Catégorie : À la une

  • PRÉSIDENCE – Départ d’Andry Rajoelina pour les Jeux Olympiques de Paris prévu ce mercredi

    PRÉSIDENCE – Départ d’Andry Rajoelina pour les Jeux Olympiques de Paris prévu ce mercredi

    Antananarivo, 21 Juillet, 6h30 – Andry Rajoelina attendu à Paris. Comme un certain nombre de chefs d’Etat africains, le président de la République devrait assister à la cérémonie d’ouverture des Jeux Olympiques Paris 2024 ce vendredi, sur invitation du président de la République française, Emmanuel Macron. Sauf changement, son départ de la Grande ile est prévu mercredi, confie une source autorisée auprès de la présidence.

    Après son passage dans la capitale française, le locataire d’Iavoloha devrait effectuer une petite tournée africaine. Cette tournée va débuter par une visite d’Etat en Guinée Bissau. Son périple se poursuivra ensuite en Angola. Andry Rajoelina a été invité pour une visite par son homologue angolais João Lourenço, et président en cours de la Communauté de développement de l’Afrique australe (SADC).

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  • TRANSPARENCE DES AIDES – Des partenaires de Madagascar dans le top 5 de l’ « Aid Transparency Index 2024 »

    TRANSPARENCE DES AIDES – Des partenaires de Madagascar dans le top 5 de l’ « Aid Transparency Index 2024 »

    Antananarivo, 20 Juillet, 17h35 – Quand c’est au tour des agences de financement d’être évalués. Pour la campagne mondiale pour la transparence de l’aide et du développement «Publish what you fund», c’est le portefeuille souverain de la Banque africaine de développement (BAD) qui est le plus transparent. Celui-ci a obtenu un score de 98,8 sur 100 et se positionne à la première place sur 50 institutions de développement mondiales dans l’Indice de transparence de l’aide 2024, publié mardi.

    Comme souligné dans le rapport, la BAD promeut la coopération régionale et l’unité dans le continent africain. Et son portefeuille souverain fournit des prêts non concessionnels et concessionnels, des subventions et une assistance technique aux gouvernements à revenu faible et moyen.

    L’Association internationale de développement (IDA) qui est l’organe de prêt concessionnel du Groupe de la Banque mondiale a, pour sa part, reculé de deux rangs pour se retrouver à la quatrième place de l’indice 2024. Bien qu’elle reste dans la catégorie « très bonne », l’IDA, qui accorde également des subventions et contribue aux initiatives d’allègement de la dette, a perdu près de cinq points, en ayant obtenu un score de 92,2 sur 100.

    Le Bureau des Nations Unies pour la coordination des aides humanitaires (UN Ocha) qui a également obtenu un score de 92,2 sur 100 se classe 4e ex-aequo, en gagnant cinq places. Le score d’Ocha a augmenté de plus de six points depuis l’indice 2022, maintenant sa position dans la catégorie « très bonne ».

    D’autres partenaires de la Grande île se trouvent également dans la catégorie « très bonne » en matière de transparence, à l’instar du Programme des Nations Unies pour le développement (Pnud) qui est à la sixième position, le Fonds des Nations unies pour l’enfance (Unicef) à la huitième place, ou le Programme alimentaire mondial (PAM) qui est au neuvième rang dans ce classement.

    D’autres institutions, partenaires de la Grande île se trouve pour leur part dans d’autres catégories. Certaines sont dans les catégories « bonne », « juste » et « médiocre » en matière de transparence. Mis au point par l’organisme Publish What You Fund, l’Indice de la transparence de l’aide est un outil indépendant permettant d’évaluer les performances des principaux organismes de développement dans le monde. Il repose principalement sur le respect de la norme de l’Initiative internationale pour la transparence de l’aide (IITA) relative à la publication des données sur l’aide.

     

  • SYSTÈME FINANCIER – La mise en service du switch national de paiement annoncée pour 2025

    SYSTÈME FINANCIER – La mise en service du switch national de paiement annoncée pour 2025

    Antananarivo, 20 Juillet, 13h10 – Dernière ligne droite. Le projet de mise en place du switch national de paiement entre dans la phase de finalisation des travaux d’installation et de configuration. Dans le cadre des négociations du nouveau programme sur la Facilité élargie de crédit (FEC), les autorités malgaches avaient fait part au service du Fonds monétaire international (FMI) de leur intention de mettre en service cette plateforme en 2025.

