Catégorie : Économie

  • FORUM INTERNATIONAL – Madagascar en quête d’opportunités au Berlin Energy Transition Dialogue

    FORUM INTERNATIONAL – Madagascar en quête d’opportunités au Berlin Energy Transition Dialogue

    Antananarivo, 22 Mars, 18h05 – Madagascar avait été représenté au dixième Dialogue de Berlin sur la transition énergétique (BETD), par le biais des secrétaires exécutifs de l’Agence de développement de l’électrification rurale (Ader) et l’Organe de régulation de l’électricité (ORE). Ce forum international fut une occasion pour ces responsables du secteur de l’énergie de la Grande île d’aller à la découverte de multiples opportunités de partenariats et d’investissements.

    Au-delà de sa participation aux conférences et dialogues, cette délégation malgache a pu échanger avec différents partenaires. Ils ont notamment discuté avec le ministère allemand de la Coopération économique et du développement (BMZ), l’Afrika Verein, le représentant d’Autarsys Allemagne, l’Association solaire BSW, l’Agence allemande de coopération internationale pour le développement (GIZ). Ils ont également eu des échanges avec la Banque KFW sur le projet ERER I, II et III.

    Le Berlin Energy Transition Dialogue est le rendez-vous incontournable des décideurs politiques, des leaders industriels, des experts scientifiques et des représentants de la société civile pour discuter de la transition vers un système énergétique durable. Le projet PERER de la GIZ à Madagascar soutient la participation de la délégation malgache à ce forum international depuis 2015.

  • AGRICULTURE – La nouvelle variété de riz « mavitrika » peut produire jusqu’à 4,5 tonnes/ha

    AGRICULTURE – La nouvelle variété de riz « mavitrika » peut produire jusqu’à 4,5 tonnes/ha

    Antananarivo, 22 Mars, 11h12 – Des recherches fructueuses. Une nouvelle variété de riz appelée « mavitrika » a fait l’objet d’une présentation jeudi du côté de Nanisana. Ce nouveau type de riz affiche un rendement satisfaisant avec 1,8 tonne à l’hectare sur une terre brute et jusqu’à 4,5 tonnes à l’hectare sur de la terre fertilisée, indique le ministère de l’Agriculture et de l’élevage. Elle a aussi la particularité de résister au changement climatique ou même à la sécheresse, poursuit encore le ministère qui parle également d’un “type de riz riche en nutriments et en zinc et bon surtout pour la santé des enfants”.

    Mavitrika est le fruit des résultats de travaux des chercheurs menés conjointement par le Centre national de recherche agricole de Madagascar (Fofifa), le Japanese international research center for agricultural sciences (Jircas) et de l’Université de Bonn. Les recherches expérimentales de sa culture ont été effectuées dans les régions de Vakinankaratra et de Boeny, souligne le ministère. Le riz « mavitrika » devrait être vulgarisé dans les autres régions pour faire face à l’année 2024 à 2025.
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  • Une compression de personnel se discute au niveau de Madagascar Airlines

    Une compression de personnel se discute au niveau de Madagascar Airlines

    Antananarivo, 22 Mars, 7h05 – Tendre vers un effectif plus adapté aux opérations. Madagascar Airlines entend réduire son personnel de manière à ce que son effectif corresponde au niveau des activités qu’elle va avoir dans les deux prochaines années. Le directeur général de la compagnie aérienne nationale, Thierry De Bailleul, a apporté des explications sur ce projet de compression de personnel, lors d’une rencontre avec la presse, jeudi.

    La décision est jugée indispensable dans la mesure où la masse salariale est très importante par rapport à la taille de la compagnie. Madagascar se retrouve également avec beaucoup moins d’activités qu’auparavant notamment avec la suspension de ses vols régionaux et long-courriers. « La compagnie a alors besoin de tendre vers un effectif plus adapté à son activité », lance Thierry De Bailleul en indiquant que le personnel de Madagascar Airlines est actuellement composé d’environ 800 personnes.

    Le mot d’ordre est cependant qu’il n’y ait “pas de brutalité sociale”, mais “que du consensus”. Le directeur général de Madagascar Airlines n’a pas caché son souhait de réduire cet effectif petit à petit. Son intention « c’est de le faire de manière consensuelle », rassure-t-il. « Ce n’est pas dans notre mode de fonctionnement de prendre des décisions radicales. Nous allons faire les choses de la manière la plus consensuelle et la plus humaine possible. Nous allons le faire dans le dialogue et dans le respect des personnes. Nous sommes une compagnie de service, qui doit non seulement respecter ses clients mais également ses salariés », a-t-il soutenu.

