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  • EVENEMENT – Le Volks Day fixe un nouveau rendez-vous au 19 juillet après un premier report

    EVENEMENT – Le Volks Day fixe un nouveau rendez-vous au 19 juillet après un premier report

    Une date à cocher sur le calendrier. Le VolksDay qui devait initialement se tenir le 20 juin se tiendra finalement le dimanche 19 juillet prochain. Si vous souhaitez donc vous procurer des pièces de rechange d’origine, notez-bien cette date sur votre carnet. Car dans l’objectif de  soutenir durablement les efforts de restauration et d’entretien du parc automobile de la Grande Île, les organisateurs déploieront une opération de liquidation de stocks de pièces de rechange d’origine. 

    Ce grand rassemblement autour de la marque Volkswagen, co-organisé l’émission de référence StarVan et Sodiama, transformera 1 350 m² en un véritable sanctuaire dédié à la mécanique, au voyage nomade et à la culture vintage. Porté par la devise “On ne fait pas que passer, on partage une histoire”, l’événement a pour vocation d’unir les propriétaires des voitures de la marque allemande Volkswagen, les artisans restaurateurs et les passionnés d’évasion. Des experts seront également présents à l’événement pour accompagner les usagers dans le choix des composants adaptés à leurs véhicules.

    Pour Mandresy Andriamiarana, membre du comité d’organisation, ce temps supplémentaire permet de mieux préparer ce qui se veut être bien plus qu’une simple exposition automobile. “Le Volks Day n’est pas qu’une exposition statique, c’est le reflet de cet écosystème passionné qui grandit à Madagascar. Ce report nous permet de finaliser les détails pour offrir un espace où chaque véhicule devient le témoin d’une aventure humaine partagée”, explique-t-elle. 

    En facilitant l’accès à l’authenticité et à la performance allemandes, le comité d’organisation réaffirme sa volonté de garantir la longévité des modèles circulant sur les routes malgaches. Les passionnés ont donc rendez-vous le 19 juillet pour vivre pleinement cette aventure mécanique.

  • MINES – Le gouvernement envisage de généraliser à tout Madagascar la perception à la source des ristournes dans la filière or

    MINES – Le gouvernement envisage de généraliser à tout Madagascar la perception à la source des ristournes dans la filière or

    Un système à étendre à l’échelle nationale. Après une expérience jugée concluante à Betsiaka, dans le district d’Ambilobe, le ministère des Mines envisage de déployer dans l’ensemble des communes aurifères de Madagascar le système de perception à la source des ristournes dans la filière or. Selon le ministre des Mines, Carl Andriamparany, cette méthode a permis de mobiliser en quelques jours des recettes qui n’étaient auparavant pas perçues.

    “En seulement une semaine de descente sur le terrain de nos équipes et de celles du ministère de l’Économie et des finances, 40 millions d’ariary ont été récoltés”, déclare le ministre devant les députés lors de la séance de questions-réponses du 3 juillet. Les données consolidées font état de 39,65 millions d’ariary collectés entre le 16 et le 24 juin 2026, selon l’Initiative pour la transparence des industries extractives (EITI).

    D’après Carl Andriamparany, ces résultats contrastent avec la situation observée auparavant. Il indique que “pendant huit années consécutives, les ristournes en provenance de Betsiaka s’élevaient à zéro ariary”, alors que la commune est connue pour son activité aurifère.

    Selon les chiffres communiqués par l’EITI, les opérations menées à Betsiaka ont concerné près de 3 922 grammes d’or et impliqué sept collecteurs d’or. Pour l’organisation, cette perception réalisée directement sur le lieu de commercialisation de l’or permet de rapprocher la collecte des recettes de l’activité réelle, d’améliorer la traçabilité des flux financiers, de renforcer la transparence des paiements et de sécuriser les recettes publiques.

    Le ministère des Mines entend désormais généraliser ce dispositif dans les autres communes aurifères du pays. À en croire Carl Andriamparany, plusieurs maires ont déjà sollicité le ministère afin que ce système soit mis en place sur leur territoire pour mieux sécuriser les recettes issues de l’exploitation de l’or.

    L’opération de Betsiaka repose sur une collaboration entre le ministère des Mines, la Centrale de l’Or de Madagascar (COM), le ministère de l’Économie et des finances à travers la Direction de la comptabilité publique, les collectivités territoriales décentralisées concernées ainsi que les collecteurs et autres acteurs locaux. L’EITI souligne que l’interconnexion des systèmes entre le ministère des Mines et le ministère de l’Économie et des finances contribue à sécuriser la perception et le suivi des recettes publiques.

