Catégorie : Social

  • PROJET CONTINENTAL – L’Etat approuve la création de l’Ecole d’architecture et du cadre bâti d’Afrique à Madagascar

    PROJET CONTINENTAL – L’Etat approuve la création de l’Ecole d’architecture et du cadre bâti d’Afrique à Madagascar

    Un Pôle africain d’excellence en architecture, urbanisme, patrimoine, environnement et cadre bâti bientôt à Madagascar. Officiellement désigné par l’Union des architectes d’Afrique (AUA), le Conseil des ministres de mercredi avait approuvé la création de l’African School of architecture and built environment (Asabe) au pays.

    L’Ordre des architectes de Madagascar (OAM) fera part de cette avancée majeure à la communauté internationale des architectes, lors du Congrès de l’UIA à Barcelone, vers la fin de ce mois de juin. Un feu vert qui matérialise l’ambition de faire de la Grande île le carrefour de l’architecture de demain, à travers la formation d’une nouvelle génération de bâtisseurs pour relever les défis de l’urbanisation et du changement climatique en Afrique.

    Cette école d’architecture adoptera un modèle 100% africain. L’Asabe ne sera pas une simple copie des modèles occidentaux. Elle est pensée par et pour l’Afrique, pour répondre directement aux réalités socio-économiques et culturelles du continent, avance l’OAM. Les programmes de formation mettront d’ailleurs l’accent sur l’architecture bioclimatique et durable, valorisant les matériaux locaux et répondant spécifiquement à la diversité des climats que l’on retrouve sur le continent africain.

    Le projet est dans sa phase de mise en œuvre. Des sites destinés à accueillir cette infrastructure d’envergure continentale à Madagascar seraient préidentifiés et restent à confirmer.

  • ENSEIGNEMENT TECHNIQUE – Près de 75 000 candidats concourent pour l’entrée en première année dans les lycées techniques et professionnels

    ENSEIGNEMENT TECHNIQUE – Près de 75 000 candidats concourent pour l’entrée en première année dans les lycées techniques et professionnels

    Davantage de jeunes attirés par l’enseignement technique. Cette année, près de 75 000 candidats participent au concours d’entrée en première année des lycées techniques et professionnels (LTP), organisé les 18 et 19 juin dans les 188 centres d’examen répartis à travers les 24 régions du pays. Ce chiffre représente une hausse de 14 % par rapport à l’année précédente, témoignant de l’intérêt grandissant des élèves pour cette filière orientée vers l’emploi.

    Face à cet engouement, le ministère de l’Enseignement technique et de la formation professionnelle (METFP) a renforcé les dispositifs d’organisation. “Toutes les consignes ont été données aux responsables, aussi bien sur le respect des horaires que sur le suivi des épreuves. Les parents peuvent être rassurés, il n’y a aucune inquiétude à avoir concernant le déroulement du concours”, rassure le ministre Todisoa Andriamampandry.

    Selon lui, cette progression du nombre de candidats s’explique notamment par les opportunités offertes par l’enseignement technique, dont les formations sont conçues pour répondre aux besoins du marché du travail. “Nous continuerons à adapter les formations et à améliorer les équipements pédagogiques”, ajoute-t-il.

    Les candidats composent pendant deux jours sur six matières. Un test psychotechnique figure également parmi les épreuves afin d’évaluer les aptitudes des postulants, y compris ceux issus de l’enseignement général. “Nous proposons aujourd’hui 33 métiers, dont 30 filières de formation professionnelle initiale et trois filières technologiques générales ouvrant l’accès à l’université”, explique Jean Rémi Randriantsivery, directeur des examens.

    Malgré les 75 000 candidatures enregistrées, la capacité d’accueil des quelque cent LTP du pays est limitée à 40 000 places pour la première année. Les corrections débutent immédiatement après chaque épreuve et les résultats sont attendus une dizaine de jours après la fin du concours.

