Un accord bilatéral va être mis en place entre l’État malagasy et les pays qui accueillent des travailleurs venant de la Grande île. Le Secrétaire Exécutif du Bureau national de lutte contre la traite des êtres humains, Oly Ratrimosoa, a fait savoir, ce 05 juin à Anosy, que des négociations seront bientôt entamées avec ces pays à risque en l’occurrence : le Koweït, le Liban et l’Arabie Saoudite.
Catégorie : Social
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JOURNÉE MONDIALE DE L’ENVIRONNEMENT
05 juin 2019 – Journée Mondiale de l’Environnement
Les automobilistes étaient censés arrêter leur moteur pendant une heure – entre 9 heures et 10 heures – pour marquer la Journée Mondiale de l’Environnement. Toutefois, les automobilistes de la capitale, n’ont pas nécessairement suivi le mouvement, les vehicules ont circulé presque normalement durant cette période.
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ÉPIDÉMIE – Une nette baisse des cas de rougeole constatée
La fin de l’épidémie est proche. Le ministère de la Santé publique fait le point sur l’évolution de la rougeole qui frappe le pays depuis plusieurs mois.
Le ministère de la Santé publique évoque la « déclaration de fin de l’épidémie dans cinq districts (Andapa, Andramasina, Ambatolampy, Beloha, Bealanana) », dans son communiqué, mardi. Il note la « déclassification de l’épidémie de grade 2 à 0 par l’OMS (Organisation mondiale de la santé) ». « Cela veut dire que l’épidémie est circonscrite et est isolée et ne se propage plus en dehors d’une région qui pourrait encore être touchée», détaille une source au courant du dossier, et de préciser que « Nous sommes même en train de préparer une déclaration de fin de l’épidémie au niveau national. Mais nous préférons encore maintenir un niveau élevé de vigilance ». Le communiqué du ministère certifie qu’ « aucun décès (n’a été) notifié depuis la semaine 15 », soit depuis mi-avril.
L’épidémie avait fait un ravage depuis son apparition. Le ministère de la Santé publique recense 146 277 cas dont 19 708 cas compliqués, et 910 morts entre le 3 Septembre 2018 et le 26 Mai 2019, soit un taux de létalité de 0,62 %. Les chiffres officiels font état de 1 394 cas confirmés au niveau des laboratoires depuis le début de l’épidémie. Selon l’OMS, ce sont les enfants, de la tranche d’âge entre 6 mois et trois ans qui décèdent le plus.
La surveillance épidémiologique et le manque de vaccination ont été pointés comme faisant partie des défaillances identifiées ayant permis la propagation des épidémies ces dernières années. Le gouvernement, avec l’appui des partenaires techniques et financiers, avaient organisé trois campagnes de vaccination contre la rougeole pour lutter contre la maladie, et obtenir les résultats actuels. L’OMS préconise cependant la mise sur pied d’un système de surveillance épidémiologique fonctionnel et un système d’alerte précoce, pour prévenir le retour des épidémies qui frappent le pays tous les ans, qu’il s’agisse de la rougeole, de la peste ou de la poliomyélite.
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ENVIRONNEMENT – Un festival pour promouvoir la philosophie du zéro déchet
Comment réduire le plus possible les déchets, ou tout simplement comment ne pas en produire. C’est cette philosophie, celle du zero waste ou zéro déchet, que les organisateurs du Zero Waste Festival entendent promouvoir. Pendant trois jours, les participants aux différentes manifestations organisées dans ce cadre seront initiés au recyclage afin d’apprendre à redonner une seconde vie aux objets. Ils apprendront aussi à ne pas produire de déchets, car « le meilleur déchet est celui que l’on ne produit pas ».
Le Zero Waste Festival se déroule en divers endroits de la capitale les 4, 8 et 9 juin. Ce sera également l’occasion de sensibiliser le public au principe du zéro déchet, de faire connaître les différents acteurs de la protection de l’environnement et de tisser des liens de partenariat entre ces différents acteurs.