    Au-delà de l’augmentation des recettes, ce mécanisme vise aussi à renforcer la formalisation de la filière aurifère. Selon l’EITI, la perception à la source favorise une meilleure déclaration des quantités d’or commercialisées, facilite l’identification des collecteurs actifs, encourage l’utilisation des documents réglementaires, améliore le respect des obligations fiscales et contribue progressivement à réduire les circuits informels. L’organisation estime que l’expérience menée à Betsiaka pourrait servir de modèle dans les autres communes aurifères afin de renforcer la transparence, la formalisation du secteur et la mobilisation des recettes publiques.

  • ADMINISTRATION – Les indemnités journalières de mission des agents publics en déplacement temporaire triplées après 17 ans

    ADMINISTRATION – Les indemnités journalières de mission des agents publics en déplacement temporaire triplées après 17 ans

    Depuis 2009, les agents publics percevaient 30 000 ariary à 36 000 ariary d’indemnité journalière quand ils étaient en mission temporaire. Désormais, ils percevront des indemnités journalières comprises entre 80 000 ariary et 150 000 ariary en fonction de leur catégorie professionnelle et de leur localité de mission. Cette revalorisation, entrée en vigueur au mois de juin, concerne les déplacements temporaires effectués par les agents concernés pour le compte de l’État, des collectivités territoriales décentralisées et des organismes publics. 

    Les nouvelles indemnités sont désormais calculées selon trois catégories d’agents, déterminées par leur indice de rémunération. Selon le décret modifiant le régime de déplacement des fonctionnaires et agents employés par l’Etat, les collectivités et les organismes publics, les agents du groupe I percevront 115 000 ariary par jour de mission, ceux du groupe II 90 000 ariary et ceux du groupe III 80 000 ariary. Jusqu’à présent, seuls deux groupes existaient et les indemnités étaient fixées à 36 000 ariary pour la première catégorie et 30 000 ariary pour la seconde.

    Les montants sont encore plus élevés lorsque les missions sont effectuées dans des villes où le coût de la vie est particulièrement élevé. Les indemnités journalières y sont portées à 150 000 ariary pour le groupe I, 120 000 ariary pour le groupe II et 100 000 ariary pour le groupe III. La liste des localités concernées sera fixée par le ministère chargé du Budget. 

    Pour bénéficier de ces indemnités de mission, les agents devront toutefois remplir plusieurs conditions. Le déplacement devra être effectué à au moins 25 kilomètres du lieu d’affectation, durer au minimum huit heures avec découcher et ne pas dépasser dix jours, sauf autorisation spéciale. Au-delà de trois mois, le déplacement sera considéré comme une mutation et relèvera du régime des déplacements définitifs.

    Le nouveau décret renforce par ailleurs les procédures de contrôle. L’ordre de route devra être visé aux différentes étapes de la mission et présenté avec une pièce d’identité officielle. Si le délai entre le dernier visa et la fin de la mission dépasse 96 heures, une note explicative sera exigée. Les missions dont l’ordre de route ne comporte pas les visas réglementaires ne donneront droit à aucune indemnité.

    Pour les déplacements définitifs, les indemnités de déménagement et d’emménagement sont portées à 300 000 ariary pour les agents du groupe I, 255 000 ariary pour le groupe II et 210 000 ariary pour le groupe III, avec un supplément prévu pour chaque enfant au-delà de quatre personnes dans le foyer. Les frais forfaitaires d’hôtel et de restauration pendant la durée du trajet dans le cadre du déplacement définitif  sont désormais fixés à 90 000 ariary pour les agents du groupe I, 75 000 ariary pour le groupe II et 60 000 ariary pour le groupe III. Le conjoint bénéficie des deux tiers de cette indemnité et chaque enfant de la moitié.

  • DIGITALISATION – Une plateforme numérique en cours de développement pour moderniser les services agricoles

    DIGITALISATION – Une plateforme numérique en cours de développement pour moderniser les services agricoles

    Madagascar entend faciliter l’accès des producteurs aux informations agricoles, météorologiques et commerciales. Une plateforme numérique intégrée, qui constituera le socle de la future Infrastructure publique numérique agricole (IPNA), est ainsi en cours de développement afin d’améliorer leurs activités et leur prise de décision. Le lancement officiel du projet, porté par le ministère de l’Agriculture et de la souveraineté alimentaire, en collaboration avec le ministère de l’Elevage et de celui du Développement numérique, des postes et de la télécommunication, a eu lieu à la fin du mois de juin. 

