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  • FOOTBALL – Trois nations européennes et un pays sud-américain dans le dernier carré de la Coupe du monde

    FOOTBALL – Trois nations européennes et un pays sud-américain dans le dernier carré de la Coupe du monde

    L’Europe comptera trois représentants dans le dernier carré de la Coupe du monde 2026. L’Angleterre a rejoint la France et l’Espagne en demi-finales après sa victoire face à la Norvège (2-1 après prolongation), samedi. L’Argentine a complété le tableau en éliminant la Suisse (3-1 après prolongation). Les demi-finales opposeront les Bleus à la Roja, mardi à Dallas, puis les Three Lions à l’Albiceleste, mercredi à Atlanta. L’Albiceleste sera la seule équipe non européenne encore en lice pour le titre mondial.

    La France a décroché sa qualification en dominant le Maroc (2-0), tandis que l’Espagne a pris le meilleur sur la Belgique (2-1). L’Angleterre a dû attendre la prolongation pour faire plier la Norvège grâce à un doublé de Jude Bellingham. Dans l’autre quart de finale disputé samedi, l’Argentine a encore souffert avant de poursuivre son parcours pour défendre son titre. Les champions du monde ont dû attendre la prolongation pour venir à bout de la Suisse, réduite à dix après l’expulsion de Breel Embolo. Julián Álvarez puis Lautaro Martínez ont offert la qualification aux Sud-Américains.

    Avec trois représentants sur quatre dans le dernier carré, l’Union des associations européennes de football (UEFA) confirme une nouvelle fois sa domination sur la scène mondiale. Seule l’Argentine, représentante de la Confédération sud-américaine de football (Conmebol), peut encore empêcher une finale 100 % européenne. 

    La Confédération africaine de football (CAF), elle, avait engagé dix pays et même si neuf pays ont réussi à sortir de la phase de groupe, seuls le Maroc et l’Egypte ont atteint les huitièmes de finale. Après la défaite des Pharaons face à l’Albiceleste, seuls les Lions de l’Atlas ont pris part aux quarts de finale. Mais les demi-finalistes de la précédente édition au Qatar en 2022, ont quitté la compétition aux portes du dernier carré après avoir été battus par les Bleus. 

     

    Avec AFP

  • AMÉNAGEMENT DU TERRITOIRE – Le projet Produir, jugé “satisfaisant”, revendique la protection contre les inondations de près de 650 000 personnes

    AMÉNAGEMENT DU TERRITOIRE – Le projet Produir, jugé “satisfaisant”, revendique la protection contre les inondations de près de 650 000 personnes

    Évaluation globalement “satisfaisante” pour le Projet de développement urbain intégré et de résilience du Grand Antananarivo (Produir). A l’issue de sept années de mise en œuvre, le projet revendique avoir renforcé la protection contre les inondations de près de 650 000 habitants. Financé par un crédit de 125 millions de dollars de l’Association internationale de développement (IDA), le programme, exécuté de 2019 à 2026 par le ministère de l’Aménagement du territoire et des services fonciers, a officiellement été clôturé le 30 juin dernier.

    Le bilan du projet a été présenté vendredi lors d’un atelier de capitalisation des acquis à Anosy. Selon les responsables du programme, les travaux réalisés ont notamment porté sur le curage et la réhabilitation des 12 km du canal C3 ainsi que sur la remise en état des digues de l’Ikopa et de la Sisaony, des infrastructures jugées essentielles pour limiter les risques d’inondation dans la plaine d’Antananarivo.

    Le secrétaire général du ministère de l’Aménagement du territoire et des services fonciers, Ruffin Sambany, rapporte au cours de l’atelier que le curage du canal C3 a permis d’extraire plus de 115 000 m³ de boue, dont une grande partie a été enfouie sur le site aménagé à cet effet à Iarinarivo. Il précise également que 8,2 kilomètres de berges ont été réhabilités. Ces aménagements bénéficient directement à plus de 430 000 personnes exposées aux inondations dans la plaine d’Antananarivo, indique-t-il.

    Le coordonnateur du projet, Haja Rasolofojaona, indique, pour sa part, que plus d’un million de personnes ont bénéficié des actions de renforcement des capacités de prévention des risques menées dans le cadre du programme. Les responsables du projet estiment que les effets directs des différents investissements concernent environ 650 000 habitants des premier, cinquième et sixième arrondissements d’Antananarivo ainsi que des communes d’Anosizato Andrefana, de Bemasoandro et d’Andranonahoatra. 