Outre les différents ateliers d’initiation au zéro déchet qui auront lieu à l’Is’Art Galerie, les manifestations comprendront des conférences, des séances de projection, des expositions ainsi que des animations artistiques. Le festival regroupe des associations et des ONG qui travaillent dans le domaine du recyclage tels que Fakotôry, Greener Madagascar, Green’N’Kool, Madagascar Will Rise, Tangala Maintso ainsi que Réseau Climat Océan Indien ou RCOI et l’Aléa des possibles pour le volet artistique.
Alors que la première édition de l’événement s’est tenu dans le cadre du Dago team Zara en 2018, pour cette deuxième édition, le Zero Waste festival se déroule de manière indépendante. « Cette fois ci dans le but de se développer un peu plus, l’association Fakotôry a décidé d’en faire un festival à part », explique Sitraka Razanakoto, le coordonnateur de l’association.
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ENVIRONNEMENT – L’exploitation durable de la forêt en question
Exploitée de manière rationnelle, la forêt peut être préservée. Une conférence-débat organisée par le Fonds mondial pour la nature (WWF) le 31 mai dernier, à Analakely , a permis de dégager plusieurs pistes de solutions pour une gestion durable des ressources forestières.
Exploiter la forêt de manière rationnelle pour en percevoir directement des revenus, ou la préserver pour ses valeurs écologiques ? La question continue de se poser à Madagascar après des dizaines et des dizaines d’années de lutte pour la protection des ressources forestières. Car jusqu’à maintenant, les forêts ne sont toujours pas préservées des activités dévastatrices que l’homme exerce sur elles. « Il faut faire un choix : soit faire garder aux forêts leur valeur écologique en les préservant purement et simplement, soit leur accorder une valeur économique palpable et permettre aux communautés de percevoir directement les retombées des activités dépendant des forêts », souligne Fano Andriamahefazafy, chercheur en environnement.
Au ministère de l’Agriculture, de l’Élevage et de la Pêche, c’est la deuxième option qui a été retenue. Il s’agit d’exploiter les ressources de manière durable, permettant aux communautés de générer un revenu, tout en assurant leur préservation. D’autant plus qu’« une forêt en tant que telle a plus de valeur qu’en étant transformée en surface agricole », souligne encore Fano Andriamahefazafy. Njaka Ravelomanantsoa, responsable d’une entreprise productrice d’huile essentielle, rappelle entre autres, le rôle de la forêt dans la production de matières premières dans certaines industries. « C’est dans la nature que les grandes sociétés spécialisées dans la cosmétique, l’agro-alimentaire ou le bien-être se ressourcent et retrouvent les matières premières nécessaires à leurs produits », explique-t-il. À l’entendre, ces produits accessoires donnés par la forêt sont aujourd’hui de plus en plus recherchés, notamment à l’international. « Ce secteur a un grand avenir », poursuit-il.
Mise en œuvre difficile
La mise en œuvre de cette politique d’exploitation durable est pourtant loin d’être facile. Les communautés riveraines des forêts continuent à vouloir tirer directement profit des forêts en abattant et en exploitant les arbres, souvent de manière inconsidérée. « Elles ont besoin de la forêt pour les bois de chauffe et les bois d’œuvre », soulève Avotiana Randrianarisoa, chef du service Environnement auprès du ministère de l’Agriculture, de l’Élevage et de la Pêche. La protection de la forêt n’étant pas la priorité des communautés riveraines, celle-ci a toujours été abusivement exploitée. Selon le WWF Madagascar, la Grande île a perdu 510.000 ha de forêts en 2017, soit l’équivalent de soixante fois la ville d’Antananarivo. La déforestation a concerné pratiquement la même superficie en 2018.
La conférence qui s’est déroulée le 31 mai a été ainsi l’occasion de proposer les différentes pistes à mettre en œuvre, pour que l’exploitation par les populations locales se fasse dans une logique durable, de manière à ce que la forêt soit en même temps préservée. La première solution évoquée, porte sur l’incitation économique des localités riveraines des forêts sur les valeurs économiques non-palpables des forêts. La responsabilisation des communautés riveraines pour une gestion locale constitue également une alternative. Idem pour la répartition des forêts en différentes zones d’exploitation. Avec une population à grande majorité paysanne, un espace agrobusiness est nécessaire. Mais il doit également y avoir un espace pour la restauration et pour le paysage agroforestier, ainsi qu’un espace de conservation pure.