    La plateforme intégrée comprendra trois premiers modules. Le premier module portera sur un annuaire des producteurs et des prix des produits agricoles afin de centraliser les informations sur les exploitants et de suivre l’évolution des marchés. Le deuxième sera consacré à la diffusion de données météorologiques en temps réel. Le troisième proposera des conseils agricoles en temps réel destinés à accompagner les producteurs dans leurs choix techniques selon les conditions observées sur le terrain.

    Financé par la Banque mondiale à travers le Food System Resilience Program (FSRP), avec l’appui du mécanisme Korea-World Bank Partnership Facility (KWPF), le projet réunit également des institutions publiques, des centres de recherche, des acteurs du secteur privé et des organisations de producteurs. Une séance de concertation avec les différentes parties prenantes a accompagné le lancement du projet afin de présenter les plans de développement des trois modules et de définir les contributions de chaque entité impliquée.

  • ÉPIDÉMIE – Les personnes guéries de la Mpox conseillées de s’abstenir de tout rapport sexuel pendant trois mois

    ÉPIDÉMIE – Les personnes guéries de la Mpox conseillées de s’abstenir de tout rapport sexuel pendant trois mois

    Une recommandation médicale. Alors que la Mpox continue de faire des victimes, les autorités sanitaires conseillent aux patients qui en ont guéri de s’abstenir de tout rapport sexuel pendant trois mois, le virus de la Mpox pouvant persister dans certains liquides biologiques. Selon les données du ministère, plus de 80 % des contaminations de cette maladie sont aujourd’hui liées aux rapports sexuels. 

    Le directeur du Programme élargi de vaccination (DPEV) auprès du ministère de la Santé publique, le Dr Paubert Tsivahiny, indique que le préservatif ne protège pas totalement contre la Mpox, d’autant plus que le virus se transmet par contact direct avec les lésions cutanées. Il déplore que “certaines personnes se laissent aller et ne font pas preuve de suffisamment de maîtrise de soi, notamment en matière de rapports sexuels”. Il rappelle alors que l’adoption de “comportements sains” reste la meilleure stratégie pour freiner la propagation de l’épidémie, en plus des mesures préventives et la vaccination.

  • INFRASTRUCTURES – Deux journées de consultation publique avant le lancement des travaux du Flyover d’Anosizato prévu le 1er août

    INFRASTRUCTURES – Deux journées de consultation publique avant le lancement des travaux du Flyover d’Anosizato prévu le 1er août

    Plus que quelques semaines avant que le premier coup de pelle des travaux de construction du Flyover d’Anosizato soit donné. Annoncée le 1er Août en présence des plus hautes autorités du pays, la cérémonie devrait encore être précédée de deux jours de consultations publiques les 16 et 17 juillet prochains. 

    Ces consultations publiques, organisées avec l’Office national pour l’environnement (ONE), s’inscrivent dans la procédure d’obtention du permis environnemental, une autorisation obligatoire avant le début des travaux. Elles devraient  permettre de présenter le projet aux populations directement concernées et de recueillir leurs observations, préoccupations et éventuelles recommandations avant la délivrance du permis. 

    Une source auprès du ministère des Travaux publics confie que le nombre de bâtiments qui pourraient être affectés par le projet n’est pas encore arrêté à ce stade. Il évoque des réunions techniques hebdomadaires entre les différentes parties prenantes pour, entre autres, identifier les habitations susceptibles d’être impactées par les travaux. 

    Lors de la réunion de coordination dirigée mardi par le secrétaire général du ministère des Travaux publics, Emile Joseph Sambisolo, les participants ont également examiné les mesures d’organisation de la circulation pendant les travaux ainsi que le réaménagement des espaces occupés par les commerçants installés à proximité du futur chantier.

    Le projet est structuré en deux phases. La première prévoit la construction du pont principal, tandis que la seconde portera sur l’élargissement des voies de circulation aux abords du nouvel ouvrage. L’infrastructure vise à réduire les embouteillages à Anosizato en créant de nouvelles voies et en améliorant les infrastructures existantes.

  • ENSEIGNEMENT TECHNIQUE – Trois lycées techniques et professionnels bénéficient de l’expertise japonaise dans le secteur minier

    ENSEIGNEMENT TECHNIQUE – Trois lycées techniques et professionnels bénéficient de l’expertise japonaise dans le secteur minier

    Partenariat renforcé avec les japonais. Le ministère de l’Enseignement technique et de la Formation professionnelle (METFP) vient de signer mercredi à Ampefiloha avec l’Agence japonaise de coopération internationale (Jica) le “Record of discussion”, relatif au projet de développement des ressources humaines dans le secteur de l’industrie minière. Cette coopération technique, prévue pour une durée de trois ans, ciblera en priorité les lycées techniques et professionnels (LTP) d’Alarobia, d’Ampasampito et de Toamasina.

