Catégorie : Économie

  • INFRASTRUCTURES – Le Conseil des ministres autorise l’engagement en urgence des fonds pour la réfection de certaines routes nationales et route d’Antananarivo face à l’avancement des détériorations

    INFRASTRUCTURES – Le Conseil des ministres autorise l’engagement en urgence des fonds pour la réfection de certaines routes nationales et route d’Antananarivo face à l’avancement des détériorations

    Antananarivo, 19 Janvier, 12h48 – Des procédures de dépenses à contourner. Le Conseil des ministres a validé mercredi l’autorisation d’engagement préalable pour les travaux de réfection de certaines routes nationales endommagées. “Cette décision de l’Exécutif autorise toutes les dépenses liées à la réfection des routes nationales”, précise le rapport du Conseil des ministres. Cette décision permet ainsi de contourner “les procédures d’usages liés au marché public” précise le compte-rendu.

    ⭕La décision de l’Exécutif est motivée par l’urgence de la situation. “Les pluies, la montée des eaux dans certaines régions et les éboulements détériorent encore plus les routes nationales », soutient le Conseil des ministres dans son communiqué. Sont concernées par cette décision la RNS1, la RNS 1 bis, la RNP2, la RNS5a, la RNP 7, la RNS 13, la RN43, la RN32, la RNS35, la RNT33, RNT16, la RN13A, la RNT42S1, la RNT8B, la RNT33B mais aussi de plusieurs routes d’Antananarivo.

    ⭕Le rapport de la réunion hebdomadaire de l’Exécutif ne mentionne pas les principales routes nationales à l’instar de la RN2, la RN4 ou encore la RN7. Vendredi, face à la presse, le ministre des Travaux publics avait indiqué que les travaux de réfection concernant la RN7 et la RN4 allait débuter cette semaine. Concernant la RN2, les travaux sont prévus débuter le 15 février. L’appel d’offres concernant cet axe a été relancé cette semaine.

  • TELECOMMUNICATION – L’Artec indique avoir constaté des anomalies dans la phase test d’installation du réseau 5G à Madagascar

    TELECOMMUNICATION – L’Artec indique avoir constaté des anomalies dans la phase test d’installation du réseau 5G à Madagascar

    Antananarivo, 18 Janvier, 17h14 – La technologie 5G devrait bientôt être opérationnelle à Madagascar, si l’on en croit l’Autorité de régulation des technologies de communication (Artec). Il reste encore quelques détails à régler avant que la technologie ne soit commercialisée. Mais l’Artec, qui affirme avoir constaté quelques anomalies, indique être « à pied d’œuvre pour assurer une attribution définitive des fréquences 5G dans des conditions optimales ».

    ⭕Selon l’Artec, les problèmes techniques actuellement rencontrés « ne permettent pas pour le moment l’opérationnalisation définitive de la 5G ». Elle évoque notamment « un débordement de fréquence, provoquant des perturbations sur d’autres services ».

    ⭕La technologie 5G est en phase d’expérimentation à Madagascar depuis Décembre 2019. Celle-ci est menée par Telma. Cet opérateur de télécommunication, selon les données fournies par Artec, procède à une phase test sur 20 sites sur le territoire national dont 17 à Antananarivo et 3 à Toamasina.

    ⭕Si l’on en croit toujours l’Artec, un autre opérateur a également des vues sur cette technologie actuellement. Aucune expérimentation n’a encore néanmoins été effectuée de ce côté. L’Artec prévoit de publier plus tard une feuille de route qui donne plus de détails sur les bandes de fréquences à utiliser à Madagascar.

    ⭕Les adeptes des nouvelles technologies doivent donc encore patienter pour expérimenter la technologie 5G à Madagascar. Cette technologie offre plusieurs avantages dont l’amélioration du débit de connexion. Elle devrait permettre d’obtenir des vitesses de connexion encore plus rapides qu’en 4G.

  • COMMERCE EXTÉRIEUR – Madagascar sur le point de devenir le plus grand producteur d’Ylang Ylang du monde

    COMMERCE EXTÉRIEUR – Madagascar sur le point de devenir le plus grand producteur d’Ylang Ylang du monde

    Antananarivo, 18 Janvier, 12h08 – Sur la bonne voie. Madagascar est en passe de devenir le premier producteur d’ylang ylang au monde. Le marché mondial de la « fleur des fleurs » est dominé par Madagascar et les Comores mais « la tendance serait aujourd’hui sur le point de s’inverser », indique l’Economic Development Board of Madagascar (EDBM) dans son article sur la fleur star des grandes parfumeries. Actuellement Madagascar produit environ 66,75 tonnes d’huile essentielle d’ylang ylang par an souligne l’EDBM, pour une valeur de 7,7 millions de dollars représentant 25% du marché mondial .

