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  • PROJET DE LOI DE FINANCES 2026 – Les purées et bouillies infantiles importées frappées de droits douanes et de TVA, le lait infantile reste exonéré

    PROJET DE LOI DE FINANCES 2026 – Les purées et bouillies infantiles importées frappées de droits douanes et de TVA, le lait infantile reste exonéré

    Antananarivo, 2 Novembre, 17h15 – Non. Le lait infantile importé ne sera pas frappé de droit de douane et de taxe sur la valeur ajoutée (TVA) à l’importation en 2026. Cette préparation pour l’alimentation des nourrissons et des enfants de bas âge devrait rester exemptée de taxes douanières en 2026. La sous-position 1901.10.13 qui correspond au “lait diététique pour l’alimentation des enfants conditionné pour la vente au détail” ne fait pas partie des sous-positions que le projet de loi de finances 2026 prévoit de frapper de TVA à l’importation.

     

    A la lecture du projet de loi de finances de 2026, le “réajustement à TVA 20% des préparations pour l’alimentation des nourrissons et des enfants en bas âge, conditionnées pour la vente au détail” concerne “les poudres sucrées ou non pour la fabrication de crème, pudding, entremets, desserts, etc, les extraits de malt, les autres farines grillées, dextrinifiées ainsi que les produits contenant du cacao”. Le texte donne, entre autres exemples, les purées de légumes et les bouillies infantiles. Ces produits avaient déjà été frappés de droits de douanes en 2025, et selon le projet de loi de finances 2026, l’objectif est “d’harmoniser le régime d’imposition des importations” et ainsi “de soumettre certaines lignes tarifaires déjà assujetties aux droits de douane à la TVA”.

     

    Les conserves de viande pour enfants importées qui font partie des “préparations homogénéisées comme aliments pour nourrissons et enfants en bas âge” devraient également être frappés de droits de douanes de 20% et de TVA de 20% si le projet de budget de 2026 passe. Pour les autorités, cette mesure de retaxation permettrait de “soutenir la production locale, plus nutritive et biologique, tout en réduisant les pertes de recettes douanières”. L’exposé des motifs du projet de loi de finances 2026 indique d’ailleurs que malgré leur exemption de droits de douane et de TVA ces produits restent “coûteux et peu accessibles”. L’objectif est alors aussi de les substituer par des “alternatives locales” et d’offrir une “opportunité pour le développement du marché national”.

     

    Photo d’illustration : Pexels

  • MONDE – Le Conseil de sécurité recommande le plan d’autonomie proposé par le Maroc pour conduire les négociations sur le Sahara occidental

    MONDE – Le Conseil de sécurité recommande le plan d’autonomie proposé par le Maroc pour conduire les négociations sur le Sahara occidental

    Antananarivo, 2 Novembre, 11h20 – Une avancée historique dans le dossier du Sahara occidental. Le Conseil de sécurité des Nations Unies a adopté, vendredi, une résolution qui consacre pour la première fois le plan d’autonomie marocain de 2007 comme base de référence des négociations autour de la question du Sahara occidental. La résolution proroge en même temps jusqu’au 31 octobre 2026 le mandat de la Mission des Nations unies pour l’organisation d’un référendum au Sahara occidental (Minurso). L’objectif, selon le communiqué des Nations unies est de parvenir à une “solution politique juste, durable et mutuellement acceptable”.

     

    Le texte, présenté par les États-Unis, a été adopté par 11 voix pour et trois abstentions, celles de la Chine, de la Russie et du Pakistan. Il souligne qu’ “une véritable autonomie sous souveraineté marocaine pourrait être une solution des plus réalistes” au différend qui oppose depuis un demi-siècle le Maroc au Front Polisario. L’Algérie, comme l’an dernier, n’a pas pris part au vote, estimant que le texte “trahit la doctrine onusienne en matière de décolonisation” et “confère une légitimité à des ambitions territoriales”. Elle dénonce alors une négociation “étriquée” qui “occulte les aspirations légitimes du peuple du Sahara occidental”.

