont déployés pour achever l’ensemble du processus avant le 26 juin. Si cet objectif est atteint, les 250 enseignants concernés par cette première vague seront intégrés officiellement comme fonctionnaires. La sélection de ces enseignants vacataires s’est faite sur des critères précis, notamment le diplôme, l’âge, l’ancienneté, le volume horaire assuré et les spécificités des disciplines enseignées. “Aucun favoritisme, népotisme ou recrutement de complaisance n’est toléré. Seuls les candidats qui ont les critères sont retenus”, insiste le ministre.

    Après ceux choisis durant le recrutement en public dans les régions, 356 autres seront sélectionnés durant la prochaine vague de recrutement, déjà en préparation pour le METFP. Cette fois-ci, les personnes à recruter se composeront d’enseignants vacataires, des diplômés de l’Ecole normale supérieure (ENS) ainsi que des agents du personnel administratif et technique. Un appel à manifestation d’intérêt devrait être lancé prochainement, à en croire le ministre. Un comité ad hoc a déjà été constitué pour encadrer cette nouvelle étape.

     

    Photo : METFP

  • ÉDUCATION – Près de 600 acteurs se concertent pour définir les orientations stratégiques à Madagascar à l’horizon 2035 

    ÉDUCATION – Près de 600 acteurs se concertent pour définir les orientations stratégiques à Madagascar à l’horizon 2035 

    Les défis du système éducatif à la loupe. Près de 600 acteurs représentant les trois ministères en charge de l’éducation, à savoir l’Education nationale, l’Enseignement technique et la formation professionnelle ou encore l’Enseignement supérieur et la recherche scientifique se sont réunis à Antananarivo, les 11 et 12 juin dernier. Une rencontre à l’occasion de la revue sectorielle conjointe de l’éducation, organisée par la Plateforme nationale pour le pilotage du secteur de l’éducation (PNPSE), notamment face à la persistance de la crise des apprentissages à Madagascar.

     

    Outre ceux des trois ministères, des représentants des départements de la Fonction publique, de l’Économie et des finances, du Bureau du Premier ministre, ainsi que des partenaires techniques et financiers, de la société civile, du secteur privé, des syndicats, des enseignants, des apprenants et des parents d’élèves, ont pris part aux deux journées de concertation et de partage. Parmi les participants, environ 200 représentants des institutions nationales et des partenaires au développement étaient présents aux travaux en présentiel, tandis que 400 autres participants issus des 23 régions de Madagascar ont suivi les échanges en mode hybride.

     

    Selon le Coordonnateur national de la cellule de coordination de la PNPSE, Tiana Désiré Rakotondravaly, Madagascar fait encore face à d’importants défis liés à la qualité de l’éducation. Une réalité malgré les progrès enregistrés, notamment en matière de scolarisation. Cette revue constitue ainsi un espace privilégié de dialogue et de concertation pour identifier des solutions communes et orienter les réformes du secteur. Les travaux, préparés durant deux mois en amont, devaient aboutir à l’élaboration d’un aide-mémoire qui servira de feuille de route pour les prochaines actions en faveur de l’éducation à Madagascar.

     

    La revue sectorielle conjointe de l’éducation se focalise sur trois thématiques majeures. La première porte sur les défis et les perspectives du secteur éducatif entre 2020 et 2025, notamment en matière de scolarisation, de résultats scolaires et d’insertion professionnelle des apprenants. La deuxième concerne la mise en œuvre de la loi d’orientation générale sur l’éducation adoptée en 2022. Les participants examinent les ajustements nécessaires avant l’élaboration des textes réglementaires, dont une soixantaine de décrets. La troisième thématique est consacrée au financement de l’éducation à l’horizon 2030-2035, avec la présentation des orientations stratégiques du Partenariat mondial pour l’éducation.

