Catégorie : Économie

  • JULES PERREAU : “Tant qu’on sera présent on souhaite continuer la coopération avec Madagascar Airlines”

    JULES PERREAU : “Tant qu’on sera présent on souhaite continuer la coopération avec Madagascar Airlines”

    Bien que les vols internationaux de Madagascar Airlines soient toujours suspendus, la compagnie nationale peut encore desservir des destinations internationales grâce à son accord de partage de code ou Code Share avec Corsair. Pour la compagnie française, la coopération est jusqu’ici fructueuse et gagnant-gagnant, au point que la compagnie souhaite qu’elle se poursuive encore. Après un peu moins d’un an de son retour à Madagascar, la compagnie basée à Orly affiche un bilan plus que positif et n’exclut pas d’étendre son offre à l’avenir.


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  • DEDOUANEMENT – Un système d’authentification et de certification des produits pétroliers à mettre en place

    DEDOUANEMENT – Un système d’authentification et de certification des produits pétroliers à mettre en place

    Antananarivo, 18 Mars, 17h20 – Un contrôle à renforcer. La direction générale des Douanes (DGD) prévoit la mise en place d’un système d’authentification, de certification et de traçabilité des produits pétroliers. L’administration douanière a déjà partagé ce projet avec les représentants du Groupement des pétroliers de Madagascar (GPM) mercredi.

    D’après l’administration douanière, ce système à mettre en place « permettra d’améliorer la sécurité et la transparence des opérations de dédouanement, tout en réduisant les risques de fraude ». Son aspect technique comme sa faisabilité devront encore être discutés en détail au cours d’une prochaine réunion technique entre les deux parties.

    Ce projet figure parmi les nouvelles procédures de dédouanement des produits pétroliers sur lesquelles le Fonds monétaire international a émis ses recommandations dans le cadre de sa mission d’assistance technique en faveur de l’administration douanière. Cette institution financière aurait en effet préconisé un ajustement et un renforcement de ces procédures.
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  • AGRICULTURE – Près de 2 700 ménages précaires formés à la technique de production de subsistance Pfumvudza

    AGRICULTURE – Près de 2 700 ménages précaires formés à la technique de production de subsistance Pfumvudza

    Antananarivo, 18 Mars, 7h05 – Plus que 308 ménages à former d’ici au 4 avril et le ministère de l’Agriculture et de l’élevage aura atteint l’un de ses défis des 100 premiers jours de second mandat. A en croire un communiqué du ministère publié dimanche, “2 692 ménages vulnérables issus de trois ont été formés à la technique de production Pfumvudza jusqu’ici”. Et “l’objectif du ministère est de former 3 000 ménages à cette technique en 100 jours, soit du 28 décembre 2023 au 4 avril 2024”.

    Pour les autorités, “la technique de production Pfumvudza devrait contribuer à résoudre les problèmes de la population et sortir les Malgaches de la pauvreté en permettant aux ménages qui la pratiquent d’avoir une autosuffisance alimentaire”. A en croire le ministère, le recours à cette technique sur “un terrain de 624m2 devrait permettre de répondre aux besoins d’une famille de six enfants en une seule année”. Le communiqué de la présidence de la République publié à l’occasion de la descente présidentielle sur le site de démonstration à Ambatolampy Tsimahafotsy parle d’une production pouvant atteindre cinq à dix fois plus que d’habitude avec cette nouvelle technique et aidant à la conservation du sol.

    L’objectif de l’Etat est de vulgariser très rapidement cette technique de production dans tout le pays. En attendant, elle sera mise en oeuvre sur un site pilote de 45 ha et dans le cadre du projet présidentiel “Ankohonana Miarina” installé à Fieferamanga, non loin du site de la nouvelle ville de TanaMasoandro. Ce projet entend “contribuer à la lutte contre la pauvreté, en offrant aux familles la possibilité de se nourrir et de débuter une nouvelle vie”. Il comprend divers volets dont un volet formation incluant, en plus de la formation agricole, une formation spirituelle et une formation à la gestion financière, selon un communiqué du ministère en charge de l’Agriculture.

