Catégorie : Économie

  • PARTENARIAT – Mehita Fanny, nouvelle country manager de la Société financière internationale pour Madagascar

    PARTENARIAT – Mehita Fanny, nouvelle country manager de la Société financière internationale pour Madagascar

    Antananarivo, 29 Août, 10h20 – L’Ivoirienne Mehita Fanny est la nouvelle country manager de la Société financière internationale (SFI), non seulement pour Madagascar mais également pour les Comores, l’Eswatini, le Mozambique et les Seychelles. Sa nomination à ce poste avait déjà pris effet depuis le 1er avril de cette année, indique cette institution membre du groupe de la Banque mondiale axée sur le secteur privé.

    C’est Mehita Fanny qui succède donc à Marcelle Ayo, qui avait été la représentante pays de la SFI, pas seulement pour la Grande île mais aussi pour les Comores, Maurice et Seychelles de juillet 2019 à juin 2023. La nomination de cette nouvelle country manager au mois d’avril passait quasiment inaperçue, avec presque aucune communication officielle à ce sujet au niveau de Madagascar.

    Dans ses nouvelles fonctions, c’est Mehita Fanny qui supervise les activités de la SFI dans les cinq pays mentionnés plus haut. Et ce, tout en gérant une équipe pluridisciplinaire d’investisseurs, de conseillers et de personnel d’appui sur le terrain, d’après ce qu’avait indiqué l’institution qu’elle représente. Elle est basée à Maputo.

    De nationalité ivoirienne, Mehita Fanny est titulaire d’une maîtrise en économie de l’Université nationale de Côte d’Ivoire et d’un diplôme de commerce de l’ESSEC Business School, en France. Elle avait rejoint la SFI en 2003.

    Mehita Fanny avait déjà été directrice nationale en Afrique centrale, supervisant les activités de la SFI dans huit pays de cette région. Elle avait aussi travaillé comme directrice régionale de cette filiale de la Banque mondiale pour le conseil en matière de partenariats public-privé (PPP) en Europe. Ce qui lui avait permis de contribuer à diriger l’activité de conseil aux gouvernements européens sur des projets de PPP liés à des infrastructures durables et robustes, et à des services sociaux, rapporte la SFI.

  • TRANSPORT – La liaison maritime Madagascar-Comores rétablie après six mois de suspension

    TRANSPORT – La liaison maritime Madagascar-Comores rétablie après six mois de suspension

    Antananarivo, 29 Août, 8h06 – Les embarcations qui relient Madagascar aux Comores peuvent reprendre la mer. Le Conseil des ministres de ce mercredi annonce la réouverture de la liaison maritime entre les deux pays. La décision intervient après le constat d’une amélioration de la situation sanitaire dans l’archipel. Selon le communiqué de la réunion hebdomadaire de l’Exécutif, aucun nouveau cas de choléra n’a été enregistré aux Comores depuis le 29 juillet.
    ⭕️Cette absence de nouveaux cas depuis plus de deux semaines suggère que la chaîne de transmission est rompue, permettant ainsi la reprise du transport maritime, estime le Conseil des ministres. Celui-ci rapporte également le rapport du ministère comorien de la Santé évoquant la vaccination de plus de la moitié de la population. Toutefois, des mesures de prévention rigoureuses, comme la chimioprophylaxie ciblée pour les voyageurs en provenance des zones affectées par le choléra, resteront en vigueur, ainsi que le maintien des protocoles sanitaires pour les vols internationaux.
    ⭕️La liaison maritime entre Madagascar et Comores a été suspendue suite à la déclaration par l’archipel de la présence du choléra sur son territoire en février. Lors de la présentation du programme de mise en oeuvre de la politique générale de l’État devant le Parlement, le Premier ministre Christian Ntsay avait reconnu les impacts négatifs de cette mesure de suspension sur l’économie des régions du Nord Ouest de Madagascar. Mais il avait indiqué que le gouvernement devait prendre des précautions avant de décider la réouverture.
    Photo d’illustration