    Photo : METFP

  • NUTRITION – Des collégiens s’imprègnent des bonnes pratiques alimentaires et contribuent à la lutte contre la malnutrition

    NUTRITION – Des collégiens s’imprègnent des bonnes pratiques alimentaires et contribuent à la lutte contre la malnutrition

    Une campagne de sensibilisation de masse au collège d’enseignement général (CEG) Nanisana. Les collégiens s’imprègnent des bonnes pratiques alimentaires, contribuant à la lutte contre la malnutrition et les maladies non transmissibles à Madagascar. La journée “Maroloko” a été une occasion de renforcer la sensibilisation en matière d’alimentation diversifiée et équilibrée. A travers les approches ludiques et participatives, ces élèves disposent désormais des connaissances et peuvent les transmettre à leurs parents et entourage.

    Des milliers d’élèves issus d’une vingtaine de CEG pilotes à Antsirabe et à Antananarivo ont été sensibilisés sur l’importance d’une bonne alimentation depuis le mois d’avril, à travers la journée “Maroloko”. Cette campagne de sensibilisation et de diffusion de messages sur la nutrition résulte du partenariat entre le projet Aintsoa de l’ONG Gret, financé par l’Agence française de développement (AFD) et l’Office national de nutrition (ONN). Le ministère de l’Éducation nationale participe quant à lui à l’élaboration des messages de sensibilisation. Le CEG Nanisana a accueilli la dernière étape de cette campagne, le 10 juin.

    Pour capter l’attention des collégiens, les organisateurs ont opté pour les jeux éducatifs, radio-crochets, quiz, animations interactives et jeux traditionnels comme le “katro”, tout en véhiculant des messages de prévention. Des approches qui les ont encouragées à adopter de meilleures habitudes alimentaires et faire d’eux des relais d’information auprès de leurs parents et de leur entourage.

    Selon la Directrice du CEG Nanisana, Lucille Aurélie Razanamparany, cette campagne vient renforcer les actions déjà menées dans l’établissement. “Beaucoup de nos élèves proviennent de familles modestes où la quantité de nourriture prime souvent sur sa qualité nutritionnelle. Des initiatives comme la Journée Maroloko peuvent avoir un impact durable sur les comportements alimentaires des élèves et de leurs familles”, affirme-t-elle.

  • TRANSPORTS – 80 coopératives opérant sur la RN2 et la Rn7 prêtes à rejoindre la gare routière Fisandratana, selon l’ATT

    TRANSPORTS – 80 coopératives opérant sur la RN2 et la Rn7 prêtes à rejoindre la gare routière Fisandratana, selon l’ATT

    Il ne reste plus que des petits détails à régler et la gare routière Fisandratana à Amoronakona devrait être opérationnelle. Selon un communiqué de l’Agence des transports terrestres (ATT) au niveau du ministère des Transports et de la météorologie, 80 coopératives opérant sur la route nationale RN2 et la RN7 ont déjà manifesté leur volonté d’utiliser cette infrastructure.

    Dans le cadre de l’opérationnalisation de cette gare routière, un Collectif des présidents de coopératives de transport routier de voyageurs (CPCTRV) d’Amoronakona a été mis en place, jeudi. Il collaborera à la gestion et au fonctionnement de la structure.

    Construite en 2018 mais laissée à l’abandon, la gare routière d’Amoronakona est enfin prête à desservir les voyageurs des axes Sud et Est de Madagascar. Selon l’ATT, l’ouverture est prévue avant la fin de ce mois de Juin. Des travaux de nettoyage et d’amélioration des infrastructures, tant à l’intérieur qu’à l’extérieur, se poursuivent activement. L’entreprise pour assurer la gestion sera connue ce vendredi.

    En parallèle, le ministère des Transports travaille activement pour faciliter l’accès au site pour les passagers. Des lignes reliant la gare routière d’Amoronakona aux autres zones environnantes ont déjà été organisées. Des essais de ces nouvelles lignes démarrent dès ce jeudi.