     
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  • SECTEUR EXTRACTIF – 87% de la production minière de Madagascar constituée par le nickel, l’ilménite et les minerais

    SECTEUR EXTRACTIF – 87% de la production minière de Madagascar constituée par le nickel, l’ilménite et les minerais

    Antananarivo, 17 Mars, 18h15 – Le nickel, l’ilménite et les minerais avaient constitué 87% de la production minière de Madagascar en 2020. Le nickel vient en première place avec une contribution à 42%. Vient ensuite l’ilménite représentant 26% de la production. Les minerais closent ce top 3 en y contribuant à 19%. Ces chiffres ont été publiés à partir des déclarations des sociétés minières, que l’Initiative pour la transparence des industries extractives (ITIE) Madagascar a mentionnées dans un rapport publié cette année.

    Ces produits sont visiblement ceux qui sont exploités de manière industrielle à Madagascar. Mais à ceux-ci s’ajoutent encore la production de boue de minerais, de graphite, de zircon, de monazite, de cobalt et d’autres produits miniers, détaille ce document de l’ITIE Madagascar.

    L’ITIE Madagascar rapporte par ailleurs que l’exploitation minière artisanale et de petite taille exploite principalement l’or, les pierres précieuses comme le saphir ou le rubis, ainsi que les pierres fines comme le béryl ou la tourmaline. Cette organisation tripartite œuvrant pour la transparence dans industries extractives souligne cependant qu’avec les zones d’encadrement, qui est une politique du ministère des mines, beaucoup plus de substances sont exploitables par les petits exploitants.

    L’Etat avait récemment annoncé son intention de développer l’exploitation industrielle de l’or. Le ministère des mines avait indiqué être en train de finaliser l’étude de faisabilité sur la mise en place de la raffinerie d’or ainsi que les différents textes correspondants durant les 100 premiers jours du second mandat du président de la République.

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  • PRODUITS MINIERS – 39 300 tonnes de nickel et de cobalt exportés  en 2023

    PRODUITS MINIERS – 39 300 tonnes de nickel et de cobalt exportés  en 2023

    Antananarivo, 16 Mars, 18h50 – La Grande île avait exporté 39 300 tonnes de nickel et de cobalt en 2023. La valeur de ces produits miniers exportés l’année dernière s’élève à 4 150,8 milliards d’ariary, d’après les chiffres publiés par la direction générale des douanes (DGD). Ce qui les positionne en tant que premiers produits d’exportation de Madagascar, en termes de valeur.

    Le volume des nickel et cobalt exportés en 2023 est en hausse par rapport au 38 600 tonnes exportés en 2022. Cependant, ce qu’avaient rapporté ces produits miniers l’année dernière était inférieur à ce qui était enregistré l’année précédente passant de 4 606,5 milliards d’ariary en 2022 à 4 150,8 milliards d’ariary en 2023.

    La Banque mondiale avait rapporté dans sa note de conjoncture économique que des manques à gagner dans les exportations de cobalt et de nickel avaient été enregistrés en 2023. Ils été respectivement de 48,2 % et de 5,8 %, principalement attribuables aux baisses respectives de leurs prix à l’international de 50,4 % et de 7,0 %.

    Côté production, la compagnie Ambatovy avait rapporté avoir produit 36 000 tonnes de nickel et environ 3 300 tonnes de cobalt en 2023. Ce volume exporté, qui avoisine les 40 000 tonnes, se trouve dans la moyenne exportée par cette compagnie ces dernières années. Sumitomo Corporation, l’actionnaire majoritaire dans ce projet minier avait toutefois déjà revu ses estimations et prévoit une production d’environ 30 000 tonnes cette année. Et ce, contre les 40 000 avancées par cette société japonaise au mois de novembre de l’année dernière.

    Cette compagnie minière se trouverait par ailleurs en difficulté. Son usine était victime de dysfonctionnement d’équipements et de problème au niveau de sa centrale électrique vers la fin de l’année dernière. Elle est également confrontée à la baisse des prix à l’international de ce qu’elle produit.

