Catégorie : Social

  • SANTÉ PUBLIQUE – La barre des 1000 cas notifiés de Mpox franchie, 439 cas confirmés positifs depuis le début de l’épidémie

    SANTÉ PUBLIQUE – La barre des 1000 cas notifiés de Mpox franchie, 439 cas confirmés positifs depuis le début de l’épidémie

    Antananarivo, 28 Février, 7h12 – 439 cas confirmés, 245 suspects et 324 écartés après les analyses en laboratoire. La barre symbolique des 1 000 cas notifiés de Mpox vient d’être franchie à Madagascar, à la date du 26 février. Le cumul des cas notifiés se chiffre à 1 008 cas depuis fin décembre 2025 jusqu’à fin février 2026.
    L’épidémie progresse si l’on tient compte du bilan dressé quotidiennement par le ministère de la Santé publique, même si aucun décès n’a été enregistré. Avec 813 tests effectués depuis le début de l’épidémie, un taux de positivité de 53,5% confirme la circulation encore active du virus.
    Les données émanant du ministère de la Santé publique rapportent sept nouveaux cas suspects et huit cas confirmés, jeudi dernier. Le 25 janvier, 10 nouveaux cas suspects et 21 cas confirmés ont été enregistrés. Quant au nombre des patients guéris, 289 personnes s’en sont sorties depuis le début de l’épidémie, dont neuf nouvelles guérisons jeudi.
    Les autorités sanitaires renforcent les actions de sensibilisation dans les quatre coins de l’île, notamment face à ce cap des 1 000 cas. A Farafangana, dans l’Atsimo Atsinanana, 29 travailleurs de sexe ont été sensibilisés, en collaboration avec la Croix-rouge Malagasy et le soutien de la Jeunesse pour la paix et l’Education. Aussi, les spots et affiches de sensibilisation, entre autres sur les modes de transmission et le rappel des mesures d’hygiène et gestes barrières, s’enchaînent. Il en est de même pour la promotion du signalement précoce des symptômes.
    Le Pr Mamy Randria, “incident manager” du centre national d’opération d’urgence en santé publique (COUSP), insiste sur l’importance de la vigilance collective, surtout en ce week-end durant lequel les fêtes et regroupements sont multiples. Même si l’épidémie semble maîtrisée, la poursuite des campagnes de prévention s’avère cruciale pour la contenir durablement.
  • ENSEIGNEMENT SUPÉRIEUR – Un American Space pour renforcer l’apprentissage de l’anglais et les échanges à l’Université de Fianarantsoa

    ENSEIGNEMENT SUPÉRIEUR – Un American Space pour renforcer l’apprentissage de l’anglais et les échanges à l’Université de Fianarantsoa

    Antananarivo, 27 Février, 13h15 – Un environnement moderne pour mieux apprendre l’anglais. L’ambassade des Etats- Unis à Madagascar inaugure au sein de l’Université de Fianarantsoa son nouvel “American Space”. Cet espace de 300 m², installé dans un bâtiment spécialement construit, est dédié à l’apprentissage et aux échanges. Il dispose de matériels technologiques et de supports pédagogiques, facilitant l’accès à l’apprentissage de l’anglais, à des conseils académiques et aux programmes numériques.
    L’American Space est un centre de ressources destiné aux étudiants et aux enseignants, afin d’élargir les opportunités. Il propose des ateliers, conférences et activités axés sur le leadership des jeunes, l’employabilité et l’ouverture internationale. “Cet American Space servira de centre dynamique où les étudiants et les membres de la communauté pourront se familiariser avec la culture américaine, perfectionner leurs compétences en anglais, participer à des activités créatives et se préparer à devenir la prochaine génération de leaders. Que vous vous intéressiez à l’entrepreneuriat, à la technologie, aux arts ou au service public, cet espace est à votre disposition pour partir à la découverte et vous épanouir”, déclare la Chargée d’Affaires auprès de l’Ambassade, Stephanie Arnold.
    La présence d’un “American English Language Fellow” qui accompagne le département d’études anglophones, renforce les capacités linguistiques et pédagogiques de l’université. Aussi, le partenariat croissant avec l’université Stony Brook, engagée dans des recherches au Parc National de Ranomafana, ouvre des perspectives en matière de recherche scientifique et d’échanges universitaires. Celui de Fianarantsoa fait partie d’un réseau de plus de 600 American Spaces à travers le monde. Il contribue à doter les étudiants de compétences compétitives et à renforcer l’ancrage international de l’Université de Fianarantsoa.
  • SANTÉ PUBLIQUE – Près de 800 000 doses de vaccin BCG en cours d’acheminement vers les districts sanitaires

