Catégorie : Économie

  • TRAVAIL – Une inspection de “haut niveau” pour les usines de fabrication d’uniformes de l’armée française à Madagascar

    TRAVAIL – Une inspection de “haut niveau” pour les usines de fabrication d’uniformes de l’armée française à Madagascar

    Antananarivo, 28 Février, 11h53 – Quand Hanitra Razakaboana, ministre du Travail, de l’emploi et de la fonction publique remet sa casquette d’inspectrice du travail, elle est accompagnée de David Ralambofiringa, ministre de l’Industrialisation et du commerce. Et dans la délégation en charge de l’inspection se trouvent aussi des dirigeants de groupement professionnel. Et les usines du groupe Paul Boyé à Madagascar, fabriquant des uniformes pour l’armée française, ont fait l’objet d’une inspection en règle par des responsables de haut niveau.

    Premiers constats rapportés par le ministère et ses “inspecteurs” : “aucun enfant employé dans les usines et des produits conformes aux normes et aux qualités exigées aux entreprises franches sur le marché international”. Et comme l’inspection visait également à “voir de près les conditions et l’environnement des travailleurs” au sein des usines Paul Boyé, le ministère rapporte avoir vu clairement que les employés travaillent dans un milieu respectueux des lois et que tous leurs droits sont respectés”.

    A en croire le ministère, la descente de la délégation pour effectuer cette inspection fait suite aux diverses informations récemment publiées sur l’entreprise depuis qu’elle a obtenu le marché de la confection des uniformes de l’armée française. Selon le ministère, si Madagascar a été choisi par les entreprises pour délocaliser leur production, c’est parce que les Malgaches ont un savoir-faire qui les distingue des autres. “Les étrangers s’empressent pour passer des commandes chez nous”, poursuit le ministère.

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  • TRANSPORT AÉRIEN – Madagascar Airlines prévoit des perturbations de ses vols en raison du cyclone Honde

    TRANSPORT AÉRIEN – Madagascar Airlines prévoit des perturbations de ses vols en raison du cyclone Honde

    Antananarivo, 28 Février, 10h30 – Des perturbations sur le programme des vols. Madagascar Airlines avertit ses passagers de possibles perturbations dans son programme de vols, en raison des conditions météorologiques défavorables engendrées par le cyclone Honde. Ce phénomène climatique, qui sévit actuellement au large des côtes sud-ouest et sud de Madagascar, pourrait entraîner des retards ou des annulations de vols, notamment pour les liaisons aériennes à destination et en provenance de Toliara et Taolagnaro.

    Dans un communiqué officiel, la compagnie aérienne informe que ses vols “seront susceptibles de connaître des perturbations dans les prochains jours, notamment ceux à destination et au départ de Toliara et Taolagnaro. » Elle rassure toutefois que ses clients seront informés en cas de report de vols.

    Le cyclone Honde, avec ses vents violents et ses précipitations intenses, constitue un défi majeur pour les opérations aériennes dans la région. Une dégradation des conditions météorologiques est observée dans la partie Sud de Madagascar. Toliara est placée dans l’alerte cyclonnique rouge depuis jeudi soir tandis que l’alerte jaune est lancée dans la région Anôsy.

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  • AIDE BUDGÉTAIRE – L’Etat espère le passage du dossier de Madagascar sur le deuxième DPO devant le Conseil d’administration de la Banque mondiale au mois de mai

    AIDE BUDGÉTAIRE – L’Etat espère le passage du dossier de Madagascar sur le deuxième DPO devant le Conseil d’administration de la Banque mondiale au mois de mai

    Antananarivo, 27 Février, 21h15 – L’Etat se veut optimiste. Madagascar devrait être soumis à l’évaluation de la Banque mondiale sur la deuxième Opération de politique de développement (DPO) pour une croissance équitable et inclusive au mois d’avril. Celle-ci devrait ensuite permettre la soumission du dossier de la Grande île devant le Conseil d’administration de cette institution de Bretton Woods au mois de mai de cette année. C’est le calendrier avancé par les autorités dans le compte-rendu du Conseil des ministres de mercredi.

