Catégorie : Économie

  • COMMERCE EXTÉRIEUR – Madagascar se positionne 132ème économie exportatrice et 136ème importatrice au monde

    COMMERCE EXTÉRIEUR – Madagascar se positionne 132ème économie exportatrice et 136ème importatrice au monde

    Antananarivo, 28 Septembre, 14h05 – Une contribution encore minime. Avec ses échanges commerciaux, Madagascar qui est membre de l’Organisation mondiale du commerce, est la 132ème économie exportatrice et 136ème importatrice au monde. C’est ce que rapporte le Système des nations unies (SNU) dans sa vision prospective sur Madagascar qu’il a publié au début de cette année.

    ⭕Le SNU soutient dans ce rapport que le commerce extérieur de Madagascar, qui représente 60% de son PIB, est traditionnellement déficitaire avec des exportations dominées par les matières premières. Ainsi, une grande partie des revenus du pays est collectée sous forme de droits de douane, de taxes à l’importation et de TVA sur les importations. Les exportations malgaches reposent de leur côté sur des matières premières à l’instar du nickel ou de la vanille et sur les produits du textile et de l’habillement.

    ⭕La balance commerciale du pays demeure déficitaire, malgré une hausse régulière des exportations. Ce déficit s’est aggravé sur la période 2000-2015 « avec une courbe en « V », caractéristique de profonds déséquilibres, reflétant l’impact de la crise politique de 2009-2013, au cours de laquelle l’accès aux marchés de l’Union Européenne (APEI) et à celui des Etats Unis (AGOA) avait été suspendu, expose le SNU.

    ⭕Le déficit commercial de Madagascar avait atteint un pic en 2008, s’établissant à 2 470,96 millions de dollars contre 273,1 millions de dollars en 2000. Toutefois, ce déficit s’est progressivement réduit pour atteindre 712,09 millions de dollars en 2016. Mais à partir de 2017, la balance commerciale s’est à nouveau dégradée, en se situant à 821 millions de dollars en 2017, à 950 millions de dollars en 2018, à 1 246 millions de dollars en 2019 et à 1 236 millions de dollars en 2020 selon les chiffres du Système des nations unies.

    Photo d’illustration/ Archives

  • La signature de l’accord de financement du projet Flyover Maki avec la Badea, d’un montant de 31 millions de dollars, prévue à Marrakech

    La signature de l’accord de financement du projet Flyover Maki avec la Badea, d’un montant de 31 millions de dollars, prévue à Marrakech

    Antananarivo, 28 Septembre, 7h10 – Un événement dans l’événement. Le Conseil des ministres annonce que l’accord de financement du projet Flyover Maki sera signé à Marrakech en marge des Assemblées annuelles du Fonds monétaire international (FMI) et du groupe de la Banque mondiale qui se tiendront du 9 au 15 octobre. La réunion hebdomadaire du gouvernement collégial en sa qualité de chef d’Etat par intérim a donné son feu vert pour la signature de cet accord de financement d’un montant de 31 millions de dollars avec la Banque arabe pour le développement économique en Afrique (Badea).

     

    La participation à hauteur de 28 millions de dollars de la Badea dans ce projet figure dans le plan d’emprunt extérieur de Madagascar pour cette année. L’Etat malgache, pour sa part, y apportera 3 millions de dollars. L’enveloppe globale de 31 millions de dollars servira à financer la mise en place du flyover Maki qui reliera la Route de la Francophonie et le Boulevard de l’Europe au nouveau pont à construire sur la rivière d’Ikopa ainsi que la construction d’une partie de la Voie rapide Ouest-Tana, indique le compte rendu du Conseil des ministres.

     

    La Badea livre plus de détails sur ce projet dans un document qu’elle a publié au mois de juillet. Il comprendra des travaux de génie civil comme la construction d’un échangeur principal composé d’un pont d’une longueur de 50 mètres, d’une largeur totale d’environ 19 mètres, de quatre rampes pour monter et descendre du pont et de quatre échangeurs secondaires. Il comprendra également la mise en place d’un pont de 200 mètres de long et 19 mètres de large sur la rivière Ikopa, traversant la route nationale 58A. A cela s’ajoutent la construction d’une partie de l’autoroute à l’est de la capitale, d’environ 1,5 km de long et 19 mètres de large ainsi que les travaux annexes comme la construction d’ouvrages d’évacuation des eaux pluviales, d’éclairage extérieur, de feux de circulation, ou encore de quatre passerelles pour passage piétons.