  • COMMERCE – Adhésion officielle des Comores à l’Organisation mondiale du commerce

    COMMERCE – Adhésion officielle des Comores à l’Organisation mondiale du commerce

    Antananarivo, 27 Août, 8h07 – “Je suis particulièrement fière d’accueillir les Comores à l’OMC (Organisation mondiale du commerce), dont elles deviennent le dernier membre en date”. L’annonce a été faite par la directrice générale de cette organisation internationale qui s’occupe des règles régissant le commerce entre les pays, Ngozi Okonjo-Iweala, mercredi.
    ⭕️Les Comores deviennent ainsi le 165ème membre de l’OMC le 21 août, après avoir négocié les modalités de leur accession avec les membres de l’Organisation pendant 17 ans. Il s’agit du dixième pays moins avancé (PMA) à accéder à l’OMC par le biais de négociations, précise cette organisation.
    ⭕️“Une fois membres, les Comores apporteront une voix précieuse au système commercial multilatéral, car elles ont témoigné leur attachement aux valeurs de l’OMC et ont clairement démontré qu’elles étaient disposées à s’adapter aux règles et aux principes de l’Organisation”, souligne Ngozi Okonjo-Iweala. Elle indique alors que “les Comores peuvent profiter de l’accession à l’OMC pour se moderniser, transformer leur écon
  • MINES – Base Resources se dit déterminée à faire progresser son projet à Toliara jusqu’à une décision d’investissement finale

    MINES – Base Resources se dit déterminée à faire progresser son projet à Toliara jusqu’à une décision d’investissement finale

    Antananarivo, 26 Août, 21h05 – Base Resources ne lâche pas l’affaire. Bien que ses activités sur le terrain continuent d’être suspendues, la maison-mère de Base Toliara se dit déterminée à faire progresser son projet de « classe mondiale » à Ranobe jusqu’à une décision d’investissement finale. Celle-ci n’attend plus que des garanties sur les conditions fiscales sur ce projet ainsi que la levée de la suspension de ses activités. C’est ce qu’avance Base Resources dans son rapport annuel 2024, publié ce lundi.
    ⭕️Base Resources considère dans ce document que “un accord de principe a été conclu sur les conditions fiscales clés qui s’appliqueront à l’ensemble du projet Toliara”. Cet accord concerne son projet d’extraction non seulement d’ilménite mais également de monazite, souligne-t-elle. Cette compagnie minière souligne néanmoins que “ces conditions restent soumises à l’entrée de documents contraignants”. Aussi, “les conditions restent sujettes à changement et le calendrier est incertain”, poursuit-elle.
    ⭕️La maison-mère de Base Toliara indique toutefois que son engagement avec le gouvernement malgache se concentre maintenant sur l’accord relatif aux termes des accords contraignants afin de donner effet à l’accord de principe et à d’autres questions clés pour faciliter la progression du projet en temps opportun. “Dans l’immédiat, il s’agit de finaliser la forme du protocole d’accord (MoU) qui reprend les termes de l’accord de principe, dont le projet est bien avancé”, avance-t-elle.
    ⭕️Une fois finalisé, l’entrée dans le protocole d’accord nécessite l’approbation formelle du gouvernement malgache, poursuit cette compagnie minière. Elle espère par ailleurs que la levée de la suspension de son projet interviendrait dès l’entrée en vigueur du protocole d’accord. Ce que Base Resources estime “réalisable à court terme”. Une fois que les conditions fiscales auront été consignées dans un protocole d’accord et que la suspension aura été levée, Base Resources estime dans son rapport qu’il faudra environ 14 mois pour achever le travail nécessaire à la prise d’une décision finale d’investissement.
    Photo d’illustration : Base Resources
  • MARCHE MONETAIRE – Une hausse significative des prêts interbancaires rapportée par la Banky foiben’i Madagasikara

    MARCHE MONETAIRE – Une hausse significative des prêts interbancaires rapportée par la Banky foiben’i Madagasikara

    Antananarivo, 25 Août, 17h22 – La Banky foiben’i Madagasikara (BFM) fait part d’une intensification des prêts interbancaires. Le volume des transactions que les banques effectuent entre elles est passé de 3 984,9 milliards au dernier trimestre de 2023 à 7 147,1 milliards d’ariary au premier trimestre de 2024. C’est ce que rapporte la BFM dans le dernier bulletin qu’elle vient de publier.