    SANTÉ PUBLIQUE – Près de 800 000 doses de vaccin BCG en cours d’acheminement vers les districts sanitaires

    Antananarivo, 27 Février, 9h25 – Fin de la rupture de stocks. Les centres de santé de base qui n’avaient quasiment plus de vaccins BCG depuis quelques semaines à devraient bientôt en recevoir. 792 000 doses, acquises sur le budget de l’Etat 2025, sont désormais disponibles et en cours d’acheminement vers les districts sanitaires. “Certains districts comme Antananarivo ville ou Miarinarivo ont déjà récupéré leur part depuis ce matin (jeudi). Pour les autres, l’acheminement suit son cours”, confie le directeur du programme élargi de vaccination (DPEV) auprès du ministère de la Santé publique, Dr Paubert Tsivahiny. “Ce stock permettra de couvrir les besoins jusqu’à l’arrivée des prochaines doses, qui seront achetées sur le crédit 2026”, ajoute-t-il.
     
    Le BCG, destiné aux enfants de 0 à 11 mois, fait partie des trois vaccins financés par les ressources propres de l’État, avec les vaccins pour les femmes enceintes et du vaccin antipoliomyélitique oral. En 2025, environ 900 000 dollars ont été mobilisés pour ces trois vaccins, auxquels s’ajoutent 2 019 000 dollars pour d’autres, dont le Penta, le Rota, le PCV-10, le VAR, l’anti-HPV ou encore le VPI. Pour 2026, la contribution de l’État à l’achat de vaccins s’élève à 23 milliards d’ariary. Les fonds publics sont versés à l’Unicef, chargé de procéder aux acquisitions.
     
    Outre l’arrivée de ces doses, des avancées sont notées dans le processus d’approvisionnement, à en croire le DPEV. “Auparavant, les longues procédures administratives avaient souvent entraîné des ruptures des doses de vaccin BCG. Les crédits de l’Etat pour 2024 n’ont, par exemple, été débloqués qu’en avril 2025. Mais le processus est désormais plus rapide. La période de commande est passée de deux mois à six semaines, et le plaidoyer pour accélérer le déblocage des fonds a été renforcé”, informe ce responsable.
     
    La vaccination au BCG contre la tuberculose reste rattrapable pour les enfants de moins de 11 mois. Un enfant né en novembre 2025 peut encore recevoir sa dose de BCG jusqu’en août 2026. Chaque année, 1 170 130 enfants sont ciblés par ce programme national.
  • DROITS DES FEMMES – La première université féministe et scientifique à Madagascar prévue en mars

    DROITS DES FEMMES – La première université féministe et scientifique à Madagascar prévue en mars

    Antananarivo, 26 Février, 10h55 – Un espace de réflexion collective, d’apprentissage et d’action. La première université féministe et scientifique à Madagascar se tiendra au Radisson Blu Antananarivo, les 11 et 12 mars 2026. Il s’agit d’une initiative des organisations Nifin’Akanga, Women Break the Silence et Autisme Madagascar, avec le soutien du Service de coopération et d’action culturelle (SCAC) de l’Ambassade de France à Madagascar.
     
    La tenue de cette université d’été entre dans la dynamique de Journée internationale des droits des femmes. Elle ambitionne de redonner à cette date une portée socio-politique forte, au-delà des commémorations symboliques, surtout dans un contexte où les femmes et les jeunes filles malgaches restent confrontées à diverses formes de discriminations et de violences.
     
    Chercheuses et chercheurs, militantes et militants féministes, étudiantes et étudiants ainsi que des membres de la société civile participeront à cet événement inédit, afin de produire des savoirs féministes contextualisés. Les capacités des participantes et participants seront également renforcées, en plus de la structuration d’un plaidoyer ancré dans la réalité malgache.
     
    L’université féministe et scientifique se focalisera sur quatre axes, à savoir “Nos corps, nos silences : l’autonomie comme acte politique”, “Féminisme, laïcité et normes sociales dans la société malgache contemporaine”, “Frontières numériques et puissance technologique : sécuriser nos voix” et “Être féministe en temps de crise : résilience et engagement”. L’appel à contributions correspondant a été clôturé le 23 février 2026.
     