     

    Le projet de construction de flyovers du côté d’Ampasika et d’Anosizato avait déjà été évoqué depuis l’année 2019. Un accord de financement, d’un montant de 25 millions de dollars pour la construction du flyover Anosizato, avait été conclu en mai 2022 entre l’Etat malgache et la Badea. L’accord avait ensuite été ratifié par le Parlement en juin 2022. Les études relatives aux travaux sur ce premier projet avaient été lancées en novembre 2022, et selon le ministère des Travaux publics, elles devaient avoir été bouclées en février 2023. Pour ces études, le gouvernement avait indiqué avoir été assisté par un consortium composé de l’entreprise marocaine Conseil ingénierie et développement (CID), du cabinet malien GECI expert conseil et du bureau d’études malgache SERT.

     

  • ACTIVITES ECONOMIQUES – Une croissance de 64,4% pour le secteur des BTP durant le premier semestre de 2023, selon le ministère de l’Economie et des finances

    ACTIVITES ECONOMIQUES – Une croissance de 64,4% pour le secteur des BTP durant le premier semestre de 2023, selon le ministère de l’Economie et des finances

    Antananarivo, 25 Septembre, 11h00 – Le secteur des BTP a affiché une croissance solide durant le premier semestre de cette année. Cette croissance a été 64,6% par rapport à la même période de l’année dernière, d’après le ministère de l’Economie et finances (MEF), dans la Revue de milieu de l’année 2023 que ce département a publiée.
    ⭕D’autres secteurs ont également enregistré des bonnes performances durant cette période, à l’instar du secteur pétrolier qui a enregistré une croissance de 35%. Celle-ci avait été de 34,8% pour le secteur industriel, 27,8% pour le secteur bancaire et 16,8% pour les prestations de service, d’après toujours ce document du MEF.
    ⭕Les entreprises dans ces secteurs ont connu une augmentation de leur chiffre d’affaires taxable en matière de Taxe sur la valeur ajoutée (TVA). Le MEF indique avoir observé une augmentation de 13,62% des Impôts sur les biens et services recouvrés durant le premier semestre de cette année.
    ⭕La direction générale des impôts (DGI) rapporte par ailleurs une bonne performance en fin juin 2023, avec une variation positive de 19,2% par rapport à la même période en 2022. Cette performance qualifiée par le MEF de « remarquable » est principalement attribuable à la reprise des activités de certaines entreprises.
    ⭕Le chiffre d’affaires global des entreprises dans tous secteurs confondus a augmenté de 4,6% au 1er semestre 2023. En fin juin 2023, en termes de flux, la DGI a affiché un taux d’exécution de 119,34%, avec des recettes de 484,10 milliards d’ariary, dépassant les prévisions de 405,66 milliards d’ariary, rapporte le MEF.
  • L’île de Nosy-Be desservie par sept compagnies aériennes

    L’île de Nosy-Be desservie par sept compagnies aériennes

    Antananarivo, 25 Septembre, 6h15 – Nosy Be bien relié au monde. Elles sont sept compagnies aériennes à desservir l’Île aux parfums à travers des vols réguliers. Ces dessertes la relient non seulement à la Capitale de la Grande île mais également avec d’autres grandes villes en dehors du pays, comme indiqué par l’Aviation civile de Madagascar (ACM).

     

    L’ACM cite la liaison Antananarivo-Nosy Be, opérée par Madagascar Airlines à travers sa filiale Tsaradia. Il y a également la ligne Nosy Be-Dzaoudzi assurée par Ewa Air et la liaison Nosy Be-Johannesburg de la compagnie Airlink. Air Austral pour sa part relie cette île malgache à l’île de la Réunion.

     

    Ethiopian Airlines, de son côté opère sur la desserte Nosy Be-Addis-Abeba ; si la compagnie Neos Air lie l’Ile aux parfums à des villes italiennes que sont Milan et Rome. Et puis, il y a LOT Polish Airlines qui effectue des vols sur Nosy Be-Varsovie, indique l’ACM.