     

    Le Maroc, pour sa part, se félicite que son plan d’autonomie soit “au cœur du consensus international” et soit “reconnu comme la seule base sérieuse et crédible pour une solution politique définitive”. Il estime que “la résolution du Conseil de sécurité consacre la vision audacieuse et stratégique du Roi Mohammed VI qui a su transformer un dossier complexe en un modèle de solution politique durable”. L’évolution de la position du Conseil de sécurité est alors présentée par le royaume chérifien comme étant le fruit d’une diplomatie fondée sur “la patience, la constance et la sérénité dans l’action”, mais aussi sur “le réalisme et la force tranquille du droit et du développement”.

     

    Photo : ONU

  • BUDGET – Une revalorisation générale des salaires et une augmentation d’indemnités pour les agents publics annoncées dans le PLFI 2026

    BUDGET – Une revalorisation générale des salaires et une augmentation d’indemnités pour les agents publics annoncées dans le PLFI 2026

    Antananarivo, 2 Novembre, 7h45 – Un motif de réjouissance pour les agents publics. L’Etat entend investir dans le pouvoir d’achat et la sécurité de carrière de ses agents, en prévoyant une revalorisation générale des salaires des fonctionnaires ainsi que des primes ciblées pour les métiers clés comme l’éducation, la santé ou encore la sécurité. La masse salariale est ainsi prévue passer à 4 852,76 milliards d’ariary en 2026, soit une hausse de 1 006,36 milliards d’ariary, représentant une augmentation de 26,16% par rapport à 2025, selon le projet de loi de finances 2026.

    Le nouveau Gouvernement indique avoir engagé une “politique salariale orientée vers la justice, la reconnaissance et la performance”. Il s’agit, selon le projet de Loi des finances initiale (PLFI) 2026, de montrer “la place accordée par l’Etat à son capital humain, moteur essentiel de la performance publique et du développement national”. Dans un contexte où l’on parle de “sobriété budgétaire”, l’idée est alors de “concilier exigence budgétaire, attractivité de la fonction publique et refondation des valeurs du service public”.

    Diverses mesures sont ainsi prévues dans le projet de loi de finances 2026, allant de la revalorisation générale des salaires à l’amélioration des indemnités spécifiques pour certains métiers. Cela concerne notamment l’augmentation de l’indemnité de craie pour le personnel enseignant, “en reconnaissance du rôle central de l’éducation dans la construction du capital humain national”, ou encore l’indemnité de risque pour le personnel de la santé en reconnaissance de “leur dévouement et leur rôle vital dans la santé publique”.

    Mais ce sera également le cas des indemnités de logement pour les agents civils et militaires, dont le montant mensuel actuel “ne correspond plus aux réalités socio-économiques du pays”. La rubrique indemnitaire 508 sera par ailleurs intégrée dans la solde de tous les agents. Pareil pour les indemnités de sujétion et d’astreinte qui sont prévues être intégrées dans la solde des contractuels du ministère de la Justice.

    Parallèlement plusieurs actions sont prévues dans ce PLFI, afin d’améliorer l’équité, la stabilité de carrière et la dotation en personnel. Elles incluent l’intégration progressive dans le corps des fonctionnaires des agents contractuels (EFA et ELD) ayant plus de six années de service effectif. L’Etat prévoit également la création et mandatement de 13 274 nouveaux postes budgétaires pour répondre aux besoins des secteurs prioritaires, qui nécessitent le remplacement partiel des départs à la retraite et autres sorties. Les reclassements et validation des services sont aussi prévus l’année prochaine.

    Avec ces dispositions, l’Etat espère “renforcer la motivation, la dignité et la fierté d’appartenance des agents de l’État, pour bâtir une administration performante, responsable et au service du citoyen”. L’idée est aussi d’assurer “la soutenabilité des finances publiques à moyen terme par une allocation efficiente et prévisionnelle des ressources humaines”.