    L’Etat espère ainsi un second décaissement de 100 millions de dollars d’appui budgétaire dans le cadre de ce DPO avec la Banque mondiale, après celui qui lui était accordé au mois de juin 2023. Les Opérations de politique de développement pour une croissance équitable et inclusive devaient en effet fournir trois tranches de 100 millions de dollars chacune, en soutien budgétaire sur la période 2023-2025.

    Madagascar devait déjà bénéficier de ce second décaissement l’année dernière, mais aucun versement de la part de la Banque mondiale n’a eu lieu. Son obtention est conditionnée par plusieurs actions préalables à entreprendre et des déclencheurs dans divers domaines. Les représentants des ministères sectoriels bénéficiant de cet appui budgétaire s’étaient encore réunis avec l’équipe locale de la Banque mondiale pour discuter de ces conditionnalités. Le ministère de l’Economie et des finances avait néanmoins avancé que “les démarches pour ce décaissement sont en cours”.

    Les autorités malgaches “ont fait beaucoup d’efforts l’année dernière”, d’après le représentant résident de la Banque mondiale à Madagascar, Atou Seck. Il avait notamment parlé des avancées sur les réformes sur le secteur minier, comme la sortie des décrets d’application du nouveau code minier ou encore la reprise attendue de la délivrance des premiers miniers, en marge de la présentation de la Note de conjoncture économique de Madagascar, mardi.

    Comme rappelé dans le compte rendu du dernier Conseil des ministres, les DPO de la Banque mondiale visent à renforcer la gouvernance, la résilience macrobudgétaire, ainsi que l’amélioration du climat d’investissement et l’approfondissement des réformes structurelles dans les secteurs critiques comme la connectivité numérique, l’énergie et les mines.

    Ces 100 millions de dollars attendus du second DPO, une fois reçus, seront affectés dans des projets d’infrastructures. Et une grande partie de ce financement sera allouée dans la mise en place de site de production d’électricité à partir de l’énergie renouvelable, précise ce rapport de la réunion hebdomadaire de l’Exécutif.

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  • INSTITUTION FINANCIÈRE – Cinq candidats au poste de président de la Banque africaine de développement

    INSTITUTION FINANCIÈRE – Cinq candidats au poste de président de la Banque africaine de développement

    Antananarivo, 27 Février, 11h15 – Amadou Hott du Sénégal, Samuel Munzele Maimbo de la Zambie, Sidi Ould Tah de la Mauritanie, Abbas Mahamat Tolli du Tchad et Bajabulile Swazi Tshabalala de l’Afrique du Sud. Ce sont les candidats au poste de président de la Banque africaine de développement (BAD) lors de l’élection qui se tiendra le 29 mai 2025. Le Comité directeur du Conseil des gouverneurs sur cette élection qui s’était dernièrement réuni en Côte d’Ivoire avait validé cette liste, après examen de leurs candidatures.

    Le président en exercice, Akinwumi A. Adesina, de nationalité nigériane, a été élu le 28 mai 2015 et a commencé son premier mandat le 1er septembre 2015. À la suite de sa réélection le 27 août 2020, il a entamé son second et dernier mandat le 1er septembre 2020.

    C’est le président de la BAD qui préside le Conseil d’administration, et est donc le chef du personnel de cette institution panafricaine et son représentant légal. C’est lui qui gère les affaires courantes de la Banque, sous la supervision du Conseil d’administration. Il est élu par le Conseil des gouverneurs pour un mandat de cinq ans, renouvelable une fois.

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  • TRANSPORT AÉRIEN – Madagascar Airlines rapporte des “défauts” constatés sur un avion qu’elle loue

    TRANSPORT AÉRIEN – Madagascar Airlines rapporte des “défauts” constatés sur un avion qu’elle loue

    Antananarivo, 27 Février, 10h55 – Madagascar Airlines indique constater des défauts sur un avion qu’elle loue pour ses opérations. Et c’est une situation constatée “depuis la livraison de cet appareil, il y a quelques semaines”, à en croire le communiqué publié par la compagnie aérienne nationale. C’est pourquoi Madagascar Airlines va travailler avec le loueur de cet appareil à une “amélioration pérenne” de ces défauts.

