Catégorie : Social

  • RECHERCHE SCIENTIFIQUE – Le Dr Santatra Ravelomanantsoa, lauréate malgache du prix Fondation FARM, reçu au ministère de l’Enseignement supérieur

    RECHERCHE SCIENTIFIQUE – Le Dr Santatra Ravelomanantsoa, lauréate malgache du prix Fondation FARM, reçu au ministère de l’Enseignement supérieur

    La recherche scientifique malgache à l’honneur. Le ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique salue les chercheurs qui ont contribué à la valorisation et à la promotion des travaux scientifiques. Le Dr Santatra Ravelomanantsoa, lauréate du prix Fondation FARM 2026, en fait partie. Cette distinction internationale vient récompenser des travaux à fort impact pour le développement rural et la sécurité alimentaire.

    Le ministre de l’Enseignement supérieur et de la recherche scientifique, le Pr Ndaohialy Manda-Vy Ravonimanantsoa, a reçu mercredi à Fiadanana, cette enseignante-chercheure, également cheffe du département de recherche agronomique au sein du FOFIFA. Le Dr Ravelomanantsoa s’est illustrée par ses recherches sur la lutte contre une maladie bactérienne affectant la culture de la pomme de terre. Ses travaux ont permis de maîtriser la propagation de cette bactérie à hauteur de 70 %, notamment grâce à des actions de sensibilisation auprès des producteurs.

    Attribué à Paris le 17 février 2026, le prix Fondation FARM récompense les initiatives scientifiques apportant des solutions concrètes aux défis du monde rural. Il s’accompagne d’une dotation de 5 000 euros, soit environ 25 millions d’ariary, destinée à soutenir la poursuite des recherches engagées.
    Pour la lauréate malgache, cette enveloppe permettra notamment la mise en place d’un hub d’innovation dédié à la santé des plantes et à la qualité des semences dans le pays. Il s’agit d’une avancée stratégique pour renforcer la résilience agricole et améliorer la productivité.

  • ENVIRONNEMENT – Douze porteurs de projets innovants accompagnés pour renforcer les alternatives de valorisation et de réduction des déchets plastiques

    ENVIRONNEMENT – Douze porteurs de projets innovants accompagnés pour renforcer les alternatives de valorisation et de réduction des déchets plastiques

    Présélection. Ils sont douze porteurs de projets innovants à bénéficier d’un accompagnement technique et de plusieurs mois d’incubation dans le cadre du projet Expédition plastique océan Indien (ExPLOI). Ce programme, lancé en septembre 2025, est mis en œuvre par la Commission de l’océan Indien (COI), avec le soutien financier de l’Agence française de développement (AFD) et du Fonds français pour l’environnement mondial.

    Les entrepreneurs présélectionnés à l’issue d’un processus qui se veut rigoureux sont issus de Petites et moyennes entreprises (PME) , d’ONG et d’associations, toutes engagées dans la valorisation et la réduction des déchets plastiques. Un financement de 50 000 euros leur sera accordé à l’issue du programme afin de développer et de mettre en œuvre leurs activités. Grâce à cet accompagnement technique, ces porteurs de projets pourront renforcer leurs capacités et affiner leurs modèles économiques afin de proposer de meilleures alternatives au plastique.

    La suppression progressive des plastiques à usage unique nécessite la mise en place de diverses solutions de remplacement. Ces entrepreneurs apportent déjà des réponses concrètes, notamment à travers le tri, le recyclage et la transformation des déchets en matériaux de construction. Leur accompagnement devrait également favoriser la création d’emplois pour les personnes vulnérables et contribuer à l’augmentation de leurs revenus, selon le directeur de la gestion des pollutions et des déchets auprès du ministère de l’Environnement et du développement durable (MEDD), Rila Albani Rakotomanana.

    D’après les recherches menées par le ministère et ses partenaires, environ 10 % des ordures à Madagascar sont constituées de déchets plastiques. Difficiles à recycler, ces derniers mettent jusqu’à 400 ans à se dégrader. Selon une source au sein du ministère, une récente mission à Toamasina a permis de constater de visu les impacts de la prolifération des déchets plastiques sur la biodiversité marine. Il a notamment été observé que certains poissons ingèrent des microplastiques, lesquels se retrouvent ensuite dans la chaîne alimentaire humaine. Des solutions s’avèrent ainsi indispensables, les déchets plastiques ayant des effets néfastes non seulement sur l’environnement, mais aussi sur la santé publique.

