Catégorie : Économie

  • HYDROCARBURES – Les consommations nationales de produits pétroliers prévues s’établir à 1,229 million de m3 pour 2024

    HYDROCARBURES – Les consommations nationales de produits pétroliers prévues s’établir à 1,229 million de m3 pour 2024

    Antananarivo, 4 Juin, 9h05 – Madagascar devrait consommer 1,229 million de m3 de produits pétroliers, tous produits confondus, cette année, selon les prévisions de l’Office malgache des hydrocarbures (OMH). Ce volume constitue une croissance prévisionnelle de 2,1%, d’après cet organe de régulation du secteur pétrolier aval.

    Ces consommations nationales devraient être constituées principalement par les produits blancs qui sont prévues s’établir à 944 285 m3, dont 705 070 m3 de gasoil (GO) qui est le produit le plus consommé au pays. Les prévisions sont de 180 994m3 pour le Super Carburant (SC) et de 58 221 m3 pour le Pétrole lampant (PL).

    L’OMH compte également dans ces prévisions 178 602 m3 de Fioul lourd (FO) et 35 322 m3 de Naphta. Le total de l’Essence aviation (EA) et du Jet fuel est pour sa part prévu s’établir à 53 941 m3. Et Madagascar devrait consommer 17 376 m3 de Gaz (TM), avance l’Office des hydrocarbures.

    Par ailleurs, cet organe régulateur estime à 266 705m3 l’ensemble des produits pétroliers déjà consommés par Madagascar au premier trimestre de cette année. Les consommations nationales devraient se situer à 296 462 m3 pour le second trimestre, à 330 059 m3 au troisième trimestre et à 336 298 m3 pour le quatrième trimestre.

    L’OMH explique par ailleurs que les consommations pétrolières qui avaient pris du temps pour s’adapter aux hausses des prix à la pompe appliquées en juillet 2022, ont poursuivi au premier semestre 2023 leur régression entamée depuis le second semestre 2022. Une baisse du marché de l’ordre de 11% en glissement annuel avait encore été constatée au premier semestre 2023. Le rétablissement progressif du marché à partir de juillet 2023 n’était pas suffisant pour limiter la récession sur une base annuelle, d’après l’OMH.

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  • Le règlement par l’Etat de ses arriérés envers les entreprises privées parmi les dossiers prioritaires du GEM pour 2024

    Le règlement par l’Etat de ses arriérés envers les entreprises privées parmi les dossiers prioritaires du GEM pour 2024

    Antananarivo, 03 Juin, 15h30 – Un dossier suivi de près. Le Groupement des entreprises de Madagascar (GEM) classe dans ses dossiers prioritaires pour l’année 2024 le règlement par l’Etat de ses arriérés envers les entreprises privées. L’état d’avancement des travaux des comités ad-hoc qui se chargent de ces dossiers avait été présenté lors de la session ordinaire du Conseil exécutif du GEM, jeudi.

    Ce sujet avait déjà été abordé par les membres de ce Groupement lors de leur rencontre avec le Président de la République vers la moitié du mois d’avril. Le GEM avait exposé que le paiement des arriérés de l’Etat envers plusieurs entreprises franches, dont principalement les crédits de TVA « s’avère vitale ». Ce Groupement avait soutenu que « cette situation où des milliards d’Ariary sont bloqués compromet significativement la capacité de développement des entreprises concernées, en particulier en termes de création d’emplois, d’investissement et d’exportation ».

    Les membres du GEM avaient alors sollicité une solution concrète de la part de l’Etat, qui devait être appliquée à la fin du mois d’avril. La suite de cette requête n’est jusqu’à ce jour communiquée publiquement par les deux parties.

    Le Conseil exécutif du GEM avait également discuté d’autres dossiers, dont la révision du Code de procédures fiscales. De même pour les initiatives que ce Groupement juge importantes, à l’instar de la Zone de libre-échange continentale africaine (Zlecaf), l’Organisation pour l’harmonisation en Afrique du droit des affaires (Ohada), le Loi de finances rectificative (LFR) 2024 et le Projet de loi de Finances Initiale (PLFI) 2025.

    Une réunion de la Task Force commune Présidence de la République de Madagascar-Groupement des entreprises de Madagascar est par ailleurs prévue pour ce mois de juin. Elle fera suite à une première réunion de cette Task Force qui s’est déjà tenue au début du mois de mai, indique le GEM.