  • ÉNERGIE – La Jirama attribue les coupures récentes d’électricité aux baisses de tension liées à l’étiage et pas au délestage

    ÉNERGIE – La Jirama attribue les coupures récentes d’électricité aux baisses de tension liées à l’étiage et pas au délestage

    Si l’approvisionnement en électricité est perturbé dans vos quartiers, sachez que ce n’est pas du délestage. Si l’on en croit la Jirama, aucun programme de délestage tournant n’est actuellement appliqué sur le Réseau interconnecté d’Antananarivo malgré les coupures d’électricité et les baisses de tension signalées ces derniers temps dans plusieurs quartiers. Selon les explications de la compagnie, ces perturbations sont, certes, liées aux fluctuations de la production électrique durant la période d’étiage. Mais ce sont ces variations qui provoquent des dommages sur les équipements de distribution.

    Dans un communiqué publié ce mercredi, la société d’État indique que la baisse de la production hydroélectrique entraîne des variations de tension et des phénomènes de surintensité susceptibles d’endommager les câbles, les disjoncteurs ainsi que les transformateurs du réseau de distribution. Ces incidents sont à l’origine des coupures constatées par les usagers, précise-t-elle.

    A la lecture du communiqué publié ce mercredi, la Jirama n’entend pas recourir au délestage. Pour faire face à l’insuffisance de production, la compagnie annonce la mise en service progressive des deux turbines à combustion (TAC) d’Ambohimanambola, d’une puissance totale de 30 MW. La première unité de 15 MW devrait être opérationnelle dans les cinq prochains jours tandis que la seconde, également de 15 MW, devrait entrer en service vers la fin du mois de juin après les inspections et essais techniques en cours.

    La société d’Etat indique également travailler avec la Direction générale de la météorologie afin d’identifier les conditions favorables à des opérations de pluies provoquées sur les bassins versants d’Andekaleka, de Mantasoa et de Tsiazompaniry. Elle souligne par ailleurs que les centrales thermiques alimentant le Réseau interconnecté d’Antananarivo sont également sollicitées pour soutenir la production.

    La Jirama met aussi en avant la contribution des centrales solaires déjà raccordées au réseau, notamment celles d’Ambatolampy, de Mangatany, d’Ambatomirahavavy, d’Ampangabe et de Sunfarming Antsirabe. Selon l’entreprise, ces installations peuvent fournir jusqu’à 30 MWc lorsque les conditions météorologiques sont favorables. Une nouvelle centrale solaire à Ambohidrano Ilafy doit également injecter un premier mégawatt dans le réseau d’ici la fin du mois.

    La direction générale de la Jirama affirme poursuivre les mesures destinées à limiter les effets de l’étiage sur l’approvisionnement en électricité des consommateurs.

  • CIRCULATION – Le pont métallique installé à Mangakapaika sur la RN4 opérationnel au plus tard ce vendredi matin

    CIRCULATION – Le pont métallique installé à Mangakapaika sur la RN4 opérationnel au plus tard ce vendredi matin

    L’installation du nouveau pont provisoire au niveau de Mangapaika, sur la route nationale RN4, reliant Antananarivo à Mahajanga, entre dans la phase de finition à partir de ce mercredi. Selon la direction régionale des Travaux publics de Boeny, le pont métallique remplaçant l’ancien pont sera opérationnel au plus tard vendredi.

    Notre source auprès du DRTP Boeny rapporte que “les travaux devraient être achevés dès jeudi, en se référant au calendrier fixé”. Les travaux sont menés conjointement par l’équipe de la Direction d’appui aux urgences (DAU) du ministère des Travaux publics central et l’équipe de la Direction régionale de cette région.

    En attendant cette nouvelle installation, les véhicules qui veulent passer sur cette localité peuvent emprunter la déviation instaurée par les autorités. Une fois le pont bélier installé, la circulation peut revenir à la normale.

    Il y a dix jours, un camion surchargé a causé l’interruption de la circulation et des dégâts sur le pont de Mangapaika. Après l’enlèvement du véhicule, les techniciens du ministère ont procédé directement à l’évaluation technique et l’installation du pont métallique.

