Catégorie : Économie

  • LUTTE CONTRE LES TRAFICS – La brigade canine de la Douane entre en service à Nosy-Be

    LUTTE CONTRE LES TRAFICS – La brigade canine de la Douane entre en service à Nosy-Be

    Antananarivo, 28 Septembre, 20h55 – Le flair canin au service de la surveillance douanière à Nosy-Be. La brigade canine de la Douane (DGD) entre en scène. Cette équipe cynophile est constituée de sept chiens de race berger allemand et berger malinois spécialisés dans les activités de recherche de stupéfiants, de tortues et de devises. Ils devront, selon la DGD, contribuer à améliorer les performances des agents douaniers en matière de lutte contre les trafics et les contrebandes dans cette petite île malgache.

    Cette brigade canine est mise en place dans le cadre de l’opérationnalisation officielle du Bureau de surveillance douanière de Nosy-Be. La DGD soutient que disposer de cette équipe cynophile, menée par des maitres-chiens bien entrainés, “constitue un outil efficace pour déjouer les tentatives de contrebandes et de trafics”.

    L’administration douanière explique qu’il est possible, avec le flair canin, de détecter certaines marchandises dissimulées avec un mode opératoire de plus en plus pointu. La DGD estime d’ailleurs que “la seule présence des chiens aux frontières apporte un effet dissuasif”.

    Mis à part Nosy-Be, Antananarivo s’est déjà dotée d’une brigade canine grâce à l’appui de l’Ambassade du Japon et de l’Organisation internationale de la migration (OIM) en 2021. D’autres ports et aéroports internationaux du pays devront progressivement en bénéficier également, rassure la DGD.

    L’opérationnalisation du bureau de surveillance douanière devra par ailleurs s’étendre jusqu’à la surveillance des mouvements maritimes de cette partie de Madagascar, indique l’administration douanière. Aussi, Nosy-Be sera le site pilote d’un projet de mutualisation d’actions et de moyens qui est déjà initié avec le ministère des Forces armées et le ministère des Transports à travers l’Agence portuaire maritime et fluviale (APMF) pour un processus de sécurisation maritime, annonce la DGD.

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  • INCIDENT: Suspension immédiate des opérations sur le pipeline d’Ambatovy suite à un signalement de fuite de minerai

    INCIDENT: Suspension immédiate des opérations sur le pipeline d’Ambatovy suite à un signalement de fuite de minerai

    Antananarivo, 27 Septembre, 10h35 – La compagnie Ambatovy a pris immédiatement la mesure de suspendre ses opérations sur son pipeline après avoir constaté « une perturbation inattendue » qui a engendré la fuite de minerai sur cette canalisation d’acheminement de ses produits.

    L’incident est survenu le 25 septembre 2024, vers 5h30 rapporte le directeur des relations externes d’Ambatovy, Serge Andrianaivoravelona. Il rappelle que ce pipeline, long de 220 kilomètres, est le moyen d’acheminement du minerai en partance du site minier d’Ambatovy à Moramanga jusqu’à son usine de transformation à Toamasina. La fuite avait été localisée au niveau du fokontany d’Ankorabe, précise ce responsable.

    “Notre priorité étant la sécurité, nous avons pris comme mesure la suspension immédiate de nos opérations sur le pipeline”, déclare Serge Andrianaivoravelona. Des équipes techniques de la compagnie avaient alors été dépêchées sur le lieu de l’incident afin de déterminer la cause, et des équipements lourds ont été déployés pour soutenir les travaux de remédiation.

    Les communautés environnantes et les autorités compétentes ont parallèlement été informées de la situation et des actions ont déjà été entreprises. L’Office national pour l’environnement (ONE) s’y est entre autres déplacé, rassure ce responsable d’Ambatovy. Les représentants des autorités locales se sont également rendus sur les lieux pour observer les opérations sur le terrain. De l’eau potable est par ailleurs distribuée aux communautés environnantes.