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  • La création d’un institut international d’Intelligence artificielle appliquée à Madagascar en étude

    La création d’un institut international d’Intelligence artificielle appliquée à Madagascar en étude

    Antananarivo, 02 Juin, 17h20 – Un grand chantier en perspective. La création d’un institut international d’Intelligence artificielle (IA) appliquée pour l’océan Indien à Madagascar est en étude. Une convention permettant le lancement de l’étude de faisabilité de ce projet avait été signée en marge du Gitex Africa, l’évènement Tech&Startup du continent africain qui s’est tenu au Maroc.

    Pour le ministère du Développement numérique, de la transformation digitale, des postes et des télécommunications (MNDPT), cette convention “permettra à Madagascar de se positionner sur le marché très porteur de l’IA”. Des sociétés comme Datum Consulting ou le Groupe ArkeUp ainsi que l’école Estia s’allient d’ailleurs avec ce département pour la concrétisation de ce projet.

    “Ce projet représente un tournant majeur pour Madagascar et l’ensemble de l’océan Indien. Cet institut s’aligne parfaitement avec notre vision stratégique d’une économie numérique robuste, positionnant Madagascar comme un acteur clé dans le domaine de l’IA au sein de la sous-région”, avance le ministre Tahina Razafindramalo. D’après ses explications, “cette initiative créera non seulement des opportunités accrues en matière d’éducation et d’emplois de qualité, mais stimulera également l’innovation et la croissance économique à Madagascar”.

    Le MNDPT souligne dans le Plan stratégique du numérique (PSN) 2023-2028 de Madagascar que le besoin urgent en compétence numérique, estimé à 40 000 techniciens, est encore mal couvert par la capacité des établissements privés ou publics de formation qui sortent environ 900 nouveaux diplômés annuellement. Mais ce phénomène est encore aggravé par la fuite des cerveaux vers l’étranger ainsi que la difficulté à recruter des enseignants de bon niveau sur les disciplines les plus en pointe telles que l’Intelligence artificielle, expose le MNDPT dans ce Plan national.

     

  • SECTEUR FINANCIER – 2,4 millions de clients pour les Institutions de microfinance

    SECTEUR FINANCIER – 2,4 millions de clients pour les Institutions de microfinance

    Antananarivo, 2Juin, 9h45 – Les 16 Institutions de microfinance (IMF) implantées à Madagascar ont compté 2,4 millions de clients à fin 2023. Ce qui équivaut à une hausse de 157% par rapport à leur client à fin 2017, selon les données partagées par la Commission de supervision bancaire et financière (CSBF), durant une conférence sur le poids des IMF sur l’économie malgache, la semaine dernière.

    Ces institutions de microfinance ciblent généralement les personnes qui sont exclues du secteur bancaire ainsi que celles qui opèrent dans l’informel, souligne la CSBF. 92% d’entre elles sont des particuliers. Les micros, petites et moyennes entreprises composent cette clientèle à 6%. Et il y a les groupements pour les 2% restant, détaille cette autorité de régulation et de supervision du secteur financier.

    L’encours de crédit que ces IMF avaient consenti à leur clientèle s’élevait par ailleurs à 663 milliards d’ariary à la fin de l’année dernière, soit une augmentation de 116% par rapport à fin 2017. La grande partie de cet encours, 65%, constitue des crédits de trésorerie, 15% sont affectés à l’équipement et 12% aux crédits à l’habitat. Ventilés par secteur d’activité, l’agriculture, la sylviculture, l’élevage, la pêche et aquaculture bénéficient 36% de ces crédits. 27% sont alloués au commerce de gros et détail ainsi qu’à la réparation de véhicules automobiles et de motocycles. On y compte également les 6% pour les activités immobilières.

    Pour expliquer le niveau élevé des taux d’intérêt fixés par les IMF, il avait été évoqué durant cette conférence que ces institutions de microfinance doivent utiliser des taux leur permettant de couvrir leur coût opérationnel. Ces institutions effectuent des déplacements auprès des clients par exemple. Cette approche de proximité pour recueillir les attentes et définir les produits qui y correspondent, a un coût, avait-il alors été indiqué. Le coût du capital, les pertes sur créances ou encore l’augmentation de fonds propres sont également tenus en compte dans la structure de ces taux d’intérêts des IMF. A ceux-ci s’ajoutent leur marge bénéficiaire.