  • ENSEIGNEMENT – Les trois Malgaches parmi les 100 personnalités les plus influentes dans le secteur de l’éducation Afrique salués par les ministres de tutelle

    ENSEIGNEMENT – Les trois Malgaches parmi les 100 personnalités les plus influentes dans le secteur de l’éducation Afrique salués par les ministres de tutelle

    Reconnaissance. Les ministères en charge de l’Education félicitent les trois enseignants malgaches qui ont fait briller Madagascar au quatrième sommet africain sur l’éducation, du 19 au 21 Mars 2026 dernier à Accra Ghana. Ces trois personnalités, oeuvrant pour l’amélioration de la qualité, l’accessibilité et la pertinence des systèmes éducatifs, font partie des 100 personnalités les plus influentes dans le secteur de l’éducation en Afrique pour 2025. Il s’agit du Pr Félicitée Rejo-Fienena, de Mamisoa Rasoanantenaina et du Pr Hasina Rakotonirainy. Ils ont été sélectionnés parmi 1 000 participants issus de 53 pays.

     

    De retour au pays, ces trois figures de l’éducation ont été reçues le 13 avril à Fiadanana par les ministres en charge de l’éducation à Madagascar, à savoir le Pr Ndaohialy Manda-Vy Ravonimanantsoa pour l’Enseignement supérieur et la Recherche scientifique, Sendra Nirina Rajaonarison pour l’Education nationale et le Dr Todisoa Andriamampandry pour l’Enseignement technique et la Formation professionnelle.

     

    Les ministres de tutelle ont salué cette reconnaissance internationale qui honore toute la nation, tout en soulignant le rôle clé de ces acteurs dans la transformation du système éducatif malgache. La rencontre a également été l’occasion d’échanger sur les perspectives d’amélioration du secteur, notamment à travers l’innovation pédagogique et l’intégration du numérique.

     

    Durant l’“Africa Summit Education 2026”, les discussions ont été articulées autour du thème “développer l’intégration de l’EdTech dans l’éducation africaine : une feuille de route commune vers l’action”. Les participants ont insisté sur la nécessité d’exploiter les technologies numériques pour moderniser les pratiques éducatives, renforcer l’accès à l’éducation et réduire les disparités entre zones urbaines et rurales. Les recommandations concrètes formulées à l’issue du Sommet mettent en avant des solutions adaptées aux réalités africaines.

     

    Madagascar accueillera la 5ᵉ édition du Sommet africain de l’éducation en 2027. Un rendez-vous stratégique qui devrait permettre à la Grande île de poursuivre cette dynamique, en s’affirmant comme un acteur engagé dans la refondation des systèmes éducatifs du continent.

  • EDUCATION – Des sanctions disciplinaires pour 38 candidats fraudeurs au baccalauréat à Toliara

    EDUCATION – Des sanctions disciplinaires pour 38 candidats fraudeurs au baccalauréat à Toliara

    Des sanctions qui se veulent fermes. Le Conseil de discipline (Codis) relatif à l’examen du baccalauréat de la session 2025 de Toliara, réuni le 8 avril, a tranché sur le sort de 38 candidats fraudeurs. Les sanctions prononcées vont d’un an à cinq ans d’interdiction de participation au baccalauréat.

    Selon le communiqué publié par l’Université de Toliara, les 22 candidats surpris avec des documents et des matériels non autorisés écopent d’une interdiction d’un an de se présenter au baccalauréat. Les 12 autres qui avaient utilisé des téléphones portables durant les épreuves sont frappées de cinq ans d’interdiction.

    Les mêmes sanctions de cinq ans d’interdiction sont prononcées contre les six autres candidats qui se sont fait substituer lors des examens. Les personnes qui ont pris leur place sont également frappées d’interdiction de participation au baccalauréat pour cinq ans. Si ces “complices” sont des étudiants, ils sont frappés d’exclusion du campus et d’une interdiction d’inscription ou de réinscription dans toutes les universités de Madagascar pendant cinq ans.

    Les sanctions ne s’arrêtent pas aux candidats et aux étudiants. Les enseignants reconnus coupables d’irrégularités dans la correction des copies sont définitivement écartés des commissions d’examen.

    Selon le communiqué officiel de l’Université de Toliara, publié dimanche, 2025 constitue une «année zéro», servant de référence pour l’application des sanctions. Ainsi, les candidats sanctionnés ne sont pas autorisés à se présenter à la session 2026, marquant le début effectif des peines.