    “Le 8 mars ne doit plus être un simple rituel. À travers cette première université féministe et scientifique, nous voulons redonner à cette date toute sa force politique, celle d’un mouvement qui refuse le silence, l’invisibilisation et les violences faites aux femmes”, confie la présidente de Nifin’Akanga, Kemba Ranavela. “Nous croyons en la puissance de cette rencontre pour faire émerger de nouvelles voix, de nouvelles idées et de nouvelles victoires”, ajoute-t-elle.
     
    Pour sa part, la coordonnatrice d’Autisme Madagascar, Bodoarifara Ralandison, croit vivement que personne ne doit être laissé en marge des combats pour l’égalité. “Cette université féministe et scientifique est l’occasion de faire entendre des expériences trop souvent ignorées”, affirme t-elle. Les échanges seront compilés dans un livret de capitalisation, avec l’ambition de faire de cette université un rendez-vous annuel majeur du mouvement féministe malgache.
  • EDUCATION – Un numéro unique d’identification à attribuer pour chaque élève de la Cisco d’Atsimondrano

    EDUCATION – Un numéro unique d’identification à attribuer pour chaque élève de la Cisco d’Atsimondrano

    Une pièce justificative indispensable. Chaque élève inscrit auprès des établissements de la circonscription scolaire (Cisco) d’Antananarivo Atsimondrano devrait se munir d’une copie d’acte de naissance, à rendre dans un délai précis. Cette exigence s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre du projet de gouvernance digitale et de gestion de l’identité malagasy (Prodigy), lequel prévoit d’attribuer un Numéro Unique d’Identification (NUI) à chaque élève. Ce projet ambitionne d’éviter les doublons, les erreurs d’état civil et les incohérences dans les parcours scolaires. Elle vise également à garantir l’interopérabilité avec les systèmes nationaux de gestion de l’identité et de l’état civil, selon la note circulaire du ministère de l’Education nationale.
     
    La Cisco d’Antananarivo Atsimondrano accueille la phase pilote de ce projet pour la région Analamanga. Elle concerne tous les élèves des établissements publics et privés. Les zones d’appui pédagogique se chargent de la collecte des copies d’acte de naissance. Les parents s’assurent, quant à eux, de la demande des copies auprès des Communes. D’ailleurs, les employés communaux sont, ces derniers jours, débordés avec les centaines de demandes à traiter quotidiennement.
     
    La grogne des parents gagne en intensité, avec la longue file d’attente auprès des Communes. Selon le témoignage d’un père de famille à Ambavahaditokana Itaosy, la queue se forme dès 3h du matin pour que la demande puisse être reçue et traitée dans la matinée. Par contre, la copie ne pourra être livrée que dans quelques jours, un problème de plus à régler auprès de l’établissement. Les mécontentements se constatent notamment sur les réseaux sociaux, où les parents se plaignent des désagréments occasionnés par cette exigence. Comme solution, ils proposent l’utilisation des copies déjà incluses dans dossiers des élèves lors des inscriptions.
  • EDUCATION – Reprise progressive des cours à Toamasina dix jours après le passage du cyclone Gezani

    EDUCATION – Reprise progressive des cours à Toamasina dix jours après le passage du cyclone Gezani

    Antananarivo, 23 Février, 12h15 – Les élèves des classes d’examen priorisés. Les établissements publics à Toamasina ont rouvert leurs portes depuis ce lundi matin pour accueillir les élèves des classes de 7ème, 3ème et terminale, après deux semaines de suspension des cours suite au passage du cyclone Gezani. “Nous avons consacré une semaine entière au nettoyage des salles de classe dans les établissements endommagés, avant ce retour en classe pour les élèves en classe d’examen”, rapporte le Directeur régional de l’éducation nationale (DREN) d”Atsinanana, Belson Marie Juliot Razafindrainiasy.
     
    Même pour les établissements dont les salles de classe ont été décoiffées, comme c’est le cas du CEG Ratsimilaho détruit à 90%, les cours ont repris, et se déroulent parfois dans des salles sans toit. Dans certains établissements, les travaux de reconstruction attendent encore l’arrivée des matériels, comme les tôles promises par le BNGRC, ajoute-t-il. Dans d’autres, comme le lycée Jacques Rabemananjara, des parents participent à la réhabilitation de salles de classe, tandis que le CEG Mangarano bénéficie d’un appui du ministère de l’Éducation nationale.
     
    Pour les élèves des classes intermédiaires, “les cours vont reprendre au fur et à mesure que les salles pourront accueillir les élèves”, explique Belson Marie Juliot Razafindrainiasy. En attendant, des devoirs sont envoyés aux élèves qui les traitent à domicile comme cela a été le cas durant l’époque de Covid de façon à “maintenir la concentration des élèves”.
     