    L’ampleur globale des dommages et le calendrier de redressement sont en cours d’évaluation. Les responsables d’Ambatovy indiquent d’ailleurs que c’est la première fois qu’un tel incident survient, depuis les années d’activité de cette compagnie.

     

  • ENTREPRENEURIAT – Clôture sur une note positive du SME Business Linkage Program

    ENTREPRENEURIAT – Clôture sur une note positive du SME Business Linkage Program

    Antananarivo, 28 Septembre, 8h30 – Une croissance de 19,5%, des emplois créés, une augmentation de 35,85% des chiffres d’affaires, des bénéfices qui ont crû de 46,32%. Ce sont globalement les résultats enregistrés par les 300 Petites et moyennes entreprises (PME) qui ont bénéficié de l’appui du SME Business linkage program (SME-BLP).

    Ce programme, financé par la Banque africaine de développement (BAD) et ayant pour objectif de soutenir la création d’emplois et la croissance économique grâce au développement du secteur privé, avait été clôturé officiellement vendredi. Celui-ci s’achève sur une note positive, selon sa coordonnatrice Sandrine Rakotovao.

    Selon le rapport fait par la responsable, le SME-BLP a pu appuyer 300 PMEs, qui sont issues de 18 régions de Madagascar. Elles œuvrent principalement dans les secteurs agrobusiness (40%) et services (25%) et sont dirigées à 46% par des femmes et à 36% par des jeunes.

    Sandrine Rakotovao rappelle que ce programme a eu trois composantes, à savoir l’accès aux compétences, l’accès au marché et l’accès au financement. Le volet « accès aux compétences » avait été mis en œuvre par le consortium Kentia Formation et Esprit d’entreprise (EdE) à travers des renforcements de capacités.

    La composante « accès au marché » concernait la mise en relation des MPME avec les grandes entreprises, dans l’objectif de créer des liens commerciaux entre elles. Le programme avait alors développé une plateforme en ligne madabusinesslinkage.mg où les grandes entreprises nécessitant des biens et services listent leurs besoins auxquels les PMEs pourront répondre. Et puisque ce programme est arrivé à son terme, c’est à l’Economic development board of Madagacsar (EDBM) que sont confiées la gestion et l’opérationnalisation de cette plateforme.

    Et dans la composante « accès au financement », un système de garantie de crédit (SGC) avait été mis en place par la BAD auprès de Solidis en 2023. Ceci avait permis aux banques locales partenaires du programme, que sont la BNI Madagascar et la Société générale, de faciliter l’accès au financement des entrepreneurs du BLP à des conditions préférentielles afin de développer leurs activités.

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  • ENERGIE – Du retard dans mise en place de la nouvelle centrale thermique de 105 MW à Ambohimanambola

    ENERGIE – Du retard dans mise en place de la nouvelle centrale thermique de 105 MW à Ambohimanambola

    Antananarivo, 27 Septembre, 21h15 – Du pain sur la planche. La nouvelle centrale thermique de 105 MW à installer à Ambohimanambola ne risque pas de produire de sitôt de l’électricité. Plusieurs points sont encore à régler avant de voir cette infrastructure énergétique injecter sa production sur le Réseau interconnecté d’Antananarivo (RIA), si l’on s’en tient aux explications du ministre de l’Energie et des hydrocarbures, Olivier Jean-Baptiste, jeudi.

    Le ministère indique avoir effectué il y a quelques jours des mises au point avec le prestataire chargé de la mise en place de cette nouvelle centrale thermique au niveau du complexe électrique d’Ambohimanambola. L’objectif de la rencontre entre les deux parties était de voir les dispositions techniques et opérationnelles permettant d’accélérer la concrétisation de ce projet.

