Catégorie : Social

  • FORMATION PROFESSIONNELLE – Un cursus spécialisé dans la gestion des déchets solides à déployer dans les Centres techniques publics

    FORMATION PROFESSIONNELLE – Un cursus spécialisé dans la gestion des déchets solides à déployer dans les Centres techniques publics

    Madagascar entend déployer un parcours de formation spécialisé dans la gestion des déchets solides au niveau de ses Centres de formation technique publics. Le ministère de l’Enseignement technique et de la formation professionnelle (METFP) et l’ONG allemande Welthungerhilfe (WHH) ont conclu, ce jeudi, une convention de partenariat pour la mise en œuvre de ce programme.
     
    La nouvelle filière sera expérimentée au Centre de formation professionnelle d’Ankadinandriana, dans la région d’Analamanga, dans un premier temps. Ce projet pilote servira de modèle pour un déploiement progressif à l’échelle nationale, selon le ministère. Ce département s’allie avec Welthungerhilfe (WHH), en se fixant comme objectif de doter Madagascar de techniciens qualifiés, capables de répondre aux défis pressants de l’urbanisation et de la protection de l’environnement grâce à une expertise solide en gestion des déchets.
     
    Leur partenariat repose alors sur une synergie de compétences. L’ONG Welthungerhilfe s’y implique à travers des appuis techniques et financiers et ses contributions dans l’élaboration de référentiels pédagogiques à la mise en place du plateau technique au sein du Centre pilote. Le METFP mobilisera de son côté ses experts pour la conception des contenus des cours. Ce département aura également à garantir la conformité de ce cursus aux normes nationales pour assurer la certification officielle des apprenants.
     
    Cette initiative est lancée dans le cadre du Projet de support au service public et privé dans la gestion des déchets à Madagascar (Passat 4), qui est financé par le ministère fédéral Allemand de la coopération économique et du développement (BMZ) et porté par Welthungerhilfe. Les deux parties estiment que le développement des compétences locales spécialisées contribuera à l’amélioration des services d’assainissement, tout en soutenant la transition environnementale et la création d’emplois qualifiés. Un comité mixte réunissant les représentants du METFP, de l’ONG WHH, du centre pilote et du secteur privé sera par ailleurs chargé de piloter et d’évaluer l’avancement des activités.
  • ENSEIGNEMENT SUPÉRIEUR – Deux nouveaux parcours pour former des techniciens dans le secteur de l’eau

    ENSEIGNEMENT SUPÉRIEUR – Deux nouveaux parcours pour former des techniciens dans le secteur de l’eau

    En phase pilote. Deux nouvelles filières dédiées au secteur de l’eau viennent d’être lancées à Madagascar. 25 étudiants sont actuellement inscrits en Licence “Eau et Énergie”, et 25 autres en Master “Gestion et Traitement de l’Eau”. Ces parcours sont ouverts au sein de cinq établissements universitaires à savoir les Instituts supérieurs de technologie (IST) d’Antananarivo, d’Antsiranana et d’Ambositra, la Faculté des Sciences de l’Université d’Antananarivo, ainsi que l’École polytechnique de l’Université d’Antsiranana.

    Financées par l’Union européenne à travers le programme Erasmus+, ces formations ont été officiellement lancées mardi à Ankatso. Ledit programme a, à cette occasion, remis des matériels et équipements pédagogiques afin de renforcer les travaux pratiques.

    D’après le Pr Pierre Ravelonandro, président du comité pédagogique, ces nouveaux parcours visent à former des techniciens qualifiés appelés à intervenir dans les communes urbaines et rurales. À l’issue de leur formation, ces “techniciens” devront maîtriser la gestion des ressources en eau, l’identification des sources ainsi que l’analyse des besoins des usagers.

    Dispensées principalement en ligne via les plateformes Google, les formations combinent 40 % d’enseignements théoriques et 60 % de pratique, incluant travaux dirigés et stages sur le terrain. Quatre universités européennes collaborent avec les établissements malgaches, tandis que les acteurs du secteur de l’eau ont contribué à définir les compétences attendues, en réponse aux défis croissants liés à la gestion de l’eau à Madagascar.

