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  • APROVISIONNEMENT – La Jirama présente un bilan de 6 500 compteurs d’eau remplacés en quatre mois à Antananarivo

    APROVISIONNEMENT – La Jirama présente un bilan de 6 500 compteurs d’eau remplacés en quatre mois à Antananarivo

    La Jirama poursuit les travaux de remplacement des compteurs d’eau vétustes. Selon un bilan présenté lundi, la compagnie nationale d’eau et d’électricité a pu remplacer 6 500 compteurs à Antananarivo depuis le démarrage du projet en mars. Il lui reste encore 23 500 compteurs à changer aussi bien dans la capitale et ses environs qu’à Antsirabe, Antsiranana, Mahajanga et Fianarantsoa. Les travaux entrent dans le cadre du Projet d’amélioration de l’accès à l’eau potable (Paaep), financé par la Banque Mondiale, et qui visent à remplacer 30 000 compteurs dans ces localités. 

    Dans son communiqué, la Jirama rappelle que les interventions sont gratuites pour les abonnés. Les agents de la société d’Etat chargés d’effectuer ces travaux doivent être obligatoirement munis d’un badge professionnel, d’un ordre de mission, d’une lettre d’information sur les travaux signée par un responsable de la JIRAMA et d’une carte nationale d’identité. Les abonnés sont invités à bien vérifier ces documents avant d’effectuer les travaux, afin d’éviter les éventuels usurpateurs ou voleurs de compteur d’eau. 

    Les abonnés dont le compteur n’a pas encore été remplacé, bien que celui-ci soit ancien ou défectueux et que leur quartier ait déjà été desservi par les équipes d’intervention, sont invités à le signaler auprès de son agence.

     

  • ÉLECTION – Un budget de 34 milliards d’ariary pour la refonte de la liste électorale, selon le président de la Ceni

    ÉLECTION – Un budget de 34 milliards d’ariary pour la refonte de la liste électorale, selon le président de la Ceni

    La Commission électorale nationale indépendante se dit prête pour lancer la refonte de la liste électorale. Les travaux disposent d’un budget de 43 milliards d’ariary, selon le président de la Commission électorale nationale indépendante (Ceni), Thierry Rakotonarivo. A l’entendre, cette enveloppe inscrite dans le budget de l’institution devrait permettre de réaliser l’ensemble des opérations prévues dans le calendrier fixé pour préparer les élections de 2027.

    “Le budget propre de la Ceni consacré à cette refonte s’élève à 34 milliards d’ariary. Il permettra de mener à bien l’ensemble des travaux dans les délais prévus”, indique le président de la Ceni au cours d’un point de presse à l’occasion du lancement du cadre de concertation de la Ceni pour la région d’Analamanga. A l’entendre, cette enveloppe est jugée suffisante pour conduire l’opération, indépendamment des éventuels appuis techniques ou financiers que pourraient apporter les partenaires.

    Thierry Rakotonarivo n’en indique pas moins que plusieurs partenaires ont déjà manifesté leur volonté d’accompagner la préparation des prochaines élections, notamment dans le cadre de l’établissement de la nouvelle liste électorale. Mais ces contributions viendront en complément des ressources déjà prévues par la Ceni qui “suffiront”, martèle-t-il.

    La refonte totale de la liste électorale devrait débuter le 28 juillet 2026. Elle prévoit la mise en place d’un nouveau registre électoral national et l’utilisation de méthodes de travail modernisées afin de disposer d’un fichier électoral plus fiable. Dans ce cadre, cinq modalités d’inscription seront proposées aux électeurs : les visites auprès des ménages par les agents recenseurs, l’inscription auprès des Fokontany, les opérations organisées dans des lieux publics fréquentés, les demandes d’inscription en ligne ainsi que l’inscription d’office lors de l’établissement de la première carte nationale d’identité. Des sessions de formation des acteurs chargés de cette opération ont par ailleurs débuté le 7 juillet dans la région Analamanga.