    Certains employés de Madagascar Airlines auraient déjà manifesté leur souhait de partir, souligne son directeur général. Cela a fait l’objet d’une proposition de départ volontaire, d’après ses explications. Il avait été expliqué dans une note au personnel que « dans la poursuite de ces efforts de redressement, et afin de répondre à la demande des collaborateurs relayée par les représentants du personnel à maintes reprises, il a été décidé, de concert avec les syndics d’Air Madagascar et de Tsaradia, de donner la possibilité aux salariés d’Air Madagascar et de Tsaradia mis à disposition auprès de Madagascar Airlines de bénéficier d’un départ anticipé ». Un départ qui concerne les salariés de la compagnie qui ont au moins 15 ans d’ancienneté et dont ils peuvent bénéficier avec des conditions et avantages.

    Ces départs volontaires devront déjà permettre de réduire l’effectif, de manière à ce qu’il corresponde au niveau d’activités de la compagnie. Mais il y a également les départs naturels ou encore les départs en retraite. Le directeur général de Madagascar Airlines indique par ailleurs que les embauches ont été gelées depuis près d’un an pour la compagnie, justement afin de ne pas alourdir son effectif.

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  • TOURISME – Cinq investisseurs étrangers et sept grands groupes hôteliers étrangers prêts à venir à Madagascar

    TOURISME – Cinq investisseurs étrangers et sept grands groupes hôteliers étrangers prêts à venir à Madagascar

    Antananarivo, 21 Mars, 17h35 – La destination Madagascar intéresse les investisseurs. C’est du moins ce que laisse entendre le Conseil des ministres qui évoque la volonté de cinq investisseurs étrangers à venir investir à Madagascar dans le secteur du tourisme. A en croire le compte-rendu de la réunion hebdomadaire de l’Exécutif, des discussions seraient déjà en cours entre le ministère en charge du Tourisme et ces opérateurs. Le Conseil des ministres parle également l’intérêt de sept grands groupes hôteliers internationaux à s’implanter sur la Grande île.

    Pour attirer les investisseurs touristiques, le Conseil des ministres indique qu’une quinzaine de sites sont actuellement identifiés pour accueillir les infrastructures touristiques que les investisseurs souhaiteraient mettre en place à Madagascar. Ces terrains appartiennent soit à l’Etat soit à des particuliers, indique encore le communiqué.

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  • SECTEUR PRIVE – Francis Rabarijohn prend la présidence du GEM

    SECTEUR PRIVE – Francis Rabarijohn prend la présidence du GEM

    Antananarivo, 21 Mars, 6h15 – Un nouveau patron des patrons. Francis Rabarijohn vient d’être élu président du Groupement des entreprises de Madagascar (GEM), à l’issue de l’assemblée générale ordinaire élective du groupement, mercredi. Il succède à Thierry Rajaona qui avait assuré la présidence de cette confédération d’organisations professionnelles et interprofessionnelle durant deux mandats.

    Francis Rabarijohn prend donc la direction du GEM pour un mandat de deux ans. Le secteur privé est loin d’être un terrain inconnu pour ce directeur général Afrique australe et océan indien du groupe britannique Imperial Brands. Il avait déjà été le vice-président du Syndicat des industries de Madagascar jusqu’en avril 2019, pour être conseiller au sein du bureau du GEM et coach de la commission fiscalité depuis 2020. Il avait déjà été aussi membre de plusieurs groupements professionnels à l’étranger auparavant.

    Fort de ses expériences, le nouveau patron du GEM ambitionne d’en faire « un groupement fort, crédible et influent ». Le GEM devra être, selon lui, un « partenaire de confiance, résolument engagé pour le développement durable du secteur privé malgache, aspirant à maintenir son statut de levier pour l’économie nationale ». Francis Rabarijohn se veut fédérateur et entend « jouer collectif pour réussir ».

    Une nouvelle dynamique au sein du GEM est ainsi annoncée, comprenant le renforcement de ce groupement en matière d’éthique et de bonne gouvernance ainsi que le renforcement de sa dimension nationale à travers la mise en place d’antennes régionales. Son nouveau président entend aussi renforcer l’efficacité et son influence dans les concertations et négociations pour l’amélioration de l’environnement des affaires à Madagascar. Et ce, tout en s’engageant pour l’épanouissement des entreprises et groupements membres du GEM.