  • INFRASTRUCTURES – Henri Jacob Razafindrianarivo prône la continuité des grands chantiers publics

    INFRASTRUCTURES – Henri Jacob Razafindrianarivo prône la continuité des grands chantiers publics

    Antananarivo, 1er Novembre, 20h00 – Continuité. Le nouveau ministre des Travaux publics, Henri Jacob Razafindrianarivo, affirme sa volonté de poursuivre et d’achever les projets d’infrastructures déjà engagés par l’État. Et le projet d’“autoroute Antananarivo – Toamasina” fait partie de ces projets. “C’est déjà signé, et puisque c’est signé, ça doit se poursuivre et être mené à terme”, a-t-il déclaré en marge de la cérémonie de passation de services qui a eu lieu la semaine dernière à Anosy.

     

    Pour l’instant, le financement de l’ensemble du projet de l’“autouroute AR1” n’est pas encore bouclé. Mais le nouveau ministre entend travailler sur le sujet. “Pour le moment, on ne peut pas encore dire d’où viendra le financement. La passation vient de se faire et ensuite on verra comment trouver les fonds nécessaires pour pouvoir poursuivre tous ces travaux”, a-t-il précisé.

     

    “L’autoroute Antananarivo – Toamasina fait partie des infrastructures lancées par le régime d’Andry Rajoelina. Les huit premiers kilomètres du projet de 250 km ont déjà été officiellement inaugurés en août 2025.

  • DIPLOMATIE – Madagascar annonce son retrait de la présidence de la SADC alors que l’intérim est confié à l’Afrique du Sud

    DIPLOMATIE – Madagascar annonce son retrait de la présidence de la SADC alors que l’intérim est confié à l’Afrique du Sud

    La présidence de la “Refondation” de la République de Madagascar annonce sa décision de se retirer de la présidence de la Communauté de développement de l’Afrique australe (SADC), qu’il avait assumée depuis le 17 août 2025 à l’issue du 45e Sommet des chefs d’État et de gouvernement de l’organisation régionale. Selon un communiqué officiel diffusé ce samedi, cette décision s’inscrit dans la volonté des autorités malgaches de concentrer les efforts du pays sur la mise en œuvre du processus de Refondation nationale.

     

    Le communiqué est publié au moment où une décision de la SADC est attendue suite au changement à la tête du pays. Un sommet de la Troïka de l’organe en charge de la défense et de la sécurité de la SADC devrait pencher sur le sujet après la mission d’établissement des faits venue sur la Grande île jusqu’au 27 octobre. Le secrétariat de la SADC avait d’ailleurs déjà demandé à l’Afrique du Sud, président entrant de l’organisation à assumer l’intérim de la présidence, le président en exercice étant considéré comme n’étant pas en mesure de remplir ses fonctions

  • TAXE ANNUELLE – La restauration de la “vignette” sur les véhicules à moteurs prévue par le projet de loi de finances 2026

    TAXE ANNUELLE – La restauration de la “vignette” sur les véhicules à moteurs prévue par le projet de loi de finances 2026

    Antananarivo, 1er Novembre, 10h35 – Etes-vous propriétaires de voitures, de véhicules utilitaires, de motos ou de scooters ? Si oui, attendez-vous à vous acquitter d’une obligation fiscale annuelle comme cela a été le cas avant 2006. Le projet de Loi des finances initiale (PLFI) 2026 prévoit en effet l’application d’une “taxe sur les véhicules à moteur” qui est prévue s’appliquer à la quasi-totalité des engins motorisés soumis à l’obligation d’immatriculation, quelle que soit leur affectation ou leur usage.

    Le tarif de cette taxe varie de 5 000 ariary à 340 000 ariary, suivant la puissance, la source d’énergie ainsi que de l’année de première mise en circulation des véhicules. La charge fiscale annuelle est généralement réduite pour les véhicules électriques et hybrides de faible puissance, en particulier s’ils sont récents. Inversement, la taxe devient particulièrement lourde pour les propriétaires de véhicules âgés, de grande puissance fiscale et fonctionnant au diesel.

    Cette taxe ne s’applique pas seulement aux véhicules terrestres motorisés. Elle concerne également les véhicules ferroviaires, les bateaux à moteur fixe ou amovible, ainsi que les aéronefs. Son tarif est fixé à 200 000 ariary par an et par appareil pour les navires de plaisance. Le forfait annuel est de 1 000 000 ariary par appareil pour les autres engins maritimes et de 2 000 000 ariary pour les aéronefs.