    Ces sanctions disciplinaires concrétisent non seulement la politique de tolérance zéro mais servent également d’avertissement aux futurs candidats pour la session 2026, avec comme objectif « Bac Malio 2.0» ( Bac sans fraude 2.0). “Toute tentative de fraude, de susbstitution de candidat ou d’utilisation de matériels interdits fera l’objet d’un signalement immédiat et d’une saisine du Codis, pouvant entraîner des sanctions sévères conformément à la réglementation en vigueur”, conclut le communiqué.

  • ENSEIGNEMENT SUPÉRIEUR – Quatre hubs numériques et un hotspot wifi d’une capacité de 1 000 connexions simultanées à Barikadimy Toamasina

    ENSEIGNEMENT SUPÉRIEUR – Quatre hubs numériques et un hotspot wifi d’une capacité de 1 000 connexions simultanées à Barikadimy Toamasina

    L’accès des étudiants de l’enseignement supérieur au numérique amélioré. Quatre hubs numériques et un hotspot wifi gratuit sont installés sur la campus universitaire de Barikadimy à Toamasina pour soutenir la continuité pédagogique et réduire la fracture numérique.
    Les quatre hubs numériques, alimentés à l’énergie solaire, sont équipés chacun de 25 ordinateurs connectés à Internet et offrent un accès Wi-Fi gratuit aux étudiants. Le hotspot wifi Orange, opérationnel depuis le 25 mars 2026 au niveau de la bibliothèque universitaire, permet, pour sa part, de connecter jusqu’à 1 000 utilisateurs simultanément dans un rayon de 100 mètres.
    Si l’on en croit Orange Madagascar, le spot Wi-Fi enregistre, depuis sa mise en place, plus de 1 500 utilisateurs uniques et une moyenne d’environ 200 à 250 connexions simultanées par jour. L’infrastructure, qui compte également une borne de recharge dotée de 12 prises pour téléphones, tablettes et ordinateurs, bénéficie ainsi à plusieurs milliers d’étudiants et d’enseignants de l’université.
    Et pour permettre aux étudiants de bénéficier pleinement des installations de connexion, 250 ordinateurs portables ont été déployés sur le site universitaire de Barikadimy. A cela s’ajoutent 3 315 smartphones et autant de kits solaires distribués aux étudiants et enseignants, dont 815 destinés au corps enseignant, avec la participation de plusieurs opérateurs et prestataires. Une partie de ces équipements a déjà été remise aux bénéficiaires.

  • ORGANE ÉLECTORAL – Le Comité transitoire de l’Ordre des journalistes envoie Anitra Rakotoarisoa siéger à la Ceni

    ORGANE ÉLECTORAL – Le Comité transitoire de l’Ordre des journalistes envoie Anitra Rakotoarisoa siéger à la Ceni

    Une femme journaliste pour “représenter” l’Ordre des journalistes de Madagascar (OJM) au sein de la Commission électorale nationale électorale. Le bureau de coordination du Comité transitoire de l’OJM (CTOJM) a voté pour Anitra Rakotoarisoa pour devenir commissaire électoral sur le quota de l’OJM, vendredi.

     

    Cette journaliste de la Radio nationale malgache (RNM) a été choisie parmi six candidats en obtenant 29 voix sur les 40 suffrages exprimés par les 41 membres du collège électoral. Celui-ci a inclus sept membres de la coordination nationale, six coordonnateurs provinciaux et 23 coordonnateurs régionaux du CTOJM ainsi que trois anciens présidents de l’OJM.

     

    Ancienne attachée de presse de la Ceni, elle connaît bien les rouages de l’organisation. Elle devrait donc succéder à Soava Andriamarotafika, commissaire électoral démissionnaire avec sept autres membres de l’organe de gestion des élections. Sa nomination devrait être entérinée par décret pris en Conseil des ministres avec les autres membres proposés par d’autres entités.

     

    Avant l’OJM, la Haute Cour constitutionnelle (HCC) a déjà proposé une personnalité pour siéger au sein de la Ceni. Il s’agit d’Abraham Rajafetra, ancien préfet d’Antananarivo. Les autres entités prévues par la loi pour désigner les membres permanents de la Commission sont la présidence de la République, la Cour suprême, l’Ordre des avocats, et les organisations de la société civile oeuvrant dans l’observation des élections. Le Sénat est également prévu proposer un nom, mais celui-ci ne siège plus depuis le début de l’année.

