Catégorie : Économie

  • DIALOGUE – Le Premier ministre Mamitiana Rajaonarison annonce une rencontre avec le secteur privé “la semaine prochaine”

    DIALOGUE – Le Premier ministre Mamitiana Rajaonarison annonce une rencontre avec le secteur privé “la semaine prochaine”

    Le Premier ministre Mamitiana Rajaonarison insiste sur le dialogue. Il annonce la tenue d’un rendez-vous avec le secteur privé dans les prochains jours. “La semaine prochaine, on se voit. On discute et on règle les problèmes. On avance ensemble”, lance le chef du gouvernement lors de l’ouverture du Salon de la RSE et du développement durable, à Ivandry.

     

    “Le dialogue est là. On doit dialoguer (…) Quand on dialogue, on peut tout régler”, soutient Mamitiana Rajaonarison. “Je m’engage personnellement à accompagner les entreprises [à la RSE (Responsabilité Sociétale des Entreprises)] et à dialoguer. Je m’adresse particulièrement au GEM [Groupement des entreprises de Madagascar]”, avance le Premier ministre.

     

    L’annonce du Premier ministre fait suite à la décision de la confédération d’organisations professionnelles et inter-professionnelles, de groupements interprofessionnels et des entreprises de “suspendre toute forme de dialogue public-privé”, dans son communiqué du 24 juin. La mise en cause de cinq représentants du groupement patronal dans le dossier “CNaPS-SMDG” qui font l’objet d’un “traitement judiciaire et médiatique disproportionné”, est avancée comme cause de la prise de position.

     

    Le GEM avait également fait part de “dysfonctionnements sur de nombreux sujets” comme le salaire minimum d’embauche ou encore la TVA. Les “déclarations d’intentions doivent faire place à un climat de confiance réciproque qui, pour l’instant, ne fonctionne pas”, dénonce le groupement.

     

    Le chef du gouvernement s’est déjà prononcé sur le sujet mercredi. “Le gouvernement n’en tient pas rigueur au GEM”, avait indiqué le Premier ministre. Il soutient que “l’Exécutif maintient le dialogue, pleinement conscient que le secteur privé demeure le véritable moteur de l’économie”. Il se dit “convaincu que cette affaire finira par s’arranger, car l’État n’a aucunement l’intention de s’enliser dans un conflit permanent avec le secteur privé”.

  • HYDROCARBURES – Le Conseil des ministres rétablit le mécanisme d’ajustement automatique des prix maxima à la pompe

    HYDROCARBURES – Le Conseil des ministres rétablit le mécanisme d’ajustement automatique des prix maxima à la pompe

    Les variations mensuelles des prix des carburants devraient bientôt reprendre. Le Conseil des ministres de mercredi vient de nouveau d’adopter le décret relatif à l’application du mécanisme d’ajustement automatique des prix maxima affichés à la pompe après quelques mois de suspension pour cause d’état d’urgence énergétique. Des sources concordantes indiquent que la révision à la hausse ou à la baisse ne devrait pas excéder les 200 ariary par mois, comme cela a déjà été le cas dans les versions antérieures du décret fixant ce mécanisme convenu avec le Fonds monétaire international (FMI).

     

    Avec le conflit au Moyen Orient et en raison de la hausse importante des écarts entre les prix réels des carburants et les prix affichés à la pompe, les autorités avaient décidé de suspendre le mécanisme qui avait plafonné à 200 ariary les variations mensuelles possibles des prix à la pompe en avril. Elles avaient cependant limité la hausse à 200 ariary en mai, et il n’y avait pas eu de changement de prix en juin. Afin de couvrir le solde que cette limitation pourrait créer, l’Exécutif a inscrit une prévision de 419 milliards d’ariary au titre de solde de lissage pour l’atténuation des chocs sur les prix des carburants.