    ⭕️Ces échanges de liquidité entre les banques ont été principalement encouragés par la révision à la hausse du coefficient des réserves obligatoires (RO), d’après la BFM. Les RO engagent les banques à constituer un minimum de dépôts non rémunérés auprès de l’autorité monétaire. La BFM met en place ce système afin de geler une quantité déterminée de liquidité bancaire qui pourrait occasionner une création monétaire excessive.

    ⭕️Les échanges interbancaires avaient également été favorisés par la publication par la BFM du taux de référence des marchés Taha” ou “Taha miantoka ny herin’ny Ariary”. C’est une disposition qui entre dans le nouveau cadre de politique monétaire de ciblage de taux d’intérêt depuis 7 février 2024. Pour la BFM, Taha a contribué à la transparence du marché, et a contribuer à fluidifier les transactions interbancaires au premier trimestre.

    ⭕️Privilégier les échanges interbancaires est l’un des objectifs de la mise en place du Taha. C’est pourquoi ce taux interbancaire de référence est bien plus profitable que les taux des instruments de facilités permanentes de la BFM que sont les Facilités de prêt marginal (FPM) pour le placement et les Facilités de dépôts (FDD) pour leur emprunt temporaire auprès de la Banque centrale. A titre d’illustration, le FDD de la Banque centrale est actuellement à 11,5% et son FPM à 9,5%. Alors que le taux de Taha pour les échanges interbancaires, que ce soit pour le dépôt ou l’emprunt entre banques, était fixé à 10,5% le 22 août.

    ⭕️Le pari parait gagné pour la BFM puisque les banques avaient privilégié les échanges de fonds entre elles avant de recourir à ses instruments de facilités permanentes, notamment au premier trimestre de cette année. C’est surtout le cas pour les transactions à un jour de maturité, précise la Banque centrale. Onze sur les treize banques territoriales ont été actifs en permanence sur le marché interbancaire durant cette période sous revue. Trois d’entre elles se sont positionnées uniquement en tant que prêteuses et trois autres en tant qu’emprunteuses. Tandis que cinq banques se sont trouvées à l’époque des deux côtés selon la journée.

    ⭕️Et même avec les Facilités permanentes offertes par la BFM, les banques y ont recouru davantage pour le dépôt que pour l’emprunt. “L’abondance de la liquidité a fait augmenter leurs recours aux placements en FDD et a fait diminuer leurs emprunts à travers les FPM”, indique la BFM.

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  • RECETTES INTERIEURES – 2 093,1 milliards d’ariary recouvrés par la Douane durant les sept premiers mois de 2024

    RECETTES INTERIEURES – 2 093,1 milliards d’ariary recouvrés par la Douane durant les sept premiers mois de 2024

    Antananarivo, 25 Août, 14h24 – Une réalisation qui s’approche progressivement de la prévision. La direction générale des Douanes (DGD) indique avoir recouvré 2 093,1 milliards d’ariary de recettes budgétaires sur les sept premiers mois de l’année 2024.

    ⭕️La prévision de recettes douanières dans la loi des Finances initiale (LFI) 2024 s’élevait à 4 687 milliards d’ariary. Le quart de ces recettes devait être tiré par la taxation des importations de produits pétroliers et 75% par la taxation des importations de produits non pétroliers.

    ⭕️Mais cette prévision est ramenée à 3 768,0 milliards d’ariary dans la loi des Finances
    (LFR). Le ministère de l’Economie et des finances (MEF) justifie cette décision par les fluctuations générées par les conflits au Moyen-Orient et de la performance fiscale en début d’année. Selon le ministère, 31% de ces recettes devraient être tirées par la taxation des importations de produits pétroliers et 69% par la taxation des importations de produits non pétroliers.