  • ASSAINISSEMENT – La Commune d’Antananarivo procède à l’enlèvement des kiosques illicites à Ankorondrano

    ASSAINISSEMENT – La Commune d’Antananarivo procède à l’enlèvement des kiosques illicites à Ankorondrano

    Libérer les trottoirs et rétablir la circulation des piétons. La Commune urbaine d’Antananarivo (CUA) intensifie ses interventions sur le terrain. Ses agents ont récemment procédé à une opération d’enlèvement des kiosques installés sans autorisation dans le quartier d’Ankorondrano.

     

    L’opération de démantèlement s’inscrit dans une volonté de libérer l’espace public et de mettre fin à l’occupation des trottoirs par des structures de vente non réglementées, indique un communiqué de la CUA. L’objectif principal de cette mesure est de lutter contre l’insécurité et la dégradation du paysage urbain.

     

    A en croire le communiqué, la prolifération de ces constructions illicites constitue un danger pour les usagers de la route, car elles obstruent le passage des piétons, les obligeant souvent à marcher sur la chaussée. La Commune indique avoir conscience “que ces mesures sont difficiles, mais elles sont nécessaires pour améliorer la ville et garantir la sécurité ainsi que l’intérêt général”.

     

    La municipalité insiste sur le caractère “non arbitraire” de ses interventions et évoque un “processus rigoureux”. Elle affirme qu’avant toute action de force, les personnes concernées ont été informées des dispositions légales en vigueur, notamment le Code municipal d’hygiène (CMH).

     

    La CUA indique qu’un délai de grâce d’au moins 48 heures a été accordé pour permettre aux occupants de retirer d’eux-mêmes leurs installations. En outre, par mesure d’accompagnement et afin de préserver l’activité économique de ces citoyens, elle dit avoir proposé des solutions de relocalisation aux commerçants impactés.

  • ENSEIGNEMENT SUPÉRIEUR – Une Université de proximité ouvre ses portes à Tsiroanomandidy

    ENSEIGNEMENT SUPÉRIEUR – Une Université de proximité ouvre ses portes à Tsiroanomandidy

    C’est une première historique pour la région Bongolava. La toute nouvelle Université du Bongolava a effectué sa rentrée officielle le 9 avril à Tsiroanomandidy. Annexe de l’Université d’Antananarivo, l’établissement est dirigé par le professeur Andrianelison Rakotomahevitra. Au total, 283 étudiants y sont inscrits pour cette année universitaire. Quatre domaines y sont proposés à savoir les sciences de la société, les sciences et technologies, les sciences de l’ingénieur, ainsi que les arts, lettres et sciences humaines.

    Lors de la cérémonie de rentrée officielle de cette “Annexe Université d’Antananarivo Région Bongolava” (AUARB), le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, le professeur Ndaohialy Manda-Vy Ravonimanantsoa, a déclaré que le renforcement des infrastructures ainsi que l’attribution de postes budgétaires pour le fonctionnement seront intégrés dans la loi de finances rectificative.

    En attendant, la région de Bongolava et ceux qui sont originaires de cette région du Moyen Ouest de Madagascar ont organisé un téléthon pour soutenir la construction des infrastructures. Les dons et équipements collectés, composés entre autres de tables-bancs, de tableaux blancs et de vidéoprojecteurs, ont été remis lors de la rentrée universitaire.

    D’après le professeur Rivoarison Randrianasolo, la qualité de l’enseignement au sein de l’AUARB ne sera pas inférieure à celle de l’Université d’Antananarivo. Le président de l’Université d’Antananarivo a également exprimé son engagement en faveur de la valorisation et du développement de l’enseignement supérieur.

    Cette rentrée universitaire marque un nouveau départ pour la jeunesse du Bongolava, en lui offrant des opportunités d’études supérieures de qualité sans quitter sa région, indique le communiqué de l’Université d’Antananarivo sur l’événement.