    Les ressources financières des IMF proviennent à 45% de leur capital et des dotations. Les emprunts ordinaires auprès d’autres tiers y contribuent à 23%, les emprunts bancaires à 21% et les dettes subordonnées à 7%. Les 4% restants proviennent de leurs emprunts auprès d’autres institutions financières.
    Concernant l’encours de dépôt de ces IMF, il s’élevait à 829 milliards d’ariary à fin 2023, d’après ce qu’a rapporté la CSBF. Ce montant représente une hausse de 180% par rapport à fin 2017, précise-t-elle.

  • COMMERCE INTERNATIONAL – L’E-Tariff Tool pour une lecture simplifiée du tarif douanier

    COMMERCE INTERNATIONAL – L’E-Tariff Tool pour une lecture simplifiée du tarif douanier

    Antananarivo, 2 Juin, 9h15 – Pas besoin d’être un transitaire pour cerner le tarif douanier. La direction générale des Douanes (DGD) met à la disposition du grand public l’E-Tariff Tool. Il s’agit d’une plateforme en ligne qui leur livrera les informations nécessaires et qui leur permettra de prendre connaissance de manière efficace et complète le tarif douanier. Sa présentation a eu lieu vendredi.

     

    L’usager, disposant d’une connexion internet, a à sa disposition une version web du tarif douanier. Avec l’E-Tariff, l’utilisateur n’a juste qu’à entrer le mot-clé ou le code tarifaire de l’article qui l’intéresse pour que la plateforme l’informe des droits et taxes correspondant. C’est ce qu’a expliqué le cabinet sud-africain Global trade solutions (GTS) qui a développé cet outil pour la Douane malgache.

     

    « Le commerce international requiert une certaine prévisibilité. L’importateur comme l’exportateur doit connaître à l’avance toutes les charges pour ses opérations. Et c’est afin de les aider que nous avons mis à leur disposition cet outil », soutient le directeur général des douanes, Ernest Zafivanona Lainkana.

     

    Plusieurs pays africains utilisent déjà l’E-Tariff Tool d’après son développeur. La DGD avait, pour sa part, reçu l’appui de l’Organisation mondiale des douanes (OMD) pour sa mise en oeuvre Madagascar. Toutes les documentations relatives au tarif des douanes, les types de droits et taxes à l’importation applicables, les tarifs préférentiels et les règles de taxation ont déjà été rassemblées pour alimenter la base de données de cette plateforme. « Nous avons encore quelques détails à régler et des vérifications à faire, avant de l’intégrer au Portail web de la DGD. L’E-Tariff devra être opérationnel au mois de juillet », avance le directeur général des douanes Ernest Zafivanona Lainkana.

     

  • OR MONETAIRE : 31 kilos d’argent pur 24 carats obtenus à partir de l’affinage de 1,003 tonnes d’or doré de la Banky foiben’i Madagasikara en Turquie

    OR MONETAIRE : 31 kilos d’argent pur 24 carats obtenus à partir de l’affinage de 1,003 tonnes d’or doré de la Banky foiben’i Madagasikara en Turquie

    Antananarivo, 1er Juin, 18h30 – Des détails livrés. L’affinage selon les normes LBMA des 1 003,58 kilos d’or doré de la Banky foiben’i Madagasikara (BFM) en mai 2023, n’avait pas seulement permis de produire de l’or monétaire. Cette opération avait également permis d’en extraire 31 kilos d’argent pur 24 carats, confie la Banque centrale.

    Les 1 003,58 kilos de doré de la BFM, d’une pureté moyenne de 95,96%, envoyés en Turquie pour être transformés en or monétaire par l’affineur turc Istanbul Gold Refinery (IGR) contenaient encore des impuretés. Le doré étant un alliage de divers métaux que sont l’or fin, l’argent, le cuivre et le zinc. L’affinage selon les normes fixées par la London bullion market association (LBMA) de ces dorés avait alors permis de produire 963,10 kilos d’or monétaire d’une pureté moyenne à 99,91%, d’après Nirina Ratsimbazafy, directeur en charge des opérations sur l’Or auprès de la BFM.

    Cette quantité d’or monétaire avait été rapatriée le 15 juin 2023 sous forme de lingots d’or d’une pureté de plus de 995‰. Ils pesaient chacun près de 12,0 kilos, et estampillés du label LBMA. Cet or monétaire est désormais exprimé en XAU, cotation d’une once troy d’or, dans les livres de BFM.

    L’opération d’affinage de la tonne de dorés qui était effectuée avait également permis d’extraire 31 kilos d’argent d’une teneur en argent de 999‰. Ils sont stockés sous forme de lingots pesant chacun 1 kilo et sont libellés en XAG, la devise spéciale pour désigner 1 once troy d’argent, dans les livres de BFM.