    Certains véhicules sont néanmoins exonérés de cette taxe. C’est le cas des véhicules non soumis à taxation en vertu des conventions internationales, les ambulances et les véhicules des sapeurs-pompiers ainsi que les véhicules administratifs.

    La taxe sur les véhicules à moteur, qui donnait droit à une vignette à afficher sur le pare-brise des véhicules, avait été abrogée par la loi de finances 2006. A l’époque, cette décision avait été prise dans un objectif de “mise en cohérence du texte fiscal consécutivement à la réforme totale qui a été opérée sur le droit des affaires”.

    Cela avait notamment impliqué “la suppression de certaines dispositions fiscales devenues obsolètes, dont la taxe sur les véhicules à moteur”. Dans le cadre de sa politique d’augmentation des recettes fiscales suite aux recommandations du Fonds monétaire international (FMI), l’Etat a décidé de réinstaurer cette taxe.

  • SECTEUR PRIVÉ – Une croissance négative anticipée à -0,7% pour le secteur manufacturier pour 2025

    SECTEUR PRIVÉ – Une croissance négative anticipée à -0,7% pour le secteur manufacturier pour 2025

    Antananarivo, 1er Novembre, 7h35 – La machine s’enraie. Le secteur secondaire, pilier de l’emploi et de la valeur ajoutée, s’attend cette année à une croissance négative de -0,7%. Une projection que le ministre de l’Economie et des finances, Hery Ramiarison, avait exposée et qui nécessitait, selon ses explications, une concertation avec le secteur privé. L’objectif est d’examiner conjointement les stratégies à mettre en œuvre pour développer ce secteur, accroître l’investissement privé et stimuler l’économie, a-t-il exposé lors de sa prise de fonction officielle, jeudi.

    Le Premier ministre du “gouvernement de la Refondation”, Herintsalama Rajaonarivelo, et quelques membres de son gouvernement, avaient déjà rencontré les représentants du secteur privé vendredi. Ils ont échangé avec le Groupement des entreprises de Madagascar (GEM), le Groupement du patronat Malgache (Fivmpama) et la Fikambanan’ny orinasa Malagasy (FOM) sur le partenariat et la relance économique du pays.

    La restauration économique constitue l’un des défis majeurs dans le cadre actuel de la refondation de Madagascar, a exposé le Premier ministre Herintsalama Rajaonarivelo. Il avait souligné le rôle fondamental du secteur privé dans cet effort. Le Chef du Gouvernement n’avait alors pas manqué de saluer la volonté de collaboration manifestée par ces opérateurs économiques pour travailler main dans la main avec l’État. Et ce, en vue de la promotion et du développement des secteurs productifs malgaches.

    Les représentants du secteur privé ont d’ailleurs réitéré leur engagement à collaborer étroitement avec l’Etat sur la base de la transparence et d’une gestion exempte de corruption. Ils ont néanmoins fait part de leurs préoccupations. Ils ont notamment demandé à l’État de procéder à un examen approfondi des différentes charges fiscales et impôts dans le contexte des réformes structurelles en cours à Madagascar.

    Les autorités prévoient une croissance de +3,3% du secteur secondaire en 2026. Un rebond qui devrait reposer sur la relance de la branche “industrie” ou encore une timide croissance de la branche “textile”.

  • EXPORTATION – Plus de 16 000 tonnes de litchis de Madagascar à expédier en Europe, à Dubaï et à Mayotte

    EXPORTATION – Plus de 16 000 tonnes de litchis de Madagascar à expédier en Europe, à Dubaï et à Mayotte

    Antananarivo, 31 Octobre, 19h55 – Madagascar prévoit jusqu’à présent d’exporter 16 000 tonnes de litchis. La Grande île entend capitaliser sur l’Europe tout en ouvrant résolument la filière à de nouvelles destinations, selon ce qui est ressorti de la réunion de concertation tenue par la ministre du Commerce et de la consommation, Michela Andriamadison, avec les représentants de la présidence de la “Refondation” de la République de Madagascar et des membres du Groupement des exportateurs de litchis (GEL), ce vendredi.

