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  • LUTTE CONTRE LA CORRUPTION – Haja Lalao Razanamanana nommée directeur général par intérim du Samifin

    LUTTE CONTRE LA CORRUPTION – Haja Lalao Razanamanana nommée directeur général par intérim du Samifin

    Le Service de renseignement financier de Madagascar Samifin a son nouveau dirigeant. Le Conseil des ministres de ce mercredi a nommé Haja Lalao Razanamanana directrice générale par intérim de cette institution chargée de diriger la lutte contre le blanchiment d’argent et le financement du terrorisme.

    Le poste de directeur général du Samifin était vacant depuis que Mamitiana Rajaonarison, l’actuel Premier ministre, a quitté Ambohijanaka pour rejoindre Mahazoarivo à la mi-mars. Pour assurer l’intérim, l’Exécutif a choisi une personnalité issue de la maison qui a déjà plusieurs fois représenté la Grande Île lors de conférences et de rencontres dans le cadre de la lutte contre le blanchiment d’argent et le financement du terrorisme. Haja Lalao Razanamanana représente notamment Madagascar au sein du Groupe d’action contre le blanchiment d’argent en Afrique orientale et australe (ESAAMLG).

  • INSTITUTION – L’Assemblée nationale envoie Faralahy Célestin Razafindramasy et Honoré Vazison à la Haute Cour constitutionnelle

    INSTITUTION – L’Assemblée nationale envoie Faralahy Célestin Razafindramasy et Honoré Vazison à la Haute Cour constitutionnelle

    Deux nouveaux Hauts conseillers à la Haute Cour constitutionnelle. Faralahy Célestin Razafindramasy, député élu à Benenitra, et Honoré Vazison, premier président par intérim de la Cour d’appel de Fianarantsoa, sont élus par l’Assemblée nationale pour remplacer Merlin Rasolo Nandrasana et Noëlson William, démissionnaires. Ils ont été élus par les députés ce jeudi après-midi, dès le lendemain de l’officialisation de la démission de leurs prédécesseurs.

    Les députés ont tout de suite procédé à l’élection après l’adoption du nouvel ordre du jour ce jeudi matin. Mercredi, le président de l’Assemblée nationale, Siteny Randrianasoloniaiko, a indiqué que la Chambre basse passerait au vote au plus tôt pour ne pas laisser le vide s’installer au niveau des institutions. L’appel à candidature pour les deux sièges de la HCC comptant pour le quota de l’Assemblée nationale a ainsi été ouvert ce jeudi dans la matinée, et l’élection a eu lieu ce jeudi après-midi.

    Quatre candidats ont répondu à l’appel à candidature de l’Assemblée nationale. Outre Faralahy Célestin Razafindramasy et Honoré Vazison, se sont également présentés aux suffrages des députés, Maître Ken Anjararison, ancien membre de la Cour électorale spéciale (CES) et Ramadan Omar Abderhaman, docteur en droit public. Les deux nouveaux hauts conseillers ont été élus respectivement par 89 et 77 voix sur 91 suffrages exprimés.

    A en croire Siteny Randrianasoloniaiko, le décret constatant la vacance des deux sièges à la HCC a été pris le 16 juin, soit le lendemain de la date à laquelle le président de la HCC, Florent Rakotoarisoa indique avoir reçu la démission des deux anciens hauts conseillers le 15 juin. Selon la loi organique sur la HCC, l’institution ou l’organisme concerné par la désignation d’un haut conseiller devrait procéder à la nomination ou à l’élection de la personnalité appelée à occuper le siège vacant dans un délai de huit jours suivant le décret constatant la vacance.