     

     

  • Le « Start-up program Mitsiry » lance sa deuxième cohorte avec huit entreprises à impacts

    Le « Start-up program Mitsiry » lance sa deuxième cohorte avec huit entreprises à impacts

    Antananarivo, 24 Septembre, 13h15 – Elles sont huit entreprises à impacts à constituer la deuxième cohorte du « Start-up program Mitsiry ». D’entreprises de recyclage de déchets au fabricant de brique en terre crue stabilisée, en passant par des producteurs d’huiles essentielles ou encore de producteur d’engrais organiques à partir de l’élevage de mouche soldat noir, elles ont accédé à la phase de « preuve d’équipe » de ce programme depuis vendredi.

     

    Durant cette phase qui s’étalera sur trois mois, ces entreprises sélectionnées bénéficieront d’un accès au financement allant jusqu’à 5 000 dollars. Il s’agit d’une avance remboursable sans intérêts et sans garanties. Les entrepreneurs auront un an pour déployer leur projet avant de procéder au remboursement, précise la directrice du programme Mitsiry, Koloina Ramaromandray. Ces entrepreneurs assisteront également à des workshops de renforcement de capacités, intégreront une communauté d’expertise et de valeur, bénéficieront d’une assistance technique personnalisée et d’un mentorat par des entrepreneurs chevronnés.

     

    « Nous allons, à travers ce programme, leur offrir des réseaux, notamment celui que nous avons déjà avec la première cohorte et les entrepreneurs que nous accompagnons dans le cadre d’autres programmes de Miarakap. Nous avons aussi des réseaux d’investisseurs et de bailleurs et de prestataires », ajoute Koloina Ramaromandray. Le tout, dans le but de pérenniser les activités de ces entreprises et d’améliorer leurs impacts sur les communautés et sur la conservation de la biodiversité.

     

    L’accession aux étapes suivantes que sont la phase d’accélération et de passage à l’échelle sera cependant conditionnée par l’atteinte des objectifs identifiés à l’avance par le programme avec ces entrepreneurs. Si dans la phase d’accélération, ces entrepreneurs peuvent prétendre à un financement allant jusqu’à 15 000 dollars, ils peuvent avoir jusqu’à 25 000 dollars dans la phase de passage à l’échelle.

     

    Le « Start-up program Mitsiry » est mis en place dans le cadre du programme Mitsiry qui est co-créé par l’Agence des Etats-Unis pour le développement international (Usaid) et le fonds d’investissement à impact, avec la contribution de plusieurs entreprises partenaires. Le programme Mitsiry se fixe comme objectif de générer des impacts positifs sur les communautés locales et la conservation de la biodiversité à travers le financement et l’accompagnement d’entreprises privées.

     

    Les huit entreprises qui constituent la deuxième cohorte du « Start-up program Mitsiry » sont : Andao Company, BSF Tamatave, Manorena, Renala, Tsaboilo, Tsara Brique Eco et Tsena0W.

     

    Photo : Startup program Mitsiry

  • INDUSTRIE – Newpack célèbre ses 35 ans et prévoit de multiplier ses actions RSE 

    INDUSTRIE – Newpack célèbre ses 35 ans et prévoit de multiplier ses actions RSE 

    Antananarivo, 24 Septembre, 6h45 – Newpack a 35 ans. La société malgache spécialisée dans l’emballage et la cartonnerie a marqué officiellement son anniversaire vendredi lors d’une cérémonie qui s’est tenue à Andohatapenaka. “C’est une très belle réussite, 35 ans”, se réjouit Patrick Maugé, directeur général de Newpack. “C’est aussi la fierté d’être connu dans le monde, à Madagascar et dans les îles voisines”, ajoute-t-il.

     

    Pour les prochaines années, Newpack ambitionne d’étendre ses activités. A en croire son directeur général, la société va explorer d’autres types de produits totalement nouveaux. La société ambitionne aussi d’avancer dans ses projets environnementaux et RSE notamment en ce qui concerne le personnel. “On a des projets sociaux dans la partie santé notamment sur les questions autour de comment améliorer la santé du personnel”, explique-t-il.