    ⭕Des avantages comparatifs sont évoqués pour Madagascar, dont la traçabilité et l’agriculture écoresponsable. Le pays a adopté la loi sur l’agriculture biologique pour des exploitations respectant la cahiers des charges, l’environnement et l’éthique. Par ailleurs François Demachy, parfumeur et créateur exclusif chez Dior, déclare dans cet article que « de l’ylang on en trouve partout dans l’Océan Indien. Mais la raison pour laquelle la qualité de Nosy Be m’intéresse c’est que c’est une qualité complètement traçable ». Traçabilité qui permet la constance de la qualité au fil du temps.

    ⭕En plus de son prix abordable qui a permis de capter 50 % du marché des Comores, un autre point fort du produit malgache est sa nature même. Il serait du fait même des caractéristiques du sol « uniques au monde ». Une qualité qui lui a valu d’être la note de coeur du parfum « J’adore in Joy », la déclinaison de « J’adore », le prestigieux modèle de la maison Dior.

  • ECONOMIE BLEUE – Un potentiel océanique exploitable estimé à 330 millions de dollars pour la Grande île

    ECONOMIE BLEUE – Un potentiel océanique exploitable estimé à 330 millions de dollars pour la Grande île

    La mise en place du Plan national pour le développement de l’économie bleue avance. La stratégie nationale pour l’économie bleue devrait être publiée vers fin-février ou début mars, indique Rado Rakotosoa, directeur général du département en charge de ce secteur au sein du ministère de la Pêche et de l’économie bleue. Selon ses estimations, la valeur potentielle océanique de Madagacsar, exploitable, tourne autour de 330 millions de dollars. Un cluster national a été instauré, regroupant différents acteurs dans ce secteur, afin de bien programmer la politique pour l’exploitation équitable de ce potentiel océanique.
  • TRANSPORT AÉRIEN – Le vol MD 051 de Madagascar Airlines prévu arriver à Antananarivo ce mercredi à 4h du matin

    TRANSPORT AÉRIEN – Le vol MD 051 de Madagascar Airlines prévu arriver à Antananarivo ce mercredi à 4h du matin

    Antananarivo, 17 Janvier, 17h31 – Les passagers du vol MD051 peuvent souffler. Ils doivent avoir finalement décollé de Roissy Charles de Gaulle ce mardi vers 15h, heure de Paris. Selon un communiqué publié ce mardi par Madagascar Airlines, leur vol est prévu atterrir sur la Grande île mercredi au petit matin, vers 4h10.
    ⭕Ce vol de Madagascar Airlines en provenance de Paris a été annulé lundi soir en raison d’une panne technique survenu sur l’appareil. Les techniciens de Air Belgium, la compagnie propriétaire de l’avion, avaient été mobilisés pour procéder à la réparation. La compagnie malgache indique dans un nouveau communiqué cet après midi que « les interventions techniques étaient fructueuses ».
    ⭕La compagnie malgache indique que les passagers ont été pris en charge. Elle réitère que « la sureté et la sécurité » de ses passages constituent sa priorité.
  • TRANSPORT AERIEN – Madagascar Airlines annonce une panne technique sur le vol MD 051 de ce lundi soir

    TRANSPORT AERIEN – Madagascar Airlines annonce une panne technique sur le vol MD 051 de ce lundi soir

    Contre-temps pour les passagers de Madagascar Airlines. La compagnie aérienne nationale malgache annonce une « panne technique » sur « le vol MD 051 en provenance de Paris Charles de Gaulle ». Celui-ci est ainsi annulé « par mesure de sécurité et pour le confort des passagers ».

     

    ⭕Aucune date n’est encore indiquée pour le prochain départ. La compagnie souligne dans son communiqué que « tous les passagers sont pris en charge et [que] le prochain départ sera annoncé ultérieurement ».

     

    ⭕Selon le communiqué de Madagascar Airlines, l’avion qui devait assurer le vol est « loué auprès de la compagnie Air Belgium ». « Les techniciens de la compagnie sont en train de procéder à la réparation de l’avion », poursuit encore l’avis de la compagnie dans sa version en malgache.

