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  • ASSEMBLEE NATIONALE – La Haute cour constitutionnelle limite le rôle du chef de l’opposition officielle au sein de l’Assemblée nationale

    ASSEMBLEE NATIONALE – La Haute cour constitutionnelle limite le rôle du chef de l’opposition officielle au sein de l’Assemblée nationale

    Antananarivo, 28 Juin, 7h40 – La Haute cour constitutionnelle (HCC) donne son feu vert pour que le chef de l’opposition officielle soit un député élu. Elle précise néanmoins que ce futur chef de l’opposition devrait voir son rôle limité à l’Assemblée nationale. Dans une décision rendue vendredi, la Haute cour constitutionnelle (HCC) a déclaré non-conforme à la Constitution les dispositions de la proposition de loi sur le statut de l’opposition selon lesquelles le chef de l’opposition officielle dirige aussi bien l’opposition parlementaire que l’opposition extra-parlementaire. « L’opposition extra-parlementaire peut choisir un ou plusieurs chefs pour la diriger en dehors de toute procédure parlementaire », souligne la HCC dans un de ses considérants.
    ⭕La HCC préconise ainsi que l’expression « opposition extra-parlementaire » soit extirpée de la proposition de loi. Elle rappelle également que le débat démocratique entre le chef de l’opposition officielle et du chef du gouvernement doit avoir lieu durant les sessions ordinaires du Parlement et non en dehors de l’espace parlementaire et des sessions ordinaires ainsi qu’il est proposé dans le texte soumis à son contrôle. Et comme ledit texte ne prévoit pas que l’opposition doit présider une commission au sein de l’Assemblée nationale, la HCC invite le Parlement à ajouter cette disposition.
    ⭕En tant que chef de l’opposition choisi parmi les députés issus de l’opposition et par ceux-ci, le chef de l’opposition parlementaire jouit néanmoins de tous les droits et avantages du chef de l’opposition officielle prévus par la Constitution, contrairement aux chefs de l’opposition extra-parlementaire. Celui que l’opposition choisira pour être son chef au sein de l’Assemblée nationale devrait ainsi devenir vice-président de l’Assemblée nationale et bénéficier des « avantages matériels et protocolaires se rapportant à sa fonction ». Il devrait ainsi avoir droit à « une sécurité rapprochée, un véhicule de service et un passeport diplomatique ».
    ⭕Dans la version initiale de la loi sur l’opposition, le chef de l’opposition officielle devait être choisi par les groupes politiques d’opposition. A défaut d’accord entre les groupes d’opposition, il devait être issu du « groupe politique d’opposition ayant le plus grand nombre de suffrages exprimés lors des élections législatives ». Cette loi avait prévu que si le chef choisi n’était pas un parlementaire, il devait bénéficier d’office d’un siège de député et devait siéger de droit à l’Assemblée nationale ». Sur la base de cette loi, des partis d’opposition avaient désigné Marc Ravalomanana chef de l’opposition.
    ⭕Avec le nouveau texte en attente de promulgation, l’ancien président de la République ne devrait donc pas entrer à Tsimbazaza. Il devrait ainsi rester chef de l’opposition extra-parlementaire et ne devrait bénéficier d’aucun droit ni avantage dévolu au chef de l’opposition officielle. Si son parti adhère à la nouvelle loi, ces droits et avantages devraient plutôt revenir à un des députés de son parti qui est le groupe politique d’opposition majoritaire à l’Assemblée nationale.
  • DIPLOMATIE – L’ambassadeur des États-Unis sortant à Madagascar réitère son appel à l’aide en faveur du Grand Sud et invite les Malgaches à se faire vacciner contre la Covid-19 dans son message d’adieu au peuple malgache

    DIPLOMATIE – L’ambassadeur des États-Unis sortant à Madagascar réitère son appel à l’aide en faveur du Grand Sud et invite les Malgaches à se faire vacciner contre la Covid-19 dans son message d’adieu au peuple malgache