    L’écart entre le poids initial des dorés et l’ensemble des lingots d’or et des lingots d’argent rapatriés au pays correspond au poids des « déchets », qui n’ont pas été retournés à Madagascar, rassure Nirina Ratsimbazafy.

    La BFM, dans le cadre de sa stratégie de renforcement et de diversification de ses réserves de change, avait décidé d’y incorporer l’or monétaire répondant aux exigences et aux standards internationaux fixés par la LBMA. La Banque centrale avait mis en œuvre depuis 2020 un programme d’achat de doré auprès d’opérateurs locaux sélectionnés. Ce programme d’achat local de doré est suspendu au mois d’avril 2021 après concertation avec le Fonds monétaire international (FMI). Sa reprise est conditionnée par la mise en œuvre d’une stratégie opérationnelle adéquate ainsi que la finalisation d’un protocole d’accord révisé entre la BFM et le ministère des Mines.

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  • Des marques prestigieuses intéressées par les huiles essentielles de Madagascar

    Des marques prestigieuses intéressées par les huiles essentielles de Madagascar

    Antananarivo, 1er Juin, 15h35 – Ces arômes qui attisent la convoitise. Plus d’une trentaine de types d’huiles essentielles de haute qualité peuvent être produits à Madagascar. Elles seraient toutes convoitées par des marques prestigieuses comme Gucci ou Chanel, d’après une publication de spécialistes du secteur privé de la Banque mondiale sur la filière, qu’ils ont partagée il y a quelques jours.

    Dans cette publication, ces spécialistes de la Banque mondiale expliquent que les huiles essentielles de la Grande île sont non seulement prisées dans le secteur du luxe. Elles sont également très recherchées pour les produits pharmaceutiques, les médecines alternatives et les produits alimentaires, ont-ils avancé.

    Malgré cet intérêt, Madagascar ne détient qu’une part marginale du marché mondial des huiles essentielles, font-ils remarquer. La part du pays a stagné à 1,3% de 2020 à 2022 d’après ce qui a été indiqué dans cette publication. Quoi qu’il en soit, les huiles essentielles restent parmi les trois principales exportations agricoles de Madagascar.

    Les auteurs de la publication ont alors indiqué que la Banque mondiale s’est déjà associée au Gouvernement malgache et au Groupement des exportateurs d’huiles essentielles (Gehem), afin d’identifier et surmonter les obstacles dans le secteur du Programme ACP Business friendly. Il s’agit d’un programme financé par l’Union européenne (UE) et l’Organisation des États d’Afrique, des Caraïbes et du Pacifique (OACPS), précise-t-il.

    Des difficultés auxquelles sont confrontés les acteurs de la filière ont alors été notées, dont entre autres celles concernant l’obtention de licences et de permis. Le manque de transparence et de cohérence dans la réglementation avait également été souligné par les producteurs d’huiles essentielles.

    Un portail d’information sur les huiles essentielles avait alors été créé et lancé le 24 mai dernier pour offrir aux entreprises une vue transparente et complète du paysage réglementaire du secteur. « Le portail clarifie les étapes à suivre par les entrepreneurs pour adhérer aux réglementations nationales et internationales lorsqu’ils cultivent et exportent des huiles essentielles », expliquent les spécialistes de la Banque mondiale.

    Image par Alongkorn Tengsamut de Pixabay

  • ENERGIE – La transaction pour la cession des actifs solaires de GreenYellow à Axian Energy conclue

    ENERGIE – La transaction pour la cession des actifs solaires de GreenYellow à Axian Energy conclue

    Antananarivo, 1er Juin, 12h15 – C’est fait. GreenYellow annonce que la transaction pour la cession de ses participations dans les actifs solaires à Madagascar à Axian Energy avait été conclue le 24 mai de cette année. En transférant ces participations, cette société française experte de la production solaire photovoltaïque indique s’assurer que les projets auxquels elle s’est dégagée continueront à se développer sous la direction d’Axian Energy.

    GreenYellow avait signé un accord avec Axian Energy pour la cession de ses actifs solaires à Madagascar au mois de février. Elle avait décidé de se dégager des trois projets solaires, dont celui du parc solaire d’une puissance de 40 MW à Ambatolampy et les quatre centrales hybrides dans les régions Sava et Menabe totalisant 6 MW pour pouvoir céder ses parts minoritaires dans ces projets au groupe Axian.