  • EDUCATION – Poursuite de la décentralisation de l’organisation de l’examen du CEPE pour l’année 2026

    EDUCATION – Poursuite de la décentralisation de l’organisation de l’examen du CEPE pour l’année 2026

    Les autorités poursuivent la décentralisation de l’organisation de l’examen du Certificat d’études primaires élémentaires (CEPE). À moins d’une semaine des épreuves prévues le 16 juin, le ministère de l’Éducation nationale (MEN) confirme que comme en 2025, des sujets distincts ont été élaborés pour chacune des 24 régions du pays.

    Depuis la session 2025, la conception et l’impression des sujets sont réalisées au niveau des directions régionales de l’Éducation nationale (DREN), selon le directeur des examens et de la certification auprès du MEN, Bazolimanjato Nivojoelina. Les 115 circonscriptions scolaires (CISCO) assurent ensuite la mise sous plis des sujets ainsi que leur dispatching vers les centres d’examen de leurs ressorts respectifs.

    Pour le ministère, cette décentralisation permet une meilleure adaptation aux réalités locales tout en allégeant les contraintes logistiques liées à la centralisation des opérations. “Les préparatifs avancent conformément au calendrier établi. Toutes les dispositions sont prises pour que les candidats puissent composer dans les meilleures conditions possibles et dans le respect des normes de sécurité”, assure le responsable.

    Les opérations techniques se poursuivent actuellement dans les différentes régions. Elles concernent notamment la préparation des enveloppes sécurisées, la mise sous plis des sujets et leur acheminement vers l’ensemble des centres d’examen. Ces opérations devraient être achevées au cours de cette semaine.

    La sécurisation du processus demeure une priorité avant, pendant et après les épreuves. Le MEN collabore avec l’Organe mixte de conception (OMC) ainsi qu’avec les Forces de défense et de sécurité afin de garantir l’intégrité de cet examen officiel. Des représentants du ministère sont également mobilisés pour superviser les différentes étapes du processus, depuis l’acheminement des sujets jusqu’à la publication des résultats.

    Dans les établissements scolaires, les révisions s’intensifient à quelques jours de l’examen. Les convocations des candidats ont déjà été transmises aux écoles, qui restent responsables de leur distribution. Dans certains établissements privés, elles ne sont remises qu’à la veille des épreuves afin d’éviter leur perte ou de permettre la régularisation des derniers frais de scolarité.

    Cette année, 583 463 candidats sont inscrits au CEPE, répartis dans 2 113 centres d’examen à travers Madagascar. L’effectif est en hausse de 2,11 % par rapport à la session 2025.

  • SANTÉ OCULAIRE – Un tiers des patients diabétiques reçus en consultation présentent de signes de rétinopathie

    SANTÉ OCULAIRE – Un tiers des patients diabétiques reçus en consultation présentent de signes de rétinopathie

    Une menace silencieuse. La rétinopathie diabétique figure parmi les principales causes de cécité à Madagascar. Sur 30 patients diabétiques consultés auprès de l’Institut de la Vision Madagascar (IVM), 10 présentent déjà les signes de cette maladie ophtalmologique. Touchant notamment les personnes âgées de 20 à 74 ans, cette maladie évolue souvent sans symptômes apparents, ce qui retarde le diagnostic et la prise en charge.

    La rétinopathie diabétique peut toucher tous les diabétiques, particulièrement ceux atteints de diabète de type 1. Plusieurs facteurs aggravants sont également identifiés, notamment l’hypertension artérielle, l’obésité, la grossesse ou encore les antécédents familiaux de diabète, selon un ophtalmologue de l’IVM, Dr Lucien Gabriel Rakotoson. Le principal danger réside dans le caractère silencieux de la maladie. “Les patients arrivent souvent trop tard chez l’ophtalmologue. Une fois la cécité installée, il n’existe généralement plus de solution pour récupérer la vision perdue”, alerte le spécialiste.