    Selon le représentant résident de la JICA à Madagascar, Odawara Kosuke, ce projet vise à appuyer et renforcer la capacité des ressources humaines avec la collaboration des experts japonais et des experts de pays africains. Le projet va durer à peu près trois ans, durant lesquels les experts vont collaborer avec des enseignants des trois lycées techniques et professionnels. La coopération technique s’inscrit dans la continuité d’un partenariat de longue date avec la JICA, à en croire le ministre de l’Enseignement technique et de la Formation professionnelle, Todisoa Andriamampandry. “Le ministère dispose déjà d’un plan d’action stratégique, dans lequel les priorités ont été définies. La JICA a réaffirmé son engagement à nous accompagner dans leur mise en œuvre”, affirme t-il.

    Le projet prévoit notamment le renforcement des capacités des enseignants et l’amélioration des infrastructures de formation. A cela s’ajoute un appui technique dans le secteur minier, notamment sur les méthodes d’exploitation et les équipements. Selon le ministre, les japonais sont reconnus pour leur culture du travail, leur persévérance et leur esprit entrepreneurial. “Ce sont des valeurs que nous souhaitons transmettre aux élèves et aux jeunes Malgaches”, souligne t-il. À travers cette coopération, le METFP envisage d’adapter davantage les formations techniques aux besoins du secteur minier et contribuer à la formation d’une main-d’œuvre qualifiée, capable de répondre aux exigences du développement industriel du pays.

  • SERVICE PUBLIC – Le décret de nomination du Pr Ravaka Andrianaivotseheno en tant que médiatrice de la République abrogé

    SERVICE PUBLIC – Le décret de nomination du Pr Ravaka Andrianaivotseheno en tant que médiatrice de la République abrogé

    Un peu plus de six mois après sa prise de fonction, la Pr Ravaka Andrianaivotseheno quitte son poste de Médiatrice de la République. Le décret présidentiel relatif à sa nomination a été officiellement abrogé, indique la Médiature de la République, ce jeudi matin. Nommée en décembre 2025 pour un mandat initial de six ans non renouvelables, cette enseignante chercheure en droit à l’Université d’Antananarivo était chargée de protéger les administrés contre les dysfonctionnements de l’appareil étatique. 

    Durant son court passage à la tête de l’institution, elle s’était donnée pour mission d’humaniser les rapports entre les citoyens et l’État en favorisant le règlement amiable des litiges avec les services publics. Au-delà de la simple gestion des doléances et des réclamations, la professeure Ravaka Andrianaivotseheno s’était également fixé pour objectif de renforcer l’impact des recommandations de l’institution sur le plan national et de rehausser son prestige sur la scène internationale. 

    L’un de ses derniers communiqués a été un “appel à l’ensemble des responsables chargés de la sécurité publique et de l’application de la loi afin de renforcer les recherches pour retrouver les auteurs des récents enlèvements et autres actes tragiques ayant parfois conduit à la mort des victimes”. Elle a également exhorté les autorités à “intensifier les mesures de prévention et à prendre des dispositions fermes pour arrêter et sanctionner sévèrement tous les responsables, conformément aux lois en vigueur”. 

  • MOYEN ORIENT – Les Etats-Unis frappent l’Iran, qui riposte et les accuse de vouloir perturber les obsèques de Khamenei

    MOYEN ORIENT – Les Etats-Unis frappent l’Iran, qui riposte et les accuse de vouloir perturber les obsèques de Khamenei

    Les Etats-Unis ont de nouveau frappé l’Iran dans la nuit, disant avoir visé des cibles militaires, mais Téhéran a riposté contre des alliés de Washington dans le Golfe. L’Iran accuse ses ennemis de vouloir perturber les funérailles de l’ayatollah Khamenei prévues jeudi en s’en prenant à des infrastructures civiles. Les frappes américaines, malgré un protocole d’accord sur la fin du conflit signé par les deux belligérants le 17 juin, ont fait 14 morts et 78 blessés en Iran depuis mercredi, affirme le ministère de la Santé.

    Les Etats-Unis affirment avoir lancé ses nouvelles frappes américaines en réponse à des bombardements de trois navires commerciaux qui, selon l’armée américaine, ont été menés mercredi par l’Iran. Ces navires ont transité dans le détroit d’Ormuz où l’Iran revendique, en dépit l’opposition de Washington, d’imposer des droits de passage sur les navires de apssage. “Si ça se reproduit, ce sera bien pire ! », lance de son côté, le président Donald Trump sur sa plateforme Truth Social. 

