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  • PRÉSIDENTIELLE AU RWANDA – Paul Kagame en tête avec 99,15%

    PRÉSIDENTIELLE AU RWANDA – Paul Kagame en tête avec 99,15%

    Antananarivo, 16 Juillet, 12h10 – Un quatrième mandat ne devrait faire aucun doute pour Paul Kagame. Celui qui dirige le Rwanda depuis 2000, et candidat à sa succession obtient 99,15% des voix, selon des résultats partiels de la Commission électorale Nationale rwandaise (NEC), ce lundi dans la soirée. La NEC indique avoir traité les résultats issus de 78,94% des bureaux de vote pour ces résultats partiels provisoires de l’élection présidentielle, à 22 heures, heure rwandaise.

    Paul Kagame, qui n’a pas tardé à réagir sur ses réseaux sociaux, évoque des résultats qui témoignent de la confiance accordée par la population rwandaise à son encontre. « (..)Vos votes et les résultats qui viennent d’être annoncés sont le reflet de la confiance que vous me portez. La confiance n’est pas facile à obtenir ; il n’y a rien que vous puissiez donner à quelqu’un pour gagner immédiatement sa confiance. La confiance se construit au fil du temps. (…) La confiance me rend encore plus confiant, ensemble, il n’y a pas de défi que nous ne surmonterons pas », écrit-il sur Facebook. Ses adversaires, ceux qui lui étaient déjà opposés à la dernière présidentielle en 2017, ont obtenu respectivement 0,53% et 0,32%.

    L’élection présidentielle et les élections législatives ont eu lieu en même temps ce lundi au Rwanda. Les résultats provisoires devraient être publiés au plus tard ce samedi selon la NEC. Les résultats officiels, eux, sont attendus le 27 juillet. Selon la réforme constitutionnelle adoptée en 2015, au Rwanda, Paul Kagame peut encore diriger le Rwanda pendant deux mandats de cinq ans, donc jusqu’en 2034, s’il le souhaite.

  • FONDS D’INVESTISSMENT – Le FMI demande plus de clarté sur certains éléments du Fonds souverain Malagasy

    FONDS D’INVESTISSMENT – Le FMI demande plus de clarté sur certains éléments du Fonds souverain Malagasy

    Antananarivo, 16 Juillet, 8h30 – Le Fonds monétaire international (FMI) estime que l’opérationnalisation du Fonds souverain malagasy (FSM) nécessite encore des clarifications. Cette institution de Bretton Woods fait notamment référence à la capacité de ce Fonds à engager la signature de l’Etat sur des projets d’investissements ou encore aux garanties de transparence et d’indépendance du FSM. Ce sont autant d’éléments nécessitant plus de clarté et qui avaient été abordés dans le cadre de la négociation du nouveau programme sur la Facilité élargie de crédit (FEC), entre les autorités malgaches et les services du FMI.

    Ces autorités malgaches avaient déjà réitéré leurs engagements à renforcer la transparence et limiter les risques fiscaux liés à l’opérationnalisation du FSM, lors de cette négociation avec le FMI. Elles indiquent alors avoir adopté au début du mois de mai 2024 un premier décret sur le taux de réserves à maintenir par le Fonds souverain malagasy à cet égard. Ce décret fixe à 15% le taux de résultat d’exercice du FSM, qui va constituer des réserves financières consistantes pour les générations futures et qui seront placées dans un compte ouvert auprès de la Banky foiben’i Madagasikara (BFM).

    L’Etat malgache avait également indiqué, durant les récentes négociations avec le FMI, être en cours de préparation du décret d’application de la loi créant le FSM. Un travail qui a l’appui du Programme des Nations-Unies pour le développement (Pnud), précise-t-il.

    Les autorités malgaches se sont déjà engagées vis-à-vis du FMI à veiller à ce que les priorités des FSM soient davantage clarifiées, afin d’éviter les conflits d’objectifs et de maximiser l’efficacité du fonds. Elles s’assurent également que les modalités de financement du Fonds soient précisées pour ne pas créer de risque de dette contingente, ni de contrevenir au principe d’unité budgétaire.

    Limiter la capacité éventuelle du FSM à engager la signature de l’État sur des projets d’investissement ou des partenariats publics privés impliquant des paiements publics est aussi un engagement de l’Etat. De même pour la transparence et la bonne gouvernance du Fonds qui devront être assurées par la présentation au Parlement et la publication régulière de rapports annuels et d’états financiers.