    L’ambassadeur du Japon à Madagascar, Abe Koji, est intervenu en demandant à l’Etat du soutien en faveur de la compagnie minière, quelle que soit la forme. Le diplomate japonais parlait entre autres du remboursement du crédit de TVA que l’Etat doit à Ambatovy. La situation d’Ambatovy ainsi que la conjoncture économique à Madagascar avaient en tout cas été discutées dernièrement être cet ambassadeur et le premier ministre malgache Christian Ntsay.

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  • L’importation de riz affiche son plus bas niveau des quatre dernières années

    L’importation de riz affiche son plus bas niveau des quatre dernières années

    Antananarivo, 16 Mars, 14h49 – L’importation de riz revient en dessous de la barre des 500 000 tonnes. Le volume de ce produit importé à Madagascar en 2023 est évalué à 424 008 tonnes. Soit une différence conséquente de 320 838 tonnes par rapport au volume d’importation en 2022, d’après les chiffres de l’Institut national de la statistique (Instat), repris par la cellule de l’Observatoire du riz (ODR) dans son dernier bulletin.

    Le volume du riz importé à Madagascar passait ainsi de 479 359 tonnes en 2020 pour augmenter à 629 414 tonnes en 2021. Une tendance haussière qui s’est poursuivie à 744 846 tonnes en 2022 pour finalement s’établir à 424 007 tonnes en 2023. Pour l’ODR, c’est la bonne production rizicole de la campagne 2022-2023 qui a contribué à la disponibilité du riz local et qui a conduit ainsi à la réduction du volume de riz importé l’année dernière.

    Le ministère de l’Agriculture et de l’élevage avait avancé une augmentation de plus de 8% de la production rizicole en 2023 contre des hausses qui tournaient autour de 5% lors des précédentes campagnes. Pour cette année, l’Etat s’est engagé une production de 6 millions de tonnes de paddy dans le cadre de la première phase de la Stratégie nationale de développement de la riziculture. Cela implique l’extension des zones irriguées, la distribution d’engrais minéraux à combiner avec des engrais organiques aux agriculteurs, la fourniture de semences certifiées et améliorées.

    Comme souligné par le Réseau de systèmes d’alerte précoce contre la famine, le riz produit localement est l’aliment de base le plus important pour les ménages du nord et du centre de Madagascar. Le riz importé est un substitut moins préféré, mais souvent consommé par les ménages pauvres, car il est moins cher que le riz produit localement et augmente de volume pendant la cuisson.

    La production rizicole de la Grande île est par ailleurs destinée majoritairement à l’autoconsommation. 80% de cette production est consommée par les producteurs. Il n’y a que 20% de la production nationale qui est commercialisée, d’après ce qu’expose la Banque mondiale dans son rapport d’évaluation de la pauvreté et de l’équité qu’elle a dernièrement présenté.

     

  • Madagascar enregistre un déficit commercial de 6 943 milliards d’ariary en 2023

    Madagascar enregistre un déficit commercial de 6 943 milliards d’ariary en 2023

    Antananarivo, 15 Mars, 15h35 – La détérioration de la balance commerciale se poursuit. Son déficit a atteint 6 943 milliards d’ariary en 2023 si on se réfère aux données sur la situation du commerce extérieur de Madagascar, publiées par la direction générale des douanes (DGD). L’administration douanière rapporte que la valeur totale des exportations malgaches l’année dernière s’élevait à 14 286 milliards d’ariary. Celle de ses importations durant cet exercice s’est établie à 21 229,7 milliards d’ariary.

    On parle de déficit lorsque la valeur des importations d’un pays dépasse celle de ses exportations. Pour Madagascar, sa balance commerciale n’a cessé de se dégrader ces cinq dernières années. Son déficit, qui était à 4 290 milliards d’ariary en 2019, avait augmenté à 4 617 milliards d’ariary en 2020, pour s’élever à 5 633 milliards d’ariary en 2021 et s’établir à 6 722 milliards d’ariary en 2022, d’après l’un des bulletins publiés par la Banky foiben’i Madagasikara (BFM). Et cette année, il se situe à 6 943 milliards d’ariary en 2023 d’après les chiffres communiqués par la DGD.

