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  • FINANCEMENT – 13 510,1 milliards d’ariary injectés par les banques dans l’économie à fin mars 2026

    FINANCEMENT – 13 510,1 milliards d’ariary injectés par les banques dans l’économie à fin mars 2026

    Les concours bancaires totaux ont atteint 13 510,1 milliards d’ariary, à fin mars 2026. C’est la somme totale de tous les financements injectés par les banques de la place dans l’économie. Ce qui représente une croissance modérée de 10,3% en glissement annuel à la fin du premier trimestre, d’après la dernière Note de conjoncture économique publiée par la Banky foiben’i Madagasikara (BFM).

    Cette croissance est enregistrée après une légère progression en fin d’année 2025. Les banques ont surtout maintenu une approche prudente en matière de distribution de crédits, dans un contexte d’incertitude, note la Banky foiben’i Madagasikara.

    Concernant la répartition des encours des concours bancaires, les besoins de fonctionnement quotidien ont légèrement dominé, avec les crédits de trésorerie notamment à court terme qui représentent 40,3 % de l’ensemble. Ils sont suivis de très près par les investissements à plus long terme, portés par les crédits d’équipement qui comptent pour 38,1 % du total, tandis que l’immobilier représente une part plus modérée de 9,1 %.

    Pour ce qui est des bénéficiaires de ces financements, ce sont les entreprises privées non franches qui concentrent la majorité de l’argent prêté par les banques avec 56,6 % des encours. Le reste est principalement détenu par les ménages à hauteur de 38,4 %.

    Le ministère de l’Economie et des finances estime que la branche “Banque, assurances” devrait progresser de +10% cette année, au-dessus de la prévision de +9% de la loi des Finances initiale (LFI) 2026. Cette hausse reflèterait une reprise graduelle du financement de l’économie par le secteur bancaire au cours des prochains trimestres, expose ce département dans le Document de performance annexé au projet de loi des Finances rectificatives (PLFR) pour cette année budgétaire.

  • EXPORTATIONS – Antananarivo, Vatomandry et Toamasina forment le Top 3 des zones motrices du commerce extérieur de Madagascar

    EXPORTATIONS – Antananarivo, Vatomandry et Toamasina forment le Top 3 des zones motrices du commerce extérieur de Madagascar

    2,6 milliards de dollars. C’est la valeur des exportations malgaches en 2024. Mais une réalité territoriale ultra-concentrée se cache derrière cette performance macroéconomique, avec une activité concentrée dans trois zones, à savoir Antananarivo, Vatomandry et Toamasina. Un fait exposé dans l’Évaluation rapide de la valeur ajoutée et de la diversification au sein et au-delà de la chaîne de valeur des minerais essentiels à la transition énergétique, faite par la Conférence des Nations-Unies sur le commerce et le développement (Cnuced).

    Ce trio stratégique, composé d’Antananarivo (31,8 %), Vatomandry (21,2 %) et Toamasina (18,1 %), capte à lui seul plus de 71 % de la valeur globale des marchandises exportées durant cette période sous revue. Sur les 2,6 milliards de dollars générés par la Grande Île en 2024, la très grande majorité des flux commerciaux dépendait directement de l’activité combinée de ces trois poumons économiques, expose la Cnuced.

    Dans le détail, Antananarivo mène la danse avec 813,1 millions de dollars d’exportations, portées en grande partie par le secteur textile. Plus de la moitié des ventes était constituée par l’habillement et la bonneterie. Vatomandry suit avec 542,3 millions de dollars, une performance presque entièrement adossée au nickel. Quant à Toamasina, avec 464,5 millions de dollars, son panier est plus diversifié. Les épices en constituent près de la moitié, complétées par les huiles essentielles et les matières minérales.

    En dehors de ce trio de tête, Toliara se distingue avec 246,6 millions de dollars largement dominés par les minerais. Antalaha, pour 130,5 millions de dollars, misait pour sa part la quasi-totalité de ses revenus sur son produit phare que sont les épices.

