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  • CONCOURS – Madagascar et Maurice représenteront l’Afrique à la Coupe du monde des traiteurs à Lyon en janvier

    CONCOURS – Madagascar et Maurice représenteront l’Afrique à la Coupe du monde des traiteurs à Lyon en janvier

    C’est Joël Mauvigney lui-même, fondateur de l’International Catering Cup et meilleur ouvrier de France, qui annonce le verdict. L’Afrique sera représentée par Madagascar et Maurice à la 10ème édition de la finale mondiale de la Coupe du monde des traiteurs qui se tiendra à Lyon dans le cadre du Salon international de la restauration, de l’hôtellerie et de l’alimentation (Sirha) en janvier 2027.

    Le suspense a tenu les spectateurs en haleine jusqu’au bout. Face à des concurrents de taille, notamment la Côte d’Ivoire et le Gabon qui complétaient le dernier carré, le jury a dû trancher entre des prestations de très haut niveau. Selon les membres du jury, le comptage des points a été d’une extrême difficulté tant l’écart entre les finalistes était infime. Madagascar, avec 6 332 points, est arrivé premier. Il a été suivi de près par Maurice avec 6 036 points, puis le Gabon avec 5 411 points et la Côté d’Ivoire avec 5 148 points.

    Cette finale africaine a démontré, que le savoir-faire des traiteurs insulaires est désormais une référence incontournable sur la scène gastronomique mondiale. En se hissant parmi l’élite mondiale, les équipes malgache et mauricienne ne se contentent pas de participer à un concours de prestige. Elles valorisent aussi les produits du terroir et l’excellence du service à la française revisité avec les épices et les richesses de l’Océan Indien. Pour ces chefs, le travail ne fait que commencer car ils entrent dès à présent dans une phase de préparation intense pour affronter, à Lyon, les meilleures brigades du monde entier.

  • ENSEIGNEMENT TECHNIQUE – 250 enseignants vacataires nouvellement recrutés titularisés dans la fonction publique avant fin juin

    ENSEIGNEMENT TECHNIQUE – 250 enseignants vacataires nouvellement recrutés titularisés dans la fonction publique avant fin juin

    Traitement administratif accéléré des dossiers. Les 250 enseignants vacataires du ministère de l’Enseignement technique et de la formation professionnelle (METFP), choisis pour la première vague, seront officiellement titularisés en tant que fonctionnaires avant la fin de ce mois de juin. Après la collecte et l’examen de leurs dossiers durant les séances de recrutement public “ampahibemaso” avec le Bureau indépendant anticorruption (Bianco) , la phase du “guichet unique” est menée au long de cette semaine.

    Ce dispositif de guichet unique est mis en place en partenariat avec le ministère de l’Économie et des finances et celui de la Fonction publique. Il vise à centraliser les différentes procédures, notamment la vérification de la conformité des pièces, la détection d’éventuelles fraudes et l’obtention des visas administratifs nécessaires. Il permettra ainsi d’accélérer et de sécuriser le traitement administratif des dossiers.

    Selon le ministre Todisoa Andriamampandry, tous les efforts sont déployés pour achever l’ensemble du processus avant le 26 juin. Si cet objectif est atteint, les 250 enseignants concernés par cette première vague seront intégrés officiellement comme fonctionnaires. La sélection de ces enseignants vacataires s’est faite sur des critères précis, notamment le diplôme, l’âge, l’ancienneté, le volume horaire assuré et les spécificités des disciplines enseignées. “Aucun favoritisme, népotisme ou recrutement de complaisance n’est toléré. Seuls les candidats qui ont les critères sont retenus”, insiste le ministre.

    Après ceux choisis durant le recrutement en public dans les régions, 356 autres seront sélectionnés durant la prochaine vague de recrutement, déjà en préparation pour le METFP. Cette fois-ci, les personnes à recruter se composeront d’enseignants vacataires, des diplômés de l’Ecole normale supérieure (ENS) ainsi que des agents du personnel administratif et technique. Un appel à manifestation d’intérêt devrait être lancé prochainement, à en croire le ministre. Un comité ad hoc a déjà été constitué pour encadrer cette nouvelle étape.