    Au-delà des chiffres, les habitants des zones d’intervention disent constater une amélioration de leur quotidien. “Avant les travaux, l’arrivée des pluies, dès le mois de novembre, était une source d’angoisse pour les habitants. Les inondations faisaient partie du quotidien. Aujourd’hui, tout a changé”, témoigne un représentant des riverains du canal C3 à Anosibe-Andavamamba. Il souligne que “le projet a transformé notre façon de penser, notre quotidien et même notre état d’esprit”. “Nous n’avons plus peur lorsque la pluie tombe, car l’évacuation des eaux est désormais assurée”, confie-t-il. 

    Il évoque également une amélioration du cadre de vie. “Avant, dès que nous sortions de chez nous, nous étions accueillis par les mauvaises odeurs et la boue. Désormais, ce n’est plus le cas”, raconte-t-il. “Autrefois, nous portions nos chaussures à la main jusqu’à la porte de l’église pour éviter de les salir dans la boue. Aujourd’hui, nous quittons directement la maison avec nos chaussures aux pieds”, ajoute-t-il, relevant que “cela peut paraître anodin, mais cela a redonné envie aux gens de se déplacer et de participer aux activités, notamment pour aller prier”.

    Outre les ouvrages de protection contre les inondations, les travaux urbains réalisés dans les phases 1 et 2, entre 2022 et 2025, ont permis la construction de 587 infrastructures et généré plus de 126 000 journées de travail. Selon les données de suivi du projet, son exécution a obtenu une évaluation “satisfaisante” pour la gestion du projet, le suivi-évaluation, les progrès globaux de mise en œuvre et l’atteinte des objectifs de développement. Les volets relatifs à la gestion financière et aux marchés publics ont, quant à eux, été jugés “modérément satisfaisants”.

     

  • MOYEN-ORIENT – Reprise des hostilités entre les États-Unis et l’Iran, Téhéran ferme le détroit d’Ormuz

    MOYEN-ORIENT – Reprise des hostilités entre les États-Unis et l’Iran, Téhéran ferme le détroit d’Ormuz

    Les tensions remontent d’un cran au Moyen-Orient ce dimanche. L’Iran annonce la fermeture “jusqu’à nouvel ordre” du détroit d’Ormuz, une voie maritime par laquelle transite habituellement près de 20 % du commerce mondial d’hydrocarbures, après avoir attaqué un navire dans cette zone stratégique. Les États-Unis ripostent par une nouvelle vague de frappes contre des installations militaires iraniennes, marquant une nouvelle rupture du cessez-le-feu conclu le 17 juin.

    Selon les Gardiens de la Révolution iranienne, le navire visé avait ignoré les avertissements des autorités iraniennes et désactivé ses systèmes de navigation. L’agence britannique de sécurité maritime UKMTO  indique que l’attaque, survenue au large de la péninsule de Moussandam, à Oman, a provoqué un incendie à bord et contraint l’équipage à évacuer sur un canot de sauvetage. Le Commandement central américain (Centcom) a précisé que le navire touché est le porte-conteneurs chypriote GFS Galaxy et qu’un membre d’équipage est porté disparu.

    Représailles

    En représailles, le Centcom a annoncé avoir mené environ 140 frappes, la troisième série depuis mardi, contre des sites militaires iraniens, notamment des installations de missiles et de drones, des moyens navals, des dépôts de munitions et des infrastructures de surveillance côtière. Des médias iraniens font état d’explosions dans plusieurs régions du sud de l’Iran, notamment à Bandar Abbas, Sirik, Jask, sur l’île de Qeshm et dans la province du Khouzistan, sans qu’un bilan humain ne soit communiqué dans l’immédiat.

    La fermeture du détroit d’Ormuz est désormais présentée par Téhéran comme une mesure qui restera en vigueur jusqu’à la fin des opérations militaires américaines dans la région. Les autorités iraniennes ont également annoncé avoir intercepté un deuxième navire accusé de ne pas respecter les nouvelles règles de navigation imposées dans le détroit.