  • MINES – Deux engins lourds saisis lors d’une opération contre l’exploitation aurifère illicite à Ambinanindrano

    MINES – Deux engins lourds saisis lors d’une opération contre l’exploitation aurifère illicite à Ambinanindrano

    Lutte contre l’illégalité. Le ministère des Mines annonce la saisie de deux engins lourds utilisés dans le cadre d’activités d’extraction aurifère illicites le 20 juin à Ambodimanga I, dans la commune rurale d’Ambinanindrano, district de Mahanoro, région Atsinanana. La saisie a été effectué dans le cadre d’une opération menée par le ministère des Mines pour lutter contre les exploitations non autorisées.

     

    L’intervention a été conduite par la direction régionale des mines avec l’appui de l’Unité régionale de la police des mines de Toamasina. Elle s’est déroulée en présence des autorités locales. Selon le ministère, les engins étaient exploités par des ressortissants étrangers dans le cadre d’activités menées sans autorisation.

     

    Le ministère des Mines rappelle que toute activité minière exercée sans permis ou en dehors du cadre légal est interdite par la législation malgache. Il souligne également que les équipements utilisés dans le cadre d’infractions de ce type sont systématiquement placés en fourrière après leur saisie.

     

    Cette intervention s’inscrit dans les opérations de contrôle menées par les autorités afin d’assurer le respect de la réglementation dans le secteur minier et de veiller à ce que l’exploitation des ressources soit réalisée conformément aux dispositions administratives et environnementales en vigueur.

  • COMMERCE – Le gouvernement fixe un prix entre 5 000 et 10 000 Ar le kilo pour la vanille verte

    COMMERCE – Le gouvernement fixe un prix entre 5 000 et 10 000 Ar le kilo pour la vanille verte

    “Vaky vavasaha” dans la région Sava. C’est mercredi, dans le fokontany de Lohanatsahabe, commune d’Ambodihampana Lokoho district de Sambava que la campagne de commercialisation de la vanille verte pour la zone littorale de cette partie nord-est de la Grande Île a été lancée.

     

    Les techniciens du ministère de l’Agriculture confirment que la vanille arrivant sur le marché est bien mûre, rapporte un communiqué de la région Sava. Ils ont également encouragé le bon suivi du traitement du produit, depuis les travaux de pollinisation jusqu’à la maturité de la récolte actuelle.

     

    Le prix reste cependant très bas selon les agriculteurs, qui dépendent entièrement de cette filière pour vivre. “Nous souhaitons un prix entre 40 000 et 50 000 ariary” par kilo, indique Jean Bosco, planteur de vanille à Ambinanibe. Le prix proposé par le gouvernement reste bien loin de leurs attentes.

     

    Le Conseil des ministres de ce mercredi a fixé un prix plancher à 10 000 ariary le kilo pour la vanille verte mesurant plus de 13 cm de longueur. Pour les gousses de moins de 13 cm, le prix de vente a été arrêté à 5 000 ariary le kilo.

  • ÉNERGIE RENOUVELABLE – Axian mobilise 60 millions USD pour accélérer la transition énergétique 

    ÉNERGIE RENOUVELABLE – Axian mobilise 60 millions USD pour accélérer la transition énergétique 

    Axian Energy finalise une levée de fonds de 60 millions USD afin de développer ses infrastructures liées aux énergies renouvelables en Afrique. Cette opération financière vise à renforcer la capacité opérationnelle de la filiale du groupe Axian dans les différentes zones géographiques où elle intervient.

     

    Les fonds sont destinés à accroître le déploiement de projets énergétiques pour répondre à la demande en électricité. L’objectif déclaré est de diversifier le portefeuille de projets pour limiter le recours aux énergies fossiles et favoriser l’adoption d’un mix énergétique diversifié au sein des pays d’implantation.

     

    Le directeur général d’Axian Energy, Benjamin Memmi, indique que ce financement soutiendra l’expansion des activités du groupe. L’entreprise prévoit d’utiliser ces ressources pour augmenter le nombre de raccordements en électricité des foyers et des entreprises, avec l’ambition d’accompagner le développement industriel et social par le biais de ces nouvelles capacités de production.