     

    Photo : METFP

  • TRANSPORT AERIEN – Rado Rabarilala se fixe comme mission la transition de Madagascar Airlines vers Air Madagascar

    TRANSPORT AERIEN – Rado Rabarilala se fixe comme mission la transition de Madagascar Airlines vers Air Madagascar

    Le cap est clairement fixé. Plusieurs jalons stratégiques ont d’ores et déjà été franchis afin d’amorcer la transition de Madagascar Airlines vers Air Madagascar. Si l’on en croit le ministère des Transports et de la météorologie, Rado Rabarilala, directeur général de la compagnie aérienne nationale, y voit “précisément le sens de sa mission”. Celui-ci réitère ainsi son engagement de longue date en faveur du redressement et du retour à la marque historique Air Madagascar.

     

    Bien que ce processus de restructuration s’annonce complexe, Rado Rabarilala se veut déterminé. “Nous devons impérativement atteindre cet objectif”, souligne-t-il. Il lance alors un appel à la synergie de l’ensemble des collaborateurs ainsi qu’au soutien continu de leur ministère de tutelle.

     

    Air Madagascar reste la coquille patrimoniale titulaire des actifs fondamentaux de l’entité desormais appelée “groupe Air Madagascar”, tandis que Madagascar Airlines est le bras opérationnel chargé d’exécuter la stratégie de redressement, de louer ou d’acquérir sa propre flotte. Cette dernière porte le pavillon national sans subir les saisies liées aux anciennes créances d’Air Madagascar.

     

    Photo : MTM

  • URBANISME – Le ministère de l’Aménagement du territoire prône l’élaboration de plan d’aménagement simple pour s’adapter aux réalités du pays 

    URBANISME – Le ministère de l’Aménagement du territoire prône l’élaboration de plan d’aménagement simple pour s’adapter aux réalités du pays 

    “L’avenir et le développement des villes malgaches dépendent d’une planification rigoureuse”. C’est le message porté par Ruffin Sambany, secrétaire général du ministère de l’Aménagement du territoire et du Service foncier, lors de son intervention jeudi au Village Voara d’Andohatapenaka, dans le cadre du 4ème Forum National Urbain. Ce responsable a annoncé que le ministère prévoit très prochainement la publication d’un décret portant sur le Plan d’aménagement local simple et sécurisé (PALOSS).

     

    Cet outil se présente comme une sorte de plan d’aménagement simplifié, spécifiquement conçu pour s’adapter aux réalités et aux capacités de ces localités dépourvues de plan d’aménagement. Toutefois, la mise en œuvre de ces nouveaux outils ne pourra pas reposer uniquement sur les épaules de l’administration centrale.

     

    A l’heure actuelle, “de nombreuses grandes villes ne disposent pas encore d’un plan d’aménagement”, note le secrétaire général du ministère de l’Aménagement du territoire et du service foncier. “Celles qui n’en ont pas sont particulièrement encouragées à en élaborer un”, insiste Ruffin Sambany. Ce manque d’outils de planification expose les centres urbains à une croissance anarchique, compliquant la gestion des infrastructures et des services de base.

     

    Pour le ministère, le renouveau urbain est avant tout un projet collectif qui nécessite l’implication de tous les acteurs, à commencer par la population elle-même. “Le ministère n’est pas le seul responsable de l’aménagement urbain ; c’est nous, les citoyens, qui devons être au cœur de ce renouveau et être prêts à apporter notre pierre à l’édifice pour apporter des améliorations et le développement chez nous”, conclut Ruffin Sambany.

  • COOPÉRATION – La Chine équipe le laboratoire scientifique de la douane malgache

    COOPÉRATION – La Chine équipe le laboratoire scientifique de la douane malgache

    La douane malgache se dote d’équipements de pointe. Elle vient de recevoir de la part de la Chine des équipements de haute technologie pour son futur laboratoire scientifique de dernière génération. Cette infrastructure implantée à Toamasina est destinée à renforcer les capacités d’analyse et d’expertise au service du contrôle douanier. La remise de ces équipements s’est effectuée jeudi à Ivato.

    Pour le directeur général des douanes, Antoine Randrianjafy, ce futur laboratoire scientifique de Toamasina constitue un outil stratégique pour renforcer les missions de contrôle de l’administration douanière. Selon lui, cette infrastructure permettra de réaliser des analyses plus poussées et de disposer d’équipements répondant aux standards et aux exigences croissantes du commerce international.