    Pour les établissements privés, la reprise des cours dépend des moyens et des capacités disponibles. Le retour en classe est effectif depuis ce matin pour certains élèves depuis le préscolaire jusqu’au collège. D’autres restent chez eux, effectuant les devoirs à la maison. D’ailleurs, l’examen du troisième bimestre, prévu ce mois de février, a été annulé pour être combiné avec celui de mars.
     
    “Tout est mis en œuvre pour avoir une année scolaire normale, malgré les quelques semaines de suspension des cours”, essaie de rassurer le DREN Atsinanana. Il assure que “les élèves de Toamasina participeront aux examens officiels comme les autres”.
  • RELÈVEMENT POST-GEZANI – 280 000 ariary par famille en deux tranches pour les ménages vulnérables sinistrés

    RELÈVEMENT POST-GEZANI – 280 000 ariary par famille en deux tranches pour les ménages vulnérables sinistrés

    Toamasina, 23 Février, 7h30 – Une aide financière directe et sans condition pour les familles les plus vulnérables touchées par le cyclone Gezani dans la Commune urbaine de Toamasina. Ce transfert monétaire non conditionnel (TMNC) s’élève à 280 000 ariary par ménage, perçu en deux tranches de 140 000 ariary. Cette somme, selon le Fonds d’intervention pour le développement (FID), est “destinée à couvrir les dépenses prioritaires et à amorcer la reprise des activités après le choc”.
    L’appui, inclus dans le cadre du programme de protection sociale Asa Vonjy Voina, concerne 51 000 ménages fortement touchés par le cyclone. Une première vague de distribution a couvert un millier de familles, mais selon le FID, les interventions devraient s’étaler sur six mois. Les activités de ciblage des ménages se poursuivent, mais pour les premiers décaissements, le FID a priorisé les ménages ayant rejoint les sites d’hébergement. “Leur présence en ces lieux prouve qu’ils n’ont plus de logement pour s’abriter”, explique Tokilalaina Fidiniainamahefasoa, directeur inter-régional du FID à Toamasina.
    Argent contre travail
    En parallèle, les activités argent contre travail en haute intensité de main-d’œuvre (ACT-Himo) offrent une rémunération de 7 000 ariary par jour pour cinq heures de travail, sur 20 jours, soit un total de 140 000 ariary par participant. Les paiements sont effectués en deux tranches correspondant à dix jours de travail chacune. Les premiers travaux consistent, pour leur part, à assainir et à nettoyer les quartiers. 750 ménages ont été concernés par les cinq premiers chantiers ouverts, mais si l’on en croit le FID, agence de mise en oeuvre du projet, ce sont 340 chantiers qui devront démarrer d’ici fin mars.
    Selon le FID, “les ménages bénéficiaires des TMNC sont également éligibles à une intervention ACT”. Il s’agit de “répondre rapidement aux chocs, ainsi que de stabiliser et de relancer les moyens d’existence des ménages” de façon à “préserver la dignité des familles touchées et limiter l’aggravation de leur vulnérabilité”, souligne encore le FID.
    Système électronique
    Le dispositif est mis en œuvre par le FID, sous la coordination du ministère de la Population et des solidarités et du Bureau national de gestion des risques et des catastrophes (BNGRC), avec un financement de la Banque mondiale à travers trois projets, en l’occurrence le projet Filets de sécurité et de résilience (FSR), le projet régional pour la préparation aux situations d’urgence et l’accès à une reprise inclusive (Repair), ainsi que le projet de réponse d’urgence contingente (Cerp). Les paiements sont effectués via la Plateforme de gestion des paiements (PGP), un système électronique destiné à limiter la manipulation de liquidités et à renforcer les mécanismes de contrôle.
    Sur terrain la semaine dernière, le représentant de la Banque mondiale à Madagascar, Atou Seck, a appelé à une gestion rigoureuse et transparente des ressources, affirmant que l’objectif est de garantir que chaque ménage éligible perçoive l’intégralité des montants prévus.
  • EGLISE CATHOLIQUE – Un religieux malgache nommé à la tête du diocèse de Port-Victoria aux Seychelles

    EGLISE CATHOLIQUE – Un religieux malgache nommé à la tête du diocèse de Port-Victoria aux Seychelles

    Une première dans l’histoire de l’Eglise catholique malgache. Le Pape Léon XIV a choisi un religieux malgache pour diriger le diocèse de Port Victoria aux Seychelles pour remplacer Mgr Alain Harel qui a atteint l’âge canonique de 75 ans le 24 juin dernier. Il s’agit du Père Landry Philippe Rasamison.