    Le FSM avait été créé en 2021. Ce fonds est destiné à contribuer au financement et à la réalisation des projets de développement prioritaires initiés, dans le cadre de la réalisation de la Politique générale de l’Etat (PGE). Il est aussi créé pour investir dans des projets de développement stratégiques, prioritaires, rentables et créateurs d’emplois ainsi que pour constituer des réserves financières consistantes pour les générations futures. Et il sert à valoriser les ressources naturelles ou encore à fructifier par une gestion saine et prudente les participations et actifs confiés par l’Etat.

  • CARBURANT – Un écart moyen de 25% entre les prix affichés à la pompe et la vérité des prix

    CARBURANT – Un écart moyen de 25% entre les prix affichés à la pompe et la vérité des prix

    Antananarivo, 15 Juillet, 21h00 – Quel pourrait être l’ajustement nécessaire pour parvenir à la vérité des prix des carburants ? Il est ressorti des discussions entre les services du Fonds monétaire international (FMI) et les autorités malgaches qu’il faudrait augmenter en moyenne de 25% les prix auprès des stations-service pour combler l’écart entre les prix maxima affichés à la pompe (PMAP) et les prix de référence calculés (PRC). Ce calcul étant basé sur la structure actuelle des prix. Mais il ne s’agit là que d’une moyenne, car il est ressorti des discussions entre les deux parties sur le nouveau programme sur la Facilité élargie de crédit (FEC), que l’écart entre les PMAP et la vérité des prix n’est pas le même pour les trois produits pétroliers vendus auprès des stations-service.

    Cet écart est par exemple plus conséquent pour le pétrole lampant qui est actuellement vendu à 2 430 ariary le litre et que l’Etat est contraint de subventionner à hauteur de 49%. Le gasoil à 4 900 ariary le litre est également vendu moins cher que son prix de référence et l’Etat le subventionne à 29%. Les prix de ces deux premiers produits devraient donc augmenter jusqu’à concurrence du plafond retenu lors du prochain ajustement des prix. L’essence pour sa part, qui est à 5 900 ariary, est vendue plus chère que sa vérité de prix. Son prix administré est supérieur à son prix de référence et devrait donc diminuer.

    L’Etat et le FMI se sont mis d’accord pour que les ajustements soient mis en œuvre progressivement, sur plusieurs mois. Ce, afin de lisser leurs impacts sur le budget des ménages. Le rythme des augmentations de prix pourrait alors différer selon les types de carburant. L’ajustement du prix du pétrole lampant, qui est le produit le plus consommé des malgaches, s’effectuera également progressivement. Ceci, afin de permettre la mise en œuvre de mesures visant à atténuer l’impact sur les ménages les plus pauvres, telles que la distribution de kits solaires.

    Un mécanisme automatique de fixation des prix des carburants sera d’ailleurs mis en œuvre pour parvenir à ce que les prix à la pompe de l’essence, du gasoil et du pétrole lampant fluctuent en fonction des prix de référence sur une base mensuelle. Celui-ci est conçu comme un mécanisme de « fourchette de prix », avec deux caractéristiques principales. Selon ce qui est convenu entre l’Etat et le FMI, les prix à la pompe du mois M sont automatiquement ajustés en fonction de la variation du prix de référence entre le mois M-2 et le mois M-1, plafonnée à 200 ariary par litre. Toute variation du prix de référence au-delà de 200 ariary est reportée au mois suivant jusqu’à ce que la variation des prix à la pompe reflète entièrement celle du prix de référence.

    L’Etat s’est par ailleurs engagé à verser aux distributeurs de carburants, dans un délai d’un mois après la fin de chaque trimestre, la subvention résultant de l’écart initial entre le PMAP et le PRC et de l’ajustement différé. Cette opération est jugée importante afin de limiter la pression sur la trésorerie des pétroliers d’une part et d’éviter l’accumulation de dettes croisées comme cela a été observé dans le passé, de l’autre. Pour 2024, la subvention estimée à environ 239 milliards d’ariary a été budgétisée dans la loi de Finances rectificative (LFR).

  • EXAMEN OFFICIEL – Le ministère de l’Enseignement supérieur promet que “les épreuves du baccalauréat ne se dérouleront plus dans le noir”

    EXAMEN OFFICIEL – Le ministère de l’Enseignement supérieur promet que “les épreuves du baccalauréat ne se dérouleront plus dans le noir”

    Antananarivo, 15 Juillet, 18h00 – Le ministère de l’Enseignement supérieur et de la recherche scientifique rassure. « La composition avec des bougies lors des épreuves du baccalauréat ne se reproduira plus cette année », promet Fidiniavo Ravokatra, ministre par intérim de l’Enseignement supérieur et de la recherche scientifique ce lundi. Selon le membre du gouvernement démissionnaire, des consignes ont déjà été données aux responsables au niveau de chaque centre d’examen pour installer des lampes afin d’éclairer les salles d’examen.