    Les vidéo projetées lors de l’événement démontrent l’importance de ces équipements dans la lutte contre la fraude ou encore dans la sécurisation des recettes publiques. Parmi les matériels reçus figure un système d’imagerie non chimiluminescent, capable de capturer et d’analyser avec précision les signaux biologiques issus des examens de laboratoire. Cet équipement améliore la qualité de lecture des résultats et renforce la fiabilité des analyses scientifiques réalisées par les équipes douanières. Ce laboratoire à la pointe de la technologie moderne est également doté d’un thermocycleur PCR à gradient, une technologie de référence dans le domaine de l’analyse moléculaire.

    Les capacités de surveillance biologique sont par ailleurs renforcées grâce à l’installation d’un système entièrement automatisé de détection des micro-organismes pathogènes. Cette technologie permet d’identifier rapidement et de manière fiable les agents microbiologiques susceptibles de présenter des risques, contribuant ainsi à l’efficacité des contrôles.

    Grâce à cette nouvelle infrastructure et à l’intégration de technologies de pointe, la Douane malgache dispose désormais d’outils modernes lui permettant d’effectuer des analyses plus rapides, plus précises et plus fiables. Ce qui devrait lui permettre de renforcer sa lutte contre la fraude, de sécuriser les recettes publiques et soutenir les missions de protection économique, sanitaire et environnementale.

  • HYDROCARBURES – Madagascar Oil insiste sur des dispositions douanières facilitant son investissement pétrolier à Tsimiroro

    HYDROCARBURES – Madagascar Oil insiste sur des dispositions douanières facilitant son investissement pétrolier à Tsimiroro

    Des conditions à réunir. Plusieurs facteurs clés sont indispensables pour le développement optimal du projet d’exploitation d’huile de Tsimiroro. Madagascar Oil parle notamment d’un cadre réglementaire stable et prévisible, et surtout la mise en œuvre de dispositions douanières facilitant son investissement.

    Pour la compagnie, “ces leviers constituent une condition indispensable pour transformer une ressource géologique majeure en un véritable moteur de développement économique et de sécurité énergétique pour Madagascar”. Au-delà du désenclavement logistique via la réhabilitation de la RN1 qui demeure une priorité absolue, Madagascar Oil a toujours souligné que la pérennité des investissements et la planification stratégique de ce projet majeur restent tributaires de conditions structurelles et réglementaires strictes.

    Cette compagnie avait appelé à la sécurisation du Contrat de partage de production (CPP) et à la promulgation du décret d’application lié à l’article 55 du Code pétrolier. Ce passage indique que “sont admis en franchise de tous droits et taxes de douane les matériels et équipements destinés à la première installation des unités d’exploitation, de transformation ainsi que de transport d’hydrocarbures”. Un arrêté du ministère en charge des Finances, après avis des organismes et départements concernés, devait fixer les modalités d’application de cet article.

    Madagascar Oil rappelle qu’avec une réserve estimée à environ 1,7 milliard de barils d’huile lourde, Tsimiroro constitue une ressource stratégique potentiel pour réduire progressivement les importations d’huile lourde, renforçant ainsi la résilience énergétique du pays. Cette compagnie indique qu’après la reprise des opérations, la production à Tsimiroro atteint environ 300 barils par jour dans le cadre de la phase actuelle de redémarrage, avec un objectif de montée en puissance à 3 000 barils par jour d’ici les 24 prochains mois

  • PRODUIT DE RENTE – L’AVM propose d’acheter sous conditions la vanille préparée entre 70 000 à 140 000 ariary dans les régions Diana et Sofia

    PRODUIT DE RENTE – L’AVM propose d’acheter sous conditions la vanille préparée entre 70 000 à 140 000 ariary dans les régions Diana et Sofia

    Une perche financière tendue aux exportateurs et collecteurs-préparateurs agréés. L’Alliance de la vanille Malagasy (AVM) prévoit le rachat d’une partie des stocks dormants de vanille préparée dans les régions Diana et Sofia. Elle évoque des tarifs fixés entre 70 000 ariary par kilo pour les cuts et 140 000 ariary par kilo pour la qualité noire. L’appel à manifestation d’intérêt pour la sélection des opérateurs dans le cadre de ce mécanisme exceptionnel de résorption de stock est déjà lancé.