    La consultation d’un ophtalmologue au moins une fois par an, même en l’absence de troubles visuels, constitue une nécessité. La prévention repose également sur une bonne hygiène de vie, notamment une alimentation équilibrée, une consommation limitée de sucre et de matières grasses, une activité physique régulière ainsi qu’un contrôle du poids et une surveillance de la glycémie.

    Plusieurs traitements de la rétinopathie diabétique sont désormais disponibles à Madagascar. Selon le stade de la maladie, les patients peuvent bénéficier d’un traitement médical, d’une photocoagulation au laser, d’injections intravitréennes ou encore d’une vitrectomie. Ce dernier étant une intervention chirurgicale pouvant être pratiquée localement, évitant ainsi les évacuations sanitaires à l’étranger.

    Lors d’une sensibilisation durant le “rendez-vous du Remapsen (Réseau des médias africains pour la promotion de la santé et de l’environnement)”, le 4 juin à Ambohidahy, Le Dr Rakotoson a lancé un appel aux professionnels de santé à orienter précocement les patients diabétiques vers un ophtalmologue, sans attendre que le diabète soit stabilisé. Le dépistage et la prise en charge à temps pourront éviter les complications, voire la cécité liée au diabète.

  • EPIDEMIE – Une femme vivant avec le VIH décède de la Mpox à Toliara

    EPIDEMIE – Une femme vivant avec le VIH décède de la Mpox à Toliara

    Un septième décès lié à la Mpox enregistré à Madagascar depuis le début de l’épidémie. Une femme âgée de 39 ans, résidant dans le district de Toliara II, vient de succomber au centre hospitalier universitaire de Mitsinjo Betanimena Toliara, indique le dernier bilan de la Mpox dressé par le Centre des opérations d’urgence en santé publique (Cousp) national.

    Selon les informations recueillies auprès du ministère de la Santé publique, la victime était une personne séropositive, vivant avec le VIH. Elle aurait suivi un long traitement dans un établissement privé, avant de se rendre à l’hôpital le 5 juin. La femme se trouvait déjà dans un état critique au moment de son admission au CHU Mitsinjo Betanimena. Les analyses médicales effectuées ont confirmé une co-infection au VIH et à la Mpox, selon notre source. La femme a immédiatement reçu un traitement antirétroviral, mais c’était trop tard avec son état de grande faiblesse, conduisant à son décès.

    À la date du 7 juin, le bilan dressé par le Cousp national fait état de 49 cas suspects, 55 cas confirmés, dont plus de la moitié recensés dans la région Atsinanana, 26 guérisons et un décès. Depuis le début de l’épidémie à la mi-décembre 2025, Madagascar enregistre 3 241 cas notifiés, dont 1 976 confirmés. Au total, 1 503 personnes ont été déclarées guéries, tandis que le nombre de décès s’élève désormais à sept.

    L’incident manager du Cousp national, le Pr Mamy Randria, rappelle que le virus de la Mpox continue de circuler activement à Madagascar. Certaines catégories de la population demeurent particulièrement vulnérables aux formes graves de la maladie, notamment les personnes vivant avec le VIH, les usagers de drogues injectables, les enfants, les femmes enceintes ainsi que d’autres groupes à risque. Le renforcement des mesures de prévention, y compris la vaccination, s’avère ainsi essentiel.

    La consultation médicale rapide reste recommandée dès l’apparition de symptômes suspects, à l’exemple d’une forte fièvre, maux de gorge, fatigue intense ou encore des douleurs musculaires et dorsales. La prise en charge se fait gratuitement dans les centres de traitement et d’isolement. Les numéros verts 910 et 115 sont également opérationnels pour toute demande d’information ou de conseil.