    Antananarivo, 18 Juin, 11h50 – C’est un Michael Pelletier ému qui a adressé un dernier message au peuple malgache à travers une vidéo postée sur la page facebook de l’ambassade des États-Unis à Madagascar. Un message d’au revoir mais aussi un message où il a une nouvelle fois invité les organisations internationales à se pencher sur le cas du Grand Sud de Madagascar, qui fait toujours face au Kere. « Je demande à la communauté internationale et au gouvernement malgache d’accroitre les efforts afin d’éviter l’aggravation de la famine » lance-t-il.
    ⭕️Dans son discours, à la veille de son admission à la retraite, l’ambassadeur des Etats-Unis à Madagascar « encourage » également les Malgaches « à envisager de se faire vacciner pour se protéger et protéger sa famille, afin que nous puissions tous revenir à la normale, vivre en sécurité et en bonne santé ». Il n’a pas caché son « soulagement » lorsque la première cargaison de vaccins Covax est arrivée à Madagascar, indiquant que la Grande île prend enfin un tournant dans la lutte contre la Covid-19.
    ⭕️Les États-Unis restent les premiers fournisseurs d’aides alimentaires dans le Grand Sud de Madagascar par l’intermédiaire de l’USAID. Depuis 2015, près de 200 millions de dollars d’aide ont été acheminés sur la Grande île, rappelle le diplomate. Lors de sa dernière visite au président Andry Rajoelina, l’ambassadeur a promis 40 millions de dollars supplémentaires pour combattre la malnutrition dans le Sud.
    ⭕️Michael Pelletier quitte Madagascar après deux années et demie de mission diplomatique dans le pays. Deux années où il affirme avoir pu découvrir la beauté de l’Île. Mais ce fut aussi une période marquée par la lutte contre la Covid 19 et à laquelle le gouvernement américain a aussi apporté sa contribution à travers des dotations et des formations.
  • PARLEMENT – Les modifications du code de la nationalité passent en débat à l’Assemblée nationale

    PARLEMENT – Les modifications du code de la nationalité passent en débat à l’Assemblée nationale

    Antananarivo, 1er Juin, 9h20 – Les députés vont se plancher en séance plénière sur la proposition de loi portant modifications du code de la nationalité ce mardi. Près d’un an après la transmission de la proposition de loi adoptée par le Sénat dans son ancienne composition, le texte passe enfin en discussions à l’Assemblée nationale. Une source proche du dossier indique que les députés discuteront sur la base du texte adopté par le Sénat en Juillet 2020, mais avec les conclusions des différents ateliers et travaux de commission menés par les députés.
    ⭕Les discussions porteront notamment sur les conditions d’acquisition de la nationalité malgache et sur celles de la naturalisation. Le texte prévoit entre autres la facilitation de l’accession des apatrides à la nationalité malgache. Il prévoit également la suppression de certaines dispositions discriminatoires, comme l’impossibilité pour la femme malgache de faire acquérir la nationalité malgache à son époux étranger, ou encore l’exigence qu’un enfant de parents inconnus ait un nom ou des caractères physiques « malgaches » avant de se voir attribuer la nationalité malgache.
    ⭕Le texte adopté par le Sénat et transmis à l’Assemblée nationale prévoit également l’acquisition de la nationalité par naturalisation et sans condition de stage des «personnes nées à Madagascar avant l’indépendance et ayant leur domicile permanent à Madagascar, ainsi que leurs enfants nés et domiciliés à Madagascar». Cette disposition est également prévue s’appliquer aux «personnes ayant leur résidence habituelle à Madagascar antérieurement à l’indépendance et leurs enfants nés à Madagascar».
  • MINUTES FLASH 27 MAI 2021

    MINUTES FLASH 27 MAI 2021

    VALANARETINA – Olona dimy no namoy ny ainy noho ny Covid-19 omaly alarobia, 41 ny tranga vaovao
    ANTENIMIERANDOHOLONA – Nolanian’ny loholona androany alakamisy ny tolo-dalàna manova ny sata mifehy ny mpanohitra
    VAROTRA – Mbola afaka manohy ny fanondranana lavanila ny mpandraharaha hatramin’ny faha-30 Jona
  • VAOVAO – MINUTE FLASH 25 MAY 2021

