Catégorie : Social

  • ÉVÉNEMENT – Le Volks Day 2026 veut faire découvrir la Van Life à Ankorondrano

    ÉVÉNEMENT – Le Volks Day 2026 veut faire découvrir la Van Life à Ankorondrano

    Le parking Sodiama Ankorondrano deviendra, le samedi 20 juin prochain, le théâtre d’une célébration inédite. Co-organisé par Sodiama et l’émission de référence StarVan, le Volks Day 2026 promet de transformer 1 350 m² en un sanctuaire dédié à la mécanique, au voyage nomade et à la culture vintage.

     

    Porté par la devise “On ne fait pas que passer, on partage une histoire”, l’événement a pour vocation d’unir les propriétaires de Volkswagen, les artisans restaurateurs et les passionnés d’évasion. Pour Mandresy Andriamiarana, membre du comité d’organisation, cet événement dépasse le simple cadre du rassemblement automobile. “Le Volks Day n’est pas qu’une exposition statique, c’est le reflet de cet écosystème passionné qui grandit à Madagascar. Nous voulons offrir un espace où chaque véhicule devient le témoin d’une aventure humaine partagée”, explique-t-elle.

     

    Pour soutenir durablement les efforts de restauration et d’entretien du parc automobile de la Grande Île, les organisateurs déploieront une opération de liquidation de ses stocks de pièces de rechange d’origine durant cette journée. Des experts seront aussi présents sur place pour guider les usagers vers les pièces adaptées. Selon le comité d’organisation, cette initiative vise à rendre l’authenticité et la performance allemandes accessibles à tous les passionnés de mécanique, garantissant ainsi la longévité des véhicules circulant sur les routes malgaches.

  • ENVIRONNEMENT – Engouement du public pour les créations artistiques alliant la science, la culture et le sport au “Fikarohana manakaiky vahoaka”

    ENVIRONNEMENT – Engouement du public pour les créations artistiques alliant la science, la culture et le sport au “Fikarohana manakaiky vahoaka”

    Près de 40 000 visiteurs au rendez-vous. L’événement “Fikarohana manakaiky vahoaka”, organisé dans le cadre de la journée mondiale de l’environnement par le ministère de l’Enseignement supérieur et de la recherche scientifique, à travers sa direction des sports universitaires et de la culture, a atteint ses objectifs. Alors que 20 000 visiteurs étaient attendus, le bilan de l’organisateur avance le double en deux jours, les 5 et 6 juin au parvis de l’hôtel de ville Analakely. Cette affluence témoigne de l’engouement du public pour cette approche innovante de la vulgarisation scientifique.

     

    L’événement a réuni instituts de recherche, universités et établissements d’enseignement supérieur des régions Analamanga, Vakinankaratra et Itasy, ainsi que des sportifs venus de ces trois régions. Au programme figuraient des conférences thématiques, des présentations de résultats de recherche, des démonstrations scientifiques, des parties de Fanorona et des spectacles de Hiragasy, illustrant la volonté de rendre la science accessible à tous à travers la culture et le sport.

     

    La communication artistique a particulièrement marqué les visiteurs. Une imposante tortue géante, initiée par TSA Madagascar (Turtle Survival Alliance), a servi de support de sensibilisation à la protection des tortues malgaches. Cette œuvre artistique rappelle l’importance de préserver ces espèces endémiques menacées, victimes du trafic illégal, confie le directeur des sports universitaires et de la culture auprès du ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique.

     

    Deux représentations de lémuriens ont également attiré l’attention du public. Elles évoquent la richesse exceptionnelle de la biodiversité malgache, mais aussi la fragilité de certaines espèces aujourd’hui disparues ou menacées d’extinction. Un gigantesque ballon de basket 3×3, conçu comme outil de communication environnementale, a également attiré l’attention du public. Ces créations artistiques ont été très prisées des visiteurs pour les séances photo. Leur présence au Parvis de l’hôtel de ville explique l’engouement sans précédent des citadins et des habitants des localités périphériques.