    Appel à la retenue

    Le conflit s’est également étendu aux pays voisins. Les autorités du Koweït et des Émirats arabes unis rapportent des attaques aériennes. Au Qatar, plusieurs missiles ont été interceptés au-dessus de Doha, tandis que les Gardiens de la Révolution revendiquent une frappe contre une base aérienne américaine sur le territoire qatari. L’armée iranienne affirme aussi avoir visé des installations portuaires américaines à Duqm, à Oman. La Jordanie déclare, de son côté, avoir été touchée par trois missiles iraniens.

    Face à cette nouvelle escalade, le Pakistan, qui joue un rôle de médiateur dans le conflit, appelle les deux parties à la retenue. Son ministre des Affaires étrangères, Ishaq Dar, exhorte Washington et Téhéran à privilégier une désescalade.

    Cette reprise des combats intervient moins d’un mois après la signature, le 17 juin, d’un protocole d’accord prévoyant un cessez-le-feu et une période de 60 jours de négociations entre les deux pays. Depuis plusieurs jours, les États-Unis et l’Iran s’accusent mutuellement d’avoir violé cet accord. Vendredi encore, le président américain Donald Trump avait menacé de “détruire complètement” l’Iran en cas de nouvelles attaques, tandis que le guide suprême iranien, Mojtaba Khamenei, avait affirmé que la “vengeance” était “inévitable” après la mort de son père, Ali Khamenei, tué au début du conflit.

    Avec AFP

  • TOURISME – L’ONTM rapporte un bilan positif de l’ITM 2026 avec près de 30 000 visiteurs, en hausse par rapport à 2025

    TOURISME – L’ONTM rapporte un bilan positif de l’ITM 2026 avec près de 30 000 visiteurs, en hausse par rapport à 2025

    L’Office national du tourisme de Madagascar (ONTM) se met à l’heure du bilan. Il rapporte une amélioration de la fréquentation de l’International Tourism Fair Madagascar (ITM) 2026. Selon le bilan présenté jeudi, le salon organisé du 11 au 14 juin 2026 à Ivato a accueilli 29 932 visiteurs contre près de 24 000 lors de l’édition précédente. Cette 12e édition a également réuni 379 exposants, répartis sur 478 stands, avec l’appui de 73 partenaires et sponsors, confirmant la progression de l’événement.

    Au-delà de l’exposition commerciale, l’ITM 2026 a mis l’accent sur le développement d’un tourisme durable et responsable. Les Assises internationales du tourisme, organisées en marge du salon, ont réuni 50 experts nationaux et internationaux autour de dix thématiques consacrées aux enjeux du secteur. L’ONTM met également en avant la portée de la campagne de communication autour de l’événement, qui aurait généré plus de 6 millions d’audiences cumulées sur les plateformes numériques. Des journalistes internationaux ont également été invités à couvrir la manifestation.

    Selon les organisateurs, l’ITM 2026 a rassemblé des participants issus d’une vingtaine de nationalités, renforçant son positionnement comme plateforme d’échanges entre les professionnels du tourisme. L’ONTM considère que cette édition s’inscrit dans la stratégie du ministère du Tourisme et de l’Artisanat visant à accroître la visibilité internationale de Madagascar et la compétitivité de sa destination touristique.

  • EXAMEN OFFICIEL – Les premiers résultats du BEPC publiés samedi, transcription des notes à partir de lundi pour Tana Ville

    EXAMEN OFFICIEL – Les premiers résultats du BEPC publiés samedi, transcription des notes à partir de lundi pour Tana Ville

    Les premiers résultats du Brevet d’études du premier cycle (BEPC) 2026 ont été publiés samedi dans plusieurs circonscriptions scolaires (Cisco), tandis qu’à Antananarivo-Renivohitra, la transcription informatique des notes débutera lundi après la fin des opérations de correction. Selon une source au sein du ministère de l’Éducation nationale, la publication des résultats dans la Capitale est attendue trois à quatre jours après l’achèvement de cette étape.

    Les premières délibérations concernent notamment les Ciscos d’Iakora, Ambatomainty, Andramasina, Manjakandriana et Ambatolampy. D’autres circonscriptions ont également publié leurs résultats, dont Sainte-Marie, Kandreho, Morafenobe, Mandoto et Ikalamavony.