  • ENSEIGNEMENT SUPÉRIEUR – Une réduction de 50% de l’effectif du personnel administratif et technique de l’Université d’Antananarivo en 15 ans

    ENSEIGNEMENT SUPÉRIEUR – Une réduction de 50% de l’effectif du personnel administratif et technique de l’Université d’Antananarivo en 15 ans

    Le Professeur Rivoarison Randrianasolo, président de l’Université d’Antananarivo, rapporte une baisse significative de l’effectif du personnel administratif et technique (PAT) au sein de son établissement. Dans son discours d’ouverture du 65e anniversaire de l’Université d’Antananarivo, lundi, il a indiqué qu’en 2026, l’effectif de ces personnels s’élève à 1012 agents.

    Une baisse allant jusqu’à 50% en 15 ans a donc été évoquée par le président de l’Université d’Antananarivo. En 2011, ces PAT comptaient encore environ 2400 agents. À l’entendre, “la charge a triplé, tandis que l’effectif du personnel a diminué de moitié”. “Cela ne doit pourtant pas nous décourager”, a-t-il poursuivi.

    Mais alors que les effectifs son en baisse parmi le PAT et le personnel enseignant, le nombre d’étudiants inscrits est en forte hausse. Actuellement, l’Université d’Antananarivo, avec ses cinq facultés, ses écoles et ses instituts supérieurs, accueille plus de 33 000 étudiants.

  • ÉVÉNEMENT – Des voyages à gagner auprès de quatre parcs nationaux à l’occasion du 35ème anniversaire de Madagascar National Parks (MNP)

    ÉVÉNEMENT – Des voyages à gagner auprès de quatre parcs nationaux à l’occasion du 35ème anniversaire de Madagascar National Parks (MNP)

    Nosy Tanihely et Lokobe. Isalo. Ranomafana et Analamazaotra-Mantadia. Quatre destinations de rêve que Madagascar National Parks (MNP) entend faire découvrir à quatre chanceux à l’occasion de son 35ème anniversaire. Pour participer au tirage au sort qui désignera les gagnants, il faut donner les bonnes réponses aux questions qui seront posées aux visiteurs de la journée portes ouvertes organisée ce vendredi 19 juin après-midi au Novotel Ivandry, ou à ceux qui vont suivre en direct la cérémonie sur la page Facebook de l’organisation.

    Si l’on en croit les responsables de MNP, les voyages seront entièrement pris en charge par MNP, du déplacement vers le site à la restauration, en passant par l’hébergement, les droits d’entrée dans les parcs nationaux et les frais de guidage. En prenant cette initiative, MNP souhaite “permettre aux Malgaches de connaître les parcs nationaux qu’on dit inégalables de Madagascar”.

    Pour ceux qui ne seront pas tirés au sort, la visite de l’exposition organisée par MNP à l’occasion de son jubilé de rubis devrait néanmoins déjà permettre de découvrir les activités de MNP en matière de préservation de l’environnement, mais aussi de mieux connaître les 49 parcs nationaux, terrestres ou marins, qu’il gère. Ce sera aussi l’occasion de connaître les différents métiers liés à la conservation et qui sont exercés par les collaborateurs au sein de l’organisation.

  • EXAMEN OFFICIEL – Les résultats du CEPE attendus au plus tard dans une semaine, selon le ministère de l’Education nationale

    EXAMEN OFFICIEL – Les résultats du CEPE attendus au plus tard dans une semaine, selon le ministère de l’Education nationale

    Après l’effort des épreuves, vient désormais le temps de l’attente des résultats. Les candidats au Certificat d’études primaires élémentaires (CEPE) 2026 ne devront cependant pas tarder à connaître les résultats des épreuves passées ce mardi. Si l’on en croit le ministère de l’Education nationale, la publication des résultats est envisagée d’ici à la fin de cette semaine, au plus tard dans une semaine. Les autorités précisent que le calendrier de publication pourrait varier d’une circonscription scolaire (Cisco) à une autre.