    Madagascar Airlines ne précise pas dans son communiqué lequel des appareils qu’elle loue est concerné par ces défauts. Au mois de décembre de l’année dernière, elle avait annoncé la location en Acmi (Aircraft, crew, maintenance, insurance) d’un ATR72. Celui-ci venait s’ajouter à l’époque à l’avion Q400 qu’elle louait auprès de la compagnie CemAir depuis le mois de juin de 2024.

    La compagnie aérienne malgache soutient par ailleurs qu’elle n’opère jamais un vol sans s’être assurée des parfaites conditions de sécurité. Les quelques retards subis récemment par les passagers seraient justement occasionnés par cette prudence. “Nous donnons la priorité aux conditions de sécurité, qui passent avant nos objectifs de ponctualité”, lance Madagascar Airlines.

    Madagascar Airlines rappelle d’ailleurs qu’elle est une compagnie certifiée par l’IOSA, l’organisme qui fait autorité en matière de sécurité des vols et du respect des procédures réglementaires. Elle opère également sous la surveillance rigoureuse et l’autorité technique de l’Aviation civile de Madagascar (ACM) en matière de sécurité, rassure-t-elle.

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  • COOPERATION – Le Fonds monétaire international juge les résultats de Madagascar “globalement mitigés”

    COOPERATION – Le Fonds monétaire international juge les résultats de Madagascar “globalement mitigés”

    Antananarivo, 27 Février, 7h05 – “Acceptables mais inégaux”. Le Conseil d’administration du Fonds monétaire international (FMI) qui vient d’achever les premières revues de l’accord au titre de la Facilité élargie de crédit (FEC) et de l’accord au titre de la Facilité pour la résilience et la durabilité (FRD) en faveur de Madagascar juge les résultats de la Grande île “globalement mitigés”. Ce Board avait évalué le pays et a livré cette appréciation, sur la base des critères de performances qui étaient définies au mois de juin 2024.

    Plusieurs repères structurels avaient été définis dans le cadre des revues de ces deux programmes avec le FMI. Et le premier examen du dossier de Madagascar par le Conseil d’administration de cette institution de Bretton Woods était déjà prévu en novembre de l’année dernière. Mais c’est ce mercredi 26 février que ce Board l’avait finalement entrepris.

    Ce premier examen se basait sur des critères de performances qui étaient définies à fin juin 2024. Pour la FEC par exemple, les autorités malgaches devaient entre autres finaliser et faire approuver par le Conseil des Ministres le plan de redressement de la Jirama préparé par la nouvelle équipe de direction au mois de novembre de 2024. La mise en place d’un mécanisme d’ajustement automatique des prix des carburants et inscrire la subvention associée dans le budget était également parmi les cases que ces autorités devaient cocher. Le mécanisme d’ajustement automatique des prix des carburants avait été mis en oeuvre en mi-janvier.

    Pour la FRD, l’adoption du décret sur le mandat du Comité interministériel pour l’environnement (CIME) et l’adoption du décret sur les évaluations d’impact environnemental en remplacement du décret MECIE de 2004 sont les deux réformes dans le cadre de la première revue de ce programme. Ces textes devaient être adoptés au mois de novembre de l’année dernière. Ils sont sortis au mois de janvier de cette année.

    Comme souligné dans le communiqué du FMI à l’issue de la réunion de son Conseil d’administration, “les résultats du programme à fin juin 2024 ont été globalement jugés mitigés, soulignant la nécessité de maintenir une forte appropriation politique pour soutenir la mise en œuvre du programme”. Ce Conseil a néanmoins approuvé le décaissement immédiat de 101 millions de dollars pour Madagascar au titre de ces deux programmes.

    La ministre de l’Economie et des finances, Rindra Rabarinirinarison, évoque une implication personnelle du président de la République et du Premier ministre pour faire passer la revue. “Je peux témoigner que le président de la République Andry Rajoelina a pesé de tout son poids pour pousser la première revue de la FEC et du FRD”, écrit-elle sur sa page Facebook. “Le Premier ministre Christian Ntsay n’a pas non plus ménagé ses efforts pour apporter des explications sur la ligne de conduite du gouvernement”, ajoute-t-elle.