  • GUY RATSIMBAZAFY : “ Les agences de microfinance créent la stabilité au sein de la société”

    GUY RATSIMBAZAFY : “ Les agences de microfinance créent la stabilité au sein de la société”

    Actuellement, il existe une quinzaine d’institutions de microfinance à Madagascar. Les agences de microfinance diffèrent des banques classiques car elles prennent en charge des clients qui ne peuvent avoir accès au système bancaire formel. Aujourd’hui les agences de microfinance à Madagascar comptent près de 2,5 millions de clients, un chiffre énorme qui démontre la nécessité et l’utilité de ces institutions au sein de la société, selon Guy Ratsimbazafy, directeur général de la Première agence de micro-finance (PAMF). Outre les services conventionnels comme l’épargne ou encore le prêt, les institutions de microfinance se trouvent aussi en première ligne dans la vulgarisation de l’inclusion financière à Madagascar. Interview.

     

     

  • La nomination de l’ambassadeur malgache aux Etats-Unis sollicitée par le GEFP

    La nomination de l’ambassadeur malgache aux Etats-Unis sollicitée par le GEFP

    Antananarivo, 20 Mars, 11h35 – Des intérêts à préserver. La nomination prochaine de l’ambassadeur de Madagascar aux Etats-Unis figure parmi les sujets discutés lors de la récente rencontre entre les représentants du Groupement des entreprises franches et partenaires (Gefp) et le ministre des Affaires étrangères Rasata Rafaravavitafika. La décision est sollicitée par le GEFP dans « l’optique du renforcement des liens commerciaux avec les Etats-Unis », rapporte ce groupement sur sa page Facebook.

    Le dernier ambassadeur de Madagascar aux Etats-Unis, Eric Andriamihajamanana Robson, avait été limogé en février 2019, un an après sa nomination et quelques jours après le retour d’Andry Rajoelina au pouvoir en tant que président de la République élu. Depuis, l’ambassade est dirigée par un chargé d’affaires, comme cela a été le cas durant les années de la transition et les premières années de la présidence de Hery Rajaonarimampianina. Plusieurs fois annoncée, la nomination d’ambassadeurs n’a concerné que quelques pays depuis 2019.

    Le GEFP fait part, en passant, d’un déplacement d’une délégation du Congrès américain dans la Grande île dans le cadre du programme African Growht and opportunity act (Agoa). Cette visite est prévue vers la fin de ce mois de mars, avance ce groupement. L’équipe du ministère des Affaires étrangères serait déjà à pied d’œuvre pour la préparation de cette visite et entend intensifier le plaidoyer en faveur de sa reconduction pour une période suffisante, selon toujours le rapport du GEFP.

    Le GEFP a également profité de cette rencontre avec la ministre des Affaires étrangères pour insister sur l’importance du rôle de la représentation de Madagascar à Genève, là où siège le Bureau International du Travail (BIT). La mission permanente de Madagascar auprès de l’office des Nations unies et autres organisations internationales à Genève est actuellement dirigée par l’ambassadeur de Madagascar en Suisse, l’ancien ministre Liva Djacoba Tehindrazanarivelo. Mais le ministère et le GEFP se sont convenus de désigner un point de contact du GEFP à auprès de l’ambassade de Madagascar en Suisse.

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  • COMMERCE – Importation de 3,701 millions de tonnes de matières premières pour Madagascar en 2023

    COMMERCE – Importation de 3,701 millions de tonnes de matières premières pour Madagascar en 2023

    Antananarivo, 20 Mars, 9h10 – Madagascar, pays importateur de matières premières. Les chiffres publiés par la direction générale des douanes (DGD) indiquent que la Grande ile a importé 3,701 millions de tonnes de matières premières l’année dernière. Pour cela, le pays y a dépensé 5 021 milliards d’ariary, d’après indique encore l’administration douanière. Elle indique même qu’il s’agit du premier groupe de produits d’importation malgache, que ce soit en termes de volume qu’en termes de valeur.

    Le volume de matières premières importées par la Grande île en 2023 est supérieur à celui de l’année précédente au cours de laquelle le pays en a importé 3,380 millions de tonnes. La valeur des importation de matières premières a néanmoins été plus importante en 2022 qu’en 2023 avec un montant de 6 136,7 milliards d’ariary.

    Madagascar a également importé pour 4 368,6 milliards d’ariary d’énergie en 2023. A cela s’ajoutent des importations à hauteur de 4 163 milliards d’ariary d’équipements, de 2 815,9 milliards d’ariary de produits d’alimentation et de 4 861,3 milliards d’ariary d’autres biens.

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  • ECONOMIE – 44% du PIB de Madagascar généré à Antananarivo d’après la Banque mondiale

    ECONOMIE – 44% du PIB de Madagascar généré à Antananarivo d’après la Banque mondiale

    Antananarivo, 20 Mars, 7h55 – 75% du Produit intérieur brut (PIB) de la Grande île est généré dans les villes malgaches selon les estimations de la Banque mondiale. Et 44% de ce PIB est généré à Antananarivo, la capitale du pays, précise cette institution financière dans la Revue de l’urbanisation à Madagascar qu’elle a récemment publiée.