    Pour en bénéficier, les opérateurs doivent se plier à une condition stricte et immédiate. Ils doivent réinvestir massivement dans la campagne en cours en achetant obligatoirement 5 kilos de vanille verte dans ces deux régions pour chaque kilo de vanille préparée vendu à l’Alliance, qui est une institution publique instituée au mois d’avril pour l’organisation de la filière. C’est donc un mécanisme de « donnant-donnant » qui redéfinit les règles du jeu dans cette démarche.

    L’AVM entend désengorger les stocks de vanille préparée en appliquant des prix de rachat fixes et qui se veulent attractifs. Ils s’établissent à 140 000 ariary le kilo pour la vanille noire, 125 000 ariary pour la vanille rouge et 70 000 ariary pour les cuts. La contrepartie obligatoire de 5 kilos de vanille verte pour 1 kilo de vanille préparée vendu impose inversement aux opérateurs un barème de dépenses auprès des producteurs des régions Diana et Sofia.

    Cette obligation d’achat est régie par des prix minima obligatoires de 10 000 Ariary le kilo pour la vanille verte longue, supérieure ou égale à 13 cm et de 5 000 Ariary le kilo pour la vanille courte, c’est-à-dire celle d’une longueur inférieure ou égale à 12 cm. Ainsi, pour chaque kilo de vanille préparée écoulé, l’opérateur doit mobiliser entre 25 000 et 50 000 ariary de trésorerie brute pour financer sa collecte obligatoire de vanille verte.

    Si l’argument financier pourrait séduire, une limite stricte des vanilles préparées rachetées est fixée. L’enveloppe globale de l’opération est plafonnée à seulement 75 tonnes de vanille préparée pour l’ensemble du pays. Et encore, étant répartis à parts égales entre les deux régions, soit 37,5 tonnes chacune, ces volumes risquent d’être très rapidement absorbés par les demandes des opérateurs en quête de liquidités, réagit un exportateur.

    Cette disposition est prise, dans le cadre de la mise en œuvre des résolutions adoptées lors de la première réunion du Conseil d’Administration de l’AVM tenue au début de ce mois de juin. Cette institution estime que ce mécanisme exceptionnel de résorption des stocks de vanille préparée contribuerait à soutenir la filière vanille, à améliorer les revenus des producteurs et à soutenir la relance du marché.

  • MOBILITÉ – Le Colonel Michaël Randrianirina assure qu’il trouvera des financements pour réhabiliter le tronçon Ihosy-Ambovombe de la RN13 

    MOBILITÉ – Le Colonel Michaël Randrianirina assure qu’il trouvera des financements pour réhabiliter le tronçon Ihosy-Ambovombe de la RN13 

    Le colonel Michaël Randrianirina, président de la Refondation, s’engage à trouver des solutions pour désenclaver les régions d’Anosy et d’Androy. “Tant que nous sommes là, nous ferons le nécessaire pour trouver les financements afin de réhabiliter cette RN13, quel que soit le temps que cela prendra, un mois, un an, deux ans”, assure le chef de l’Etat, lors du lancement des travaux de réhabilitation des rues dans la ville de Betroka, dans le cadre de son déplacement dans le Grand Sud de Madagascar.

     

    Pour l’axe Ambovombe-Tolagnaro, reliant l’Anosy et l’Androy, 143 km, les travaux de réhabilitation arrivent à leurs termes et seront inaugurés à la fin de cette fin de semaine. Pour la portion reliant la RN13 à la RN7, entre Ambovombe et Ihosy, l’Etat doit encore trouver de financement pour les travaux.

     

    En attendant les grands travaux, le président de la Refondation a donné des instructions au ministre des Travaux publics pour des travaux d’urgence. L’objectif est d’éradiquer les points noirs qui ralentissent le trajet dans une zone où les attaques à main armée se répètent souvent. Pour couper court à cette insécurité grandissante, 38 kilomètres de route seront goudronnés au niveau de ces points noirs critiques.

     

    En 2021, durant la conférence régionale pour le développement du Sud, organisée à Tolagnaro, le président de l’époque, Andry Rajoelina, avait évoqué un projet de réhabilitation de cet axe reliant Ambovombe – Betroka et Ihosy, des travaux de réhabilitation sous forme de de Haute intensité de main-d’œuvre (Himo), mobilisant plus de 50 000 hommes. Le projet n’a pas démarré. Il avait déjà aussi annoncé des projets de réhabilitation de ce tronçon avec l’appui des bailleurs de fonds, mais ceux-ci ne semblent pas s’être concrétisés.