     

    L’événement “Fikarohana manakaiky vahoaka” a démontré que l’environnement ne se limite pas à la faune et à la flore, confie notre interlocuteur. Il englobe également la culture, le patrimoine et les pratiques sportives, autant de vecteurs essentiels pour rapprocher la science du grand public, notamment des jeunes.

  • SANTÉ – Madagascar accueille une mission régionale du CDC One Health de l’océan Indien

    SANTÉ – Madagascar accueille une mission régionale du CDC One Health de l’océan Indien

    Une délégation du Centre de contrôle et de prévention des maladies, One Health de l’océan Indien (CDC-OH-IO), structure au sein de la Commission de l’océan Indien (COI), mène actuellement une mission stratégique à Madagascar. Ce déplacement s’inscrit directement dans la dynamique de renforcement de la coopération régionale et de la sécurité sanitaire au sein de la zone Indo-Pacifique.

    Des rencontres de haut niveau ainsi que des séances de travail avec les autorités nationales, les institutions techniques et les professionnels engagés sont programmées durant ce séjour dans la Capitale malgache. Ces concertations approfondies touchent les trois piliers interconnectés de l’initiative : la santé humaine, la santé animale et la gestion de l’environnement.

    Selon un communiqué de la COI, ce dialogue direct permet de faire le point précis sur les priorités et les besoins spécifiques identifiés par Madagascar. C’est également l’opportunité d’explorer de nouvelles pistes de collaboration technique, tout en consolidant et en harmonisant les actions de terrain menées par la COI avec son outil principal pour agir concrètement en faveur de la santé humaine, animale et environnement, le réseau SEGA-One Health.

    Les discussions techniques se concentrent sur des enjeux cruciaux pour la Grande Île, notamment le développement des capacités nationales, l’optimisation de la surveillance des risques sanitaires, ainsi que l’amélioration de la préparation et de la riposte face aux urgences de santé publique.

    Toutes ces thématiques sont abordées sous le prisme de l’approche intégrée One Health, une vision globale qui reconnaît l’interdépendance indissociable entre la santé des populations, celle de la faune et la préservation des écosystèmes.

  • ENSEIGNEMENT TECHNIQUE – Le ministère s’allie avec le Bianco pour renforcer la lutte anti- corruption

    ENSEIGNEMENT TECHNIQUE – Le ministère s’allie avec le Bianco pour renforcer la lutte anti- corruption

    Aucune tolérance face aux actes de corruption. Le ministre de l’Enseignement technique et de la formation professionnelle (METFP), Todisoa Andriamampandry a été ferme à ce sujet, lors de la signature de convention de partenariat avec le Directeur général du Bureau indépendant anti- corruption (Bianco), le 4 juin au siège du ministère à Ampefiloha. Ce partenariat vise à renforcer la transparence, l’intégrité et la bonne gouvernance au sein de ce département ministériel.

    La cérémonie a été marquée par la remise officielle de la politique interne de lutte contre la corruption du ministère. Cet outil vise à prévenir les pratiques illicites au sein de l’administration, à travers notamment une cartographie des risques de corruption, la mise en place de dispositifs de prévention et un échange d’informations renforcé avec le Bianco. Selon le ministre, la corruption demeure l’un des principaux freins au développement du pays, particulièrement dans le domaine de l’éducation. “Nous ne pouvons pas agir pleinement et tout ce que nous entreprenons reste limité tant que nous ne luttons pas contre la corruption”, déclare-t-il.

    Le directeur général du Bianco, Gaby Nestor Razakamanantsoa, rappelle, quant à lui, que son institution accompagne le ministère dans ses actions d’éducation, de sensibilisation et de prévention. L’accord prévoit également des mécanismes destinés à garantir la transparence des procédures de recrutement des enseignants fonctionnaires et à permettre au ministère de signaler toute irrégularité constatée.