    Erratum : le budget de l’Etat consacré à la refonte de la liste électorale s’élève à 34 milliards d’ariary et non à 43 milliards d’ariary comme indiqué initialement

  • INTEMPÉRIES – Au moins 15 morts et des centaines de blessés en Chine suite à des orages et des précipitations extrêmes

    INTEMPÉRIES – Au moins 15 morts et des centaines de blessés en Chine suite à des orages et des précipitations extrêmes

    Catastrophe en Chine. Des orages violents et des précipitations extrêmes dans l’Empire du milieu ont fait au moins 15 morts et des centaines de blessés. Quelque 50 000 personnes ont par ailleurs évacuées en raison des inondations, selon un bilan publié mardi, poussant le président Xi Jinping à demander une mobilisation « totale » des secours.

    Lundi, des zones de la province du Hubei (centre) ont été touchées par « un grave épisode de convection atmosphérique » (contraste thermique) provoquant « des orages et vents violents » qui ont balayé des villes comme Huangshi et Huanggang, rapportent les médias d’Etat. Cet événement météorologique extrême a fait au moins 11 morts et 331 blessés, indique l’agence officielle Chine nouvelle, précisant que près de 5 000 habitations étaient endommagées et 22 effondrées. Une personne restait portée disparue tandis que les opérations de secours se poursuivaient.

    Précipitations intenses et chaleur accablante

    Par ailleurs, de fortes pluies et de graves inondations provoquées par le typhon Maysak ont fait au moins quatre morts dans la région du Guangxi (sud), et ont conduit les autorités à évacuer plus de 50.000 personnes selon un décompte actualisé. Huit personnes étaient toujours portées disparues mardi à la mi-journée. Face à ces épisodes, Xi Jinping a souligné « la nécessité de tout mettre en oeuvre pour organiser les opérations de secours d’urgence, soigner les blessés et reloger les habitants affectés, ainsi que pour mener efficacement les travaux de prévention et de secours », indique la télévision d’Etat CCTV.

    Ce type de catastrophes naturelles est fréquent à travers la Chine, en particulier l’été lorsque certaines régions subissent des précipitations intenses alors que d’autres suffoquent sous une chaleur accablante. Les responsables de Nanning, la capitale régionale du Guangxi, ont relevé au niveau maximal le dispositif d’urgence pour les inondations, après les dégâts provoqués sur des barrages par des pluies torrentielles. Celles-ci ont ainsi provoqué la rupture des parois du barrage d’un réservoir, et une vidéo spectaculaire diffusée par CCTV montre un torrent d’eau boueuse se précipitant à travers le béton effondré.

    Glissement de terrain

    Toujours en Chine, un glissement de terrain dans un village de la province du Gansu (nord-ouest), a enseveli 33 personnes mardi matin, dont 17 qui ont ensuite été extraites, rapporte la télévision CCTV. Les autorités locales « s’emploient de toutes leurs forces » à rechercher celles encore prises au piège, « à reloger correctement les habitants concernés, et à prévenir strictement les catastrophes secondaires ».

    Les scientifiques avertissent que l’intensité et la fréquence des phénomènes météorologiques extrêmes à l’échelle du globe augmenteront à mesure que la planète continue de se réchauffer en raison des émissions de combustibles fossiles. La Chine est le plus grand pays émetteur de gaz à effet de serre au monde, mais c’est également un géant mondial des énergies renouvelables qui ambitionne de rendre sa vaste économie neutre en carbone d’ici 2060.

    Au moins 22 personnes ont été tuées en Chine en mai après de fortes pluies qui ont frappé des régions du centre et du sud, où certaines zones ont été « touchées par des précipitations record » selon les médias d’État.

  • JUSTICE – Fanirisoa Ernaivo renvoie à l’Assemblée nationale les questions relatives à la mise en accusation d’Andry Rajoelina

    JUSTICE – Fanirisoa Ernaivo renvoie à l’Assemblée nationale les questions relatives à la mise en accusation d’Andry Rajoelina

    La procédure judiciaire à l’encontre du président évincé Andry Rajoelina est encore bloquée à Tsimbazaza. Alors que la première session ordinaire de l’année s’est clôturée vendredi, le dossier de mise en accusation devant la Haute cour de justice (HCJ) de l’ancien pensionnaire d’Iavoloha n’a pas encore été inscrit à l’ordre du jour. Interrogée sur l’avancement de ce dossier en marge de l’ouverture des assises nationales de la justice, la ministre de la Justice, Fanirisoa Ernaivo, choisit de renvoyer la balle à l’Assemblée nationale.