     

    Newpack se félicite d’être une des sociétés précurseurs du RSE à Madagascar. Dès 2011, Newpack a déjà commencé à recycler ses déchets, parmi eux les balles de déchets de carton exportées à nouveau vers l’extérieur pour être de nouveau transformés en bobines de papiers. “Nous avons aussi une station d’épuration d’eau pour traiter nos lavages d’encrier afin de pouvoir remettre l’eau dans la nature aux normes de l’ONE (Office national de l’environnement)” , précise-t-il.

     

    Présent à la célébration, Tiana Rasamimanana président du Syndicat des industries de Madagascar n’a pas manqué d’éloges envers Newpack qu’il qualifie de “fleuron de l’industrie Malagasy”. “Newpack a démontré qu’on peut parfaitement concilier éthique et rentabilité, le développement compétitif et le Malagasy ny Antsika”, ajoute-t-il.

     

    Ayant vu le jour le 1 avril 1988, Newpack est passé d’un petit atelier à une grande entreprise présente dans tout Madagascar mais aussi dans l’océan Indien. Au fil des années, la société a étendu ses activités et proposé de nouveaux produits. La société qui emploie environ 200 personnes a aussi acquis au fil du temps de nombreuses certifications.

     

  • La Paositra Malagasy va reprendre la livraison des colis et documents postaux de Colissimo France

    La Paositra Malagasy va reprendre la livraison des colis et documents postaux de Colissimo France

    Antananarivo, 23 Septembre, 17h55 – La Paositra Malagasy (Paoma) étend à nouveau ses activités. Le groupe postal malgache va reprendre la livraison des colis et documents postaux de Colissimo France sur tout le territoire national. La signature du contrat de collaboration entre la Paositra Malagasy et Colissimo France, du groupe La Poste s’est tenue jeudi à Antaninarenina. La livraison des colis et des documents postaux Colissimo France se feront à travers le service Express Mail Service (EMS) de la Paositra Malagasy.

     

    La reprise de la collaboration entre les deux parties reprend ainsi après 32 ans d’arrêt. La collaboration avait été interrompue suite aux évènements politiques qui ont émaillé Madagascar en 1991. Il a fallu de longues négociations suivies d’une période d’essai de plusieurs mois menée en 2022 pour aboutir au présent accord.

     

    La multiplication et la diversification de ses activités est l’une des stratégies de la Paositra Malagasy dans sa modernisation. Outre la reprise des livraisons de Colissimo France, la Paositra Malagasy peaufine aussi les préparatifs de la mise en place de sa banque Postale. La paositra Malagasy a par ailleurs reçu son agrément en tant qu’institution de Microfinance il y a deux semaines, indique Richard Ranarison, son directeur général.

     

    Tout juste la semaine dernière, la Paositra Malagasy a aussi inauguré son agence Flagship à Antaninarenina. L’agence veut marquer le passage de la Paositra dans une nouvelle ère en proposant des services modernes au public dans un espace moderne. Ce lifting va aussi toucher de nombreuses autres agences de la Poste dans toute l’île.

     

     

  • L’économiste financier Laou-Po Wing Wilfrid à la présidence de la Fédération des Chambres de commerce et d’industrie de Madagascar

    L’économiste financier Laou-Po Wing Wilfrid à la présidence de la Fédération des Chambres de commerce et d’industrie de Madagascar

    Antananarivo, 23 Septembre, 15h20 – Laou-Po Wing Wilfrid succède à Viviane Dewa à la tête de la Fédération des Chambres de commerce et d’industrie de Madagascar (FCCIM) . La passation de service entre les deux responsables a eu lieu au siège de cet établissement à caractère professionnel, vendredi.

     

    Celui qui va présider la FCCIM pour un mandat de deux ans renouvelable n’est pas un inconnu dans le milieu. Economiste financier, Laou-Po Wing Wilfrid avait déjà été le premier vice-président de cette Fédération avant cette élection. Et il assure d’ailleurs jusqu’à ce jour la présidence de la Chambre de commerce et d’industrie d’Antsiranana.

     

    Le nouveau président de la FCCIM va être assisté par trois vice-présidents et quatre conseillers, d’après ce qu’a indiqué le ministère de l’Industrie, du commerce et de la consommation (MICC). Laou-Po Wing Wilfrid fait de la représentation et de la défense des intérêts de l’ensemble des CCIs ainsi que du secteur privé ses priorités, d’après ce qu’il a confié. Il a par ailleurs insisté que la FCCIM contribue à la promotion du secteur privé et constitue un des leviers de développement pour le pays.