    Olivier Jean-Baptiste rapporte alors plusieurs défis. Concernant les sept blocs moteurs, déjà importés et entreposés au port de Toamasina depuis le mois de janvier de cette année, ce membre du Gouvernement évoque la difficulté dans leur acheminement vers Antananarivo. Chacun de ces blocs moteurs pèse environ 70 tonnes, et leur transport risque d’endommager la RN2, expose le ministre de l’Energie. Il avait d’ailleurs été décidé la réduction du nombre des blocs moteurs qui seront finalement transportés vers Antananarivo, et d’en laisser des unités à Toamasina, indique-t-il.

    D’autres matériels électriques sont également encore à importer. Le ministre Olivier Jean-Baptiste parle entre autres de transformateurs ou encore d’alternateurs. Il ajoute par ailleurs que des travaux doivent encore être entrepris à Ambohimanambola, là où cette nouvelle centrale devrait être implantée.

    La date d’opérationnalisation de cette nouvelle centrale thermique avait été repoussée à plusieurs reprises par les ministres de l’Energie qui se sont succédé. La dernière annonce de ce genre prévoyait l’achèvement de cette infrastructure énergétique avant le second trimestre de cette année.

    Les travaux prévus être menés à Ambohimanambola concernent des installations que le Jirama avait exploitées auparavant, ainsi que celles exploitées par des prestataires privées dont les contrats ont été résiliés, avait expliqué le ministère au mois de mai 2023. Il était prévu la mise en place de sept groupes de 15 MW chacun fonctionnant avec du fuel, permettant d’avoir une centrale thermique de production d’électricité d’une puissance de 105 MW.

  • ENERGIE – Six heures quotidiennes de gap de production d’électricité à gérer par la Jirama

    ENERGIE – Six heures quotidiennes de gap de production d’électricité à gérer par la Jirama

    Antananarivo, 27 Septembre, 7h30 – Toutes les heures, la Jirama enregistrerait actuellement un gap de production d’énergie entre 30 MW et 40 MW. Ce qui correspondrait à 20% jusqu’à 25% des besoins du Réseau interconnecté d’Antananarivo (RIA), d’après le directeur général de la compagnie nationale, Ron Weiss. Ce gap très important fait que sur 24 heures, la Jirama est confrontée à une insuffisance de production totalisant 6 heures, et qu’elle est contrainte de gérer à travers du délestage tournant. Cette situation avait été exposée par Ron Weiss, face à la presse jeudi.

    C’est jusqu’à 25% des besoins d’Antananarivo en électricité qui sont donc insatisfaits. Et le ministre de l’Energie et des hydrocarbures, Olivier Jean-Baptiste, confirme que pour une consommation d’électricité qui peut atteindre jusqu’à 250 mégawatts en période de pointe, un gap compris entre 30 MW à 40 MW est actuellement rapporté.

    Ron Weiss explique ce problème de production par le faible niveau des eaux qui font tourner les centrales hydroélectriques, dont notamment celle d’Andekaleka. Il soulève également la vétusté des infrastructures de la Jirama qui ne fait qu’amplifier ce problème. “La combinaison de ces deux facteurs fait que notre capacité de production n’arrive ainsi plus à combler le besoin de la population”, explique-t-il.

    “Le délestage est ainsi irréversible”, se désole alors Ron Weiss. “Nous devons néanmoins penser à le faire de manière équilibrée pour qu’il n’y ait pas de quartiers qui en souffrent plus que d’autres”, tempère-t-il. Et ce, en indiquant avoir reçu des plaintes concernant l’horaire et la programmation de ce délestage.

    Des solutions sont alors avancées pour régler ce problème en urgence. “Compte tenu du niveau des eaux qui ne nous permet pas d’exploiter le plein potentiel de nos centrales hydroélectriques, nous sommes contraints de recourir davantage aux centrales thermiques », lance le ministre Olivier Jean-Baptiste. “Même si nous savons qu’utiliser du thermique coûte cher, nous prenons cette décision afin de satisfaire le besoin de la population”, explique-t-il.