    Les autorités avaient expliqué le retard dans la mise en œuvre de ce projet, notamment par sa suspension de près d’un an, due à la clôture du Projet d’inclusion financière de Madagascar (PIFM) à fin 2022, qui avait été suivi par le transfert de son financement vers le projet Pôle intégré de croissance (PIC3) par la Banque mondiale. Ces représentants de l’Etat avaient confié au FMI qu’un nouveau contrat entre le fournisseur de la plateforme et le PIC avait alors été signé au mois de février de cette année pour relancer les travaux de mise en œuvre de ce switch national de paiement au niveau de la Banky foiben’i Madagasikara (BFM).

    Pour l’Etat, l’opérationnalisation de ce switch national de paiement vise à promouvoir l’interopérabilité des systèmes de paiement numérique existants au pays. Ce projet vise, d’après ses explications, à faciliter et à sécuriser les transactions électroniques entre les différents acteurs du système financier et les entreprises.

    Ce serait également une étape décisive dans la promotion de l’inclusion financière à Madagascar. « Elle permettra non seulement l’interconnectivité entre les différents acteurs du système financier, mais aussi leur interopérabilité en assurant la compatibilité, la rapidité et la sécurité de tous les moyens électroniques de paiement », ont avancé les autorités malgaches.

  • ENVIRONNEMENT – Un gisement de 530 000 tonnes de déchets ménagers produits par la CUA en 2023

    ENVIRONNEMENT – Un gisement de 530 000 tonnes de déchets ménagers produits par la CUA en 2023

    Antananarivo, 20 Juillet, 10h15 – Potentiel ou fardeau ? Le ministère de l’Environnement et du développement durable (MEDD) estime à 0,45 kilo par personne la quantité de déchets ménagers produite dans la Commune urbaine d’Antananarivo (CUA) en 2023. Ce qui fait que la Capitale en produit 1 450 tonnes par jour, pour constituer un gisement de 530 000 tonnes de déchets en 2023. Une situation exposée par le ministre Max Fontaine, lors d’un évènement organisé par le Bureau des Nations Unies pour le développement durable (UNOSD) à New York, il y a quelques jours.

    Jusqu’à un doublement de cette quantité produite par la CUA est à prévoir en 2037, pour atteindre 2 700 tonnes par jour, selon la projection avancée par ce membre du gouvernement. Cette croissance sera surtout engendrée par la croissance démographique et l’urbanisation rapide d’Antananarivo prévue avoir 4,8 millions d’habitants d’ici 13 ans.
    La CUA ne dispose cependant que d’un seul site d’enfouissement à ciel ouvert de 18 hectares situé au milieu d’une zone résidentielle, souligne le ministre Max Fontaine. Il avance alors que les zones urbaines de Madagascar font face à des défis en matière d’aménagement du territoire, d’infrastructures sanitaires précaires et de pollution.

    La gestion des déchets figure donc parmi les actions privilégiées dans la lutte contre le changement climatique, soulève le ministre de l’Environnement. Mais celle-ci implique divers acteurs, qu’ils soient issus du secteur public, du secteur privé et de la société civile, a-t-il insisté. Max Fontaine regrette cependant le fait que « les efforts demeurent dispersés ». Le pays manque « de politique unique, cohérente et harmonieuse en matière de gestion des déchets », déplore-t-il, en ajoutant que « il n’existe pas de base de données nationales sur les flux de déchets ».

    Le MEDD rassure sur son engagement de mettre la gestion des déchets comme étant une de ses priorités. Ce département indique entreprendre diverses initiatives dans ce sens sens, dont l’opérationnalisation des centres de tri et de valorisation des déchets en partenariat avec le secteur privé. Le MEDD collabore également avec des groupes travaillant dans la valorisation de déchets, la promotion des énergies alternatives ou encore la création de chaînes de valeur des déchets et leur standardisation. Le développement de divers projets financés par le Fonds pour l’environnement mondial, incluant entre autres la promotion de l’économie circulaire au sein des industries textiles, est aussi avancé.