    L’armée américaine précise sur X avoir frappé quelque 90 cibles militaires iraniennes, parmi lesquelles des systèmes de défense antiaérienne, des installations de surveillance côtière et des sites de stockage de missiles et de drones sur la côte sud de l’Iran.

    La liaison ferroviaire entre Téhéran et Machhad (nord-est), où l’inhumation de l’ayatollah Khamenei est prévue jeudi à partir de 14H00 (10H30 GMT), a été suspendue après les frappes, selon la télévision d’Etat iranienne. Il s’agit aussi d’une voie stratégique pour les échanges commerciaux entre l’Iran et la Chine, l’un de ses principaux partenaires.

    Plus tôt, les Gardiens de la Révolution iraniens avaient accusé les Etats-Unis d’avoir visé « deux ponts dans les provinces orientales menant à Machhad afin de faire de l’ombre » aux funérailles de feu le guide suprême Ali Khamenei, tué le 28 février à l’âge de 86 ans dans une frappe aérienne au premier jour de la guerre lancée par les Etats-Unis et Israël.

    Les échanges de frappes ont fait bondir les cours du pétrole, le baril de Brent de la mer du Nord, référence internationale, progressant encore de 1,1% jeudi à 78,88 dollars.

    AFP

  • MUSIQUE – Bonnie Tyler, décédée mercredi soir, s’éclipse totalement de la scène du pop mondial

    MUSIQUE – Bonnie Tyler, décédée mercredi soir, s’éclipse totalement de la scène du pop mondial

    La chanteuse britannique Bonnie Tyler, interprète du célèbre titre “Total Eclipse of the Heart”, est décédée mercredi soir à l’âge de 75 ans dans un hôpital au Portugal, où elle était soignée depuis plusieurs semaines. L’annonce a été faite jeudi par sa famille et son équipe dans un communiqué publié sur les réseaux sociaux de l’artiste. “La famille et l’équipe de Bonnie ont le cœur brisé d’annoncer que Bonnie est décédée de manière inattendue hier soir dans un hôpital au Portugal des suites de la maladie pour laquelle elle était soignée”, indique le communiqué.

    De son vrai nom Gaynor Hopkins, la chanteuse avait été hospitalisée début mai à Faro, dans le sud du Portugal, où elle possédait une résidence, afin de subir une opération intestinale d’urgence. Placée ensuite dans un coma artificiel, elle en était sortie à la mi-juin, mais son état demeurait jugé “très grave” et nécessitait des soins intensifs. Quelques semaines avant son décès, Bonnie Tyler venait de sortir un nouveau single, “Only Love”, et préparait une tournée européenne de plusieurs mois.

    Figure majeure de la pop-rock des années 1980, Bonnie Tyler s’est imposée sur la scène internationale grâce à “Total Eclipse of the Heart”, sorti en 1983. Écrit et produit par Jim Steinman, le morceau est devenu l’un des plus grands succès commerciaux de son époque et a propulsé la chanteuse au sommet des classements, faisant d’elle la première artiste galloise à atteindre la première place des ventes aux États-Unis. Début 2026, soit 43 ans après sa sortie, le titre avait franchi le cap du milliard d’écoutes sur Spotify, tandis que son clip dépassait également le milliard de vues sur YouTube.

    Avant ce succès planétaire, Bonnie Tyler s’était révélée avec “It’s a Heartache” en 1977, après avoir développé la voix rocailleuse qui deviendra sa marque de fabrique à la suite d’une opération des cordes vocales. Elle enchaîne ensuite avec “Holding Out for a Hero”, extrait de la bande originale du film Footloose en 1984, et obtient trois nominations aux Grammy Awards.

    Au fil de sa carrière, elle continue de connaître le succès, notamment en Europe. En 2003, son duo avec la chanteuse française Kareen Antonn, “Si demain… (Turn Around)”, reste dix semaines en tête des ventes en France. En 2013, elle représente le Royaume-Uni au Concours Eurovision de la chanson avec “Believe in Me”, terminant à la 19ème place.

    Née en 1951 à Neath, au pays de Galles, Bonnie Tyler avait grandi dans une famille ouvrière avant de se lancer dans la musique. Récompensée pour sa contribution à la musique par la reine Elizabeth II en 2022, elle avait reçu le titre de Membre de l’Empire britannique (MBE) l’année suivante. Mariée depuis 1973 à Robert Sullivan, son compagnon de jeunesse, la chanteuse partageait sa vie entre le Royaume-Uni et l’Algarve, au Portugal.

    Avec AFP