    Selon notre source, le calendrier de publication varie selon le nombre de candidats dans chaque circonscription. Les Cisco enregistrant les effectifs les plus faibles finalisent souvent plus rapidement les opérations de correction et de traitement des copies, tandis que celles comptant davantage de candidats nécessitent un délai plus long.

    Les premiers résultats font état de taux de réussite en hausse dans plusieurs circonscriptions par rapport à la session 2025. À Andramasina, le taux de réussite s’établit à 68,98 %, contre 55,90 % l’an dernier. Ambatolampy affiche 65,33 % contre 53,77 % en 2025, Iakora 75,86 % contre 68,02 %, Manjakandriana 75,49 % contre 70,15 % et Ambatomainty 69,41 % contre 64,13 %. Les autres taux déjà publiés sont de 76,39 % à Sainte-Marie, 88,76 % à Kandreho, 90,95 % à Morafenobe, 77,81 % à Mandoto et 61,91 % à Ikalamavony.

    À Antananarivo-Renivohitra, où plus de 24 600 candidats sont inscrits sur les 327 815 recensés au niveau national, les opérations de correction doivent s’achever ce week-end. La transcription des notes sur ordinateur commencera lundi, avant les travaux de délibération et la publication des résultats, attendue dans un délai de trois à quatre jours après la fin de cette phase.

  • MÉTIER – Douze nouveaux référentiels métiers et de formation pour rapprocher les formations des besoins des entreprises dans le BTP

    MÉTIER – Douze nouveaux référentiels métiers et de formation pour rapprocher les formations des besoins des entreprises dans le BTP

    Aligner les connaissances acquises par les apprenants aux attentes des entreprises et du marché. Le ministère de l’Enseignement technique et de la formation professionnelle a présenté, vendredi à Ampefiloha, douze nouveaux référentiels métiers et de formation destinés à adapter les programmes de formation aux besoins des entreprises du secteur du bâtiment et des travaux publics (BTP). Élaborés avec le Conseil national de l’emploi et de la formation dans le BTP (CNEF BTP) et France Éducation international, dans le cadre du projet Formapro Madagascar, ces référentiels serviront de base à la rénovation des cursus dispensés dans les lycées techniques et les centres de formation professionnelle.

    Les nouveaux outils comprennent six référentiels de certificats d’aptitude professionnelle spécialisée (CAPS) et six référentiels de formations professionnelles qualifiantes (FPQ). Ils définissent les compétences attendues par les employeurs afin d’aligner les contenus de formation sur les réalités du marché de l’emploi.

    Selon le directeur exécutif du CNEF BTP, Josoa Ramamonjisoa, ces référentiels reposent sur l’approche par les compétences, une méthode qui consiste à construire les programmes de formation à partir des besoins exprimés par les entreprises. Il souligne que cette approche, largement utilisée à l’international depuis plusieurs années, reste encore peu développée à Madagascar. Le lycée technique de Toamasina l’expérimente toutefois depuis 2018 à travers un dispositif de formation en alternance.

    Pour le ministre de l’Enseignement technique et de la Formation professionnelle, Dr Todisoa Andriamampandry, ces nouveaux référentiels visent à renforcer l’employabilité des jeunes en facilitant leur insertion professionnelle. Ils concernent notamment des métiers tels que maçon ferrailleur-coffreur, charpentier-couvreur ou encore plombier-installateur sanitaire.

    Partenaire du projet, l’Agence française de développement (AFD) estime que cette réforme permettra de mieux répondre aux attentes des entreprises. Son directeur adjoint, Florian Mugnier, a indiqué que la modernisation des référentiels, des programmes et l’accompagnement des formateurs devaient contribuer à améliorer l’adéquation entre les formations et les besoins du marché. Il a également rappelé que ces référentiels devront évoluer régulièrement afin de suivre les transformations des métiers.

  • EPIDÉMIE – Deux nouveaux décès liés à la Mpox et une centaine de guérisons en trois jours

    EPIDÉMIE – Deux nouveaux décès liés à la Mpox et une centaine de guérisons en trois jours

    La Mpox continue de faire des victimes à Madagascar. Selon les bilans des trois derniers jours dressés par le centre des opérations d’urgence en santé publique (Cousp) national, deux patients ont perdu la vie mardi et mercredi, quoique le nombre de guérisons progresse. La consultation d’un centre de santé dès l’apparition de signes suspects constitue un moyen pour bénéficier d’une prise en charge à temps et éviter les complications.