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  • INTERNET – Starlink lance un forfait à 136 000 ariary avec le kit mini dish

    INTERNET – Starlink lance un forfait à 136 000 ariary avec le kit mini dish

    Antananarivo, 20 Juillet, 04h05 – Starlink frappe fort. Le service internet de SpaceX annonce la disponibilité de son mini terminal à Madagascar en même temps qu’en Rwanda. “Le Starlink mini est désormais disponible au Rwanda et à Madagascar!”, indique-t-il sur son compte X vendredi dans la soirée. Le coût de ce terminal est de 900 000 ariary contre 1 580 000 ariary pour la version standard motorisé.

    Moins performant que les autres terminaux, cette version mini permet aux utilisateurs d’accéder à l’internet à des vitesses maximales de plus de 100 Mbits/s. Si le forfait mensuel est de 226 000 ariary pour l’offre standard, avec son kit mini “dish”, le milliardaire Elon Musk propose l’accès internet via sa constellation satellitaire à 136 000 ariary.

    Selon ses spécifications, l’antenne mesure 29,8 cm sur 25,9 cm avec un épaisseur de moins de 4cm. Elle est suffisamment petite pour tenir dans un sac à dos. D’ailleurs son poids total est d’un peu plus d’un kilogramme, tout support compris. “C’est un kit compact et portable qui se range facilement dans un sac à dos. Il est conçu pour fournir une connexion internet haut débit à faible latence en voyage”, indique Starlink.

    Pour l’instant, les commandes de ces kits se font encore en ligne via le site officiel de Starlink bien que des distributeurs officiels se soient manifestés cette semaine. Vu que les terminaux ne sont pas encore disponibles dans les rayons de ces canaux de distribution pour l’instant.

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  • EXÉCUTIF – Pas de Conseil des ministres prévus avant la nomination du nouveau gouvernement

    EXÉCUTIF – Pas de Conseil des ministres prévus avant la nomination du nouveau gouvernement

    Antananarivo, 19 Juillet, 16h15 – Les décisions en Conseil des ministres sont mises en standby. La démission du gouvernement ayant été acceptée par le président de la République, aucun Conseil des ministres n’est prévu avant la nomination de la nouvelle équipe. Mais “bien qu’il n’y ait pas de Conseil de ministres, il y a des réunions régulières avec tous les ministères comme hier [jeudi]”, nous confie ce vendredi Lova Ranoromaro, porte-parole du président de la République et directrice des relations internationales au niveau de la présidence. “La situation sera ainsi jusqu’à la nomination du nouveau gouvernement”, indique-t-elle.

    Une semaine après la reconduction de Christian Ntsay au poste de Premier ministre, la formation du gouvernement se fait attendre. Et pour l’instant, il n’y a pas plus d’informations sur la formation du nouveau gouvernement. Ce qui est sûr, c’est que “ce ne sera pas pour cette semaine”, confie la porte-parole. “Comme il [le président] l’a annoncé, il va prendre son temps” , ajoute-t-elle.

    Les chances sont également faibles, mais pas impossibles, que la nomination se fasse avant le départ du président de la République pour une tournée internationale à partir du mercredi 24 juillet – sauf changement – à en croire Lova Ranoromaro. “Tout dépendra du Président” , a-t-elle expliqué. “Si cela se fait avant son départ, ce sera une bonne chose mais de toute façon l’équipe gouvernementale assure bien les affaires courantes que ce soit les ministres ou les ministres par intérim”, conclut-elle.

  • L’OMH annonce le démarrage imminent des travaux de construction du nouveau dépôt pétrolier à Bongatsara

    L’OMH annonce le démarrage imminent des travaux de construction du nouveau dépôt pétrolier à Bongatsara

    Antananarivo, 19 Juillet, 10h15 – Une infrastructure bientôt érigée. Si l’on en croit l’Office malgache des hydrocarbures (OMH) les travaux de construction du nouveau dépôt pétrolier à Bongatsara devraient bientôt démarrer. Selon cet organe de régulation du secteur pétrolier aval, les travaux de terrassement du terrain pour l’accueillir sur place ont déjà été effectués, et il reste pour la LPSA de remplir quelques formalités administratives.