    Cette différence s’explique par des réalités techniques et organisationnelles propres à chaque circonscription. Chaque Cisco prenant en charge un nombre variable de candidats et de copies à corriger, le rythme des travaux de correction, de centralisation des notes et de validation des résultats est différent.

    Dans certaines zones où le nombre de candidats est moins élevé, le traitement des copies peut être achevé plus rapidement, permettant une publication anticipée des résultats. À l’inverse, dans les grandes circonscriptions scolaires fortement peuplées, les opérations de correction et de compilation nécessitent davantage de temps, pouvant entraîner un léger décalage dans la diffusion des résultats.

    Pour cette session 2026, près de 600 000 candidats sont inscrits au registre national du CEPE. Ces élèves étaient répartis dans 2 113 centres d’examen disséminés sur l’ensemble du territoire.

  • LOI DES FINANCES RECTIFICATIVE – Les allocations dédiées à la lutte contre le changement climatique et à la protection de l’environnement réduites à 11% du budget général

    LOI DES FINANCES RECTIFICATIVE – Les allocations dédiées à la lutte contre le changement climatique et à la protection de l’environnement réduites à 11% du budget général

    Le budget vert recule de quatre points face aux impératifs économiques et post-cycloniques. Les allocations dédiées à la lutte contre le changement climatique et à la protection de l’environnement sont prévues passer de 15% du budget général de l’Etat dans la loi de finances initiale (LFI) à 11% dans la loi de finances rectificative (LFR) 2026.

    Dans son arbitrage budgétaire, l’Etat décide de donner priorité aux routes et les investissements prévus dans la LFR privilégient désormais le réseau routier. Cette décision rompt avec les ambitions de la LFI qui destinait 13,67 % de ses grands projets de 2026 à l’atténuation climatique, notamment par le biais d’innovations dans l’énergie verte afin de réduire les émissions de gaz à effet de serre. Malgré cette baisse, l’Etat note que “le niveau d’engagement demeure supérieur à la moyenne observée dans d’autres pays africains”.

    Pour faire face aux crises actuelles, l’État augmente son budget global afin de financer plusieurs urgences absolues. Les priorités vont au sauvetage financier de la Jirama, à l’aide sociale, à la relance économique, ainsi qu’à la reconstruction après les dégâts causés par les cyclones Fytia et Gezani.

    Et puisque ces dépenses urgentes ne rentrent pas dans les critères écologiques, elles ont absorbé une grande partie de l’argent disponible. Par conséquent, même si le budget total augmente, la part réservée à la protection de l’environnement se retrouve mathématiquement réduite par rapport aux prévisions initiales.

  • ENSEIGNEMENT SUPÉRIEUR – 700 enseignants titulaires et environ 1500 vacataires assurent les cours et les recherches à l’Université d’Antananarivo

    ENSEIGNEMENT SUPÉRIEUR – 700 enseignants titulaires et environ 1500 vacataires assurent les cours et les recherches à l’Université d’Antananarivo

    Le nombre d’enseignants à l’Université d’Antananarivo ne cesse de diminuer, selon les dernières statistiques disponibles. Le professeur Rivoarison Randrianasolo, président de l’établissement, indique lors de l’ouverture officielle du 65e anniversaire de l’Université qu’en 2026, 701 enseignants permanents et environ 1 500 vacataires y assurent actuellement les cours et les activités de recherche.

     

    Il y a moins de dix ans, en 2017, le nombre d’enseignants titulaires s’élevait à 889, soit une baisse d’environ 20 % par rapport à l’effectif actuel. “Certains prennent de l’âge, d’autres s’en vont. Certains sont remplacés, d’autres non. Le nombre de départs n’équivaut pas à celui des arrivées”, regrette le président de l’Université d’Antananarivo dans son discours.

     

    Malgré cet effectif réduit, il souligne que “nous réussissons à assurer l’enseignement et les recherches progressent”. Ce corps enseignant encadre environ 33 000 étudiants inscrits à l’Université d’Antananarivo pour cette année universitaire, parmi lesquels figurent 900 doctorants.