    Au-delà des grands pôles, les zones de plus petite taille misent sur une spécialisation très marquée. C’est le cas de Mahajanga qui a engrangé 136,8 millions de dollars et de Sainte-Marie gagnant 3,2 millions de dollars, dont la force repose essentiellement sur les produits de la mer, mais complétés à Mahajanga par les pierres et métaux précieux. Antsiranana (120,1 millions de dollars) tire quant à elle sa richesse du cacao, qui représente la moitié de ses ventes, ainsi que des produits halieutiques.

    La filière des épices dicte par ailleurs la dynamique dans le Nord-Est. Elle constitue l’immense majorité des exportations de Sambava, avec 65,8 millions de dollars, soutenus par les extraits végétaux et la quasi-totalité de celles de Vohemar pour 14,8 millions de dollars.

  • EAU POTABLE – Une conduite de 28 km en construction depuis Andranogoa Sampona pour alimenter Ambovombe depuis la rivière Mandrare

    EAU POTABLE – Une conduite de 28 km en construction depuis Andranogoa Sampona pour alimenter Ambovombe depuis la rivière Mandrare

    Des travaux qui devraient améliorer l’approvisionnement en eau d’Ambovombe et ses environs. Les autorités ont lancé le 13 juin dernier la construction d’une conduite d’adduction d’eau potable reliant Andranogoa à Ambovombe. Cette infrastructure doit permettre d’acheminer jusqu’à Ambovombe l’eau traitée provenant de la rivière Mandrare afin de renforcer l’approvisionnement en eau potable dans le chef-lieu de l’Androy et les localités situées sur le tracé.

    Longue de 28 kilomètres, la conduite reliera le réservoir d’Andranogoa, d’une capacité de 300 m³, au réservoir d’Ambovombe, également doté d’une capacité de stockage de 300 m³. Selon les informations communiquées lors du lancement du chantier, près de 33 500 habitants devraient bénéficier directement de cette infrastructure.

    Financé par l’État malagasy, le projet vise à améliorer la desserte en eau potable dans une région régulièrement confrontée aux difficultés d’accès à l’eau. L’achèvement des travaux est prévu à la fin du mois de juillet 2026.

    Cette nouvelle conduite s’appuie sur les infrastructures mises en place dans le cadre du projet Mionjo pour mobiliser les ressources en eau de la rivière Mandrare. En amont d’Andranogoa une station de traitement d’eau a été construite à Amboasary Sud pour produire jusqu’à 160 m³ d’eau par heure.

    Mise en service en 2025, cette installation comprend également cinq stations de relevage alimentées par l’énergie solaire et appuyées par des groupes électrogènes de secours. L’eau traitée est ensuite acheminée vers le réservoir d’Andranogoa, avant d’être distribuée aux localités de Sampona, Maroalopoty et Maroalimainty.

    La nouvelle conduite doit désormais prolonger ce réseau jusqu’à Ambovombe. L’objectif est de permettre l’alimentation de la ville à partir des eaux du Mandrare, l’un des principaux cours d’eau permanents du Sud de Madagascar.

    La cérémonie de lancement des travaux s’est tenue en présence du président de la Refondation de la République de Madagascar, du Premier ministre, du président de l’Assemblée nationale ainsi que de plusieurs membres du Gouvernement, dont la ministre de l’Eau, de l’assainissement et de l’hygiène, le Dr Minosoa Anjaratiana Elia Razafindrianiaina.