  • SANTÉ PUBLIQUE – Moins de 10 % du budget sont consacrés à la santé reproductive à Madagascar

    SANTÉ PUBLIQUE – Moins de 10 % du budget sont consacrés à la santé reproductive à Madagascar

    Un financement limité. En 2025, seulement 9,66 % du budget total de la santé sont consacrés à la santé reproductive, à la planification familiale et à la lutte contre les IST/VIH, contre 90,34 % pour les autres composantes du secteur. Cela inclut aussi bien les fonds propres alloués par l’Etat que les appuis apportés par les partenaires.
     
    “En additionnant les financements de l’État et ceux des partenaires, on constate que moins de 10 % sont consacrés à la santé reproductive”, souligne le Dr Toky Rajoelina, directrice de la Santé familiale auprès du ministère de la Santé publique lors d’une table ronde sur la santé reproductive, lundi. Ce niveau est jugé insuffisant face aux enjeux liés à la santé maternelle, à la planification familiale et à la prévention du VIH, et dans un contexte où la dépendance aux partenaires techniques et financiers demeure.
     
    La directrice de la Santé familiale ajoute, par ailleurs, qu’il y a “une baisse globale du budget alloué au secteur de santé entre 2025 et 2026”. Pourtant, le pays est signataire de la déclaration d’Abuja, qui fixe à 15 % la part du budget général de l’État destinée à la santé, rappelle-t-elle. “En 2023 seulement, il a atteint plus de 12 %. Mais en général, il oscille entre 4 % et 7 %, ce qui reste encore très loin de l’objectif fixé”, précise-t-elle.
  • ENQUÊTE AUPRÈS DES MÉNAGES – Des progrès limités et des défis urgents identifiés dans les résultats de la Mics 2025

    ENQUÊTE AUPRÈS DES MÉNAGES – Des progrès limités et des défis urgents identifiés dans les résultats de la Mics 2025

    Antananarivo, 3 Mars, 7h35 – Les résultats de la septième série de l’enquête par grappe à indicateurs multiples ou Mics 2025 ont été officiellement diffusés lundi à Ivandry. Ces enquêtes auprès des ménages mettent en lumière des avancées notables sur ces sept dernières années, mais aussi des défis urgents pour Madagascar.
    Parmi les progrès réels, l’enregistrement des naissances a connu une avancée significative. Huit enfants sur dix sont désormais inscrits à l’état civil. La couverture contraceptive affiche également une amélioration notable. 49% des femmes utilisent une méthode de contraception moderne, contre 40% en 2018. Cette prévalence contraceptive traduit une demande mieux satisfaite en matière de planification familiale. Concernant la fréquentation scolaire, 78% des enfants sont désormais scolarisés.

    Cependant, des défis restent urgents, à l’exemple du retard de croissance qui touche encore 37% des enfants. Il en est de même pour la vaccination puisque 17% des enfants n’ont reçu aucune dose, malgré la tenue de diverses campagnes de rattrapage. En matière d’éducation, près d’un enfant sur deux achève le cycle primaire, contre 22% pour le premier cycle du secondaire.

    Tous ces défis exigent davantage d’investissements, reconnaissent les bailleurs de fonds. La situation sur les droits de l’enfant reste préoccupante, si l’on tient compte des résultats de la Mics 7. “Les progrès sont limités, voire inexistants, depuis la dernière enquête de 2018”, constate Christine Jaulmes, représentante résidente de l’Unicef à Madagascar.

    La Grande île est le premier pays d’Afrique de l’Est et Australe à finaliser ce cycle Mics. Les experts lui reconnaissent son excellence technique, sur une centaine de pays où l’Unicef finance ces enquêtes les plus rigoureuses.