  • INSTITUTION – L’Assemblée nationale ouvre l’appel à candidature pour l’élection de ses représentants à la HCC

    INSTITUTION – L’Assemblée nationale ouvre l’appel à candidature pour l’élection de ses représentants à la HCC

    Antananarivo, 18 Juin, 13h02 – La succession est ouverte. 24 heures après la confirmation officielle de la démission des deux hauts conseillers constitutionnels élus par les députés, un appel à candidature est lancé par l’Assemblée nationale pour les remplacer. “Ceux qui souhaitent se présenter à l’élection des représentants de l’Assemblée nationale au sein de la Haute cour constitutionnelle sont priés de déposer leur dossier auprès du secrétariat général de l’Assemblée nationale”, peut-on lire dans un avis publié sur la page Facebook de la Chambre basse.
    Aucune date n’est annoncée pour le dernier délai de dépôt des candidatures. L’ordre du jour est par ailleurs encore en cours de discussion. Une conférence des présidents pour décider de la date de l’élection s’est tenue ce jeudi matin, et devait être suivie d’une séance plénière d’adoption du nouvel agenda. Selon la loi organique relative à la HCC, l’élection des successeurs des hauts conseillers démissionnaires doit intervenir huit jours après la publication du décret constatant la vacance des sièges
  • RETRAIT D’AGRÉMENTS – 141 sociétés en situation irrégulière ciblées par la première vague d’assainissement des entreprises franches

    RETRAIT D’AGRÉMENTS – 141 sociétés en situation irrégulière ciblées par la première vague d’assainissement des entreprises franches

    Premier grand balai. Le ministère de l’Industrie et du développement du secteur privé (MIDSP) indique être sur le point de finaliser la mise à jour ainsi que l’audit du registre des entreprises agréées au régime franc. À ce stade du processus, il est déjà établi que le statut et les agréments associés de près de 141 entreprises feront l’objet d’un retrait. Une mesure qui n’entraîne cependant pas l’interdiction de poursuivre les activités de production, rassure le ministère. La décision implique uniquement la perte des avantages liés au statut d’entreprise franche,

    Il s’agit de la première phase de l’assainissement et de la restructuration du secteur, annonce ce département au cours de la présentation de ses réalisations devant la presse, mercredi. Une seconde phase suivra et portera sur l’annulation des agréments de toutes les autres entreprises dont le non-respect des critères d’éligibilité aura été formellement constaté.

    Le ministère explique avoir pris cette mesure suite au constat de non-respect du régime de la zone franche par plusieurs entreprises bénéficiaires. Des motifs tels que le non-paiement des taxes, le défaut de rapatriement des devises issues des exportations, l’absence d’activités d’exportation, le défaut de transmission des rapports périodiques aux ministères de tutelle, ou encore la cessation d’activité avaient été évoqués.

    Depuis 1990, sur 737 sociétés ayant obtenu le statut d’entreprise franche à Madagascar, seules 279 sont encore réellement opérationnelles. Face à ce constat, documenté par le Fonds monétaire international (FMI) dans son Rapport d’assistance technique sur la gouvernance, les autorités ont engagé des procédures d’abrogation d’agrément visant un total de 366 « resquilleurs » sans activité légitime. La liste des 141 entreprises aujourd’hui sanctionnées constitue le premier volet opérationnel de ce grand nettoyage.

  • DIPLOMATIE – La magistrate Félicité Marie Rasoanoro nommée ambassadrice de Madagascar au Japon

    DIPLOMATIE – La magistrate Félicité Marie Rasoanoro nommée ambassadrice de Madagascar au Japon

    Sept ans après la dernière ambassadrice, Madagascar nomme une ambassadrice au Japon. Il s’agit de Félicité Marie Rasoanoro, magistrate auprès de la Cour de cassation qui a été désignée par le Conseil des ministres de mercredi. Elle succède à ce poste à Mireille Mialy Rakotomalala qui a été remerciée en 2019 et qui n’a pas été remplacée. Pendant sept ans avant cette nomination, l’ambassade de Madagascar au Japon a été dirigée par des chargés d’affaires par intérim.

     

    Avec cette nouvelle nomination, Madagascar compte désormais 11 ambassadeurs nommés. Dix nouveaux représentants ont été nommés en 2026. Il s’agit des ambassadeurs de Madagascar en Chine nommé en janvier, des ambassadeurs de Madagascar en France, en Suisse, en Ethiopie, en Afrique du Sud, au Maroc nommés en avril, et des ambassadeurs de Madagascar auprès des Nations Unies à New York, en Russie, en Allemagne nommés en mai, et de l’ambassadeur de Madagascar au Japon nommé mercredi.

     

    Des ambassadeurs nommés sous le mandat d’Andry Rajoelina, seule Lantosoa Rakotomalala, ambassadrice de Madagascar aux Etats-Unis, est encore actuellement en poste.