  • EXPORTATION – Le GEVM appelle à des réformes structurelles de la filière vanille plutôt qu’au rachat des stocks

    EXPORTATION – Le GEVM appelle à des réformes structurelles de la filière vanille plutôt qu’au rachat des stocks

    Le Groupement des exportateurs de vanille de Madagascar (GEVM) exprime des réserves sur le mécanisme de rachat de stocks mis en place par l’Alliance de la vanille malgache (AVM) pour faire face à la crise de surproduction qui affecte la filière. L’organisation estime que cette mesure risque de ne pas répondre aux difficultés structurelles du secteur et appelle à des réformes plus profondes.

     

    Pour le président du GEVM, Georges Geeraerts, l’opération qui consiste au rachat de 600 tonnes de vanille préparée, couplée à l’obligation pour les exportateurs d’acquérir 3 000 tonnes de vanille verte, ne constitue qu’un transfert de propriété des stocks existants. A l’entendre, cette mesure ne devrait pas avoir d’effet sur l’excédent de l’offre au niveau mondial.

     

    En annonçant cette opération, lles autorités entendent soutenir les prix de la vanille malgache, alors que les cours à l’exportation ont enregistré une baisse de 40,2 % à la fin de l’année 2025. Mais “sans stratégie claire de sortie, l’opération risque simplement de reporter le problème sans le résoudre”, estime Georges Geeraerts. Celui-ci évoque alors une “fausse bonne idée”, estimant qu’en l’absence d’une stratégie clairement définie pour l’écoulement des volumes concernés, le mécanisme pourrait uniquement repousser les difficultés auxquelles la filière est confrontée.

     

    Le GEVM souligne également plusieurs interrogations sur les modalités pratiques du dispositif, notamment en matière de traçabilité des produits, de contrôle de la qualité et de valorisation des stocks. L’organisation relève par ailleurs que les préparateurs, considérés comme des acteurs clés de la filière, ne sont pas directement intégrés au mécanisme envisagé.

     

    Au-delà de cette mesure conjoncturelle, le groupement appelle à engager des réformes visant à renforcer durablement la compétitivité de la vanille malgache sur le marché international. Parmi les priorités évoquées figurent la conformité aux normes européennes, la lutte contre les contaminants ainsi que le rétablissement de la confiance des industriels envers l’origine Madagascar.

     

    La filière vanille traverse actuellement une période marquée par une offre excédentaire et un recul des prix, poussant les acteurs du secteur à rechercher des solutions pour stabiliser le marché et préserver la valeur de la production malgache.

  • PARTENARIAT – Une mission d’entreprises du Medef International à Antananarivo programmée au mois de juillet

    PARTENARIAT – Une mission d’entreprises du Medef International à Antananarivo programmée au mois de juillet

    Un retour sur le terrain. Le Mouvement des entreprises de France (Medef) International relance la mobilisation et invite ses membres à prendre part à sa grande mission économique à Antananarivo, programmée du 6 au 9 juillet 2026. Face à l’importance des enjeux de la Refondation de la Grande île, les dirigeants d’entreprises françaises sont appelés à se positionner concrètement sur le portefeuille de 29 projets prioritaires validés avec le Groupement des entreprises de Madagascar (GEM).

    Le Comité Afrique du MEDEF International avait initialement programmé une première mission d’entreprises exceptionnelle dans la Grande Île au mois d’avril de 2025. C’est dans la continuité de cette dynamique et de cette invitation lancée au premier réseau d’affaires privé français que s’inscrit la grande mission économique de juillet 2026.

    Cette prochaine mission vient d’ailleurs concrétiser les engagements pris le 24 février dernier lors de la visite de travail du président de la Refondation de Madagascar, le colonel Michaël Randrianirina, en France. A cette occasion, le Medef International et le GEM avaient signé une Feuille de route conjointe formalisant un portefeuille de 29 projets prioritaires à l’horizon 2026-2029.

    Soutenue au plus haut niveau par les autorités des deux pays, cette mission exclusive au mois prochain devra donc offrir une nouvelle opportunité d’accès direct aux décideurs malgaches et aux bailleurs de fonds. Qu’il s’agisse d’énergie, d’infrastructures durables, de numérique ou de tourisme, la capacité d’exécution et l’expertise des membres du Medef sont de nouveau attendues sur le terrain pour sceller ces partenariats stratégiques majeurs.