    VAOVAO – MINUTE FLASH 25 MAY 2021

    – VALANARETINA- Olona efatra no matin’ny covid-19, 45 ny tranga vaovao
    – PARLEMANTA – Lucia Irmah Naharimamy no voafidy ho filoha lefitry ny Antenimierampirenena ho an’ny faritanin’i Toamasina
    – TSY FANDRIAMPAHALEMANA- Omby miisa 50 no tafaverina amin’ny tompony taorian’ny fifandoanan’ny miaramila sy ireo voalaza fa dahalo androany Talata
  • VAOVAO – MINUTE FLASH 18 MAY 2021

    VAOVAO – MINUTE FLASH 18 MAY 2021

    – VALANARETINA : Olona telo no matin’ny coronavirus, 122 ny tranga vaovao
    – FISOROHANA : Hifarana amin’ny 18 jona ny fanaovam-bakisiny andiany voalohany
    – ANDRIM-PANJAKANA : Mandeha mivantana amin’ny Facebook ny fivoriana azo atrehin’ny daholobe ao amin’ny Antenimierampirenena
  • PARLEMENT – Les 18 sénateurs effectuent leur déclaration de patrimoine auprès de la Haute cour constitutionnelle

    PARLEMENT – Les 18 sénateurs effectuent leur déclaration de patrimoine auprès de la Haute cour constitutionnelle

    Antananarivo, 18 Mai, 13h18 – Les sénateurs se sont donné rendez-vous à Ambohidahy, siège de la Haute cour constitutionnelle (HCC) ce mardi matin pour effectuer leur déclaration de patrimoine. En tant que personnalités appelées à exercer un mandat public au sein d’une institution, les sénateurs sont tenus de déposer une déclaration de patrimoine auprès de la HCC.
    ⭕Le dépôt de la déclaration de patrimoine des sénateurs intervient quatre mois après leur session spéciale qui a commencé le 19 Janvier. Mais le vice-président du Sénat, Nicolas Rabemananjara, assure qu’ils ne sont pas en retard dans la procédure. « Les élus ont toute liberté dans les délais de dépôt de leur déclaration de patrimoine », souligne-t-il, dans une déclaration rapportée par un communiqué du Sénat. « Seule la HCC peut dire s’ils ont pris du retard ou pas », poursuit-il.
    ⭕Selon la loi sur la lutte anti-corruption, « l’obligation de déclaration de patrimoine et d’intérêts économiques doit être faite dans les trois mois qui suivent la nomination ou l’entrée en fonction ». cette déclaration, précise le texte, « doit être renouvelée tous les deux ans, en cas de changement de position administrative ou encore en cas de changement conséquent du patrimoine ».
  • PARLEMENT – L’Assemblée nationale supprime la vidéo de sa dernière séance plénière et suspend la diffusion en live et en ligne de ses séances publiques

    PARLEMENT – L’Assemblée nationale supprime la vidéo de sa dernière séance plénière et suspend la diffusion en live et en ligne de ses séances publiques

    Antananarivo, 11 Mai, 10h55 – Ceux qui souhaitent assister en direct aux séances publiques de l’Assemblée nationale doivent le faire en présentiel à Tsimbazaza. « Une vidéo des séances plénières y est diffusée en direct sur écran géant », indique le service de la communication de la Chambre basse.
    ⭕️Suivre à distance les réunions et les discussions censées être publiques ne sera plus possible. L’Assemblée nationale a décidé de suspendre la diffusion en live et en ligne des séances plénières. La dernière vidéo de la séance plénière au cours de laquelle certains députés ont demandé à être vaccinés en priorité, et au cours de laquelle un autre élu a regretté que ses candidats ont été recalés au concours de la police nationale, a également été supprimée.
    ⭕️Seules les séances de questions-réponses entre l’Assemblée nationale et le Gouvernement seront retransmises en live et en ligne sur la page Facebook de l’Assemblée nationale, indique le service de la communication de l’Assemblée nationale. La loi prévoit d’ailleurs que ces séances soient diffusées en direct sur les chaînes audiovisuelles publiques.
    ⭕️Pour l’actuelle session ordinaire, le Bureau permanent de l’Assemblée nationale a décidé d’organiser tous les travaux en distanciel. Lundi, 51 députés sur les 80 élus ayant été présents sur Zoom ont adopté la proposition de résolution modifiant le règlement intérieur afin de l’adapter au contexte des réunions à distance.
    Photo : Assemblée nationale
  • INSTITUTION – L’Assemblée nationale passe en « visio-session ordinaire » avec des réunions à distance