    Le directeur général de la Jirama, Ron Weiss, indique pour sa part que des opérations de pluies provoquées ont déjà effectuées entre le mois d’août et le début du mois de septembre. Cette disposition aurait permis d’enregistrer une amélioration de la situation. “Ces opérations sont à reprendre à chaque fois que les conditions météorologiques y sont favorables”, avance-t-il.

    Par ailleurs, vu que les grands projets comme Sahofika et Volobe mettront encore du temps pour être opérationnels, le ministre Olivier Jean-Baptiste avance l’accélération des projets solaires annoncés pour apporter des puissances additionnelles à moyen termes.

     

  • COMMERCE – 125 300 tonnes de riz importé mis à la consommation au premier semestre de 2024 contre environ 269 600 durant la même période en 2023

    COMMERCE – 125 300 tonnes de riz importé mis à la consommation au premier semestre de 2024 contre environ 269 600 durant la même période en 2023

    Antananarivo, 26 Septembre, 11h30 – Un recours à l’importation réduit à plus de 50%. Le volume du riz importé mis à la consommation durant le premier semestre de cette année s’est établi à 125 300 tonnes. C’est le cumul des 82 300 tonnes enregistré par la direction générale des Douanes (DGD) durant les trois premiers mois de 2024 et les 43 000 tonnes pour le second trimestre que l’administration douanière a rapporté dans ses tableaux de bord mensuels.

    Le montant CAF pour ses opérations d’importation de riz s’élevait à environ 316,4 milliards d’ariary. La plus grosse dépense pour ce produit avait été enregistrée au premier trimestre, durant lequel elle avait atteint 212,2 milliards d’ariary et auxquelles s’ajoutaient les 104,1 milliards d’ariary pour le trimestre qui suivait.

    Une baisse significative du volume de riz mis à la consommation est enregistrée durant les six premiers mois de cette année par rapport à la même période de 2023 où il avoisinait les 270 000 tonnes. Et le pays avait dépensé 511,4 milliards d’ariary pour leur importation durant ce semestre.

    En se basant sur la situation à fin juin, l’Organisation des Nations-Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) avait avancé un besoin d’importation de 430 000 tonnes pour Madagascar pour la campagne de commercialisation 2024-2024. Dans ses bilans de l’offre et de la demande de céréales, la FAO avance une disponibilité intérieure en riz, qu’elle estime à 3,410 millions de tonnes pour Madagascar. C’est le cumul d’une production nationale qui devrait s’établir à 3,330 millions de tonnes et d’une prévision de déstockage de 80 000 tonnes.

    Pour la campagne de commercialisation 2024-2024, la FAO avait estimé dans son document à 3,840 millions de tonnes le besoin en riz du pays. La grande partie, dont 3,275 millions de tonnes, servira à l’alimentation. 565 000 tonnes de riz sont par ailleurs destinés à d’autres utilisations.

  • MINES – La grosse part du budget RSE de QMM pour les investissements en faveur des communautés  affectées par son projet

    MINES – La grosse part du budget RSE de QMM pour les investissements en faveur des communautés affectées par son projet

    Antananarivo, 26 Septembre, 9h15 – Une formule de répartition reconfirmée. Le Conseil des ministres de mercredi souligne que la plus grosse part du budget RSE du projet QMM devrait revenir aux communes locales affectées par le projet minier et à la région Anosy. Celles-ci bénéficieront chacune de 1,75 million de dollars pour l’exercice 2024-2025. C’est soit un total de 3,5 millions de dollars sur les 4 millions de dollars convenues entre l’Etat et la société QIT Madagascar minerals dans la nouvelle convention d’établissement qui lie les deux parties, signée en 2023. Les 500 000 dollars restant seront alloués au reboisement et au volet environnemental.