    GreenYellow cède en même temps ses parts à hauteur de 95% dans le projet solaire de 30MW au Burkina Faso. Benjamin Memmi, le président directeur général d’Axian Energy avait déjà expliqué que “l’acquisition de ces actifs solaires de GreenYellow, concrétise notre ambition de croissance sur le continent et souligne notre volonté à avoir un impact positif et à contribuer au développement socio-économique de l’Afrique grâce à des solutions énergétiques accessibles et durables”. Il a d’ailleurs déjà avancé que “2024 s’annonce riche en projets pour Axian Energy”.

  • TRANSPORT MARITIME – Mémorandum d’entente signé entre Abu Dhabi Ports Group et l’EDBM

    TRANSPORT MARITIME – Mémorandum d’entente signé entre Abu Dhabi Ports Group et l’EDBM

    Antananarivo, 31 Mai, 17h05 – Le monde maritime bénéficie du rapprochement entre Madagascar et les Emirats Arabes Unis. Un mémorandum d’entente a été signé entre Abu Dhabi Ports Group et l’Economic Development Board of Madagascar dans le but de développer le transport maritime à Madagascar jeudi. La signature a été réalisée dans les bureaux du ministère des Affaires étrangères en présence de la ministre Rafaravavitafika Rasata et de Valery Ramonjavelo, ministre des Transports et de la météorologie.

    D’après le ministère des Transports et de la météorologie, cette coopération ambitionne un développement multiforme du transport maritime. Cela inclut le développement des ports, l’équipement et la gestion des marchandises mais aussi l’investissement direct dans la création de nouvelles infrastructures et entreprises dans le secteur. A travers cette coopération, le ministère espère la création de nouveaux emplois mais aussi le développement des échanges commerciaux.

    AD Ports Group est le développeur et régulateur exclusif des ports et des infrastructures associées à Abu Dhabi. Au fil des années il est devenu un acteur de premier plan dans le commerce, l’industrialisation et la diversification économique aux Emirats Arabe-Unis. Aujourd’hui, AD Ports Group est une entreprise intégrée dans de nombreux domaines tels que le numérique, les villes économiques et zones franches, logistique, maritime et maritime, et ports reliant les routes maritimes mondiales et les partenaires commerciaux internationaux.

    Avant la signature de ce mémorandum, AD Ports Group a déjà effectué des visites au niveau des ports de Madagascar notamment le port de Toamasina. Après la signature, une table ronde s’est immédiatement tenue entre les différentes parties concernées pour mettre en œuvre la coopération.

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  • MADAGASCAR AIRLINES – Un avion Q400 loué auprès de la compagnie sud-africaine CemAir

    MADAGASCAR AIRLINES – Un avion Q400 loué auprès de la compagnie sud-africaine CemAir

    Antananarivo, 31 Mai, 14h20 – Un appareil en renfort. Madagascar Airlines annonce dans un communiqué publié ce vendredi la location d’un Q400 auprès de la compagnie sud-africaine CemAir. Cette disposition est prise pour répondre à la demande croissante des voyageurs pendant la haute saison, explique la compagnie nationale malgache, qui va louer cet appareil pour les mois de juin et juillet.

    La venue de cet appareil de renfort avait déjà été annoncée par la direction générale de Madagascar Airlines dans une lettre qu’elle a envoyée aux membres du Groupement des entreprises de Madagascar (GEM). Ce, en attendant l’arrivée d’un ATR72-500 déjà négocié avec l’ACIA Aero Leasing, sous garantie souveraine de l’Etat, à fin juin 2024.

    La location de ce Q400, d’une capacité de 72 places, « permettra de mieux desservir toutes les destinations du réseau de Madagascar Airlines, offrant ainsi aux voyageurs plus de choix et de flexibilité dans leurs plans de voyage », explique la compagnie malgache. Cet appareil s’envolera déjà à partir de ce weekend, selon l’information qu’elle a communiquée.

    Pour son directeur général, Thierry De Bailleul, « cette location est un des éléments de notre plan de retour à l’excellence opérationnelle ». Il admet toutefois que « la route est encore longue ». Néanmoins, « la volonté et l’énergie sont là. Le travail de reconstruction se poursuit, avec toute l’humilité nécessaire, tant nous revenons de loin », explique-t-il.

    Dans la lettre que Thierry De Bailleul avait dernièrement envoyée aux membres du GEM, il a indiqué que selon les informations disponibles et sous réserve de la finalisation des accords, un troisième ATR devra entrer en service à fin juin 2024. Un quatrième devrait opérer à partir de la fin juillet de cette année. Les cinquième et sixième avions devraient pour leur part entrer en service entre mars et avril 2025.