     

    Né le 3 mai 1972 à Ambanja, le prélat malgache a été ordonné prêtre le 15 août 2000. Ce religieux de l’ordre des frères mineurs des Capucins est titulaire d’une licence en théologie spirituelle de l’Université pontificale Antonianum de Rome. “Il est le premier Malgache nommé évêque en dehors du territoire malgache”, selon les explications de Mgr Fabien Raharilamboniaina, président de la Conférence épiscopale de Madagascar.

     

    Le Père Landry Philippe Rasamison n’est pas envoyé en terre inconnue. Puisque jusqu’à cette nomination, il était le curé de la paroisse Saints-Michel-Gabriel-Raphaël, à Anse aux Pins et Père Gardien des Capucins aux Seychelles. Il a débarqué en tant que missionnaire dans cette île de l’océan Indien en 2008 et a exercé de nombreuses années un ministère pastoral au sein de différentes communautés paroissiales.

  • APPROVISIONNEMENT EN EAU – 40 000 m3 d’eau supplémentaire pour le réseau Antananarivo d’ici le mois de Juillet

    APPROVISIONNEMENT EN EAU – 40 000 m3 d’eau supplémentaire pour le réseau Antananarivo d’ici le mois de Juillet

    L’approvisionnement en eau à Antananarivo et ses environs devrait connaître une amélioration vers le début du deuxième semestre de cette année. Le Général Hajatiana Rasolomanana, directeur général de la Jirama, a indiqué lors d’une conférence de presse qui s’est tenue au siège de cette compagnie d’eau et d’électricité que 40 000 m3 d’eau supplémentaire seront injectés dans le réseau Antananarivo d’ici juillet.

    Il s’agit, selon ce premier responsable de la Jirama, d’une production obtenue grâce au Projet d’amélioration de l’accès à l’eau potable d’Antananarivo (PAAEP) financé par la Banque mondiale. A l’en croire “l’extension de Mandroseza devrait permettre d’obtenir 40 000 m³ supplémentaires, dont la première étape est prévue en Avril et la deuxième en juillet”.

    L’extension de la station d’approvisionnement en eau de Mandroseza, avec l’installation de stations conteneurisées, vise à ajouter des unités de production modulaires dans le réseau Antananarivo. L’injection de ces 40 000 m³, réduira à 40% le gap pour les besoins de la capitale. “Il reste donc 60 000 à chercher”, pour combler ce manque souligne le DG de la Jirama.

    En attendant cette injection, et pour gérer cette pénurie, la Jirama “procède à une coordination des flux, ce qui explique la mise en place des tours d’eau”, indique le Général Hajatiana Rasolomanana. “Nous devons impérativement partager les ressources disponibles”, explique-t-il.

  • TOAMASINA – Des mesures strictes contre les actes de vandalisme au campus de Barikadimy

    TOAMASINA – Des mesures strictes contre les actes de vandalisme au campus de Barikadimy

    Pour préserver les infrastructures et renforcer la sécurité. L’Université de Toamasina annonce la prise d’une série de mesures strictes, à la suite d’actes de vandalisme constatés sur le campus. Ces incidents sont survenus après le passage du cyclone Gezani, qui a déjà fragilisé plusieurs infrastructures universitaires.

    Des salles de cours, des bureaux ainsi que du matériel ont été endommagés, ce qui explique la suspension des activités académiques. Ainsi, toute intrusion et toute occupation non autorisée des locaux, notamment en l’absence d’autorisation officielle, est interdite au campus de Barikadimy, d’après une note publiée par l’Université. L’accès aux bâtiments est désormais strictement réglementé.

    En outre, la circulation des motos et des vélos à l’intérieur du campus est suspendue jusqu’à nouvel ordre. Une mesure prise pour limiter les mouvements susceptibles de perturber l’ordre public ou de faciliter d’éventuels actes malveillants. Les agents de sécurité sont mobilisés de jour comme de nuit pour contrôler les entrées et sorties afin de renforcer la surveillance. Les étudiants, enseignants, membres du personnel administratif et visiteurs sont appelés à se munir de leurs cartes ou badges d’identification.

    Selon le communiqué, “tout contrevenant s’expose à des sanctions disciplinaires et à des poursuites conformément aux règlements en vigueur”. La direction encourage également la prise de responsabilité de chacun afin de protéger les biens communs et garantir un environnement d’apprentissage serein.