    Pour l’enveloppe de 1,75 million de dollars destinée aux communes locales affectées par ce projet minier, une partie sera allouée au volet éducation, incluant entre autres des bourses et des kits scolaires. Il aura également une part qui sera affectée dans le domaine de la santé, pour servir notamment à construire des centres de santé ou pour la sensibilisation sur le planning familial. Le développement local sera également pris en compte, avec des appuis pour les secteurs de l’agriculture, de l’élevage et de la pêche, détaille le compte rendu du Conseil des ministres de mercredi.

    Concernant les 1,75 million de dollars pour la région d’implantation du site d’extraction de QMM, ils serviront à financer les grands projets déjà définis dans le plan régional de développement de l’Anosy. Le rapport de la réunion hebdomadaire de l’Exécutif, indique une priorisation du district de Taolagnaro et annonce un grand projet d’adduction d’eau potable qui nécessitera un budget de 1,4 million de dollars.

    Pour ce qui est du budget pour le reboisement, les 500 000 qui vont y être versés annuellement seront utilisés pour la protection et la préservation de l’environnement. Et ce, suivant le besoin des communautés locales.

    Le Conseil des ministres rappelle que le budget RSE du projet QMM est fixé au départ à 4 millions de dollars. Il est prévu augmenter de 2% chaque année, selon ce qui est indiqué dans sa nouvelle Convention d’établissement.

  • ECHANGES COMMERCIAUX – Un nouveau plan stratégique quinquennal en élaboration pour améliorer la performance de la Douane

    ECHANGES COMMERCIAUX – Un nouveau plan stratégique quinquennal en élaboration pour améliorer la performance de la Douane

    Antananarivo, 25 Septembre, 15h35 – Poursuivre sur la lancée des actions déjà réalisées. La direction générale des Douanes (DGD) se lance actuellement dans l’élaboration d’un nouveau plan stratégique qui couvrira le prochain quinquennat, allant de 2025 à 2029. Et cette démarche est entamée avec une consultation des acteurs qui travaillent dans les échanges internationaux. Ceci afin d’avoir un plan de réforme qui va répondre aux besoins de toutes les parties, d’après les explications du directeur général de l’administration douanière, Ernest Zafivanona Lainkana.

    La DGD compte améliorer ses performances avec ce nouveau plan stratégique. Et ce, plus que ce qu’elle avait déjà réalisé avec son plan actuel qui contenait un programme de modernisation de 31 projets et qui va être clôturé cette année. Les transitaires ont notamment salué le délai de traitement des marchandises avec les réformes engagées par l’administration douanière, entre autres. “Ce que nous attendons, c’est de voir des échanges facilités, des coûts réduits afin d’avoir une mutualisation optimale des charges”, avance le président du Groupement des opérateurs professionnel de transit maison (GOPTM), Davida Andriamandimbisoa.

    Le président du GOPTM soutient par ailleurs que les procédures douanières devraient s’adapter au contexte évolutif d’une mondialisation accélérée ainsi qu’aux transformations des échanges commerciaux. Aussi, dans le cadre de l’élaboration de ce nouveau plan stratégique, plusieurs thématiques touchant les principales attributions de la douane seront débattues au cours des consultations qui sont programmées à Antananarivo et à Toamasina. Les discussions tourneront autour de la facilitation des échanges, le rôle fiscal de la douane, la sécurité et la sûreté ainsi que le développement organisationnel et le capital humain, indique la DGD.

    “Nous avons opté pour une nouvelle approche”, précise le directeur général de la Douane. Si auparavant, la Douane collectait les attentes des parties à travers un questionnaire, les consultations permettraient de renforcer la légitimité du nouveau plan stratégique puisqu’elles garantissent que les décisions prises tiennent compte des besoins et des attentes de toutes les parties prenantes.

    Des partages de bonnes pratiques avec des douanes étrangères, notamment sur le commerce électronique, sont également programmés dans le cadre de ces consultations. Et bien qu’une table ronde avec les donateurs soit déjà prévue, les PTF sont invités à assister ces discussions pour connaître l’avance les attentes des parties. “Ce qui facilitera les négociations sur les appuis que ces PTF pourront apporter dans l’implémentation des réformes”, avance Ernest Zafivanona Lainkana.