    Le 7 juillet, un homme âgé et vulnérable est décédé dans la région Sofia. Le lendemain, une femme de 30 ans a succombé à la maladie à Toamasina. Avec ces deux victimes, le nombre de décès depuis le début de l’épidémie en décembre 2025 s’élève à 17. Ces trois derniers jours, 77 nouveaux cas confirmés ont été recensés sur 82 notifications. Le nombre de personnes guéries affiche par ailleurs une évolution encourageante, avec 100 guérisons, dont 61 enregistrées le 8 juillet et 33 autres ce vendredi.

    Les données annoncées par le Cousp national montrent que la circulation du virus reste soutenue. Au cours des quatre dernières semaines, 536 cas ont été enregistrés dans 36 districts actifs, sur les 69 déjà touchés par l’épidémie. Les districts de Toamasina I, Antananarivo-ville, Taolagnaro, Antsiranana I et Toliara II demeurent les principaux foyers de transmission.

    La porte-parole du Cousp national, la Pr Diavolana Köcher Andrianarimanana, n’a pas manqué de rappeler la consultation d’un centre de santé dès que des signes suspects de la Mpox se présentent. Fièvre, maux de tête, fatigue intense, douleurs musculaires et gonflement des ganglions lymphatiques en font partie, suivie d’une éruption cutanée douloureuse quelques jours plus tard. 

    Le retard de prise en charge peut aggraver la maladie et entraîner des conséquences graves, pouvant aller jusqu’au décès, en particulier chez les personnes vulnérables telles que les femmes enceintes, les enfants et personnes âgées, les diabétiques, les personnes vivant avec le VIH, ainsi que celles souffrant d’une maladie rénale ou d’une maladie chronique.

  • BASKETBALL – Mathias M’Madi élu “Révélation” du premier tour des qualifications au Mondial 2027

    BASKETBALL – Mathias M’Madi élu “Révélation” du premier tour des qualifications au Mondial 2027

    Mathias M’Madi ne cesse d’impressionner à chaque compétition officielle à laquelle il prend part avec les Ankoay. Le jeune meneur-arrière malgache est désigné « Révélation » du premier tour des éliminatoires au Mondial 2027 de la Zone Afrique.

    Bien que Madagascar ait vu sa campagne s’achever sur un bilan de zéro victoire pour six défaites, Mathias M’Madi a marqué la compétition de son empreinte. La Fiba Afrique a notamment mis en avant la meilleure performance du basketteur de 21 ans face à la Côte d’Ivoire.

    Le jeune basketteur malgache termine ce dernier match de Madagascar de la troisième fenêtre des qualifications pour Qatar 2027 avec 22 points, six passes décisives et six rebonds. Une prestation jugée par l’instance continentale de “remarquable”, même si Madagascar s’est finalement inclinée 118-102.

    Dans son escarcelle, Mathias M’Madi a déjà un titre du meilleur joueur de l’Afrobasket U18 en 2022 et le titre du meilleur marqueur du Mondial U19 en 2023.

  • ENERGIE – Les discussions autour du projet de construction de la centrale hydroélectrique de Volobe 2 étendues jusqu’en juin 2027

    ENERGIE – Les discussions autour du projet de construction de la centrale hydroélectrique de Volobe 2 étendues jusqu’en juin 2027

    L’Etat et la Compagnie Générale d’Hydroélectricité de Volobe (CGHV) jouent la prolongation. Les deux parties s’accordent un délai supplémentaire pour boucler le projet hydroélectrique de Volobe 2, avec la mise en place d’une installation hydroélectrique dotée d’une puissance installée de 127 Mégawatts. 

    “Ils se donnent jusqu’en juin 2027 [pour la clôture financière du projet]”, confie une source proche du dossier à l’issue de la signature de l’avenant du contrat entre le gouvernement et CGHV. La signature entre Radonirina Rabearimanga, ministre de l’Energie et des hydrocarbures, et Rémy Huber, directeur général CGHV, matérialisant cette volonté de poursuivre les discussions, s’est tenue à Toamasina ce vendredi. 

    “Le délai fixé initialement pour les discussions a expiré. Cet avenant permet aux autorités et à l’opérateur du projet de poursuivre le dialogue”, explique la même source. “Cette signature témoigne de la volonté commune de l’État malgache et de la CGHV de poursuivre la mise en œuvre du projet”, se réjouit la société chargée du développement, de la construction, de l’exploitation de l’aménagement hydroélectrique de Volobe Amont, dans son communiqué.  