    Ce projet baptisé « Tanisoa » vise à délocaliser le dépôt pétrolier d’Antananarivo vers les périphéries, rappelle l’OMH dans le premier numéro de la Revue semestrielle de l’aval pétrolier. Il prévoit la construction d’un nouveau dépôt pétrolier « plus moderne » et « mieux équipé » dans la commune rurale de Bongatsara, sur l’axe de la RN7.

    Comme détaillé par cet organe de régulation, la nouvelle installation occupera plus de 9 hectares et disposera d’une zone verte de 8,7 hectares- Cette disposition sera prise pour assurer un périmètre de sécurité autour du dépôt. La capacité de stockage de ce dépôt sera de 49 000m3 mais elle sera extensible jusqu’à 60 000 m3.

    Selon les données de l’OMH, la capacité du dépôt de LPSA à Alarobia s’élève à 15 472 m3. Celui-ci peut stocker 10 312m3 de gasoil (GO), 3 725m3 de Super Carburant (SC), 420m3 de pétrole lampant (PL) et 1 015m3 de JET. Le dépôt de Soanierana a pour sa part une capacité de stockage de 7 311m3, soit 5 500m3 de GO, 1 400m3 de SC et 411m3 de PL.

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  • FILIÈRE LAIT – Des défis à relever pour porter le fromage malgache sur le marché international

    FILIÈRE LAIT – Des défis à relever pour porter le fromage malgache sur le marché international

    Antananarivo, 19 Juillet, 8h45 – Du 17 au 20 juillet, une quarantaine d’acteurs de la transformation laitière en fromage en provenance des régions d’Analamanga, Itasy, Vakinankaratra et Bongolava se réunissent pour accueillir la toute première édition de la foire au fromage à Antaninarenina. Madagascar, bien que possédant un potentiel considérable dans la production laitière, fait face à plusieurs défis pour développer cette filière et conquérir les marchés internationaux et régionaux.

    Suzelin Ratohiarijaona, ministre de l’Agriculture et de l’élevage, souligne l’importance de se conformer aux normes de qualité et aux exigences internationales. “Une opportunité de s’ouvrir au marché africain et international s’offre aux produits laitiers malgaches, mais cela demande de respecter diverses exigences dans la mise en conformité de ces produits. Parmi ces exigences, la maîtrise de la qualité et des normes est essentielle pour promouvoir nos produits à l’échelle internationale », souligne-t-il.

    Et pour s’y conformer, les acteurs de la filière commencent, par exemple, à utiliser des équipements de test de lait avant sa transformation en fromage. L’objectif est notamment de garantir une meilleure qualité des produits, pour la consommation nationale déjà.

    La foire au fromage vise d’ailleurs à faire connaître les produits malgaches au marché national avant de les promouvoir à l’international. Les acteurs du secteur devraient par ailleurs bénéficier des formations de quatre jours dispensées par des professionnels internationaux de la filière.

     

  • Landy Mbolatiana Randriamanantenasoa : “Le Président ne s’est pas trompé en faisant adopter la loi sur la castration”

    Landy Mbolatiana Randriamanantenasoa : “Le Président ne s’est pas trompé en faisant adopter la loi sur la castration”

    “Le président ne s’est pas du tout trompé quand il a fait adopter la politique qu’il a annoncée dans son discours en décembre, celle de la nécessité de changer la loi pour qu’elle soit plus dure”.

    Au sein du gouvernement, les autorités sont convaincues que la loi sur la castration est la solution.
    Qu’avec cette loi initiée par le président de la République Andry Rajoelina et qui prévoit la peine de castration pour les individus condamnés de viols sur mineur, les violeurs potentiels ne violeront plus.
    La ministre de la Justice Landy Mbolatiana Randriamanantenasoa vient même avec des chiffres pour appuyer ses déclarations.