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  • Une centaine de PMEs exportatrices dans le Sud formées pour contribuer au développement des chaînes de valeur agricole

    Une centaine de PMEs exportatrices dans le Sud formées pour contribuer au développement des chaînes de valeur agricole

    Antananarivo, 25 Septembre, 9h30 – Des potentiels à valoriser. Elles seront une centaine d’entreprises exportatrices, dont la moitié issue de la région Atsimo Andrefana et l’autre moitié opérant sur l’axe RNT12A, à être sélectionnées pour bénéficier d’un accompagnement et de formations en gestion, en entrepreneuriat agricole mais également en commerce international. Ce programme dispensé par le cabinet Esprit d’Entreprise est mis en œuvre afin de leur permettre de contribuer au développement des chaînes de valeur agricole dans les filières prioritaires de cette partie de Madagascar.

    Ce programme de formation et d’accompagnement des PMEs exportatrices est une des composantes du Projet d’aménagement des corridors et de facilitation du commerce (PACFC). C’est un projet du Gouvernement, mis en œuvre avec l’appui de la Banque africaine de développement (BAD), et qui a pour objectif de contribuer à l’amélioration des connectivités de Madagascar avec les pays de la sous-région, en vue de l’accroissement des échanges commerciaux.

    Le cabinet Esprit d’Entreprise assurera la formation ainsi que l’accompagnement de cette centaine d’entreprises décelées comme étant des exportatrices de produits agricoles dans la zone d’influence de ce projet. Mais il aura aussi à faire l’incubation de 50 autres entreprises naissantes afin de contribuer au développement des chaînes des valeurs agricoles associées aux exportations dans les régions concernées.

    Le renforcement des capacités des PME dans le Sud de Madagascar devra permettre de simplifier, moderniser et optimiser les processus d’exportation et d’importation, d’améliorer la qualité et la productivité des chaînes de valeur agricole dans cette partie de l’île. Ce projet entend ainsi contribuer à la promotion du commerce et de l’investissement à Madagascar avec les pays de la Communauté de développement de l’Afrique australe (SADC), de la Commission de l’Ocean Indien (COI) et du Marché commun de l’Afrique orientale et australe (Comesa).

  • SURETE AÉRIENNE – L’ Aviation civile de Madagascar passe son examen blanc avant l’audit de sureté prévu en 2025

    SURETE AÉRIENNE – L’ Aviation civile de Madagascar passe son examen blanc avant l’audit de sureté prévu en 2025

    Antananarivo, 25 Septembre, 7h50 – Madagascar sur la dernière ligne droite avant l’audit de sûreté aérienne qui sera effectué par l’Organisation de l’aviation civile internationale (Oaci) en 2025. Mardi, la session d’audit à blanc dédiée à la préparation de cet audit a été lancé. L’audit à blanc se déroulera jusqu’au 6 octobre 2024 dans les aéroports d’Ivato et de Nosy Be.

    L’audit à blanc qui sera mené par deux experts de l’OACI a notamment pour objectif d’identifier et d’améliorer le système de sûreté avant l’audit de janvier, indique le colonel Gervais Damas, directeur général de l’Aviation civile de Madagascar (ACM) lors de la cérémonie de lancement ce mardi. Il évaluera avant l’heure les mesures de sûreté en place pour s’assurer de leur conformité avec les normes et pratiques recommandées par l’OACI mais ne déterminera pas encore la note de la Grande île.

    L’audit de sûreté aérienne proprement dite se déroulera pour sa part du 13 au 23 janvier 2025. Prévu en 2023, il avait été repoussé à cause de la situation agitée à Madagascar à l’approche de la présidentielle. Madagascar espère pour cette occasion augmenter sa note globale qui n’était que de 43 sur 100 lors du dernier audit de sûreté.

    Photo : ACM