    La ministre rapporte aussi des velléités de blocage et de suppression des deux programmes menées par certaines personnes qu’elle n’a pas identifiées jusqu’au FMI. “Ces gens ont lancé des initiatives à charge sur le dossier de Madagascar”, dénonce-t-elle, heureuse que le FMI sache “faire preuve de discernement face à la haine”.

    Pour la suite du programme, les autorités malgaches sont encouragées par le FMI à accélérer les réformes nécessaires pour stimuler la croissance. Elles devraient également poursuivre la mise en œuvre du mécanisme automatique d’ajustement des prix des carburants ou encore renforcer les processus de gestion des finances et des investissements publics. Il leur est notamment recommandé “des efforts supplémentaires pour continuer à améliorer la mobilisation des recettes intérieures et sécuriser fermement le redressement financier de la Jirama”. La deuxième revue est prévue en avril, selon la ministre.

    Photo d’illustration : MEF

  • FEC- FRD – Le conseil d’administration du FMI approuve le décaissement de 77,392 millions de DTS

    FEC- FRD – Le conseil d’administration du FMI approuve le décaissement de 77,392 millions de DTS

    Le Conseil d’administration du Fonds monétaire international (FMI) achève la première revue de l’accord avec Madagascar au titre de la Facilité élargie de crédit (FEC) et de la Facilité sur la résilience et la durabilité FRD. Ce conseil approuve le décaissement d’une somme de 77,392 millions de DTS, soit 103 millions de dollars, annonce Rindra Rabarinirinarison, ministre de l’Economie et des finances (FEC) ce mercredi soir.

    Ce financement obtenu du FMI est composé d’une seconde tranche de 36,66 millions de DTS au titre de la FEC et d’une première tranche totalisant 40,732 millions de DTS au titre de la FRD. La décision intervient trois mois après la date initiale prévue pour le décaissement, soit en fin novembre 2024.

    Entre les deux dates, plusieurs mesures devaient être prises, et des engagements honorés. La mise en oeuvre du mécanisme d’ajustement automatique des prix des carburants fait partie des mesures que le gouvernement devait adopter depuis novembre mais qui n’a été appliqué qu’en janvier.

  • ÉNERGIE – Les pertes dues aux pannes électriques représentent 24% des ventes annuelles des entreprises, rapporte la Banque mondiale

    ÉNERGIE – Les pertes dues aux pannes électriques représentent 24% des ventes annuelles des entreprises, rapporte la Banque mondiale

    Antananarivo, 26 Février, 22h55 – Des défaillances qui ne sont pas sans impacts. Plus de la moitié des entreprises consultées par la Banque mondiale dans le cadre de l’élaboration de sa Note de conjoncture économique à Madagascar, auraient indiqué subir des pannes d’électricité. Et les pertes générées par ces pannes pour les entreprises concernées représentent en moyenne 24% de leurs ventes annuelles, rapporte le document, présenté mardi.

    Les entreprises à Madagascar sont les plus impactées par cette défaillance. Les pertes qu’elles subissent sont beaucoup plus élevées que les moyennes de l’Afrique subsaharienne et du monde entier, qui sont respectivement de 8,3% et 4%. C’est ce qu’avance la Banque mondiale dans cette note de conjoncture qui analyse les évolutions récentes de l’économie malgache mais qui présente également ses perspectives à moyen terme.

    Ces entreprises auraient également indiqué qu’il faut 73 jours, en moyenne, pour installer une connexion électrique, ce qui est supérieur à la moyenne de l’Afrique subsaharienne, qui est de 40 jours. Environ 20,5% d’entre elles auraient également déclaré connaître en moyenne deux insuffisances d’eau au cours d’un mois typique.

    L’accès limité à l’électricité reste en tout cas une contrainte pour les entreprises à Madagascar. Leur productivité est freinée par cet obstacle majeur, déplore le représentant pays de la Banque mondiale à Madagascar, Atou Seck. “L’énergie à Madagascar est instable et nous en faisons tous l’expérience au quotidien”, lâche-t-il. Or, “sans électricité, il est impossible de produire et d’innover”, expose-t-il.