    “Pour la question relative à l’Assemblée nationale, c’est directement à elle qu’il conviendra de s’adresser” sur ce sujet de la mise en accusation, indique-t-elle à la presse. Début du mois de juin, Fanirisoa Ernaivo avait indiqué que les travaux de commission étaient déjà en cours, après s’être enquise de la situation auprès de la Chambre des députés. Elle avait dit espérer que le sujet passe en séance plénière lors de la session ordinaire qui s’est clôturée vendredi.

    Le dossier portant sur la demande d’ouverture de la procédure judiciaire contre Andry Rajoelina avait été déposé à Tsimbazaza par le biais du mouvement Gen Z en décembre 2025. Le dossier devait ensuite passer devant une commission de requête composée de représentants de chaque groupe parlementaire qui décidera de sa recevabilité ou non. Si le dossier est déclaré recevable, une résolution de mise en accusation est transmise pour adoption en séance plénière.

    La prochaine session ordinaire de l’année est prévue en octobre, mais Siteny Randrianasoloniaiko a évoqué la semaine dernière la possibilité d’organiser deux sessions extraordinaires dans les semaines à venir. Le dossier Andry Rajoelina pourrait être inscrit à l’ordre du jour si les députés qui signent pour la convocation de la session y consentent. Les sessions extraordinaires ne doivent être consacrées qu’aux sujets pour lesquels elles ont été convoquées.

  • EPIDÉMIE – Plus de 1 000 cas notifiés de Mpox et neuf nouveaux décès enregistrés en 40 jours, selon le ministère de la Santé publique

    EPIDÉMIE – Plus de 1 000 cas notifiés de Mpox et neuf nouveaux décès enregistrés en 40 jours, selon le ministère de la Santé publique

    La barre des 4 000 cas notifiés de Mpox a été atteinte le 3 juillet. Madagascar enregistre en moyenne une trentaine de nouveaux cas notifiés de la Mpox par jour ces dernières semaines, si l’on tient compte du bilan quotidien dressé par le centre des opérations d’urgence en santé publique (Cousp) national. Pour la seule journée du 4 juillet, le bilan rapporte 69 nouveaux cas notifiés, dont 55 cas confirmés après analyses. Le total des cas cumulés est passé de 3005 cas, dont 1 773 confirmés, et six décès enregistrés le 25 Mai, à 4049 cas notifiés, dont 2581 confirmés, et 15 décès le 3 juillet. En l’espace de 40 jours, 468 personnes sont guéries de la maladie.

    Le virus de la Mpox continue de circuler dans 39 districts actifs sur les 69 touchés depuis le début de l’épidémie, notamment Toamasina I, Antananarivo ville, Taolagnaro, Antsiranana I et Toliara II. Sur les quatre dernières semaines, la maladie est restée active avec 806 cas positifs cumulés. Le dernier bilan du 5 juillet fait état de 4 138 cas notifiés, dont 2 652 cas confirmés en laboratoire depuis le début de l’épidémie. 1823 patients sont déclarés guéris, tandis que 15 autres ont perdu la vie. Le dernier décès remonte au 2 Juillet. Il s’agit d’une femme de 29 ans, résidant à Mampikony, appartenant aux groupes vulnérables face à la maladie.

    La Mpox engendre des complications en cas de retard de prise en charge, notamment chez les personnes vulnérables comme les enfants, les femmes enceintes, les personnes âgées et celles ayant des maladies chroniques ou encore les personnes ayant une faible immunité, notamment les porteurs de Vih. La vaccination, laquelle reste gratuite et ouverte au grand public, constitue la meilleure prévention face à l’épidémie. Les autorités sanitaires appellent également la population à maintenir les mesures de prévention, notamment en signalant rapidement tout cas suspect et en évitant les contacts étroits avec les personnes présentant des symptômes.