    Ce partenariat entre les deux parties s’est récemment concrétisé lors des séances de recrutement en public des enseignants. Cette démarche a permis de démontrer que la transparence produit des résultats tangibles. “Il n’y a eu ni murmures ni mécontentements, car il était visible que le processus était clair et propre”, souligne le ministre. Pas moins de 250 recrutements ont ainsi été réalisés dans un climat qui se voulait de confiance, avec la satisfaction des candidats et des parties prenantes.

  • RECHERCHE SCIENTIFIQUE – Un jeune chercheur malgache parmi les cinq nommés pour le Prix Gabriel de la Fondation Mérieux

    RECHERCHE SCIENTIFIQUE – Un jeune chercheur malgache parmi les cinq nommés pour le Prix Gabriel de la Fondation Mérieux

    Soutenir les futures générations scientifiques. Le réseau international Gabriel de la fondation Mérieux mise sur les jeunes chercheurs, notamment pour renforcer les recherches et la surveillance des maladies à fort impact sur la santé publique. Les infections respiratoires aigües, la tuberculose ou encore l’antibiorésistance en font partie. Pour accompagner cette relève scientifique, le réseau organise tous les 18 mois, lors de ses réunions internationales, le “Prix Gabriel des jeunes chercheurs”.

    Après un appel à candidatures lancé au sein du réseau, les membres du jury ont sélectionné les cinq meilleurs résumés de recherche parmi les travaux soumis. Celui d’un jeune chercheur malgache, Matthieu Razafindralava, figure parmi les travaux de recherche sélectionnés. Ses travaux portent sur les défis du diagnostic de la schistosomiase, également appelée bilharziose, chez les enfants d’âge préscolaire dans plusieurs régions endémiques de Madagascar. Son étude compare notamment les performances de différents outils de dépistage afin d’améliorer la détection de cette maladie tropicale négligée.

    “Pour combattre la bilharziose ou schistosomiase, on a besoin d’utiliser des outils de diagnostic beaucoup plus performants, beaucoup plus sensibles et beaucoup plus fiables. Son étude s’appuie sur l’utilisation de l’UCP-LF CAA, un outil diagnostique innovant basé sur la détection d’un antigène spécifique du parasite responsable de la maladie”, explique le jeune chercheur.

    Avec les autres candidats retenus, Matthieu Razafindralava va présenter son projet devant un jury international, qui évaluera notamment la qualité scientifique des travaux, leur impact en santé publique ainsi que la qualité des présentations, à en croire la responsable de la coordination du réseau Gabriel, Florence Komurian Pradel.

    Deux lauréats recevront chacun une dotation de 5 000 euros, destinée à poursuivre leurs recherches et à promouvoir leurs travaux lors de conférences internationales. Ces prix seront décernés lors de la 14ème réunion internationale du réseau Gabriel, organisée à Antananarivo du 3 au 5 juin. Plus de 80 participants issus de 16 pays y prennent part pour échanger sur les avancées de la recherche en santé publique, les maladies infectieuses et les futurs projets collaboratifs du réseau

  • Une plateforme dédiée sera mise en place afin d’assurer la gestion des casiers judiciaires.

    Une plateforme dédiée sera mise en place afin d’assurer la gestion des casiers judiciaires.

    La justice se modernise. Après plusieurs phases pilotes menées dans différentes juridictions, le déploiement des plateformes numériques s’étend désormais à l’ensemble du territoire national. Le secrétaire général du ministère de la Justice confirme les avancées enregistrées et évoque également les nouveaux outils en préparation. La plateforme dédiée à la gestion du casier judiciaire, en cours d’élaboration, en fait partie.

  • DROITS HUMAINS – Le ministère de la Population et des solidarités active un dispositif d’urgence pour la protection des albinos

    DROITS HUMAINS – Le ministère de la Population et des solidarités active un dispositif d’urgence pour la protection des albinos

    Des actions en réaction. Le ministère de la Population et de la solidarité (MPS) réagit à l’appel à responsabilité lancé par le président de la Refondation de la République de Madagascar. Il annonce une série de mesures pour renforcer la protection des personnes atteintes d’albinisme, notamment face aux actes de violences répétés à leur égard ces derniers temps. Les dispositifs visent à prévenir de nouveaux drames et à assurer une prise en charge rapide des albinos.