    « On peut dire que cela s’est amélioré. Si en janvier 2016, les cas de viols dans tout Madagascar étaient au nombre de 116, au moment où nous parlons, au mois de juin, cela a baissé jusqu’à 54 cas. C’est dans tout Madagascar. Le président ne s’est pas du tout trompé quand il a fait adopter la politique qu’il a annoncée dans son discours en décembre, celle de la nécessité de changer la loi pour qu’elle soit plus dure. Nous avons atteint l’objectif souhaité, que cette loi ne soit pas uniquement faite pour punir mais aussi pour dissuader les gens de à ne pas violer. On voit bien que cela a eu un impact positif même s’il y a eu beaucoup de critiques contre la décision du gouvernement d’adopter cette mesure. Comme le dit le président de la République : “Ce que vous ne comprenez pas aujourd’hui, vous comprendrez plus tard ». Je peux croire qu’on est convaincu dans la modification de cette loi car on a 54 [cas de viols] dans les statistiques”, déclare Landy Mbolatiana Randriamanantenasoa
    Ministre de la Justice

    La ministre n’a pas précisé si les 54 cas qu’elle a soulevés incluent les cas qui n’ont pas été portés devant la Justice, ou les cas qui restent dans la confidentialité des foyers ou des communautés dans lesquels ils se passent.
    Elle n’a pas non plus précisé si ces cas rapportent tous les cas signalés auprès des différentes organisations de lutte contre les violences basées sur le genre.
    Certains des cas signalés sont actuellement en instruction si l’on en croit la ministre,
    Mais pour d’autres cas, elle assure que la loi est déjà appliquée.
    Même si elle reconnait que le décret d’application du texte est encore en cours d’examen au niveau du gouvernement et n’a pas encore été adopté.
    Ce texte règlementaire qui doit prévoir les modalités de mise en oeuvre de la castration physique est une exigence formulée par la Haute cour constitutionnelle pour que le texte puisse être déclarée conforme à la Constitution.

    « Dans la mise en œuvre de la loi sur la castration, cette loi était entrée en vigueur depuis le 26 février 2024, certains de ces dossiers sont encore en phase d’instruction. D’autres ont déjà été jugés. Comme toute loi, cette loi nécessite un décret d’application qui est en cours d’examen au niveau du gouvernement mais qui attend encore d’être adopté. Cette loi s’applique et la décision de l’Etat à ajouter une nouvelle loi qui va durcir la loi sur la castration a donné de bons résultats« , confie-t-elle.

    Pour la HCC, la publication du décret d’application est une condition de la conformité de la loi sur la castration avec la Constitution parce que c’est le texte qui définit si la castration ne constitue pas une torture et une violation des droits humains.
    Pour l’instant, les modalités de mise en oeuvre de la mesure de castration ne sont pas encore officiellement définies.

  • CARBURANT – L’ajustement automatique des prix toujours n’a pas encore été lancé, selon Olivier Jean Baptiste

    CARBURANT – L’ajustement automatique des prix toujours n’a pas encore été lancé, selon Olivier Jean Baptiste

    Antananarivo, 18 Juillet, 20h55 – L’ajustement automatique des prix des carburants à Madagascar n’est pas pour tout de suite bien qu’il soit inévitable, souligne Olivier Jean-Baptiste, ministre de l’Energie et des hydrocarbures. Madagascar avance petit à petit dans sa mise en place et poursuit toujours les préparatifs qui s’y rapportent, indique le ministre. “On ne pourra pas toujours compenser le prix avec l’argent public qui doit servir à autre chose”, déclare le ministre en conférence de presse lors du lancement d’un projet de transformation des ordures d’Andralanitra ce jeudi. “L’objectif est d’arriver à la libéralisation des prix comme ce qui se passe à l’étranger”, explique le ministre.

     

     

    Bien que le mécanisme automatique doive être mis en place, l’Etat est conscient qu’un changement brusque aura des graves conséquences, c’est la raison pour laquelle l’État prend son temps selon le ministre. “Nous ne supporteront pas un changement important donc il faut limiter ces changements dans un premier temps”, explique-t-il. “Nous préparons tout cela actuellement donc on n’a pour l’instant pas encore lancé le premier ajustement”, ajoute-t-il. “Pour le bien de la population et les consommateurs et la production on a décidé que l’Etat va continuer à gérer les prix du carburant. C’est à l’Etat de trouver l’équilibre”, explique le ministre.

     

     

    La mise en place de l’ajustement automatique des prix du carburant est une des exigences du Fond monétaire international ayant permis à Madagascar de bénéficier d’un nouveau programme sur la Facilité élargie de crédit (FEC). Cet ajustement automatique mensuel sera cependant plafonné à 200 ariary. La mise en place de ce mécanisme d’ajustement automatique des prix des carburants évitera à l’État de creuser des passifs envers les pétroliers.

    Photo : MEH