  • BUDGET – L’État malgache engage 419 milliards d’ariary dans le projet de budget rectificatif pour le lissage des prix de carburant

    BUDGET – L’État malgache engage 419 milliards d’ariary dans le projet de budget rectificatif pour le lissage des prix de carburant

    Le gouvernement malgache mobilise un fonds important pour atténuer le choc pétrolier. Face à l’instabilité chronique des marchés énergétiques mondiaux, exacerbée par les tensions géopolitiques au Moyen Orient et les fluctuations de l’ariary, l’État a choisi d’anticiper le pire pour protéger le pouvoir d’achat des Malgaches. Le projet de loi de finances rectificative (PLFR) 2026 inscrit une prévision de 419 milliards d’ariary au titre du “ solde de lissage pour l’atténuation des chocs sur le prix des carburants”.

    En économie pétrolière, le lissage est un amortisseur. Lorsque les cours mondiaux du brut s’envolent, l’État utilise ce fonds pour subventionner temporairement l’écart entre le « prix réel » et le « prix affiché » à la pompe. À l’inverse, si les cours mondiaux baissent, l’État récupère la différence pour renflouer le mécanisme.

    “Pour le moment, nous n’avons pas procédé à une augmentation des prix des carburants”, souligne le Dr Herinjatovo Ramiarison en marge de la présentation du projet de loi de Finances rectificative à l’Assemblée nationale lundi. “Cette décision s’inscrit d’ailleurs dans les mesures visant à atténuer la hausse du coût de la vie […]. Partout dans le monde, les prix ont augmenté et vous pouvez constater les conséquences de cette situation. Nous avons choisi de ne pas augmenter les prix afin de préserver le pouvoir d’achat de la population. Cependant, qu’on le veuille ou non, l’État doit compenser cet écart”, explique-t-il.

    L’Exécutif reste néanmoins attentif à l’évolution des cours mondiaux. Le membre du gouvernement n’écarte pas d’éventuels ajustements si la tendance internationale ne s’améliore pas. “Si les prix baissent dans les prochains mois, tant mieux. Dans le cas contraire, nous devrons réévaluer la situation : maintenir les prix, les ajuster légèrement ou envisager un autre mécanisme d’absorption. C’est précisément pour cela qu’une enveloppe de 400 milliards d’ariary (NDLR 419 milliards) a été prévue afin d’anticiper et de couvrir ces charges”, soulève-t-il.

    Le prix des carburants est la clé de voûte de l’indice des prix à la consommation dans la Grande ile. Une hausse du supercarburant ou du gazole risque d’avoir une répercussion sur le coût de transport, qui impacte à son tour le prix des produits de première nécessité (PPN), notamment le riz et d’autres produits de première nécessité.

    À Madagascar, l’évolution des prix à la pompe devait être encadrée par un mécanisme d’ajustement automatique fondé sur deux principaux facteurs économiques à savoir les cours mondiaux des produits pétroliers du mois M-2 et la valeur de l’ariary face au dollar américain. Ce dispositif vise à refléter les réalités du marché international, tout en limitant les fluctuations mensuelles à une fourchette comprise entre -200 et +200 ariary. Les ajustements sont effectués chaque mois et les nouveaux tarifs sont généralement appliqués entre le 1er et le 5 du mois. Mais le gouvernement de la Refondation a décidé de suspendre la mise en œuvre de ce mécanisme avec la mise en place de l’état d’urgence énergétique décrétée en avril dernier.

  • COOPERATION – Deux nouveaux projets soutenus par l’Europe pour dynamiser le secteur privé et le commerce à Madagascar

    COOPERATION – Deux nouveaux projets soutenus par l’Europe pour dynamiser le secteur privé et le commerce à Madagascar

    Muscler le potentiel des petites entreprises tout en balayant les obstacles administratifs qui freinent le commerce. C’est le double défi du projet Partenariats impact et innovation avec le secteur privé à Madagascar (PII) et de celui Facilitation des Procédures d’Importation et d’Exportation à Madagascar (FPIE) lancés mercredi. Ces initiatives viennent en soutien du secteur privé et au développement économique de la Grande île, soutient Oliver Knoerich, Ambassadeur de la République fédérale d’Allemagne à Madagascar.