    Pour le groupement français, cette initiative vise à établir un cadre de coopération structuré avec un nombre restreint de partenaires industriels et technologiques de premier plan. Et ce, afin d’engager, dans les meilleurs délais, la mise en œuvre opérationnelle de ces projets et de contribuer durablement à la transformation économique et sociale de Madagascar.

  • SECTEUR EXTRACTIF – 90 % des projets de minerais critiques à Madagascar aux mains de l’étranger

    SECTEUR EXTRACTIF – 90 % des projets de minerais critiques à Madagascar aux mains de l’étranger

    Une domination écrasante. Madagascar compte plus de 16 projets majeurs de minerais essentiels à la transition énergétique (METE). Cependant, 90 % d’entre eux sont contrôlés par des acteurs internationaux. C’est le constat dressé par la Conférence des Nations unies sur le commerce et le développement (Cnuced) dans son dernier rapport d’évaluation rapide de la valeur ajoutée et de la diversification au sein de la chaîne de valeur des METE dans la Grande Île.

    L’industrie extractive à Madagascar est ainsi largement dominée par des multinationales étrangères, dont les ressources sont exploitées par des entreprises majoritairement venues de la Chine, de l’Australie, du Canada ou encore du Royaume-Uni. Elles opèrent dans plus de 16 chantiers majeurs en activité dédiés aux minerais de la transition énergétique, qui se concentrent principalement dans le graphite (10 projets), le titane (3) et le zirconium (3), ainsi que des exploitations d’envergure de nickel, de cobalt, de phosphates, de chrome et de vanadium, détaille la Cnuced.

    La participation de Madagascar reste ainsi limitée à environ 10 %. Elle s’exerce surtout via des entreprises publiques comme Kraomita Malagasy S.A., chargées de superviser le secteur et de veiller au partage des bénéfices. Néanmoins, la présence locale se renforce peu à peu grâce à des partenariats, des coentreprises ou des partages d’actions.

    Dans cette organisation, si les investisseurs étrangers apportent les capitaux, la technologie et le savoir-faire, l’État malgache conserve un rôle de régulateur et de coordinateur. Ces grands projets industriels dépendent fortement des services publics nationaux, à commencer par la Jirama, qui fournit l’eau et l’électricité indispensables à l’extraction et au traitement des minerais.

    Cette participation nationale pourrait être élargie. Elle nécessitera toutefois un renforcement des compétences, des capacités institutionnelles et des partenariats ciblés afin de permettre une progression graduelle vers des activités à plus forte valeur ajoutée, d’après la Cnuced.

  • TECHNOLOGIE – Un nouveau cadre juridique sur la cybersécurité en gestation

    TECHNOLOGIE – Un nouveau cadre juridique sur la cybersécurité en gestation

    Madagascar s’apprête à protéger son cyberespace. Un nouveau cadre juridique sur la cybersécurité est actuellement en cours de finalisation et devrait être publié très prochainement. C’est l’annonce faite par le ministre du Développement numérique, des postes et des télécommunications, Mahefa Andriamampiadana, lors de l’ouverture du Symposium de la cybersécurité qui se tient depuis lundi à Alarobia. “Le processus touche presque à sa fin”, confie le membre du gouvernement

    Pour le gouvernement, la mise en place d’une véritable fondation pour la cybersécurité, adossée au Cyber incident response team (CIRT), est une priorité absolue. Cette évolution législative s’inscrit dans la suite logique des grands chantiers numériques déjà engagés dans le pays. “Dès lors que nous avons débuté la numérisation et la digitalisation, comme on le voit avec l’enrôlement biométrique, l’inclusion numérique doit suivre à travers l’extension des réseaux et l’amélioration des infrastructures”, explique le ministre.

    Cependant, cette connectivité accrue comporte des risques. Avec le développement des infrastructures, la courbe du nombre d’utilisateurs va monter en flèche. Le membre du gouvernement a ainsi martelé qu’il devient indispensable et urgent de protéger les citoyens face aux menaces en ligne.