    La clôture financière du projet était fixée pour décembre 2025. Les travaux de construction de la centrale hydroélectrique, comprenant, entre autres, un barrage et une centrale électrique souterraine, devaient démarrer cette année. Sa mise en service avait été prévue pour 2030.  

    “Avec l’Etat malgache, nous maintenons le cap et poursuivons le travail engagé”, promet Rémy Huber, cité par le communiqué de la société qu’il dirige. La société promet de “faire avancer ce projet utile au pays”, poursuit-il pour évoquer le projet construction d’une centrale hydroélectrique du côté de l’Ivondro, dans la Région Atsinanana. 

    Une nouvelle course contre la montre est engagée entre le gouvernement et CGHV jusqu’en juin 2027. Plusieurs dossiers sont encore sur la table avant un accord final entre les deux parties. C’est, entre autres, le cas du bouclage financier du projet de construction, la durée de la concession, l’entrée de l’Etat dans la capitale de la société. 

    Un point important discuté concerne le tarif final du coût de l’électricité. Aujourd’hui, la société CGHV propose une base de 17 cents/kWh, soit environ 725 ariary/kWh alors que les autorités ne veulent pas aller au-delà de 9 cents/kWh, soit environ 385 ariary/kWh même si beaucoup de paramètres entrent encore en jeu, pouvant réajuster ce prix.  

    Le Colonel Michaël Randrianarina, président de la refondation de la République, avait déjà touché quelques mots sur cette question en évoquant l’argument des autorités. Il avait mis en avant les difficultés pour les ménages à supporter un coût élevé de l’électricité.

  • INFRASTRUCTURES – Le mode de paiement du futur péage de la rocade d’Ambohitrimanjaka encore à l’étude

    INFRASTRUCTURES – Le mode de paiement du futur péage de la rocade d’Ambohitrimanjaka encore à l’étude

    Etudes en cours. Le mode de paiement du futur poste de péage de la rocade d’Ambohitrimanjaka n’est pas encore arrêté. Alors que des panneaux annonçant l’installation d’un péage ont été mis en place au niveau de cette voie rapide, les autorités indiquent que les modalités d’exploitation de l’infrastructure sont toujours en cours de finalisation.

    Selon une source auprès du ministère des Travaux publics, le tarif du péage attend encore sa validation en Conseil des ministres. En parallèle, un comptage du trafic est actuellement réalisé afin d’établir une base de données sur le nombre de véhicules empruntant quotidiennement cette route.

    Le mode de paiement fait également l’objet de discussions. D’après cette même source, les autorités cherchent une solution permettant de limiter les ralentissements au niveau des barrières de péage. Un paiement par carte figure parmi les options envisagées afin de fluidifier la circulation, le règlement en espèces risquant de provoquer des files d’attente. Dans l’attente de la finalisation de ces dispositions, la circulation sur la rocade reste entièrement gratuite.

    La gestion provisoire du péage sera assurée par China Road and Bridge Corporation (CRBC), partenaire du projet, dans le cadre d’une société détenue à 60 % par l’État malgache et à 40 % par l’entreprise chinoise. À terme, cette mission devrait être confiée à l’Orinasa Fitantanana Lalana Malagasy (OFLM), une société nouvellement créée dont les démarches administratives sont en cours.

    Le poste de péage est mis en place au niveau de la première portion de la rocade entre la route de la Francophonie et le rond-point d’Andranotapahina. La voie rapide, ouverte à la circulation depuis 2025 permet de relier plus rapidement la Route de la Francophonie ou la Route Digue (rue Gilles Andriamahazo) à la Route nationale RN 4 en passant par Ambohitrimanjaka. Sa deuxième portion offre une liaison directe avec l’aéroport international d’Ivato. 

    La nouvelle voie rapide à péage réduit considérablement le temps de parcours vers ces axes en évitant le passage par Talatamaty – Ambohibao ou pat les voies secondaires habituellement empruntées. Selon notre source, les recettes issues de l’exploitation de la voie via le péage sont destinées à financer son entretien, son exploitation et, le cas échéant, à contribuer au remboursement des investissements réalisés pour sa construction.