    Mis en œuvre par la GIZ Madagascar, ces deux projets visent à améliorer la croissance économique durable et inclusive à Madagascar, notamment pour les jeunes et les femmes. Le projet « Partenariats Impact et Innovation » (PII) vise, d’une part, à nouer des alliances stratégiques avec le secteur privé afin de co-développer des solutions durables, adaptées aux réalités et aux défis locaux, avance le diplomate allemand.

    Le projet de facilitation des procédures d’importation et d’exportation (FPIE) accompagnera pour sa part Madagascar dans le respect de ses engagements auprès de l’Organisation mondiale du commerce (OMC), poursuit-il. En étroite collaboration avec les acteurs privés, son but est de lever les barrières administratives et logistiques qui pèsent encore sur les échanges commerciaux de la Grande Île.

    Pour Oilivier Knoerich, transformer Madagascar passe par un partenariat public-privé renouvelé. Créateur exclusif d’emplois durables et de richesse fiscale, le secteur privé a besoin, pour rayonner et attirer l’investissement international, d’un environnement favorable. Le rôle de l’État est ainsi crucial. C’est pourquoi, en simplifiant les procédures administratives et logistiques, le secteur public doit se faire le facilitateur indispensable de cette croissance et sécuriser le climat des affaires, a-t-il exposé.

    Ce double lancement pose ainsi les jalons d’une croissance partagée, souligne Arlise Winnie Mananarivo, directrice générale du Développement du secteur privé. L’accent mis sur l’innovation, la transformation locale et la simplification administrative s’inscrit d’ailleurs dans la continuité des engagements ministériels. Mais fort de l’appui de ses partenaires internationaux, le gouvernement s’apprête à traduire ces ambitions en actions concrètes sur le marché.

  • LOI DES FINANCES RECTIFICATIVE – Les allocations dédiées à la lutte contre le changement climatique et à la protection de l’environnement réduites à 11% du budget général

    LOI DES FINANCES RECTIFICATIVE – Les allocations dédiées à la lutte contre le changement climatique et à la protection de l’environnement réduites à 11% du budget général

    Le budget vert recule de quatre points face aux impératifs économiques et post-cycloniques. Les allocations dédiées à la lutte contre le changement climatique et à la protection de l’environnement sont prévues passer de 15% du budget général de l’Etat dans la loi de finances initiale (LFI) à 11% dans la loi de finances rectificative (LFR) 2026.

    Dans son arbitrage budgétaire, l’Etat décide de donner priorité aux routes et les investissements prévus dans la LFR privilégient désormais le réseau routier. Cette décision rompt avec les ambitions de la LFI qui destinait 13,67 % de ses grands projets de 2026 à l’atténuation climatique, notamment par le biais d’innovations dans l’énergie verte afin de réduire les émissions de gaz à effet de serre. Malgré cette baisse, l’Etat note que “le niveau d’engagement demeure supérieur à la moyenne observée dans d’autres pays africains”.

    Pour faire face aux crises actuelles, l’État augmente son budget global afin de financer plusieurs urgences absolues. Les priorités vont au sauvetage financier de la Jirama, à l’aide sociale, à la relance économique, ainsi qu’à la reconstruction après les dégâts causés par les cyclones Fytia et Gezani.

    Et puisque ces dépenses urgentes ne rentrent pas dans les critères écologiques, elles ont absorbé une grande partie de l’argent disponible. Par conséquent, même si le budget total augmente, la part réservée à la protection de l’environnement se retrouve mathématiquement réduite par rapport aux prévisions initiales.