     

    ⭕Faute d’avion pouvant assurer ses vols longs-courriers, Madagascar Airlines assure les trajets Antananarivo – Paris et Paris – Antananarivo avec des avions affrétés auprès des compagnies aériennes étrangères. La location se fait généralement en wet lease, c’est-à-dire qu’elle se fait avec équipage. Quelques membres du personnel navigant commercial de la compagnie malgache se trouvent néanmoins à bord, au moins pour assurer les annonces aux passagers en langue malgache.

     

  • GASTRONOMIE – Les plats malgaches signés Henintsoa Moretti servis à bord des vols de Madagascar Airlines depuis le 3 Janvier

    GASTRONOMIE – Les plats malgaches signés Henintsoa Moretti servis à bord des vols de Madagascar Airlines depuis le 3 Janvier

    Une expérience réussie. Les passagers de la classe affaire des vols de Madagascar Airlines entre Antananarivo-Paris et de Paris Antananarivo du 3 janvier ont eu le privilège de savourer en premier les plats malgaches signés par la cheffe Henintsoa Moretti. Ils ont eu droit, pour ce lancement, à de la salade analamaho, anamanitra, crevette rosée en entrée. Ils ont ensuite eu le choix entre le duo de varangue et le camaron panné au coco accompagné de riz frit sauté aux brèdes. Et enfin, au dîner, la banane caramélisée au miel de saison, arrosée de jus de citron et de combawa. “Et ce sera le menu pour ce mois de Janvier”, confie la cheffe au téléphone.
    Depuis cette date, la compagnie Madagascar Airlines commence à servir à bord des menus malgaches signés par cette cheffe spécialisée dans les plats gastronomiques traditionnels de Madagascar. “Les clients ont apprécié le goût de nos plats”, témoigne la cheffe qui était à bord lors de ce lancement.
    Pour le moment, ce sont les passagers choisissant la classe affaire qui bénéficieront de cette service. Mais, la compagnie envisage d’élargir l’offre aux voyageurs de la classe économique indique Henintsoa Moretti joint au téléphone ce mardi. Outre ces plats concoctés par la Cheffe Henintsoa Moretti, la compagnie Madagascar Airlines proposent aussi à ses clients des plats européens pour ceux qui ne veulent pas prendre le plat malgache.
  • BUDGET – Le ministère des Finances estime à 25 538,6 milliards d’ariary les besoins de financement brut de Madagascar pour les trois prochaines années

    BUDGET – Le ministère des Finances estime à 25 538,6 milliards d’ariary les besoins de financement brut de Madagascar pour les trois prochaines années

    25 538,6 milliards d’ariary. C’est le montant estimatif des besoins de financement brut (BFB) pour les trois prochaines années, avancé par le ministère de l’Economie et des finances (MEF) dans le document budgétaire qu’il avait annexé dans le projet de loi des Finances 2023. Le besoin de financement s’élèvera à 6 941,1 milliards d’ariary pour cette année, pour augmenter à 8 617,4 milliards d’ariary en 2024 et à 9 980,1 milliards d’ariary pour 2025, détaille le MEF dans ce document.
    Pour les 6 941,1 milliards d’ariary nécessaires pour cette année, le besoin de financement extérieur s’élèvera à 4 815 milliards d’ariary, s’il est de 2 126,1 milliards d’ariary pour le besoin de financement intérieur. En 2025, les besoins de financement extérieur sont estimés à 7 663,1 milliards d’ariary, contre 2 316,9 milliards d’ariary de financement intérieur.
    Dans ce document budgétaire, le MEF avance comme sources potentielles de financement extérieur la mobilisation des prêts concessionnels et semi-concessionnels des partenaires de développement du pays. Aussi, « les bailleurs de fonds traditionnels restent les partenaires privilégiés de Madagascar ». Le MEF parle des bailleurs multilatéraux comme la Banque mondiale, la Badea, la BAD, l’Ofid ou le Fida. Pour ce qui est des partenaires bilatéraux, ce ministère énumère le Japon, la France, l’Inde, la Chine ou la Corée du Sud. Les financements verts sont également avancés comme sources à explorer.
    Toujours pour les financements extérieurs, le MEF soutient dans son document que l’augmentation du recours aux financements non concessionnels ou prêts commerciaux auprès des banques commerciales « s’avèrera inévitable ». Et l’Etat s’appuiera sur la notation de Madagascar par l’agence Standard and Poor’s en avril 2022 pour espérer accéder aux marchés des capitaux internationaux.
    Concernant les sources locales de financement, le MEF avance que les BTA, les avances statuaires et les autres titres de bons de trésor (BT) constitueront les principaux instruments de financement intérieur. Il est par ailleurs indiqué dans ce document budgétaire que l’Etat pourra envisager d’émettre de nouveaux titres à plus longue maturité, pouvant aller jusqu’à dix ans, avec la mise en œuvre de diverses réformes.
  • INFRASTRUCTURES – Les principales causes de la détérioration des routes nationales