  • EDUCATION – Un millier de collégiens et lycéens d’Antananarivo bénéficient du projet “Classe patrimoine”

    EDUCATION – Un millier de collégiens et lycéens d’Antananarivo bénéficient du projet “Classe patrimoine”

    Ils sont issus de cinq collèges d’enseignement général (CEG) et de trois lycées de la circonscription scolaire d’Antananarivo-Ville. 1 044 élèves inscrits auprès des CEG Avaradrova, Tsimbazaza, Antanimena, Betsimitatatra et Ampefiloha ainsi que du lycée moderne Ampefiloha, lycée Andohalo et lycée Jean Joseph Rabearivelo ont bénéficié du projet “classe patrimoine” durant l’année scolaire 2025 – 2026. Ce projet vise à promouvoir le patriotisme à travers la découverte de l’histoire nationale et du patrimoine culturel auprès des élèves.

    La mise en œuvre de ce projet résulte du partenariat entre le ministère de l’Education nationale (MEN), à travers la direction de l’éducation de masse et du civisme, et l’Office régional du tourisme d’Antananarivo. L’objectif étant de développer chez les collégiens et lycéens une vision positive valorisant l’identité malgache, tout en les sensibilisant à l’importance de préserver et de comprendre la valeur du patrimoine. Pour ce faire, ils ont pu participer au “circuit des martyrs”, reliant Antaninarenina au Rova de Manjakamiadana. Ces visites ont été organisées chaque mercredi et vendredi après-midi, avec l’accompagnement des guides de l’Ortana.

    Mis en oeuvre depuis 2022, le projet a bénéficié à plusieurs milliers d’élèves. Il va se poursuivre durant la prochaine année scolaire 2026-2027, selon les informations communiquées par le ministère. Les responsables envisagent également son extension à un plus grand nombre d’établissements scolaires, en complément de ceux qui en bénéficient déjà.

  • ÉDUCATION – La rentrée scolaire pour 2026- 2027 prévue pour le 7 septembre

    ÉDUCATION – La rentrée scolaire pour 2026- 2027 prévue pour le 7 septembre

    Aucun changement majeur sur le calendrier scolaire. Les élèves des établissements scolaires publics malgaches devraient retrouver le chemin de l’école dès le 7 septembre pour l’année scolaire 2026 – 2027. Selon le calendrier scolaire 2026- 2027 publié officiellement ce week-end par le ministère de l’Education nationale (MEN), l’année scolaire débutera officiellement avec la rentrée administrative prévue le 24 août 2026. Les enseignants reprendront le chemin de l’école le 31 août, tandis que les élèves effectueront leur rentrée le 7 septembre 2026. La fin de l’année scolaire est fixée au 30 juin 2027, suivie des grandes vacances à compter du 1er juillet.

    Comme celle en cours d’achèvement, la prochaine année scolaire sera répartie en 5 bimestres, désormais appelés périodes d’enseignement. La première s’étendra du 7 septembre au 30 octobre 2026. Après la pause de la Toussaint qui s’étendra du 31 octobre au 8 novembre, les cours reprendront pour la deuxième période, du 9 novembre au 23 décembre. Les vacances de Noël qui ne durera qu’une dizaine de jours sont programmées du 24 décembre 2026 au 3 janvier 2027.

    La troisième période se déroulera du 4 janvier au 26 février 2027. Celle-ci inclura les journées des écoles auront lieu les 24, 25 et 26 février. La quatrième période débutera tout de suite après le week-end suivant la Journée des écoles, à partir du 1er mars et s’étendra jusqu’au 30 avril. Elle sera interrompue par la pause de Pâques qui aura lieu du 25 mars au 4 avril 2027.

    La cinquième période, elle, aura lieu du 10 mai au 30 juin. Elle commencera après la pause du 1er mai qui clôturera la quatrième période et qui se terminera le 9 mai. Concernant les examens officiels, les épreuves du Certificat d’études primaires élémentaires (CEPE) ouvriront la session le 15 juin 2027. Les épreuves du Brevet d’études du premier cycle (BEPC) se dérouleront les 5, 6, 7 et 8 juillet 2027.

    En attendant, les élèves auront 70 jours de grandes vacances, à partir de ce 26 juin, avant de reprendre le chemin de l’école dès la 2è semaine de septembre.