    Pour ce qui est de la sécurisation des épreuves et des sujets, le ministre évoque un dispositif de sécurité qui est déjà en place. D’autant plus que cette année, l’organisation des épreuves du baccalauréat ne relève pas du seul ressort du ministère de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique (Mesupres), martèle-t-il. “C’est tout le gouvernement qui se donne la main pour organiser les examens du baccalauréat cette année. Les préfets et les chefs districts, vont travailler de pair avec les forces de l’ordre pour assurer le bon déroulement des épreuves”, précise-t-il encore.

    A en croire Fidiniavo Ravokatra, l’emballages et l’envoi des sujets vers les provinces ont été renforcés pour prévenir les fuites de sujet. Parmi les nouveautés cette année figure également l’élaboration de plusieurs sujets de rechanges.

    Le membre du gouvernement invite également les parents et les candidats “à ne pas se laisser avoir et tenter par les personnes qui publient les sujets types sur les réseaux sociaux”. “Les sujets ne sortiront jamais avant les épreuves, soyez-en rassurés et faites vos révisions correctement”, enjoint-il.

    Ils sont 218 359 candidats inscrits pour passer le baccalauréat dans tout Madagascar. Ceux qui composeront pour le bac général passeront les épreuves du 22 au 26 juillet. Pour ceux qui passent le bac technique, la première série aura lieu du 22 au 26 juillet tandis que la deuxième série se tiendra du 29 juillet au 01er août. Les autorités, pour leur part, se disent déjà prêtes pour la tenue des épreuves.

  • HYDROCARBURES – L’OMH rapporte 34 568 millions d’ariary d’investissements réalisés par les opérateurs pétroliers pour 2023

    HYDROCARBURES – L’OMH rapporte 34 568 millions d’ariary d’investissements réalisés par les opérateurs pétroliers pour 2023

    Antananarivo, 15 Juillet, 14h30 – Les opérateurs pétroliers ont investi 34 568 millions d’ariary dans des travaux pétroliers en 2023. La grande partie de leur investissement, soit 17 171 millions d’ariary, avait été affectée dans l’installation de réservoirs, qui peuvent être des bacs de stockage pour les dépôts, des cuves ou des citernes pour les stations ou les consommateurs. C’est ce que rapporte l’Office malgache des hydrocarbures (OMH), dans le premier numéro de la Revue semestrielle de l’aval pétrolier.

    Ces investissements ont été en baisse par rapport à ce qu’ils avaient réalisé en 2022. Durant cet exercice, ils ont dépensé 59 089 millions d’ariary. Des dépenses également dans l’installation de réservoirs, dans la construction ou encore la réhabilitation d’infrastructures, indique l’OMH.

    Cet organe de régulation du secteur pétrolier aval rapporte par ailleurs 334 stations-service réparties sur l’ensemble du territoire national au mois d’avril de cette année. 145 d’entre elles sont localisées dans le province d’Antananarivo, 49 pour Toamasina, 38 pour Antsiranana, 37 pour Fianarantsoa, 34 pour Mahajanga et 31 pour Toliara.

    112 de ces stations-services appartiennent à la compagnie Jovena. Vivo en dispose 77. Galana et TotalEnergy disposent respectivement 73 et 72 stations-service, d’après toujours les données de l’OMH.

  • COMMERCE – L’Afrique du Sud et Maurice comme principaux partenaires commerciaux africains de Madagascar

    COMMERCE – L’Afrique du Sud et Maurice comme principaux partenaires commerciaux africains de Madagascar

    Antananarivo, 15 Juillet, 9h30 – 48% des importations de Madagascar en provenance d’Afrique partent d’Afrique du Sud. Ce qui fait de ce pays le premier fournisseur africain de la Grande île en 2022, selon les données du World Integrated Trade Solution (WITS) de la Banque mondiale, rapportées par le groupe de réflexion mondial ODI dans son rapport d’analyse sur les impacts commerciaux de la Zone de libre-échange du continent africain (Zlecaf) à Madagascar. Ce document avait été publié au mois de mai de 2024.

    L’île Maurice se place en seconde position en tant que fournisseur africain de Madagascar, avec 27,4% de ses importations. L’Egypte ferme ce top 3, avec ses 14%. Ces trois pays concentrent ainsi à eux seuls près de 90% des importations de Madagascar en provenance de l’Afrique.