  • DÉVELOPPEMENT – La Banque mondiale approuve 225 millions de dollars pour la deuxième phase de Produir qui s’étend à Toamasina

    DÉVELOPPEMENT – La Banque mondiale approuve 225 millions de dollars pour la deuxième phase de Produir qui s’étend à Toamasina

    Produir 1 a expiré. Vive Produire 2. Madagascar obtient un financement de 225 millions de dollars du Groupe de la Banque mondiale pour la deuxième phase du Projet intégré de développement urbain et de résilience pour l’emploi (Produire 2). La décision intervient au lendemain de l’expiration de la phase 1 du projet et étend ses interventions au Grand Toamasina, en plus du Grand Antananarivo. Comme indiqué par la Banque mondiale dans un communiqué,  ce nouveau financement “vise à renforcer la résilience des villes face aux risques climatiques, améliorer les infrastructures essentielles et créer davantage d’emplois dans les agglomérations” concernées.

    Cette deuxième phase s’appuie sur les acquis de la première phase de Produir, mise en œuvre à Antananarivo. Les investissements y seront poursuivis dans la protection contre les inondations, l’amélioration des réseaux de drainage, la gestion des déchets solides, la réhabilitation des quartiers et la sécurisation foncière. La principale nouveauté est l’intégration du Grand Toamasina, durement touché par le cyclone Gezani en février 2026 et où près de 70 % des logements ont été endommagés. Le projet financera alors la reconstruction d’habitations plus résilientes ainsi que la remise en état d’infrastructures publiques essentielles, notamment des écoles, des centres de santé et l’Université de Barikadimy. 

    La Banque mondiale rappelle que les cyclones Fytia et Gezani ont provoqué des dégâts estimés à 3,4 % du produit intérieur brut (PIB) de Madagascar. À Antananarivo, les inondations récurrentes, le déficit d’infrastructures et l’insécurité foncière continuent également de freiner les investissements et les opportunités économiques. 

    D’ici à 2032, Produire 2 ambitionne de permettre à 1,5 million de personnes d’accéder à des infrastructures plus résilientes, de soutenir la reconstruction de 20 000 logements, de faciliter la délivrance de 50 000 titres fonciers et de contribuer à la création d’environ 17 000 emplois. Le projet prévoit également que 40 % des nouveaux titres fonciers soient établis au nom d’une femme, seule ou en copropriété. La phase prévoit par ailleurs le déploiement de services fonciers numériques afin de faciliter l’accès des habitants à des documents de propriété légalement reconnus et de simplifier les transactions foncières. 

    Pour le ministre de l’Économie et des finances, Herinjatovo Ramiarison, cité par le communiqué, cet investissement devrait “permettre aux familles de bénéficier de quartiers plus sûrs, de meilleures infrastructures, d’un meilleur accès aux services fonciers et de davantage d’opportunités économiques”. Pour le représentant de la Banque mondiale à Madagascar, Atou Seck, ce projet contribuera à “faire d’Antananarivo et de Toamasina des pôles de croissance plus résilients, plus inclusifs et plus attractifs”. 

    Produire 2 bénéficie également de l’appui technique et analytique du Fonds mondial pour la réduction des catastrophes et le relèvement (GFDRR) ainsi que du Partenariat pour des investissements d’infrastructure de qualité (QII), financé par le gouvernement du Japon. 