  • SECTEUR MARITIME – Les officiers de la marine marchande de Madagascar officialisent leur association pour défendre et valoriser leur profession

    SECTEUR MARITIME – Les officiers de la marine marchande de Madagascar officialisent leur association pour défendre et valoriser leur profession

    Antananarivo, 2 Mars, 12h22 – Nouvelle organisation. L’Association des Officiers de la marine marchande de Madagascar (A.O.M.M.M.) est officiellement créée à l’issue de sa première assemblée générale tenue vendredi. Cette réunion constitutive a permis de poser les bases formelles de l’organisation, à travers la présentation du projet associatif, ainsi que l’adoption des statuts et du règlement intérieur de la nouvelle organisation.
     
    Basée à Madagascar, l’A.O.M.M.M. regroupe les officiers maritimes engagés dans la défense et la valorisation de leur profession. Sa création s’inscrit dans une démarche visant à structurer une représentation formelle et durable des officiers de la marine marchande. Elle se donne comme mission de représenter et de défendre les intérêts des officiers maritimes, de promouvoir l’excellence et l’éthique professionnelle, de renforcer la solidarité au sein du corps des officiers, ainsi que de contribuer au développement durable du secteur maritime. L’organisation prévoit également de développer des partenariats aux niveaux national et international, dans une perspective d’ouverture et de coopération sectorielle.
     
    La réunion constitutive de l’association a été l’occasion pour l’Agence portuaire maritime et fluviale (APMF) de confirmer sa volonté de collaborer avec l’A.O.M.M.M. afin de contribuer à l’amélioration du secteur maritime à Madagascar.

  • ENSEIGNEMENT SUPÉRIEUR – Certains cours à organiser en ligne et à distance pour la reprise prévue ce 13 mars à l’Université de Toamasina

    ENSEIGNEMENT SUPÉRIEUR – Certains cours à organiser en ligne et à distance pour la reprise prévue ce 13 mars à l’Université de Toamasina

    Antananarivo, 2 Mars, 6h35 – L’Université de Toamasina annonce la reprise des cours. Après plusieurs semaines de “congé forcé” pour cause de dégâts cycloniques, enseignants et étudiants vont pouvoir reprendre le chemin de Barikadimy. Dans un communiqué publié dimanche, “le Conseil scientifique élargi de l’Université de Toamasina informe que les activités pédagogiques et de recherche reprendront le 13 mars 2026”, soit après cinq semaines d’interruption.
    Tous ne pourront cependant pas retrouver tout de suite leur salle habituelle. Les dégâts subis par les infrastructures sont tels que “certains cours seront organisés en ligne et à distance”, indique le communiqué de l’Université. Cette mesure concerne en particulier les établissements qui “ne disposent pas encore de salles de classe opérationnelle”.
    Les étudiants ne seront cependant pas livrés à eux-mêmes. L’Université, “en collaboration avec des partenaires” mettra “à disposition de chaque établissement une salle de classe équipée de matériels informatiques et d’une connexion wifi haut-débit”. L’objectif, indique-t-elle dans son communiqué, est de permettre “l’organisation et le bon déroulement des enseignements à distance”.
    A Barikadimy, les dégâts laissés par le cyclone Gezani sont évalués à 90%. Salles de cours, bureaux administratifs et logements estudiantins ont été endommagés et décoiffés, voire détruits pour certains. Afin de garantir la sécurité de la communauté universitaire, d’évaluer l’ampleur des dégâts et de débuter les travaux de réhabilitation, l’Université a décidé de suspendre les activités pédagogiques et de recherche pour quelques semaines. Elle a même interdit la circulation au sein du campus pour éviter les cas de vol et de vandalisme.
    Parallèlement à la reprise, les travaux de reconstruction et de réhabilitation des infrastructures se poursuivent. L’Université réitère alors son appel à “l’appui et à la solidarité de tous” pour ce relèvement. L’administration universitaire indique également que les examens et soutenances des formations en fin de cycle pourront être organisés en fonction des possibilités de chaque entité, et même avant la date de la reprise annoncée.
  • SANTÉ PUBLIQUE – Douze patients atteints de Mpox sous prise en charge médicale et psychologique au CTI Andohatapaneka