    INSTITUTION – L’Assemblée nationale passe en « visio-session ordinaire » avec des réunions à distance

    Antananarivo, 27 Avril, 20h53 – Les députés ne se rendront pas à Tsimbazaza ou même à Ivato lors de la prochaine session ordinaire. Compte tenu de la situation sanitaire du pays, « le bureau permanent de l’Assemblée nationale a décidé d’organiser la première session ordinaire de 2021 qui débute le 4 Mai prochain par visio-conférence ». Toutes les réunions vont donc se faire en ligne, que ce soit les séances plénières ou les travaux de commission.
    ⭕Une réunion avec le ministère de l’Economie et des finances, celui de la Communication et de la culture ainsi que celui des Postes, des télécommunications et du développement numérique s’est tenue ce mardi pour discuter des divers détails sur la mise en œuvre de ce projet, indique l’Assemblée nationale sur sa page Facebook.
    ⭕L’institution explique cette décision par la nécessité de limiter la propagation de l’épidémie de Covid-19 et pour respecter les mesures sanitaires. Parmi les mesures sanitaires figurent l’interdiction d’entrer dans la région d’Analamanga où se tiennent pourtant presque tous les travaux de l’Assemblée nationale, ainsi que l’interdiction des rassmeblements de plus de 50 personnes.
    ⭕Lors des sessions ordinaires et extraordinaires de 2020 et de 2021, les députés se sont réunis au Centre de conférence internationale d’Ivato pour ne pas avoir à se réunir dans la salle de séance de Tsimbazaza, trop exiguë pour contenir les 155 députés dans le respect de la distance physique d’un mètre. Cette précaution n’a d’ailleurs pas empêché certains élus et certains membres du personnel de l’institution d’attraper le virus. Certains en sont même décédés.
    Photo : Assemblée nationale
  • SAMBAVA – Le secrétaire d’Etat en charge de la gendarmerie et le ministre de la Sécurité publique en campagne anti-vindicte populaire suite au décès de manifestants sous les balles des gendarmes

    SAMBAVA – Le secrétaire d’Etat en charge de la gendarmerie et le ministre de la Sécurité publique en campagne anti-vindicte populaire suite au décès de manifestants sous les balles des gendarmes

    Antananarivo, 27 Avril, 7h30 – « Ceux qui procèdent à des vindictes populaires ou qui attaquent des casernes n’auront jamais raison ». Le message que le général Richard Ravalomanana, secrétaire d’Etat en charge de la gendarmerie, et Fanomezantsoa Rodellys Randrianarison, ministre de la sécurité publique à Sambava était clair. Les suspects, quel qu’ait pu être le crime dont ils sont soupçonnés, doivent être traduits devant la justice et non directement sanctionnés par la population.
    ⭕Celle-ci doit par ailleurs faire confiance aux autorités en charge des enquêtes et ne pas faire pression sur les éléments des forces de l’ordre. Elle ne doit surtout pas d’attaquer à ces agents. La gendarmerie assure, d’ailleurs, prendre ses responsabilités face à certains de ces agents en les sanctionnant en cas de faute. Elle rappelle également l’existence de structures chargées de recueillir les doléances des usagers et des justiciables si ceux-ci devaient se plaindre des agissements des fonctionnaires ou des gendarmes.
    ⭕Samedi, deux individus sont décédés sous les armes des gendarmes alors qu’avec la foule, ils avaient manifesté devant la caserne de la brigade de la gendarmerie à Amboangibe Sambava. Ils avaient alors demandé à la gendarmerie de leur remettre un suspect dans le cadre de la mort d’un médecin libre de la localité. La gendarmerie qui avait évoqué une rébellion a usé d’armes à feu pour disperser la foule. C’est pour apaiser la tension qui s’en est suivie et pour transmettre les messages des autorités que le général Richard Ravalomanana et Fanomezantsoa Rodellys Randrianarison sont venus à Sambava ce lundi.
    Photo : Gendarmerie nationale