     

  • PROPRIÉTÉ FONCIÈRE – L’opération « Odoc » à lancer sur les anciennes terres coloniales, selon Lylison René de Rolland

    PROPRIÉTÉ FONCIÈRE – L’opération « Odoc » à lancer sur les anciennes terres coloniales, selon Lylison René de Rolland

    Le ministre de l’Aménagement du territoire et des services fonciers, Lylison René de Rolland, annonce des travaux importants de équipes de son ministère pour déployer à grande échelle l’Opération domaniale concertée (Odoc). L’opération sera menée sur les terres appartenant aux anciens colons et qui seront rétrocédées à l’Etat malgache. L’objectif, souligne-t-il est de faciliter l’accès au sol pour les Malgaches

    La stratégie a été annoncée vendredi lors de la séance de questions réponses entre le gouvernement et l’Assemblée nationale. Elle intervient au lendemain de l’adoption du texte, porté par le président de l’Assemblée nationale, et adopté la semaine dernière par l’Assemblée nationale. La proposition de loi doit, par ailleurs, encore passer par le contrôle de constitutionnalité avant d’être promulguée. Une fois la promulgation faite, le ministre indique que “l’étape suivante concerne désormais la délivrance effective des documents, par laquelle nous allons débuter cette opération”.

    Le chantier s’annonce cependant complexe. Le numéro un de l’Aménagement du territoire a ouvertement soulevé le problème des accaparements et des délimitations illégales déjà opérées par des tiers sur ces domaines stratégiques. Le ministère prévoit donc un audit documentaire strict. “Il sera impératif d’examiner minutieusement les documents afin de détecter d’éventuelles fraudes ou de vérifier si la terre est bel et bien revenue de droit aux Malgaches”, a-t-il prévenu.

    Pour résoudre les litiges là où de grandes superficies sont restées inexploitées par des propriétaires fictifs ou absents alors que des communautés locales y sont installées de longue date, le ministre entend s’appuyer sur un outil juridique, l’ordonnance 74-021. Ce texte servira à protéger les droits des citoyens qui ont “mis en valeur” ces espaces, assure-t-il.

  • ADMINISTRATION – 29 communes du Grand Tana dotées d’équipements et de matériels pour améliorer leurs services

    ADMINISTRATION – 29 communes du Grand Tana dotées d’équipements et de matériels pour améliorer leurs services

    Les services des 29 communes bénéficiaires du projet Lalankely III devraient bientôt se moderniser. La Commune urbaine d’Antananarivo et 28 communes périphériques du Grand Antananarivo ont reçu, vendredi, des matériels informatiques, du mobilier de bureau et des équipements techniques dans le cadre du projet Lalankely III, afin d’améliorer la gestion des services communaux et municipaux. D’après les responsables du projet, la dotation vise à renforcer l’efficacité des services techniques communaux et municipaux et à améliorer la qualité des services publics de proximité dans la Capitale et ses communes voisines.

    Les dons, offerts par l’Institut national de la décentralisation et du développement local (INDDL)sur financement de l’Agence française pour le développement (AFD) comprennent notamment des ordinateurs destinés aux communes périphériques d’Antananarivo pour accompagner la digitalisation des services administratifs locaux. La Commune urbaine d’Antananarivo et ses arrondissements ont, pour leur part, bénéficié de plus de 290 unités de mobilier et d’équipements techniques, dont des tables, des chaises, des armoires, des décamètres, des mètres laser, des télémètres ainsi que des équipements de protection individuelle.

    Selon l’INDDL, ces équipements devraient permettre aux collectivités bénéficiaires de traduire dans leur fonctionnement quotidien les compétences acquises lors des formations organisées depuis 2022 sur la maîtrise d’ouvrage, la gestion des déchets, la gouvernance financière ou encore la gestion foncière. Plus d’une centaine de techniciens communaux ainsi que des élus locaux ont été formés dans le cadre des projets Guga et Lalankely III.

    L’INDDL espère d’autant plus que ces nouveaux équipements et matériels pourront avoir des impacts qu’ils sont offerts sur la base des desiderata des communes elles-mêmes dans le cadre de l’approche de planification du renforcement des capacités (PRC). Cette démarche, mise en oeuvre depuis quatre ans, consiste à laisser les communes identifier elles-mêmes leurs besoins prioritaires, définir leurs objectifs et choisir les modalités de mise en œuvre des actions de renforcement de capacités.