    Les opérations sont non seulement dominées par ces trois pays, mais les importations de Madagascar en provenance d’Afrique sont également concentrées sur quelques secteurs et produits clés, rapporte l’ODI. Trois produits représentent 68% des importations de Madagascar, à savoir les produits manufacturés (27,7%), les combustibles minéraux (25,6%) ainsi que les produits alimentaires et animaux vivants (14,9%).

    51,8% des produits malgaches allant en Afrique sont par ailleurs envoyés en Afrique du Sud. Ce qui le positionne également en tant que premier client de Madagascar durant cette période sous revue. L’île Maurice se trouve en seconde place avec 17,8% et c’est le Kenya qui ferme le top 3 des pays africains clients de la Grande île avec ses 6,2%.

    Et là également, les exportations de Madagascar vers l’Afrique sont concentrées dans quelques secteurs et produits clés, indique l’ODI. Trois secteurs représentent 72% de ces exportations, dont les articles manufacturés divers presque exclusivement des articles d’habillement et de confection (43,5 %), les produits alimentaires et les animaux vivants (15,6 %) ainsi que les produits chimiques (13,3 %).

    Bien que Madagascar ait 42 partenaires commerciaux d’exportation en Afrique, l’ODI soutient dans son analyse que les activités commerciales de Madagascar sont fortement concentrées dans un petit nombre de pays, et manquent donc de diversification. Cela rend le commerce de la Grande île vulnérable à toute perturbation survenant dans ces pays spécifiques, en particulier l’Afrique du Sud, soutient ce groupe de réflexion dans son rapport.

     

  • Soja Lahimaro souhaite se désengager de ses fonctions de gouverneur de l’Androy

    Soja Lahimaro souhaite se désengager de ses fonctions de gouverneur de l’Androy

    Antananarivo, 14 Juillet, 21h00 – “Une décision difficile mais nécessaire”. Après cinq ans à diriger la région de l’Androy en sa qualité de gouverneur, Soja Lahimaro demande à se désengager de ses fonctions “pour des raisons personnelles et familiales”. “Cela fait cinq ans que je ne vis pas avec ma famille”, confie-t-il, joint au téléphone. “Il est temps que je me consacre à ma famille et que je donne une autre orientation à ma carrière”, poursuit-il.

    Dans une lettre adressée au ministre de la Décentralisation et de l’aménagement du territoire qui a fuité sur les réseaux sociaux, Soja Lahimaro parle d’une “sphère d’activité internationale” qui devrait lui “permettre de contribuer encore plus au développement du pays”. Il évoque notamment ses compétences en droit international et en relations internationales ainsi que ses réseaux internationaux qu’il pourrait utiliser “au bénéfice de Madagascar et pas seulement de l’Androy”. “Je pourrai les mettre au service du pays, même en étant dans le privé”, poursuit-il au téléphone.

    Et bien qu’il dise ne pas avoir remboursé toutes les dettes à la région qui l’a vu naître et grandir et qui lui a donné de nombreuses opportunités, il se dit “fier du chemin parcouru et des réalisations accomplies avec le soutien de tous”. Il assure d’ailleurs “ne pas vouloir démissionner mais plutôt de se désengager de son poste actuel”. Il affirme sa volonté de “rester toujours disponible pour apporter [son] aide et [son] expertise afin de contribuer à l’atteinte des objectifs de l’Etat et des objectifs du développement durable”.

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  • JUDO – L’accréditation de Mamy Randriamasinoro pour accompagner Laura Rasoanaivo reste à négocier, selon le Comité olympique malgache

    JUDO – L’accréditation de Mamy Randriamasinoro pour accompagner Laura Rasoanaivo reste à négocier, selon le Comité olympique malgache

    Antananarivo, 14 Juillet, 12h15 – Deux responsables de la Fédération malgache de judo iront à Paris. Eric Bruno Saïd, président de la Fédération déjà accrédité pour accompagner l’athlète Laura Rasoanaivo qualifiée, et Mamy Randriamasinoro, directeur technique national, réclamée par la judokate pour la coacher. “Ils vont devoir négocier pour que l’accréditation de Eric Bruno Saïd soit transférée à Mamy Randriamasinoro”, confie Siteny Randrianasoloniaiko, président du Comité olympique malgache (COM) au cours d’une rencontre avec la presse samedi. “Mais ils ne pourront le faire qu’une fois à Paris”, souligne-t-il, évoquant une mission presque impossible, vu les exigences du Comité international olympique (CIO) en matière d’accréditation.