    Le marché européen reste, sans surprise, la destination prioritaire et le socle de l’exportation de litchis de Madagascar. Un volume massif de 15 000 tonnes est prévu pour cette zone. 1 400 tonnes sont pour leur part prévus être expédiés à Dubaï, et 240 tonnes à Mayotte. Les discussions commerciales se poursuivent encore activement pour l’ouverture de nouveaux débouchés vers l’Amérique, le Canada et l’Amérique du Sud, d’après le compte rendu de cette réunion.

    Cette rencontre avait été organisée afin d’examiner le processus de modernisation de la filière. L’objectif principal que se sont fixées les parties prenantes de la filière était d’éliminer tout monopole et d’assurer la transparence au sein de ce secteur économique.

    La présidence avait alors demandé une analyse rigoureuse du prix du litchi au niveau des producteurs afin d’assurer une meilleure adéquation avec la réalité économique et de préserver leurs intérêts. Une réunion sera ainsi organisée par le GEL le 6 novembre 2025 pour débattre de la structure des prix du litchi. Il y était également demandé le soutien du groupement d’exportateurs a également été sollicité concernant le processus de rapatriement des devises générées par les exportations.

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  • IMPORTATION – Le riz de luxe importé prévu être taxé d’un droit de douane de 20% et d’une TVA à 20%

    IMPORTATION – Le riz de luxe importé prévu être taxé d’un droit de douane de 20% et d’une TVA à 20%

    Antananarivo, 31 Octobre, 17h55 – Le riz de luxe importé pourrait de nouveau être taxé. Cette catégorie de produit qui bénéficie aujourd’hui d’une exemption totale pourrait se voir taxée d’un droit de douane à 20% et d’une taxe sur la valeur ajoutée (TVA) à 20% dès l’année prochaine. C’est une des nouvelles dispositions douanières avancées dans le projet de Loi des finances initiale (PLFI) 2026.

    Tous les types de riz importés par Madagascar, englobant riz de base et variétés de luxe, bénéficient depuis 2006 d’une exemption totale de droits de douane et de TVA. Et ce, dans l’objectif de garantir l’approvisionnement et la stabilisation des prix du riz au pays. Mais l’Etat prévoit donc un éclatement tarifaire pour distinguer ces produits. Et encore, les autorités envisagent également de rétablir une taxation sur les variétés haut de gamme.

    L’objectif de l’éclatement tarifaire est de maintenir l’exemption pour le riz de base, tout en taxant le riz de luxe qui se trouve actuellement dans la même sous-position douanière. Seul le type de riz haut de gamme est donc prévu être frappé par ce droit de douane de 20% et cette TVA à 20%.

    Il faut savoir que la quasi-totalité des importations malgaches de riz est constituée de riz de base. La part des riz du luxe est minime, et elle est généralement destinée à l’approvisionnement des grandes surfaces. Cette disposition pourrait ainsi faire une place, voire favoriser la production locale de riz de qualité ou de luxe.

  • FISCALITÉ – Un Irsa de 25% sur la tranche de revenu supérieur à 4 millions d’ariary, selon le projet de loi de finances 2026

    FISCALITÉ – Un Irsa de 25% sur la tranche de revenu supérieur à 4 millions d’ariary, selon le projet de loi de finances 2026

    Les gros salaires devraient être frappés de plus d’impôts en 2026. Si le projet de loi de finances 2026 est adopté, la tranche de revenu supérieure à 4 millions d’ariary sera frappée de 25% d’impôts sur les revenus salariaux et assimilés. Pour les autres tranches de salaires, aucun changement n’est prévu. Pour la tranche inférieure à 350 000 ariary, le taux marginal de l’Irsa est de 0%. Pour la tranche incluse entre 350 001 à 400 000 ariary, le taux resterait à 5%. Pour la tranche de revenu de 400 001 à 500 000, l’Irsa est toujours de 10%. Entre 500 001 et 600 000, il est toujours fixé à 15%. Il est maintenu à 20% pour la tranche de revenu entre 600 001 et 4 millions.