  • INSTITUTION – Merlin Rasolo Nandrasana évoque l’“intérêt de tous” et “une ambiance qui n’y est plus” pour expliquer sa démission à la HCC 

    INSTITUTION – Merlin Rasolo Nandrasana évoque l’“intérêt de tous” et “une ambiance qui n’y est plus” pour expliquer sa démission à la HCC 

    Merlin Rasolo Nandrasana sort de son silence. Le haut conseiller constitutionnel glisse quelques confidences autour de sa démission à la Haute Cour constitutionnelle (HCC). Il parle d’une décision prise en considération des “intérêts de tous”, et confie avoir “entamé une démarche de démission depuis trois mois”, affirmant que “l’ambiance n’y est plus”.

     

    Le haut conseiller constitutionnel réfute toute idée de pression ou d’un quelconque accord conduisant à son départ. “Je ne démissionne que pour autant que je le juge nécessaire, et non, jamais, jamais, suite à des pressions”, assure-t-il.

     

    Merlin Rasolo Nandrasana enchaîne qu’il l’a “fait [démission] de mon [son] propre gré”. “Je l’ai démontré à maintes reprises depuis le refus que j’ai opposé à propos de candidature de Andry Rajoelina [ sur la question de la nationalité du candidat lors de la présidentielle de 2023], intérim confié au gouvernement collégial et transfert de l’intérim vers Ravalomanana Richard », rappelle-t-il. “Et il en est de même lors de l’initiative initiée par le président de l’Assemblée nationale [Siteny Randrianasoloniaiko] y a quelques semaines”, poursuit-il.

     

    Florent Rakotoarisoa, président de la HCC, avait confirmé la démission de Merlin Rasolo Nandrasana et de Noëlson William, élus par l’Assemblée nationale pour composer la juridiction constitutionnelle, dans la matinée. Il affirme avoir reçu les lettres de démission le 15 juin de ses futurs ex-collaborateurs, motivées par “des raisons personnelles”. “Il est possible de démissionner selon la loi régissant la HCC”, avance-t-il.

     

    Selon la loi organique relative à la HCC, “un avis de la décision est immédiatement donné au Président de la République qui prend un décret constatant la vacance du siège”. Puis “l’institution ou l’organisme concerné nomme, désigne ou élit, dans un délai de huit jours qui suit le décret constatant la vacance, la personnalité appelée à occuper le siège vacant”.

     

    Le remplacement des deux membres démissionnaires de la HCC devrait intervenir avant la fin de la session parlementaire, si l’on tient compte de la déclaration du président de la Chambre basse. “On ne peut pas laisser ces sièges vacants”, affirme Siteny Randrianasoloniaiko.

     

    Merlin Rasolo Nandrasana et Noëlson William avaient fait l’objet d’une tentative de remplacement par l’Assemblée nationale il y a quelques semaines alors qu’ils n’avaient pas encore démissionné. Ils avaient contesté la démarche, la considérant comme “illégale et impossible”. La ministre de la Justice avait ensuite évoqué l’ouverture d’une enquête contre quatre hauts conseillers qui, selon elle, avaient soutenu une requête illégale déposée par un député. Elle avait également évoqué une suspicion de “complot” impliquant les quatre hauts conseillers constitutionnels dont les deux membres élus par l’Assemblée nationale. La HCC avait répliqué en qualifiant la démarche d’“entorse grave” à son indépendance.

  • ÉNERGIE – La Jirama attribue les coupures récentes d’électricité aux baisses de tension liées à l’étiage et pas au délestage

    ÉNERGIE – La Jirama attribue les coupures récentes d’électricité aux baisses de tension liées à l’étiage et pas au délestage

    Si l’approvisionnement en électricité est perturbé dans vos quartiers, sachez que ce n’est pas du délestage. Si l’on en croit la Jirama, aucun programme de délestage tournant n’est actuellement appliqué sur le Réseau interconnecté d’Antananarivo malgré les coupures d’électricité et les baisses de tension signalées ces derniers temps dans plusieurs quartiers. Selon les explications de la compagnie, ces perturbations sont, certes, liées aux fluctuations de la production électrique durant la période d’étiage. Mais ce sont ces variations qui provoquent des dommages sur les équipements de distribution.