    La décision d’envoyer Mamy Randriamasinoro à Paris malgré son absence sur la liste officielle initiale a été prise “après discussions avec le ministère”, précise Siteny Randrianasoloniaiko. Elle s’est surtout imposée après que Laura Rasoanaivo a regretté sur les réseaux sociaux vendredi qu’elle ne sera pas accompagnée par celui qui était à ses côtés ces dernières années pour chercher la qualification aux Jeux Olympiques.

    A en croire le président du COM, pourtant, avec seulement sept athlètes pour représenter la Grande île, les athlètes n’ont pas droit à un coach mais plutôt à un officiel pour les accompagner. “Lors de derniers Jeux de Tokyo par exemple, la représentante malgache en judo a été accompagnée du secrétaire général de la Fédération qui devait également participer à une réunion internationale”, rappelle-t-il.

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  • ETATS-UNIS – Donald Trump blessé à l’oreille suite à des tirs durant un meeting en Pennsylvanie

    ETATS-UNIS – Donald Trump blessé à l’oreille suite à des tirs durant un meeting en Pennsylvanie

    Antananarivo, 14 Juillet, 10h00 – Une tentative d’assassinat sur Donald Trump. “J’ai été touché par une balle qui a transpercé le haut de mon oreille droite”, raconte l’ancien président des Etats-Unis et candidat à la présidentielle américaine sur sa plateforme Truth social.

    ⭕Donald Trump était sur scène en train de prononcer un discours durant un meeting à Butler en Pennsylvanie quand des coups de feu se sont fait entendre. Plaqué immédiatement au sol par les agents du Service secret américain qui assurent sa protection, il s’est ensuite relevé avec une blessure à l’oreille droite, rapportent les médias américains.

    ⭕Parmi l’assistance, un spectateur a été blessé et deux autres grièvement blessés par les tirs. L’individu soupçonné d’être l’auteur des tirs, pour sa part, a été abattu. Ce dimanche matin, le FBI indique l’avoir identifié mais n’a pas encore évoqué les éventuels mobiles de son geste. Il s’agirait d’un jeune homme de 20 ans originaire de Pennsylvanie.

    ⭕Aux Etats-Unis et dans le monde, les réactions de condamnation de ce qui a tout de suite été qualifiée de tentative d’assassinat ont fusé. Le président démocrate Joe Biden, candidat à sa propre succession, a fait part de son soulagement que son adversaire à la course à la Maison Blanche se porte bien. Il invite “tout le monde à condamner » de telles violences.

    Photo : Capture d’écran Compte X Donald J Trump News

  • PATRIMOINE – La bourse Yavarhoussen 2024 attribuée à Hajanirina Joachim Rakotomalala

    PATRIMOINE – La bourse Yavarhoussen 2024 attribuée à Hajanirina Joachim Rakotomalala

    Antananarivo, 13 Juillet, 18h30 – Et le gagnant est … Hajanirina Joachim Rakotomalala. Le Fonds Yavarhoussen dévoile ce samedi dans un communiqué de presse le nom de celui qui bénéficie de la bourse Yavarhoussen 2024. Il s’agit de Hajanirina Joachim Rakotomalala, étudiant et chercheur en histoire et archivistique à l’université d’Antananarivo.

    Le thème de recherche proposé par Hajanirina Joachim Rakotomalala porte sur l’architecture malagache moderne. Il s’intitule « l’œuvre de Pierre Razafy-Andriamihaingo (1914-1997), architecte-urbaniste et directeur de l’architecture, de l’urbanisme et de l’habitat à Madagascar de 1946 à 1960 ». Le sujet a fait l’unanimité des membres du jury selon le communiqué.

    Hajanirina Joachim Rakotomalala y traite du rôle de de Pierre Razafy-Andriamihaingo dans la remodélisation de la ville d’Antananarivo au travers de ses réalisations dont plusieurs dizaines de bâtiments publics. Il évoque également les implications de l’architecte en tant que premier responsable dans les projets de modernisation de Madagascar préconisés par la Conférence de Brazzaville en 1944 et à travers le Fonds d’investissement économique et social (Fides).

    Le communiqué de presse officiel souligne qu’il s’agit de « la première recherche menée sur Pierre Razafy-Andriamihaingo, cette figure encore méconnue qui, en tant qu’architecte, a marqué de son empreinte le paysage de la capitale malgache ». Un sujet de recherche pointu sur un sujet patrimonial de grande envergure.