    ⭕️La Douane indique par ailleurs avoir enregistré 11 835,2 milliards d’ariary d’importation, soit 2 648,3 millions de dollars durant les sept premiers mois de l’année. Celles-ci incluent les opérations des entreprises franches et les autres opérations non taxables. 156,3 milliards d’ariary de droits et taxes à l’importation ont également été exonérés sur notes de Conseil durant cette période, d’après toujours la DGD.

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  • INDUSTRIALISATION – Priorité à la transformation au pays des produits locaux pour le nouveau ministre

    INDUSTRIALISATION – Priorité à la transformation au pays des produits locaux pour le nouveau ministre

    Antananarivo, 24 Août, 20h15 – Investir dans les usines. David Ralambofiringa, nouveau ministre de l’Industrialisation et du commerce, trace les grandes lignes de sa mission lors de la passation de service avec son prédécesseur, vendredi. Ses priorités seront, entre autres, axées sur l’industrialisation en vue de “produire localement ce dont les Malgaches ont besoin au quotidien”. Son objectif est de faire en sorte que “la majorité de ce dont les Malgaches ont besoin au quotidien, jusqu’à 80%, soit produite au pays”.

    ⭕️Pour cela, le nouveau ministre entend travailler sur deux fronts : “trouver des investissements dans les grandes usines” mais aussi “multiplier les petites unités industrielles dans les districts” dans le cadre du programme présidentiel One District One Factory (Odof). A en croire le nouveau ministre en charge de l’Industrialisation, ces petites usines permettent de transformer localement et rapidement certains produits qui risqueraient, sans transformation, de se perdre. Il a pris l’exemple des litchis qui, “lorsqu’ils ne sont pas exportés, sont destinés à la consommation locale mais qui n’apportent pas toujours de la valeur ajoutée”.

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  • MONDE DES AFFAIRES – Le GEM encourage les investisseurs étrangers voulant s’établir à Madagascar à collaborer avec des partenaires locaux

    MONDE DES AFFAIRES – Le GEM encourage les investisseurs étrangers voulant s’établir à Madagascar à collaborer avec des partenaires locaux

    Antananarivo, 22 Août, 7h55 – Un facteur clé de succès. Il est très important pour les investisseurs étrangers, désirant opérer dans la Grande île, de collaborer avec des partenaires locaux. Le président du Groupement des entreprises de Madagascar, Francis Rabarijohn, estime qu’une meilleure connaissance du contexte malgache est « un atout clé pour la réussite des projets d’investissements ». Il a mis en avant cet élément lors de sa rencontre avec une délégation de la Japan external trade organisation (Jetro) mardi.
    ⭕️Cette rencontre consistait pour cette délégation de la Jetro à « évaluer le climat des affaires à Madagascar selon la perception des entreprises », d’après ce qu’a communiqué le GEM. Ce fut l’occasion pour Francis Rabarijohn de présenter les secteurs à fort potentiel d’investissement du pays. Le président du GEM cite entre autres les mines, le tourisme ou encore l’agroindustrie.
    ⭕️Mais les défis qui restent encore à relever pour le développement des investissements à Madagascar ont également été exposés. Francis Rabarijohn a énuméré les travaux encore à entreprendre pour le développement des infrastructures routières ou portuaires, l’amélioration de l’accès à l’énergie pour réduire la dépendance à la Jirama, ou encore le renforcement du système judiciaire pour sécuriser les investissements, rapporte le communiqué du GEM.
    ⭕️La Jetro aurait, durant cette rencontre, manifesté son intérêt à évaluer les opportunités commerciales entre Madagascar et le Japon. Cette organisation gouvernementale japonaise, ayant pour mission la promotion du commerce et les investissements du Japon à l’échelle mondiale, se présentera prochainement par visioconférence aux membres du Bureau et Conseil exécutif du GEM.
    Photo : Groupement des entreprises de Madagascar