     

    Photo : PRRM

  • FISCALITÉ – Siteny Randrianasoloniaiko plaide pour la suppression de la TVM et le renforcement des sanctions en cas de contravention routière

    FISCALITÉ – Siteny Randrianasoloniaiko plaide pour la suppression de la TVM et le renforcement des sanctions en cas de contravention routière

    Remplir les caisses de l’Etat autrement que par de nouveaux impôts et taxes. C’est la proposition défendue par le président de l’Assemblée nationale, Siteny Randrianasoloniaiko, qui plaide pour la suppression de la Taxe sur les Véhicules à Moteur (TVM) et qui dit vouloir défendre cette proposition d’amendement lors de l’examen de la Loi de finances rectificative (LFR). A la place, il propose plutôt une meilleure application des règles de circulation et du système de contravention qui permettrait aussi bien d’améliorer la sécurité routière que de remplir les caisses de l’Etat.

    “Dans le cadre de l’examen de la loi de finances rectificative, nous allons proposer et soutenir la suppression de la TVM”, écrit-il sur sa page Facebook ce jeudi. Il se dit convaincu que “l’on ne devrait pas continuellement à frapper d’impôts les citoyens”. Il insiste plutôt sur “la nécessité d’améliorer l’application des lois et la gouvernance”.

    Dénonçant une “nouvelle charge” qui frappe “tous les propriétaires de voitures et motos, qu’ils respectent ou les règles”, il appelle à un “renforcement des contrôles routiers et au respect du Code de la route”. “Ce sont ceux qui enfreignent la loi qui doivent être sanctionnés par des contraventions”, martèle-t-il. Pour lui, “cela améliorerait la sécurité routière, réduirait les accidents et ferait rentrer de l’argent légalement dans les caisses de l’Etat”.

    Dans sa publication, le président de l’Assemblée nationale parle d’une “taxe créée par les anciens dirigeants” et que les dirigeants actuels souhaitent “supprimer pour réduire les charges qui pèsent sur la population et pour faire régner la justice”. Supprimée en 2006, la taxe sur les véhicules à moteur avait été insérée dans le projet de loi de finances initiale de 2026, et n’a pas fait l’objet d’amendements par les députés malgré les premières interpellations lancées en novembre et en décembre 2025 sur les réseaux sociaux.

    Une éventuelle suppression de cette taxe nécessiterait toutefois un ajustement budgétaire afin de maintenir l’équilibre budgétaire prévu. La baisse de recettes devrait alors être compensée soit par une réduction équivalente des dépenses prévues dans le PLFR, soit par l’identification de nouvelles sources de revenus équivalentes, soit par une combinaison de ces deux leviers.

  • ELECTIONS – La Ceni invite les acteurs électoraux à identifier leurs représentants au sein des commissions locales de recensement des électeurs

    ELECTIONS – La Ceni invite les acteurs électoraux à identifier leurs représentants au sein des commissions locales de recensement des électeurs

    Anticipation. Les organisations de la société civile et les partis politiques sont invités d’ores et déjà par la Commission électorale nationale indépendante (Ceni) à “réfléchir dès maintenant à identifier leurs futurs représentants au sein des commissions locales de recensement des électeurs (CLRE)”. A en croire le président de la Ceni, la nomination de ces membres des CLRE devrait se faire à partir du 15 juin, et s’étendre jusqu’au 20 Juillet.

    Le président de la Ceni invite parallèlement les chefs de fokontany de toute l’île à identifier dès à présent les profils à approcher et jugés aptes à mener à bien ce travail de recensement des électeurs. Les chefs de fokontany étant considérés comme premiers responsables de la proposition des personnes appelées à collaborer avec eux au sein de ces CLRE.

    Dans son message, Thierry Rakotonarivo donne un aperçu de profil des prochains membres des CLRE. Il parle de personnes résidant dans les fokontany concernés et en ayant une parfaite connaissance. Celles-ci doivent par ailleurs savoir lire et écrire et posséder une carte nationale d’identité. Elles devraient aussi être prêtes à accomplir leur mission dans la plus stricte neutralité politique.