    Le PIB est un indicateur économique qui permet de mesurer les richesses créées dans un pays au cours d’une période donnée. La loi des finances 2024 avance un PIB nominal prévisionnel de 79 179,4 milliards d’ariary pour cette année. C’est prévu être l’ensemble des valeurs ajoutées du pays, ne tenant pas compte de l’inflation. L’année dernière, ce PIB nominal s’élevait à 70 865,2 milliards d’ariary. Il devrait être à 88 534,7 milliards d’ariary en 2025, d’après les prévisions du ministère de l’Economie et des finances (MEF).

    Le PIB par habitant de la Grande île devrait pour sa part être à 557,4 dollars cette année. Il devrait augmenter à 586,9 dollars en 2025 pour être à 622,2 dollars en 2026. Pour certains économistes, ce PIB par habitant donne une information sur le revenu national généré par habitant.

    Alors que 75% du PIB du pays est ainsi sgénéré dans les villes, la Banque mondiale fait remarquer dans son récent document qu’environ 60% des emplois dans ces localités sont informels et seulement 14% des personnes y sont employées dans des secteurs marchands. En gros, « la plupart des emplois dans les villes malgaches sont informels et basés sur des services non marchands à faible productivité », soutient l’institution de Bretton Woods.

    Bien que ces tendances soient communes à de nombreux pays en développement, la Banque mondiale estime que la voie à suivre consiste à investir dans des politiques et des interventions qui, d’une part, créent des emplois dans les villes pour les travailleurs peu qualifiés à moyen terme. Celles-ci devraient d’autre part, à long terme, créer les conditions d’une transition vers des emplois plus productifs et de meilleure qualité, expose ce partenaire de la Grande île.

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  • TRANSPARENCE MINIERE – Adhésion reconfirmée de Madagascar parmi les pays mettant en œuvre la norme ITIE malgré un score « assez faible »

    TRANSPARENCE MINIERE – Adhésion reconfirmée de Madagascar parmi les pays mettant en œuvre la norme ITIE malgré un score « assez faible »

    Antananarivo, 20 Mars, 7h15 – La Grande île reste toujours de la partie. « Madagascar s’est vu reconfirmée son adhésion parmi les 57 pays de mise en œuvre de la norme de l’Initiative pour la transparence dans les industries extractives », annonce lundi le directeur exécutif par intérim de cette organisation tripartite à Madagascar, Marc Sergio Clerc. Cette décision a été prise malgré le score « assez faible » que le Conseil d’administration de l’ITIE avait attribué au pays à l’issue de sa troisième validation dans la mise en œuvre de cette norme.

    Madagascar avait obtenu un score de 67 points sur 100 lors de cette récente validation, reflétant la moyenne de ses scores pour les trois composantes que sont l’engagement des parties prenantes, la transparence et les résultats et impacts. Le Conseil d’administration de l’ITIE avait soulevé plusieurs lacunes, dont entre autres des défis persistants pour le financement durable du processus de cette initiative pour la transparence, des faiblesses de coordination et la communication entre les représentants de la société civile au Groupe multipartite (GMP) et hors GMP ou encore le peu de progrès faits par le pays dans la divulgation des contrats.

    Ce Conseil d’administration de l’ITIE a néanmoins “salué le leadership renforcé du Gouvernement et sa participation active, en insistant toutefois sur la nécessité d’un engagement opérationnel durable, notamment par la mise à disposition de ressources techniques et financières”, rapporte Marc Sergio Clerc de l’ITIE Madagascar. Le Gouvernement malgache aurait également été “félicité suite à l’institutionnalisation d’une structure pérenne qu’est l’ITIE Madagascar, en appuyant ainsi les accomplissements pour l’amélioration de la transparence des flux financiers liés aux grands projets miniers et pour maintenir la divulgation systématique des rapports ITIE”, ajoute-t-il.

    L’ITIE avait déjà établi que Madagascar aura jusqu’à la prochaine validation, commençant le 1er avril 2026, pour mettre en place des mesures correctives. En cas d’absence de progrès sur les trois composantes sur lesquelles le pays a eu des mauvaises notes, cela pourrait donner lieu à une radiation de l’ITIE.

    L’ITIE Madagascar qui est un groupe multipartite, composé de représentants du gouvernement, des entreprises et de la société civile, pour superviser la mise en œuvre de l’ITIE estime pouvoir y parvenir. Tous les acteurs concernés sont déjà mobilisés dans ce sens, rassure son directeur exécutif par intérim, Marc Sergio Clerc.

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