    SANTÉ PUBLIQUE – Douze patients atteints de Mpox sous prise en charge médicale et psychologique au CTI Andohatapaneka

    Antananarivo, 1er Mars, 12h10 – Les malades atteints de Mpox sous surveillance médicale étroite. Le centre de traitement et d’isolement (CTI) d’Andohatapenaka accueille actuellement 12 cas confirmés et quatre cas suspects, dont un enfant de 8 ans, selon les informations communiquées par le ministère de la Santé publique. Ils bénéficient gratuitement d’une prise en charge médicale, ainsi que d’un soutien psychologique pour surmonter cette épreuve considérée difficile, tant physiquement que moralement. Les effets de l’isolement en font partie, d’où l’importance du renfoncement d’une prise en charge psychologique.
    La ministre de la Santé publique, le Dr Monira Managna, accompagnée des techniciens du ministère et des responsables du Centre des Opérations d’Urgence de Santé Publique (COUSP) national, s’est rendue vendredi soir au CTI d’Andohatapenaka, pour suivre de près la prise en charge des patients qui y sont accueillis. Une visite nocturne qui fait suite à la plainte d’un patient sur la qualité de l’accueil et de la prise en charge. La ministre a aussitôt proposé des solutions afin d’améliorer les services du centre, afin que les malades puissent être “traités comme des rois”.
    La visite au CTI a également été une occasion pour la ministre de tutelle de rappeler les efforts déployés par l’Etat pour maîtriser la propagation de l’épidémie du Mpox, en étroite collaboration avec les partenaires techniques et sanitaires. Les sensibilisations et campagnes de prévention s’enchaînent, d’autant plus que la barre des 1 000 cas notifiés est désormais dépassée. La vigilance collective reste de mise, tout comme le respect des mesures sanitaires. Pour clôturer sa visite, la ministre Managna a tenu à encourager les membres du personnel soignant, en les rassurant que le ministère est à leurs côtés dans l’accomplissement de leur mission.
  • AIDE D’URGENCE – Le Japon octroie des équipements d’abri, de protection et d’accès à l’eau potable pour les sinistrés de Gezani à Toamasina

    AIDE D’URGENCE – Le Japon octroie des équipements d’abri, de protection et d’accès à l’eau potable pour les sinistrés de Gezani à Toamasina

    Antananarivo, 1er Mars, 10h50 – Les aides humanitaires provenant de différents pays et organisations internationales, à la suite du passage du cyclone Gezani, se multiplient. Le 27 février, l’ambassade du Japon à Madagascar et l’Agence japonaise de coopération internationale (Jica) ont officiellement remis au Bureau national de gestion des risques et des catastrophes des matériels de secours d’urgence destinés aux familles sinistrées et actuellement en situation de détresse à Toamasina. Cette assistance humanitaire vise à répondre à leurs besoins immédiats, notamment en matière d’abri, de protection et d’accès à l’eau potable.
    Les dons comprennent 250 bidons d’eau, 250 tentes, 1 500 couvertures, 25 rouleaux de bâches en plastique et cinq unités de purificateurs d’eau. Ces équipements permettront d’améliorer rapidement les conditions de vie des ménages affectés et de renforcer leur capacité de résilience face aux conséquences de la catastrophe. Ce geste témoigne également de la solidarité et de l’engagement du Japon aux côtés de Madagascar.
    Cette aide humanitaire s’inscrit dans la continuité d’un partenariat de long terme, fondé sur la confiance et l’amitié entre le Japon et Madagascar. D’autant plus que la ville de Toamasina occupe une place stratégique dans cette coopération bilatérale. Le Gouvernement japonais y soutient notamment des projets structurants, dont l’extension du port, une infrastructure clé pour le développement économique national et régional.
  • RÉFORME DE L’EDUCATION – 228 000 enseignants à former via le programme Pitaf pour faire face à la crise d’apprentissage

    RÉFORME DE L’EDUCATION – 228 000 enseignants à former via le programme Pitaf pour faire face à la crise d’apprentissage