  • MOBILITÉ URBAINE – L’axe Vatobe vers Andohatapenaka fermé à la circulation pendant un mois de réfection

    MOBILITÉ URBAINE – L’axe Vatobe vers Andohatapenaka fermé à la circulation pendant un mois de réfection

    Des travaux attendus tant par les usagers que les riverains. Des réhabilitations sont prévues sur la rue Pierre Rajaonah, depuis la place dite Vatobe 67Ha jusqu’à la place dite Coco plastique Andohatapenaka. Le chantier est prévu démarrer ce vendredi et devrait durer un mois. La Commune urbaine d’Antananarivo en a fait part dans un communiqué, dans laquelle elle annonce la fermeture temporaire à la circulation de cet axe entre le 10 Avril et le 10 Mai, ainsi que les mesures prises, notamment pour les taxibe.
     
    Avec cette coupure temporaire, les taxibe de la ligne 163 Mirindra en provenance d’Ankasina vers Ampasika et d’Ampasika vers Ankasina devront emprunter l’axe passant par l’arrêt de la ligne 30 pour contourner la zone de chantier. Pour les lignes D et B desservant Ivato, Ambohidratrimo et les communes périphériques, les taxibe passent désormais par le Boulevard de l’Europe (Madinox) et la route de la Francophonie, près du stade Maki Andohatapenaka.
     
    Ces itinéraires temporaires ont été adoptés depuis quelques mois par bon nombre de transporteurs, y compris ceux des taxibe. “Nous évitons d’emprunter l’axe Vatobe depuis la saison des pluies, avec l’état de délabrement avancé de la rue, les eaux usées ou pluviales stagnantes et les conséquences sur nos véhicules”, témoigne l’un d’entre-eux, soulagé que les travaux de réfection commencent.
     
    Outre le soulagement des usagers, le lancement des travaux routiers est aussi salué par les riverains. “Nous espérons que les travaux routiers vont prendre en compte les canalisations et évacuation des eaux, afin d’assurer la pérennité de l’infrastructure. Des travaux y sont menés presque régulièrement mais la route se dégrade aussitôt”, constate un épicier du coin. Les riverains demandent notamment l’installation de caniveaux efficaces et un entretien régulier, afin d’éviter la réapparition rapide des dégradations après les travaux.
     
    Pour sa part, la Municipalité appelle les usagers à la patience et au respect des itinéraires de déviation mis en place. Les embouteillages vont surement s’intensifier pendant les quelques semaines de travaux, quoi que ces derniers s’avèrent indispensables pour désengorger la circulation aux alentours des quartiers des 67Ha.
  • ÉPIDÉMIE – Un jeune homme en situation de vulnérabilité décède de la Mpox à Mahajanga

    ÉPIDÉMIE – Un jeune homme en situation de vulnérabilité décède de la Mpox à Mahajanga

    Madagascar recense trois décès depuis le début de l’épidémie de variole du singe, en décembre 2025. Le dernier décès, survenu en début de cette semaine a été enregistré à Mahajanga. Selon le directeur général de la médecine préventive auprès du ministère de la Santé publique, Dr Andrianina Désiré Rakotoarimino, il s’agit d’un jeune homme présentant une immunité affaiblie en raison d’une maladie chronique, ayant entraîné une surinfection.
     
    La victime faisait partie des 13 patients en traitement à l’hôpital Manarapenitra Mahavoky à Mahajanga. Un cas similaire avait été observé la semaine précédente à Ambanja, où un homme en situation de vulnérabilité a succombé.
     
    Certaines personnes vulnérables sont particulièrement exposées aux formes graves de la Mpox, notamment les diabétiques, les tuberculeux et les personnes vivant avec le VIH. La transmission de la maladie se fait majoritairement par voie sexuelle, représentant environ 66 % des cas recensés, selon notre source.
     
    Toutefois, à Mahajanga, la forte mobilisation des autorités locales a permis de renforcer la riposte. La transmission du virus pourrait même être interrompue d’ici la fin du mois d’avril. La campagne de vaccination progresse, notamment dans les sites dédiés.
     
    Selon le dernier bilan communiqué le 7 avril par le porte-parole du ministère de la Santé publique sur le Mpox, le professeur Diavolana Andrianarimanana Köcher, deux nouveaux cas suspects ont été enregistrés, ainsi qu’un cas confirmé à Mahajanga. Neuf patients ont été déclarés guéris et un décès a été rapporté.
     
    Au total, 829 cas confirmés et 680 guérisons ont été recensés, pour 1 728 cas cumulés dans 49 districts sanitaires. Cette responsable n’a pas manqué de souligner que la vaccination reste un levier essentiel de prévention. Désormais ouverte à tous dans les centres de santé, elle est fortement recommandée pour les personnes vulnérables.