    La Banque mondiale indique alors qu’en plus de soutenir les réformes pour améliorer la gouvernance et la viabilité financière de la Jirama, elle appuie aussi le renforcement du réseau de transport et de distribution d’électricité de la compagnie nationale. Atou Seck parle également de financement par cette institution de la réhabilitation du système électrique afin de limiter les coupures d’électricité.

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  • SECTEUR EXTRACTIF – Base Toliara prône le partage équitable de sa rente minière

    SECTEUR EXTRACTIF – Base Toliara prône le partage équitable de sa rente minière

    Antananarivo, 26 Février, 19h45 – Pour que tous y trouvent leur compte. Base Toliara prône le partage équitable de la rente minière tirée de son projet d’exploitation à Ranobe. Veiller à ce que toutes les parties concernées, dont les communautés hôtes de son projet, sa région d’implantation ou encore l’Etat, jouissent réellement des retombées de cette exploitation constitue l’un des engagements de cette compagnie. C’est ce qu’avait réitéré son directeur général Jean Bruno Ramahefarivo, lors de la signature du Mémorandum d’entente entre Base Toliara et la commission Justice et paix, lundi.

    « La considération de l’intérêt commun est dans l’ADN de notre compagnie », explique Jean Bruno Ramahefarivo. « Aussi nous prônons le partage équitable des retombées de notre exploitation, pour que celles-ci impactent positivement sur les conditions de vie des communautés entre autres », poursuit-il.

    Le directeur général de Base Toliara souligne néanmoins l’importance de bien identifier les bénéficiaires effectifs de son projet, que ce soit au niveau local, régional et national. C’est une démarche essentielle pour leur permettre de percevoir réellement ce qui sont convenus, surtout que les retombées de ce projet couvrent plusieurs domaines, expose-t-il.

    Base Toliara a donc scellé dans ce sens un partenariat avec la commission Justice et Paix. Il y a d’ailleurs un alignement entre la vision de cette compagnie et la doctrine sociale de l’Eglise consistant à veiller au bien-être de la population, soutient le président de cette Commission, Monseigneur Benjamin Ramaroson.

    Le partenariat entre les deux parties touche le foncier et d’autres domaines, précise alors le directeur général de Base Toliara, Jean Bruno Ramahefarivo. Puisque cette compagnie doit procéder à l’acquisition de terrain, il lui est important non seulement d’identifier les propriétaires réels des terrains mais également de procéder à une acquisition qui soit conforme au cadre légal. « Et là, le recours à Justice et Paix qui dispose de l’expertise ainsi que de l’expérience dans ce domaine est déterminant », avance-t-il.

    Monseigneur Benjamin Ramaroson de la commission Justice et Paix soutient que Madagascar dispose de plusieurs ressources. « Mais elles devraient être exploitées pour devenir des richesses. Leur exploitation devrait cependant profiter à tous et non pas pour des intérêts particuliers seulement », explique-t-il. Aussi, « nous servirons de balise pour que les retombées soient réellement perçues par les communautés touchées par le projet », fait-il savoir.

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  • TRANSPORT AÉRIEN – Ravinala Airports annonce la rénovation du terminal domestique à Ivato

    TRANSPORT AÉRIEN – Ravinala Airports annonce la rénovation du terminal domestique à Ivato

    Antananarivo, 26 Février, 17h00 – L’aéroport d’Ivato se prépare à une transformation majeure avec la rénovation de son terminal domestique. Ce projet, mené par Ravinala Airports, vise à améliorer l’expérience passagers et à aligner le niveau de service du terminal domestique avec celui du terminal international. Le gestionnaire de cette infrastructure aéroportuaire entend allouer un budget de 1,1 million d’euros pour ce projet de rénovation. Les travaux devraient “s’achever en octobre 2025”.

    Les travaux portent sur le réaménagement du terminal domestique actuel pour traiter uniquement les départs domestiques. Ravinala Airports prévoit par ailleurs le transfert du terminal des arrivées domestiques vers l’ancien terminal international. Selon le calendrier, ce transfert est prévu pour juin 2025. En attendant les fin des travaux, l’ancien terminal international accueillera provisoirement l’embarquement domestique, assurant ainsi la continuité des opérations aéroportuaires.

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