Le reboisement, évidemment, reste la piste proposée prioritairement par les autorités gouvernementales. L’idée étant de recouvrir une partie du territoire de forêts en replantant jusqu’à 60 millions de pieds d’arbres. Mais « le reboisement ne peut remplacer les forêts naturelles », rappelle Nalimanitra Ravoson, présidente de la plateforme de la société civile Five dans le Menabe. La meilleure solution, comme l’a encore indiqué Jean jacques Jaozandry, directeur du programme de reboisement au sein du ministère de l’Environnement et du Développement Durable, est que « les habitants ne soient pas obligés de défricher la forêt ». Les forêts défrichées, à l’entendre, nécessitent plus de 300 ans pour être restaurées. Ce qui ramène, inévitablement, à la sensibilisation autour de l’exploitation rationnelle de la forêt.
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EID AL FITR
Araka ny fanazavana nomen’ny filohan’ny Fikambanan’ny Silamo Malagasy, Sheikh Abdoul dia efa hatrizay no nisy nankalaza ny Eid al-Fitr amin’ny daty roa. Ary misaotra ny Filoham-pirenena, Andry Rajoelina, sy ny fitondrana tamin’ny nanaovana ho andro tsy fiasana ny Eid al Fitr. Io andro io moa dia manamarika ny fiafaran’ny volan’ny ramadany. Ny eo anivon’ny fikambanana misy azy kosa dia hankalaza azy io ny alarobia fahadimy ny volana jiona ho avy izao eny amin’ny Gymnase couvert Mahamasina. Nosafidina manokana ity toerana ity ahafahana mandray ny mpino sy ny Malagasy rehetra te hankalaza izany fety izany miaraka amin’izy ireo.
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Féminin Singulier : MARIE-ZÉNAÏDE LECHAT RAMAMPY
Féminin Singulier – Série télévisée / Une production Mémoires Vives © 2019
ÉPISODE N°5 : MARIE-ZÉNAÏDE LECHAT RAMAMPY
Portraits de femmes malgaches.
Celles-ci prononcent un texte concis, composé et dit par elles, à la première personne. Nous découvrons leurs cadres de vie, leurs occupations, professionnelles ou personnelles, leurs préoccupations, leurs centres d’intérêt. Une série de courts métrages de 6 à 7 minutes.
Féminin singulier
À notre invitation, les dames qui ont accepté de participer à cette série télévisée ont, elles-mêmes, choisi de nous dire et de nous montrer ce qu’elles veulent. Ni plus, ni moins. Nous entendons leurs mots et nous les accompagnons dans leurs lieux de vie : chez elles, en ville, à la campagne, au travail, dans la rue. Nous rencontrons aussi qui elles veulent : amis, famille, collègues. Elles évoquent, chacune à sa manière, leur passé, les étapes de leur parcours, leurs désirs et les valeurs qui constituent leur philosophie de vie.
Diversité
Elles sont d’âges, de milieux et de métiers différents. Celle-ci, dans le champ prometteur de ses 20 ans, entend cultiver ses rêves et ses engagements, celle-là, au soir d’une vie dense et fructueuse, veut poursuivre sa quête et n’envisage pas d’abandonner les combats. Toutes appartiennent à la société malgache, plurielle et riche. Toutes comptent bien apporter à leur pays leur douceur, leur vitalité et leurs richesses. Chacune vit ses rôles, ses engagements, singulièrement.
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AMERICAN SCHOOL OF ANTANANARIVO
La remise de diplômes de la 19ème promotion de l’American School of Antananarivo s’est tenue ce 31 mai à Ivandry. 10 élèves ont eu leur diplôme de fin d’étude de secondaire. Reportage.
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SOLUTIONS PÉRENNES POUR LA FIN DU DÉLESTAGE
« Le problème du délestage est en passe d’être résolu » a indiqué le SG du ministère de l’Eau, de l’Énergie et des Hydrocarbures dans la matinée du 31 mai, ce dans le cadre du lancement du salon des énergies renouvelables. Des entreprises dans le secteur de l’énergie présentent leurs services durant l’évènement « Energy Expo » qui se tient au parvis de la gare de Soarano, du vendredi 31 mai au 02 juin 2019.