    Dans un communiqué publié ce mercredi, la société d’État indique que la baisse de la production hydroélectrique entraîne des variations de tension et des phénomènes de surintensité susceptibles d’endommager les câbles, les disjoncteurs ainsi que les transformateurs du réseau de distribution. Ces incidents sont à l’origine des coupures constatées par les usagers, précise-t-elle.

    A la lecture du communiqué publié ce mercredi, la Jirama n’entend pas recourir au délestage. Pour faire face à l’insuffisance de production, la compagnie annonce la mise en service progressive des deux turbines à combustion (TAC) d’Ambohimanambola, d’une puissance totale de 30 MW. La première unité de 15 MW devrait être opérationnelle dans les cinq prochains jours tandis que la seconde, également de 15 MW, devrait entrer en service vers la fin du mois de juin après les inspections et essais techniques en cours.

    La société d’Etat indique également travailler avec la Direction générale de la météorologie afin d’identifier les conditions favorables à des opérations de pluies provoquées sur les bassins versants d’Andekaleka, de Mantasoa et de Tsiazompaniry. Elle souligne par ailleurs que les centrales thermiques alimentant le Réseau interconnecté d’Antananarivo sont également sollicitées pour soutenir la production.

    La Jirama met aussi en avant la contribution des centrales solaires déjà raccordées au réseau, notamment celles d’Ambatolampy, de Mangatany, d’Ambatomirahavavy, d’Ampangabe et de Sunfarming Antsirabe. Selon l’entreprise, ces installations peuvent fournir jusqu’à 30 MWc lorsque les conditions météorologiques sont favorables. Une nouvelle centrale solaire à Ambohidrano Ilafy doit également injecter un premier mégawatt dans le réseau d’ici la fin du mois.

    La direction générale de la Jirama affirme poursuivre les mesures destinées à limiter les effets de l’étiage sur l’approvisionnement en électricité des consommateurs.

  • INSTITUTION – Les deux membres de la Haute Cour constitutionnelle désignés par l’Assemblée nationale démissionnent

    INSTITUTION – Les deux membres de la Haute Cour constitutionnelle désignés par l’Assemblée nationale démissionnent

     

    Nouveau rebondissement à la Haute Cour constitutionnelle (HCC). Georges Merlin Rasolo Nandrasana et Noëlson William, hauts conseillers, décident de rendre leur tablier après avoir résisté, dans un premier temps, à une tentative de remplacement lancée par l’Assemblée nationale. « J’ai reçu leur lettre de démission le lundi 15 (juin) », affirme Florent Rakotoarisoa, président de la Haute Cour constitutionnelle (HCC) lors de son déplacement à l’Assemblée nationale venu à Tsimbazaza « pour une autre raison », mercredi matin.  » La démission a été motivée par des raisons personnelles’, ajoute-t-il.

    Quelques semaines plus tôt, Georges Merlin Rasolo Nandrasana et Noëlson William, avaient déjà fait l’objet d’une offensive de la part de l’Assemblée nationale qui les a désignés pour siéger à la HCC. En mai, la Chambre basse avait inscrit dans son ordre du jour leur remplacement sans qu’aucun débat n’ait eu lieu pour discuter des motifs de la procédure. Au jour désigné pour le vote, les députés ont décidé au dernier moment de reporter l’examen du dossier.

    Les deux hauts conseillers ont également contesté l’engagement de la procédure lancée à leur encontre. Ils ont rappelé qu’aucune condition n’existe pour justifier une « dérive » [qui est] illégale et impossible (…) qui s’apparente à un coup de force institutionnel”. Une situation qui « ouvrirait à porte à une précarisation de l’ensemble des mandats constitutionnels ».

    L’affaire a encore pris une autre dimension avec l’entrée en lice du ministère de la Justice. Fanirisoa Ernaivo, la Garde des sceaux, avait parlé d’une enquête relative à l’existence d’un « complot » fomenté par quatre hauts conseillers constitutionnels dont les deux ciblés par l’Assemblée nationale. Une démarche dénoncée par la juridiction constitutionnelle comme étant une « entorse grave à l’indépendance de la Haute Cour constitutionnelle et à la séparation des pouvoirs ».