  • ENSEIGNEMENT SUPÉRIEUR – 700 enseignants titulaires et environ 1500 vacataires assurent les cours et les recherches à l’Université d’Antananarivo

    ENSEIGNEMENT SUPÉRIEUR – 700 enseignants titulaires et environ 1500 vacataires assurent les cours et les recherches à l’Université d’Antananarivo

    Le nombre d’enseignants à l’Université d’Antananarivo ne cesse de diminuer, selon les dernières statistiques disponibles. Le professeur Rivoarison Randrianasolo, président de l’établissement, indique lors de l’ouverture officielle du 65e anniversaire de l’Université qu’en 2026, 701 enseignants permanents et environ 1 500 vacataires y assurent actuellement les cours et les activités de recherche.

     

    Il y a moins de dix ans, en 2017, le nombre d’enseignants titulaires s’élevait à 889, soit une baisse d’environ 20 % par rapport à l’effectif actuel. “Certains prennent de l’âge, d’autres s’en vont. Certains sont remplacés, d’autres non. Le nombre de départs n’équivaut pas à celui des arrivées”, regrette le président de l’Université d’Antananarivo dans son discours.

     

    Malgré cet effectif réduit, il souligne que “nous réussissons à assurer l’enseignement et les recherches progressent”. Ce corps enseignant encadre environ 33 000 étudiants inscrits à l’Université d’Antananarivo pour cette année universitaire, parmi lesquels figurent 900 doctorants.

     

    Cette réussite est surtout attribuable à des “personnes animées d’un immense dévouement”. Il s’agit des enseignants vacataires. “Sans eux, notre enseignement ne serait pas accompli”, évoque cet enseignant-chercheur, par ailleurs spécialiste en chimie des produits naturels.

     

    À l’en croire, “celles-ci patientent quatre ou cinq ans avant de percevoir leurs indemnités”. Malgré cette situation précaire, “elles travaillent jour et nuit, contribuent à la recherche et prêtent main-forte pour encadrer les travaux dirigés et les travaux pratiques”.

     

    Présent lors de cette cérémonie qui s’est tenue au Grand amphi de la Faculté d’Économie, de gestion et de sociologie, le Premier ministre Mamitiana Rajaonarison a promis des changements majeurs pour moderniser l’Université d’Antananarivo. Outre le recrutement progressif de ces vacataires,il parle également d’une augmentation de la subvention étatique.

     

    Le locataire de Mahazoarivo, qui a représenté le président de la Refondation, invite également les responsables des universités de toute l’île à une concertation urgente afin de “pouvoir répondre” à leurs besoins et à leurs aspirations. Selon lui, “le travail d’enseignement et de recherche est le garant du développement et le garant de toutes les politiques que nous menons pour faire progresser Madagascar”.

  • HEBERGEMENT – Les maisons d’hôtes malgaches regroupés au sein de l’AGMHCM montent en standing et se créent un label

    HEBERGEMENT – Les maisons d’hôtes malgaches regroupés au sein de l’AGMHCM montent en standing et se créent un label

    Nouvelle dynamique. Le secteur de l’hébergement touristique à Madagascar monte en gamme avec le lancement récent, lors de l’International Tourism Fair 2026, de deux outils portés par l’Association des gîtes, maisons d’hôtes et Maisons de Charme de Madagascar (AGMHCM), un Label de Qualité et une plateforme de réservation dédiée, gite.mg.

    L’objectif premier est une montée en standing du secteur. Développé en partenariat avec SGS, référence internationale en matière d’inspection et de certification, le nouveau label de qualité permet aux établissements d’adopter des standards reconnus en matière de service et de confort. Cette démarche vise à offrir aux voyageurs une meilleure lisibilité sur la qualité des prestations proposées à travers la Grande Île.

    Parallèlement, la mise en service de la plateforme gite.mg, conçue avec Twenty Labs, répond à un enjeu d’inclusion économique. Ce portail numérique est pensé pour être accessible à tous les propriétaires, y compris ceux qui ne disposent que d’une ou deux chambres à louer. En simplifiant la gestion des réservations et la visibilité en ligne, cet outil permet à chaque détenteur d’un logement de générer des revenus complémentaires tout en s’intégrant au circuit touristique formel.