    Les exportations de Madagascar pour l’année dernière avaient surtout été portées par les « nickel et cobalt », en termes de valeur. Viennent ensuite les “céréales, épices, fruits et légumes”. Le « textile » boucle le top 3 des produits qui ont rapporté le plus au pays en matière d’exportation. Les trois premières destinations des produits malgaches, toujours en termes de valeur, ont été les blocs géoéconomiques Union Européenne (UE), l’Accord entre les Etats‐Unis d’Amérique, le Mexique et le Canada (USMCA_ACEUM), et le bloc Japon-Corée du Sud.

    Pour ce qui est des importations, c’est pour les matières premières que Madagascar a le plus dépensé. Viennent après les importations d’énergie et d’équipements. C’est le bloc Moyen Orient qui est le premier fournisseur de la Grande île en termes de valeur. Il est suivi des blocs Grande Chine et Union Européenne.

  • TÉLÉCOMMUNICATION – Plusieurs pays africains touchés par une panne d’internet

    TÉLÉCOMMUNICATION – Plusieurs pays africains touchés par une panne d’internet

    Antananarivo, 14 Mars, 21h20 – Difficile de se connecter à internet ce jeudi après-midi. La connexion internet a connu une perturbation à Madagascar, avec une vitesse très lente et parfois même l’impossibilité d’ouvrir une page web. Sur les réseaux sociaux, le ton monte du côté des usagers. Fin d’après-midi, Telma parle d’une coupure de la liaison internationale. “Ce qui entraîne des perturbations de votre service internet”, regrette l’opérateur.

    Madagascar n’est pas la seule victime de cette panne d’internet. À Maurice, l’opérateur Mauritius Telecom a indiqué un problème technique sur les câbles marins de l’Afrique de l’Ouest.”Le service des opérateurs locaux et internationaux du consortium SAFE/SAT -3 est perturbé”, précise l’opérateur mauricien dans un communiqué. Ces deux câbles relient l’Afrique du sud à la Malaisie en passant par les îles de l’océan Indien telles que Maurice et La Réunion. Il traverse ensuite les côtes de l’Afrique de l’Ouest jusqu’en Portugal.

    Plusieurs pays africains se sont ainsi retrouvés confrontés à une perturbation de l’accès internet ce jeudi. Au Mozambique, Vodacom fait face aussi à une perturbation de l’accès à internet. Un porte-parole de ce géant des télécommunications en Afrique a confié dans un media local sud africain, News24, que plusieurs pannes de câbles sous-marins entre l’Afrique du Sud et l’Europe affectent les fournisseurs de réseaux, dont Vodacom.

     

    Sur son compte X, anciennement twitter, l’observatoire Netblock signale des perturbations de la connectivité sur plusieurs pays africains de l’Ouest et Centrale. La Côte d’Ivoire est gravement touchée tandis que d’autres pays comme le Bénin, le Ghana, le Burkina Faso ou encore le Libéria, étaient confrontés à de fortes perturbations. Les pays comme le Togo, le Cameroun, la Namibie, le Niger ou le Gabon ont connu des interruptions moyennes. De faibles interruptions se font ressentir, selon toujours Netblock dans les pays comme l’Afrique du Sud, le Lesotho et le Nigeria.

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  • Madagascar Airlines prévoit la location de deux ATR-72 500 auprès de l’ACIA Aero Leasing 

    Madagascar Airlines prévoit la location de deux ATR-72 500 auprès de l’ACIA Aero Leasing 

    Antananarivo, 14 Mars, 11h55 – De nouveaux avions à intégrer dans la flotte pour Madagascar Airlines. La compagnie aérienne nationale prévoit la location de deux ATR-72 500 auprès de l’ACIA Aero Leasing. Le décret habilitant le ministère de l’Economie et des finances à émettre une garantie au nom de l’Etat malgache dans le contrat de location de ces appareils avait été approuvé par le Conseil des ministres de mercredi.