    Ce futur arsenal juridique ne se contentera pas de fixer des grands principes,il posera des règles du jeu strictes et opérationnelles. “Une fois la loi sur la cybersécurité votée, les autorités s’attaquent à la rédaction des décrets d’application. Ces textes permettront de définir précisément ce qu’est un “incident de sécurité” et de cartographier les Organisations d’Importance Vitale (OIV), indique pour sa part Eric Rakotomaniraka, directeur général du CIRT. En effet, les OIV sont des structures publiques ou privées dont le blocage paralyserait le pays.

    La future législation introduira également un volet répressif pour dissuader les cyberdélinquants et contraindre les acteurs à la vigilance. Eric Rakotomaniraka a tenu à rappeler la normalité de cette démarche sur le plan international.

    “Dans la loi, lorsque les règles ne sont pas respectées, il y a ce qu’on appelle des sanctions. Madagascar n’est pas une exception, cela se passe ainsi partout dans le monde”, tient-il à rappeler. “En cas de non-respect des règles établies, des sanctions sévères seront appliquées, qu’elles visent les décideurs politiques ou les techniciens sur le terrain”, conclut le DG du CIRT.

    Outre le volet juridique, le volet formation des experts en cybersécurité auprès des universités ou établissements supérieurs a été aussi évoqué. Avec tous ces projets, Madagascar espère instaurer un climat de confiance numérique, indispensable pour attirer les investissements et garantir une économie digitale sereine et sécurisée.

    Pendant deux jours, des experts dans le domaine de la cybersécurité discutent bien évidemment les principaux enjeux dans ce domaine durant le Symposium sur la cybersécurité. C’est un événement organisé par le CIRT, avec l’appui technique de l’Unité de Gouvernance Digitale (UGD) et le financement du projet de gouvernement digitale et de la gestion de l’identité, avec le ministère du Développement numérique, des postes et des télécommunications.

  • COOPÉRATION SUD-SUD – Le Dr Herinjatovo Ramiarison appelle à renforcer les partenariats entre les pays africains

    COOPÉRATION SUD-SUD – Le Dr Herinjatovo Ramiarison appelle à renforcer les partenariats entre les pays africains

    L’Afrique doit davantage miser sur la coopération entre ses États pour accélérer son développement. C’est le message porté par le ministre de l’Économie et des finances, le Dr Herinjatovo Ramiarison, en marge d’une mission effectuée en République du Congo suite à la récente visite de travail effectuée sur place par le président de la Refondation, le Colonel Michaël Randrianirina.

    À l’occasion de cette mission, le ministre a notamment rencontré le Premier ministre congolais. Il a souligné la nécessité de renforcer les relations entre Madagascar et le Congo mais aussi et surtout entre les pays du continent afin de promouvoir une coopération économique plus soutenue.

    “Il est temps de développer davantage la coopération avec le Congo et les pays africains. Il est temps de développer la coopération Sud-Sud et surtout la coopération entre pays d’Afrique”, déclare le Dr Herinjatovo Ramiarison, dans une vidéo diffusée par son ministère.

    Pour le ministre, les pays africains doivent davantage unir leurs efforts pour faire face aux défis communs et créer de nouvelles opportunités de développement. “Il est temps pour l’Afrique de se réveiller, d’unir ses forces pour développer ensemble notre continent”, ajoute-t-il.

    Cet appel intervient alors que Madagascar multiplie les initiatives visant à renforcer son intégration économique au niveau continental. Les autorités malgaches ont notamment engagé les travaux de mise en place du Comité national de la Zone de libre-échange continentale africaine (CN-Zlecaf), chargé de coordonner les actions destinées à préparer les acteurs publics et privés à l’ouverture progressive du marché africain.

    À travers ce rapprochement avec plusieurs pays du continent, le gouvernement entend renforcer les échanges économiques, encourager les investissements et favoriser le développement de partenariats susceptibles de soutenir la croissance économique de Madagascar.