    Parmi les principales mesures annoncées par le directeur de cabinet du ministre, Miarimbita Andriatiana, figure l’existence de centres d’accueil d’urgence répartis au sein des directions régionales du MPS. Ces centres hébergent les personnes atteintes d’albinisme lorsque leur sécurité est menacée ou lorsqu’elles craignent pour leur vie. Les structures fonctionnent en étroite collaboration avec les forces de l’ordre, notamment la police et la gendarmerie, afin de garantir une protection immédiate.

    Le ministère ordonne également la mobilisation immédiate des Réseaux de protection de l’enfant (RPE) à travers tout le pays. Ces plateformes regroupent les autorités administratives, les responsables de la santé, les représentants de la justice, les forces de sécurité ainsi que les acteurs communautaires locaux. Les RPE ont pour mission de renforcer la vigilance et de coordonner les interventions sur le terrain. D’un autre côté, le numéro vert 147 reste accessible à tous pour signaler les cas suspects ainsi que toute forme de violence ou de menace visant les enfants et les personnes albinos.

    Le ministère envisage de renforcer l’appui aux centres spécialisés accueillant les personnes albinos. Des campagnes de sensibilisation seront aussi intensifiées dans les régions, en collaboration avec les autorités traditionnelles, les notables et les responsables locaux. L’objectif étant de lutter contre les croyances à l’origine de ces actes criminels. Selon le directeur de cabinet du ministère, les personnes atteintes d’albinisme sont des citoyens à part entière, protégés par la loi et titulaires des mêmes droits que l’ensemble de la population. Il n’a pas manqué d’exprimer sa compassion envers les familles des victimes.

  • MOBILITÉ URBAINE – Le redémarrage du transport par câble d’Antananarivo reste en suspens

    MOBILITÉ URBAINE – Le redémarrage du transport par câble d’Antananarivo reste en suspens

    L’avenir du transport par câble à Antananarivo reste plus que jamais incertain. Le président de la Refondation, le Colonel Michaël Randrianirina, confirme l’absence de plan de relance à court terme du projet. Pour le chef de l’Etat, ce projet n’est pas une priorité pour Madagascar, entre autres parce que la Grande île ne dispose pas des ressources énergétiques suffisantes pour en assurer l’exploitation.

    Lors de l’émission spéciale diffusée dimanche soir les chaînes audiovisuelles publiques, le Colonel Michaël Randrianirina évoque une infrastructure qui ne répond pas aux urgences socio-économiques du pays. “Le téléphérique n’est pas vraiment une priorité pour le peuple malgache”, déclare-t-il. Il évoque également les obstacles énergétiques, ne permettant pas de faire fonctionner le système.

    “Pour ce qui est de l’électricité nécessaire à son fonctionnement, nous sommes déjà en difficulté. Avec quelle électricité allons-nous le faire fonctionner?” se demande le chef de l’Etat. Il estime que l’option d’une alimentation autonome via des groupes électrogènes thermiques est irréaliste et économiquement non viable. “Est-ce rentable d’utiliser des groupes ? Il est difficile de croire que ce sera rentable”, tranche-t-il.

    Face au fait accompli d’une infrastructure “déjà en place” et présentée par son prédécesseur comme destiné à décongestionner le trafic dans la Capitale, le gouvernement se retrouve contraint à la réflexion, sans perspectives claires. Le président de la Refondation rappelle avoir sollicité une annulation de la dette française qui avait permis de mettre en place l’infrastructure, mais “on ne sait pas encore si la dette sera réellement annulée ou non”, avoue le chef de l’État.