     

    La FCCIM a pour attributions de coordonner les activités des CCIs et harmoniser leurs actions avec les objectifs nationaux de développement. Elle les représente auprès des pouvoirs publics centraux ou des organismes et fournit tous avis et informations sur les problèmes économiques et sociaux d’ordre national. L’appui ses CCIs en difficulté figure également parmi les autres attributions de la FCCIM.

     

    Photo : FICCM

  • BUDGET – Le secteur privé s’accorde sur des propositions communes à soumettre au ministère de l’Economie et des finances en vue de la Loi de finances 2024

    BUDGET – Le secteur privé s’accorde sur des propositions communes à soumettre au ministère de l’Economie et des finances en vue de la Loi de finances 2024

    Antananarivo, 23 Septembre, 9h40 – Les groupements membres de la plateforme de Dialogue public-privé (DPP) ont tenu une réunion de concertation dans le cadre de la préparation du projet de Loi des finances initiale (PLFI) 2024. Cette rencontre leur a permis de valider des propositions communes qu’ils soumettent au niveau du ministère de l’Economie et des Finances (MEF).

     

    Le contenu de ces propositions n’est pour le moment pas dévoilé. L’Economic development board of Madagascar (EDBM) a néanmoins indiqué que les groupements du secteur privé ont été assistés, dans ce sens, par une expertise fiscale dans le cadre d’un appui du programme Clim-Invest de l’Union Européenne. Des représentants du secteur privé ont d’ailleurs déjà rencontré l’équipe de la direction générale des Douanes (DGD) afin de discuter des dispositions douanières à intégrer dans la PLFI 2024. Et ils prévoient actuellement une rencontre avec l’équipe de l’administration fiscale.

     

     

    Les grandes lignes de ce projet de Loi de finances pour l’année prochaine ont déjà été présentées par l’équipe du MEF au secteur privé, lors d’une précédente rencontre entre les deux parties. Elles ont déjà échangé sur les cadrages macroéconomique et budgétaire, définis par ce PLFI. L’EDBM assure dans ce processus sa mission de facilitation du DPP ainsi que son rôle d’intermédiation entre les parties prenantes publiques et privées.

     

    Plusieurs groupements du secteur privé sont impliqués dans ce DPP. Il y a le Groupement des entreprises de Madagascar (GEM), le Syndicat des industries de Madagascar (SIM), le Fivmpama ou Fivondronan’ny Mpandraharaha Malagasy, la Confédération du tourisme de Madagascar (CTM) ou encore la Chambre de l’Agriculture de Madagascar.

     

     

  • AGRICULTURE – Plus de 20 000 contacts d’agriculteurs et d’éleveurs disponibles dans le nouvel annuaire des producteurs

    AGRICULTURE – Plus de 20 000 contacts d’agriculteurs et d’éleveurs disponibles dans le nouvel annuaire des producteurs

    Antananarivo, 23 Septembre, 7h35 – Un annuaire qui recense les producteurs locaux. Le ministère de l’Agriculture et de l’élevage ainsi que le Tranoben’ny Tantsaha ont élaboré ensemble un nouvel annuaire des producteurs. Ce document devrait faciliter la structuration des producteurs. Cet annuaire compte plus de 20 000 contacts d’agriculteurs et d’éleveurs, issus des quatre coins du pays.

     

    Les données fournies par les Tranoben’ny tantsaha des régions ont permis de constituer cet annuaire.  »Cet annuaire va permettre d’établir un contact entre les producteurs locaux d’abord », indique Harifidy Ramilison, ministre de l’Agriculture et l’élevage.

     

    Comme tout annuaire, celui-ci va comporter les noms des producteurs, leurs numéros de téléphone, leurs secteurs d’activité, et leurs adresses. Les producteurs inscrits dans ce premier tome sont ceux qui disposent déjà d’une carte de producteurs. Le ministère entend le mettre à jour chaque année.

     

    Cet annuaire sera consultable dans tous les bureaux des Tranoben’ny Tantsaha de toutes les régions.