  • CONSOMMATION – La friperie frappée d’un droit d’accise de 10%, selon le PLFR 

    CONSOMMATION – La friperie frappée d’un droit d’accise de 10%, selon le PLFR 

    Un changement fiscal pour le commerce à Madagascar. Jusqu’ici préservés des taxations spécifiques, les articles de friperie vont désormais être soumis à un droit d’accise au taux de 10%. À travers la mise en place de ce droit d’accise de 10%, l’État table sur des recettes supplémentaires de plus de 20 milliards d’Ariary pour renflouer les caisses publiques.

     

    Cette nouvelle mesure fiscale, inscrite dans le projet de loi de finances rectificative, est actuellement examinée par l’Assemblée nationale en travaux de commission depuis mardi. Cette décision est un tournant pour ce secteur de la consommation, puisque la taxe touchera une large gamme de produits de friperie importés. Elle concerne les vêtements, les accessoires de mode, les chaussures, ainsi que les couvertures et le linge de maison.

     

    Ce marché représente une opportunité budgétaire importante pour l’administration fiscale, car la friperie s’est imposée comme l’un des secteurs de consommation les plus dynamiques du pays. Les friperies sont des articles très prisés par les ménages malgaches, et l’activité économique liée à leur importation ne cesse de progresser au fil des ans. Les données statistiques compilées dans le tableau de bord économique de la douane,en témoignent.

     

    Environ 61 100 tonnes de ces produits ont été importées et mises à la consommation à Madagascar en 2024. La valeur CAF de ces marchandises s’élevait à 395,3 milliards d’Ariary. Par rapport à l’exercice 2023, une hausse de 13,78% en volume et de 25,53% en valeur des importations de friperies par Madagascar est à noter. En 2023, les friperies importées et qui avaient été mises à la consommation étaient de 53 700 tonnes pour un montant CAF de 314,9 milliards d’ariary

     

    L’application d’un droit d’accise de 10% risque de provoquer un effet de répercussion mécanique sur les prix de vente au détail. Les grossistes et détaillants, voyant leurs coûts d’importation augmenter, vont certainement ajuster leurs marges.

     

    Mais son introduction devrait aussi être une bouffée d’oxygène pour l’industrie et la confection locales. En augmentant le coût de revient des marchandises importées, cette taxe réduit l’écart de prix historique entre un vêtement de seconde main et un produit neuf fabriqué localement. Les petits ateliers de confection, les stylistes locaux et les fabricants de tissus espèrent capter une partie des acheteurs qui se détourneront de la friperie si celle-ci devient trop chère.

  • EXAMEN OFFICIEL – Les résultats du CEPE attendus au plus tard dans une semaine, selon le ministère de l’Education nationale

    EXAMEN OFFICIEL – Les résultats du CEPE attendus au plus tard dans une semaine, selon le ministère de l’Education nationale

    Après l’effort des épreuves, vient désormais le temps de l’attente des résultats. Les candidats au Certificat d’études primaires élémentaires (CEPE) 2026 ne devront cependant pas tarder à connaître les résultats des épreuves passées ce mardi. Si l’on en croit le ministère de l’Education nationale, la publication des résultats est envisagée d’ici à la fin de cette semaine, au plus tard dans une semaine. Les autorités précisent que le calendrier de publication pourrait varier d’une circonscription scolaire (Cisco) à une autre.

    Cette différence s’explique par des réalités techniques et organisationnelles propres à chaque circonscription. Chaque Cisco prenant en charge un nombre variable de candidats et de copies à corriger, le rythme des travaux de correction, de centralisation des notes et de validation des résultats est différent.

    Dans certaines zones où le nombre de candidats est moins élevé, le traitement des copies peut être achevé plus rapidement, permettant une publication anticipée des résultats. À l’inverse, dans les grandes circonscriptions scolaires fortement peuplées, les opérations de correction et de compilation nécessitent davantage de temps, pouvant entraîner un léger décalage dans la diffusion des résultats.

    Pour cette session 2026, près de 600 000 candidats sont inscrits au registre national du CEPE. Ces élèves étaient répartis dans 2 113 centres d’examen disséminés sur l’ensemble du territoire.