  • INSÉCURITÉ – Les autorités dénoncent des actes de déstabilisation derrière les enlèvements et autres disparitions signalés ces dernières semaines

    INSÉCURITÉ – Les autorités dénoncent des actes de déstabilisation derrière les enlèvements et autres disparitions signalés ces dernières semaines

    L’organe mixte de conception nationale (OMC/Nat) confirme les inquiétudes exprimées samedi par le président de la Refondation. “Les actes de déstabilisation perpétrés par les ennemis de la Nation se manifestent sous d’autres formes qui impactent directement la vie de la population et menacent l’ordre public”, dénonce le ministère de l’Intérieur et de la décentralisation, dans un communiqué publié dimanche. Samedi, le chef de l’Etat avait évoqué à Soanierana une “stratégie pour faire croire que Madagascar est instable”. 

    Pour le ministère en charge de l’Intérieur, les récents cas d’enlèvement et de disparition d’enfants de ces dernières semaines sont “destinés à semer des troubles dans l’esprit de la population”. “Ils font comme ça depuis toujours, et ce n’est pas une invention, pour dire que Madagascar n’est pas stable. Ils kidnappent les gens, ils les tuent”, avait précisé le chef de l’Etat, qui avait aussi parlé de circulation et de propagation de drogue dans le pays”. “C’est une stratégie pour déstabiliser ce pays qui est déjà calme”, poursuit-il. 

    Pour faire face, les forces de défense et de sécurité évoquent des mesures de sécurisation de proximité dans les fokontany, en déployant des patrouilles de proximité. “Les autorités ne feront preuve d’aucune clémence à l’égard de ceux qui tentent de semer le trouble dans l’esprit de la population et qui s’en prennent à sa vie”, insiste le ministère dans son communiqué rapportant une conférence de presse organisée dimanche. 

    Le ministre de la Sécurité publique, Erick Michel, parle d’une augmentation de l’effectif des éléments envoyés dans les quartiers, jusque dans les ruelles des fokontany pour collaborer avec les différents responsables locaux. Il évoque également un renforcement des activités de renseignements. Ils invitent également la population à ne pas hésiter à dénoncer tout fait suspect, et à ne pas tarder à signaler toute disparition. “Des agents ont été spécialement affectés pour s’occuper de tout cela”, assure-t-il au cours de la conférence de presse de l’OMC Nat élargi tenue dimanche. 

  • EXAMEN OFFICIEL – 84 bus mis en place pour le transport gratuit des candidats au BEPC sur 21 axes à Antananarivo 

    EXAMEN OFFICIEL – 84 bus mis en place pour le transport gratuit des candidats au BEPC sur 21 axes à Antananarivo 

    Soutien logistique. À l’approche des épreuves du Brevet d’Études du Premier Cycle (BEPC), les autorités annoncent une mesure de facilitation de transport pour les candidats. Dans une déclaration conjointe, le président de la délégation spéciale (PDS) de la Capitale, Feno Ralambomanana, le ministre de l’Enseignement technique et de la formation professionnelle, Todisoa Andriamampandry, ainsi que la ministre de l’Éducation nationale, Sendra Nirina Rajaonarison, confirment la mise en place d’un dispositif de transport gratuit dédié aux élèves qui vont passer les épreuves à partir de ce lundi.

     

    Ce programme prévoit le déploiement de 84 bus destinés à desservir 21 axes à travers la ville. Cette initiative, coordonnée par les départements ministériels et les autorités municipales, vise à lever les obstacles liés à la mobilité des candidats, garantissant ainsi une ponctualité optimale lors des journées d’examen. En allégeant les contraintes liées au transport urbain, l’Exécutif cherche à sécuriser le parcours des élèves et à favoriser des conditions de passation d’épreuves sereines et équitables pour tous les candidats inscrits.

     

    Le choix des 21 axes a été établi en fonction de la concentration des centres d’examen et des flux de mobilité habituels des élèves. “Ce dispositif est une mesure concrète pour accompagner nos jeunes durant cette période cruciale de leur cursus scolaire”, ont souligné les responsables.

     

    Plusieurs localités, telles que les communes d’Ambohimangakely, de Fenoarivo ou encore de Moramanga annoncent également la mise à disposition de bus gratuit pour les candidats au BEPC.