    Antananarivo, 28 février, 11h55 – Un nouveau programme pour soutenir l’éducation à Madagascar. Le programme intégré pour la transformation des apprentissages fondamentaux (Pitaf), officiellement lancé vendredi, prévoit la formation de 228 000 enseignants à Madagascar afin de répondre à la crise persistante de l’apprentissage qui affecte le système éducatif.
    Mis en œuvre de 2025 à 2029 dans toutes les régions du pays, ce programme cible également 4,7 millions d’élèves. Il est soutenu par trois partenaires techniques et financiers, à savoir l’Unicef, l’Agence française de développement (AFD) et la Banque mondiale, avec un financement du Partenariat mondial pour l’éducation à hauteur de 89,44 millions de dollars.
    Cette initiative intervient dans un contexte où “la crise de l’apprentissage perdure à Madagascar”, selon les partenaires du secteur. Le manque d’enseignants qualifiés contribue notamment à la détérioration du niveau des élèves. D’après les résultats du MICS 2025, un enfant sur deux ne termine pas le cycle primaire et 95% des élèves en fin de primaire ne maîtrisent ni la lecture ni le calcul.
    Le Pitaf mise ainsi sur le renforcement des compétences pédagogiques, de la petite enfance jusqu’au collège. “Sans enseignant qualifié, il n’y aura pas d’éducation de qualité”, souligne Christine Jaulmes, représentante résidente de l’Unicef à Madagascar, annonçant la formation d’environ 45 000 enseignants FRAM du primaire et 4 000 enseignants du collège pour l’obtention du certificat d’aptitude pédagogique.
    Dans le cadre du programme, l’AFD appuiera le suivi pédagogique à travers l’accompagnement de 1 130 conseillers pédagogiques et 1 848 chefs de zone d’administration pédagogique (ZAP), ainsi que le renforcement de la gouvernance des examens du CAP. De son côté, la Banque mondiale soutiendra la formation de 30 000 éducateurs du préscolaire.
    Au-delà de la formation, le Pitaf prévoit également la construction ou la réhabilitation d’infrastructures scolaires, la distribution de manuels et guides pédagogiques ainsi que des réformes de gouvernance au sein du ministère de l’Éducation nationale, chargé de coordonner l’ensemble des partenaires.
  • RECRUTEMENT – 37 candidats à la direction générale de la Cnaps réussissent l’étape de la présélection sur dossier

    RECRUTEMENT – 37 candidats à la direction générale de la Cnaps réussissent l’étape de la présélection sur dossier

    Antananarivo, 28 Février, 7h37 – Le tri est fait. 37 postulants, sur un total de 109 candidatures reçues, ont été officiellement retenus pour la suite du processus de recrutement du nouveau directeur général de la Caisse nationale de prévoyance sociale (Cnaps), rapporte le Conseil d’administration de cet organisme de gestion de la sécurité sociale du secteur privé. Ces candidats sont ceux qui ont satisfait à l’ensemble des critères requis, après examen de dossiers par le Conseil d’administration de l’institution.
    La sélection avait été particulièrement rigoureuse. Plus de la moitié des postulants avaient été écartés d’emblée. Si 16 dossiers avaient été rejetés, 40 autres avaient été déclarés irrecevables pour des raisons de forme, des dossiers incomplets ou encore des motifs liés à la moralité.
    Les candidats retenus attendent désormais des convocations individuelles pour participer à une épreuve écrite. Durant cette étape cruciale du processus de sélection, l’opération restera sous la surveillance du Bureau indépendant anti-corruption (Bianco), afin de garantir l’intégrité et la transparence de cette nomination stratégique. Le Conseil d’administration de la Cnaps souligne par ailleurs que l’identité de ces candidats en lice demeure confidentielle, conformément aux règles de protection des données personnelles.
    Suspens donc autour du futur directeur général qui succèdera officiellement à Vimbina Rahaingonjatovo qui avait démissionné au début du mois de janvier. La direction de l’organisme de prévoyance sociale est pour l’heure assurée par un directeur général par intérim.