    En combinant une montée en compétence via la certification et une simplification technique grâce au numérique, l’AGMHCM propose une structure adaptée aux réalités du marché actuel. Henintsoa Moretti, présidente de l’AGMHCM, précise que “ce label et cette plateforme sont des outils concrets permettant aux professionnels du secteur de gagner en visibilité et en performance, tout en valorisant nos établissements sur l’ensemble du territoire”. Une initiative qui participe ainsi à la structuration d’un tourisme responsable, ouvert aux acteurs de toutes tailles.

  • SERVICES AÉROPORTUAIRES – Romeo Andriherinavalona prend les commandes de la Sofitrans

    SERVICES AÉROPORTUAIRES – Romeo Andriherinavalona prend les commandes de la Sofitrans

    Transition managériale à la Sofitrans. C’est Romeo Andriherinavalona qui assure dorénavant la direction générale de la Société financière pour le développement des transports et du tourisme (Sofitrans). Lui et ses collaborateurs se sont entretenus avec le ministre des Transports et de la météorologie, Herizo Andrianavalona, jeudi.

    En amont de cette nomination officielle, les actionnaires petits porteurs de la Sofitrans se sont réunis en assemblée générale au début de ce mois de juin. Convoquée à l’initiative de leurs administrateurs représentants, cette rencontre stratégique visait à dresser un état des lieux précis de la situation de l’entreprise et à définir une position commune face aux projets d’amendements des statuts de la société.

    Devant le ministre en charge des transports, la nouvelle équipe dirigeante de la Sofitrans avait pour sa part réaffirmé ses engagements à s’inscrire dans la continuité des efforts déployés par l’équipe précédente, tout en optimisant l’ensemble des opérations en vue du redressement stratégique de l’entreprise. Le nouveau directeur général aurait par ailleurs souligné que des défis majeurs et des chantiers d’envergure restent à accomplir. Et ce, bien que de nombreuses modulations et améliorations opérationnelles aient déjà été menées à bien.

    La Sofitrans est le prestataire de référence dans les services aéroportuaires et touristiques à Madagascar, historiquement lié à la compagnie nationale Air Madagascar. Opérant principalement sur les hubs stratégiques d’Ivato et de Nosy-Be, l’entreprise déploie son expertise autour de quatre pôles majeurs, à savoir le catering aérien, la gestion des espaces de restauration en zone aéroportuaire, l’exploitation de boutiques Duty Free et l’ingénierie touristique.

  • INSTITUTION FINANCIÈRE – Le binôme Herinjatovo Ramiarison-Dorette Ratsiavahana pour représenter Madagascar au Conseil des gouverneurs de la BAD

    INSTITUTION FINANCIÈRE – Le binôme Herinjatovo Ramiarison-Dorette Ratsiavahana pour représenter Madagascar au Conseil des gouverneurs de la BAD

    Renouvellement de la gouvernance au sein de la Banque africaine de développement (BAD). D’après la liste des gouverneurs et gouverneurs suppléants de cette institution panafricaine, mise à jour samedi, c’est le binôme Herinjatovo Ramiarison – Dorette Ratsiavahana qui a été choisi pour représenter Madagascar à son Conseil des gouverneurs. Une alliance stratégique entre vision politique et haute technicité financière, avec le ministre de l’Economie et des finances et la directrice générale du Trésor de la Grande île.

    Les gouverneurs de la BAD et leurs suppléants, qui sont généralement des ministres des Finances ou de hauts fonctionnaires, jouent un rôle clé dans la gouvernance, la supervision opérationnelle et l’orientation stratégique de cette institution financière, incluant l’élection de son président. Au-delà de la révision des instruments de gouvernance internes, ils participent activement aux réunions extraordinaires pour déployer des politiques spécifiques visant à faire de l’Afrique le moteur de sa propre transformation structurelle, vers des économies plus inclusives, vertes et résilientes.