  • TOURISME – La deuxième édition de Toliara Grandes Vacances débarque en force

    TOURISME – La deuxième édition de Toliara Grandes Vacances débarque en force

    Antananarivo, 20 Août, 14h45 – À Toliara, la saison des vacances prend une tournure festive avec l’arrivée du Toliara Grandes Vacances, un événement tant attendu par les locaux qui débute le 22 août et se poursuit jusqu’au 25 août 2024. Cet événement est organisé par l’Office Régional du Tourisme de l’Atsimo-Andrefana, en partenariat avec diverses entreprises locales.
    ⭕Le coup d’envoi sera donné par un carnaval grandiose, une parade colorée qui parcourra les principales artères de la ville. Tous les acteurs du secteur touristique sont invités à participer à cette célébration de la culture locale et de la beauté naturelle de la région. Les festivités se poursuivront avec un week-end riche en activités, allant des courses de motos aux danses traditionnelles, en passant par des compétitions spécifiques de la région, le Ringa et le doranga.
    ⭕Les visiteurs auront également l’opportunité unique d’explorer la région à travers des excursions, notamment une sortie à Anakao pour observer les baleines, dont la saison bat son plein. Le programme comprend aussi des randonnées pédestres allant de Toliara jusqu’à Beravy, permettant aux participants de découvrir la biodiversité exceptionnelle de la région.
    ⭕La sécurité des participants est une priorité, avec la présence renforcée des forces de l’ordre pour assurer le bon déroulement des événements. Les organisateurs rappellent toutefois certaines précautions, telles que l’interdiction de transporter de l’or ou de consommer du porc avant de se rendre à Andaboy, où des installations sanitaires ont été mises en place pour garantir la propreté des lieux.
    ⭕Ce rendez-vous annuel promet d’être un moment fort de l’été, mettant en valeur le dynamisme culturel et touristique de Toliara, tout en offrant aux visiteurs une expérience mémorable dans le Sud-Ouest de Madagascar.
  • AUTORITE MONÉTAIRE – L’indépendance et l’autonomie financière de la Banky foiben’i Madagasikara à conforter selon le FMI

    AUTORITE MONÉTAIRE – L’indépendance et l’autonomie financière de la Banky foiben’i Madagasikara à conforter selon le FMI

    Antananarivo, 19 Août, 17h35 – « Préservées » et « confortées ». C’est ce que devraient être l’indépendance et l’autonomie financière de la Banky foiben’i Madagasikara (BFM). Il s’agit de l’une des mesures prévues dans le deuxième pilier du nouveau programme appuyé par la Facilité élargie de crédit (FEC) avec le Fonds monétaire international (FMI).

    ⭕Des réformes prioritaires pour renforcer cette indépendance financière de la Banque centrale sont présentées par cette institution de Bretton Woods dans le rapport sur la FEC. La BFM aura d’abord à « limiter son intervention dans le secteur de l’or ». Ce, « en adoptant une stratégie opérationnelle pour les achats d’or non monétaire conforme aux recommandations du FMI ».

    ⭕L’autorité monétaire malgache aura aussi « à revoir la rémunération des dépôts du Trésor ». Puis, la BFM devra « s’orienter vers un cadre de gestion de la dette clair, transparent et basé sur le marché par le biais d’un dépositaire central de titres unique pour les titres de dette publique » et enfin « renforcer le cadre institutionnel pour la stabilité financière », selon ce qui est avancé dans ce document.

    ⭕Le service du FMI note que la majorité des recommandations relatives aux sauvegardes de la BFM formulées en 2021 ont été mises en œuvre. Les recommandations qui demeurent en suspens portent sur l’achèvement d’une évaluation externe de la qualité de la fonction d’audit interne et la suppression progressive des achats d’or brut par la BFM pour la diversification ultime de ses réserves de change.

    ⭕Une nouvelle évaluation des sauvegardes de la BFM a été engagée et sera terminée avant la première revue du programme, indique le FMI. L’achèvement du premier examen par son Conseil d’administration sur la base du respect des critères de performance pour fin juin 2024 est programmé le 30 novembre de cette année.