    Le Colonel Michaël Randrianirina concède ainsi qu’aucune décision définitive n’a été prise sur le devenir des installations. “Pour le moment, il n’y a aucune avancée sur ce dossier pour savoir ce que nous allons en faire (…) jusqu’ici, rien n’avance”, poursuit le pensionnaire d’Iavoloha.

  • ELECTRICITÉ – Le président de la Refondation assure qu’il n’y a quasiment plus de délestage à Antananarivo et ses environs 

    ELECTRICITÉ – Le président de la Refondation assure qu’il n’y a quasiment plus de délestage à Antananarivo et ses environs 

    “Il n’y a plus que des coupures sporadiques”. Le président de la Refondation, le Colonel Michaël Randrianirina, assure que les problèmes de délestage sont quasiment résolus à Antananarivo et ses environs. “Je crois qu’il n’y a plus de délestage, nous faisons plutôt face à des coupures dues à la vétusté des équipements”, indique-t-il lors de l’émission spéciale diffusée ce dimanche soir sur les chaînes audiovisuelles publiques. “Nous faisons des efforts”, souligne-t-il.

     

    Pour les autres régions, le chef de l’Etat soulève surtout le cas d’Antsiranana où la situation reste encore difficile mais où une demi-douzaine de groupes devraient bientôt être envoyés. Mais des groupes électrogènes ont déjà été envoyés dans les régions, rappelle-t-il. Dans une publication publiée vendredi, la Jirama indique que 58 groupes électrogènes ont déjà été déployés dans les régions depuis février. 116 groupes électrogènes devraient être déployés en tout, et leur envoi se poursuit dans les zones enclavées.

  • DROITS HUMAINS – Un magistrat malgache intègre le Comité d’expert des Nations Unies pour la protection des droits des travailleurs migrants et des membres de leurs familles.

    DROITS HUMAINS – Un magistrat malgache intègre le Comité d’expert des Nations Unies pour la protection des droits des travailleurs migrants et des membres de leurs familles.

    Une première historique pour Madagascar. Le magistrat malgache Fabien Tombohavana intègre officiellement le Comité des Nations Unies pour la protection des droits de tous les travailleurs migrants et des membres de leur famille (CMW). Il s’agit de la toute première présence de la Grande Île au sein d’un organe conventionnel des Nations Unies dédié aux droits humains.

     

    Le représentant malgache a prêté sa déclaration d’engagement aux côtés de deux autres experts internationaux lors de l’ouverture de la 42e session du Comité, le 28 mai au Palais des Nations à Genève. Il s’est engagé à exercer ses fonctions “en pleine et parfaite impartialité et en toute conscience”, conformément aux principes fondamentaux des Nations Unies. Cette formalité constitue une étape obligatoire avant l’entrée officielle en fonction des membres du Comité, dont le mandat de quatre ans a débuté le 1er janvier 2026.

     

    Pour Fabien Tombohavana, cette élection revêt une portée qui dépasse largement le cadre personnel. Historiquement, il s’agit de la première représentation de Madagascar au sein d’un organe de traité de l’ONU, alors que plusieurs pays y siègent depuis les années 1960. Selon lui, cette présence offre une opportunité précieuse de contribuer à l’amélioration de la protection des droits humains, notamment ceux des travailleurs migrants malgaches et de leurs familles.

     

    Outre les enjeux techniques, cette représentation va améliorer la visibilité de Madagascar sur la scène internationale, à en croire l’expert malgache. De nombreux États accordent une importance stratégique à ces instances, qui permettent d’influencer les débats internationaux et de rapprocher les autorités nationales des experts et décideurs du système onusien, selon ses dires.

     

    Élu en juin 2025 à New York, Fabien Tombohavana rejoint les 14 experts indépendants chargés de veiller à l’application de la Convention internationale sur les droits des travailleurs migrants. Une fierté nationale qui ouvre à Madagascar une nouvelle tribune pour défendre ses intérêts et promouvoir les droits fondamentaux de ses ressortissants à travers le monde.