     

    Cette garantie souveraine serait une des conditions exigées par les bailleurs, dans le cadre de la recherche d’appareils que Madagascar Airlines aura à louer pour ses exploitations. Ainsi il est indiqué que l’émission de garantie, dont le montant n’est pas encore communiqué, au profit de la société ACIA Aero Leasing dans le cadre de la location de ces deux ATR 72-500 est de mise.

     

    ACIA Aero Leasing se présente sur son site officiel en tant que fournisseur de services de location d’avions et de gestion des baux pour les compagnies aériennes et les investisseurs dans les avions. Cette société dit se concentrer sur les avions régionaux et propose des services de cession-bail, de financement et de location-exploitation.

     

     

    Ces deux ATR seront probablement affrétés au réseau domestique sur lequel Madagascar Airlines avait décidé de se recentrer. Le business plan de la compagnie nationale présenté au mois de novembre 2023 prévoyait cependant la restructuration de sa flotte ATR par la restitution de certains appareils et la remise en état des autres. L’acquisition de trois Embraer et de deux Airbus A330-200 y avait été également avancée. Mais ce plan était susceptible de faire l’objet d’ajustements.

     

    Par ailleurs, ce n’est pas la première fois que l’Etat se porte garant de Madagascar Airlines. La loi de Finances 2023 prévoyait une garantie souveraine de 20 millions de dollars pour la location de nouveaux appareils de la compagnie aérienne nationale. Cette garantie étatique à l’époque avait été émise pour l’acquisition en dry lease d’un Embraer 190 E2 ainsi que d’un Dreamliner. Un projet d’acquisition qui n’a finalement pas abouti.

     

    L’Etat s’est également convenu d’avancer le financement de la Banque mondiale pour Madagascar Airlines. C’est cette institution de Bretton Woods qui aurait proposé ce type de financement selon le ministère de l’Economie et des finances. Les deux parties se sont convenues sur l’établissement d’un contrat portant sur le remboursement par la Banque Mondiale des dépenses relatives au redressement de Madagascar Airlines avancées par l’Etat.

     

  • TOURISME –  Madagascar fait sa promotion en Europe de l’Est

    TOURISME – Madagascar fait sa promotion en Europe de l’Est

    Antananarivo, 14 Mars, 10h41 – La destination Madagascar en campagne de promotion auprès du marché de l’Europe de l’Est. Pendant trois jours, la Grande île sera à l’honneur durant le salon international du tourisme Holiday & Spa qui a ouvert ses portes mercredi à Sofia, en Bulgarie. L’objectif est toujours d’attirer plus de visiteurs en provenance de cette zone géographique.

    “La présence de la Grande Île à ce salon s’inscrit dans la continuité de la politique de développement touristique menée par le ministère, visant à renforcer notre positionnement sur le marché de l’Europe de l’Est”, indique le ministère du tourisme et de l’artisanat. Le ministre Joël Randriamandranto lui-même est sur place pour faire la campagne avec quelques professionnels de ce secteur d’activité.

    Des rencontres avec des tours opérateurs bulgares sont inscrits dans le programme de la délégation malgache. À cela s’ajoute l’organisation d’un eductour afin d’accueillir “400 tours opérateurs émetteurs cette année”, précise le ministère.

    En effet, la destination Madagascar attire de plus en plus de touristes en provenance de cette zone géographique. Le ministère parle d’une réelle hausse ces dernières années. “Le nombre de touristes en provenance d’Europe de l’Est à Madagascar est passé de 6 472 en 2019 à 19 440 en 2023, témoignant d’une croissance constante et prometteuse”, poursuit le ministère du Tourisme et de l’artisanat.

    Samedi 25 novembre dernier est une date à marquer d’une pierre blanche dans l’histoire de Madagascar et la Bulgarie. Pour la première fois, un vol charter en provenance de Bulgarie a atterri à Nosy Be avec à son bord 175 passagers. Le vol a été opéré par la compagnie Flight Bulgaria.