     

    Cette réussite est surtout attribuable à des “personnes animées d’un immense dévouement”. Il s’agit des enseignants vacataires. “Sans eux, notre enseignement ne serait pas accompli”, évoque cet enseignant-chercheur, par ailleurs spécialiste en chimie des produits naturels.

     

    À l’en croire, “celles-ci patientent quatre ou cinq ans avant de percevoir leurs indemnités”. Malgré cette situation précaire, “elles travaillent jour et nuit, contribuent à la recherche et prêtent main-forte pour encadrer les travaux dirigés et les travaux pratiques”.

     

    Présent lors de cette cérémonie qui s’est tenue au Grand amphi de la Faculté d’Économie, de gestion et de sociologie, le Premier ministre Mamitiana Rajaonarison a promis des changements majeurs pour moderniser l’Université d’Antananarivo. Outre le recrutement progressif de ces vacataires,il parle également d’une augmentation de la subvention étatique.

     

    Le locataire de Mahazoarivo, qui a représenté le président de la Refondation, invite également les responsables des universités de toute l’île à une concertation urgente afin de “pouvoir répondre” à leurs besoins et à leurs aspirations. Selon lui, “le travail d’enseignement et de recherche est le garant du développement et le garant de toutes les politiques que nous menons pour faire progresser Madagascar”.

  • DIGITALISATION – Le symposium de la cybersécurité pour sensibiliser et promouvoir la culture de la sécurité numérique à Madagascar

    DIGITALISATION – Le symposium de la cybersécurité pour sensibiliser et promouvoir la culture de la sécurité numérique à Madagascar

    “Innover aujourd’hui pour sécuriser demain”. Tel est le mot d’ordre du symposium de la cybersécurité, lequel aura lieu au Novotel Antananarivo le 22 et 23 juin. Les deux jours de rencontre serviront à renforcer la sensibilisation citoyenne, la formation d’élite et la coopération technologique. L’événement, organisé par le Centre d’information et de réponse aux incidents informatiques (CIRT) Madagascar, sera marqué par la présence exceptionnelle de leaders et grandes marques internationales du secteur de la tech et de la sécurité.

     

    À l’ère d’une transformation digitale accélérée, la sécurisation des infrastructures informationnelles est devenue un enjeu stratégique majeur pour Madagascar. La cybersécurité constitue l’un des piliers de la transformation numérique des services publics. Plusieurs étapes ont déjà été franchies, notamment le lancement du processus d’élaboration de la stratégie nationale de cybersécurité, avec la participation de diverses entités concernées. Selon le Head of CIRT Madagascar, l’être humain demeure la principale source de vulnérabilité en matière de cybersécurité. Il est donc fortement recommandé à chacun de se former et de s’informer sur ces questions. Ainsi, le symposium accordera une place importante à la sensibilisation du grand public, des élèves et des étudiants.

     

    Durant les deux jours, décideurs publics et privés, experts nationaux et internationaux, étudiants, chercheurs, ingénieurs, développeurs et spécialistes de la cybersécurité se retrouveront autour d’un programme chargé. Des conférences et tables rondes aborderont notamment les enjeux de gouvernance numérique, de cybercriminalité, de protection des données et de résilience face aux cybermenaces. Des ateliers pratiques et des masterclasses permettront également aux participants de renforcer leurs compétences dans des domaines tels que le cloud, l’intelligence artificielle, le forensic numérique ou encore la sécurité des systèmes d’information.

     

    En outre, des compétitions de type Hackathon et Capture The Flag (CTF) offriront aux jeunes talents l’opportunité de démontrer leurs compétences tout en établissant des contacts avec des recruteurs. Alors que le monde accuse un déficit estimé à cinq millions d’experts en cybersécurité, Madagascar ambitionne de développer ses propres compétences afin d’assurer la protection de ses données stratégiques et accompagner durablement sa transformation numérique.