    INFRASTRUCTURES – Les principales causes de la détérioration des routes nationales

     Jerry Hatrefindrazana réagit face à l’état lamentable des routes nationales. Selon le ministre des Travaux publics, la détérioration des routes nationales est causée par plusieurs facteurs dont l’absence d’entretien régulier. A part cela, il pointe aussi du doigt le non-respect de la loi par les camionneurs qui dépasse souvent les limites de charges autorisées. « Des camions pesant jusqu’à 70 tonnes circulent sur les routes nationales alors que la limite est de 40 tonnes. La loi n’est pas respectée après on vient se plaindre », indique-t-il lors d’une rencontre avec la presse vendredi.
    Le membre du gouvernement pointe aussi du doigt le non-respect des travaux de réfection déjà entrepris par les usagers de la route. « Les réfections ne durent pas car la route est utilisée juste une heure après la pose du goudron », poursuit le ministre. « Nous en payons les conséquences car nous crachons sur nous même », indique le membre du gouvernement. La situation démotive aussi les entreprises à réhabiliter les routes, selon lui.
    Plusieurs routes nationales se trouvent dans piteux état surtout en cette période de saisons de pluies. C’est le cas par exemple des routes nationales 6, 7 et 2. Face au délabrement de ces routes, la grogne monte chez les usagers. Les transporteurs de marchandises menacent par exemple de faire grève face à l’état de l’artère économique du pays qui relie Toamasina et Antananarivo.
    Le membre du gouvernement annonce lors de la rencontre à la presse que la réfection des routes nationales est déjà en cours. Les entreprises sont déjà sur terrain ou en cours de route et les travaux de réfection des points noirs vont débuter sous peu pour la RN7, la RN6 et la RN12 selon le ministre.
    Pour la RN2 aucune entreprise n’a répondu à l’appel d’offres émis par le ministère pour sa réfection, indique-t-il. Le ministère va ainsi relancer l’appel d’offre et limiter le délai de souscription à 10 jours afin de pouvoir démarrer les travaux dès le 15 février, indique-t-il. Afin d’éviter l’utilisation précoce de la RN2 après les travaux et garantir son étanchéité, le MTP va coopérer avec les forces de l’ordre, explique le ministre.
    Tous les travaux de réfection devront être achevés avant le mois de novembre 2023. Après cela de travaux d’entretien périodique seront assurés, conclut le ministre.
  • FILIERE DE RENTE – La production de cacao de Madagascar sur une courbe ascendante

    FILIERE DE RENTE – La production de cacao de Madagascar sur une courbe ascendante

     

    Une production qui ne cesse de croître. Madagascar avait produit 9 000 tonnes de cacao vers l’année 2016, année de mise en place du Conseil national du cacao (CNC). Les efforts entrepris par les acteurs qui opèrent dans le secteur ont permis d’augmenter cette production à 12 000 tonnes trois ans après. Et la Grande île produit actuellement plus de 15 000 tonnes, selon les chiffres communiqués par le président du conseil d’administration du Groupement des acteurs du cacao à Madagascar (GACM), Eric Ranaivosoa, au siège de l’Economic development board of Madagascar (EDBM) jeudi.

    ⭕Le président du GACM précise que la totalité de la production nationale est labélisée « cacao fin » par l’Organisation internationale du cacao (ICCO). Madagascar figure d’ailleurs parmi les huit pays du monde et est le seul pays africain à se voir attribué ce label. « La production malgache se distingue grâce au patrimoine génétique de ses cacaoyers, les conditions de culture, les techniques de production et de fermentation des fèves à commercialiser », explique-t-il.

    ⭕La Grande île contribue à 36,87% sur l’exportation mondiale de cacao fin, indique la directrice du commerce extérieur, Sadiah Razafimandimby. Mais c’est une contribution qui peut être améliorée, à travers, entre autres, le soutien aux planteurs dans la mise en place d’une démarche durable et la structuration des producteurs. Le ministère du Commerce (MICC) travaille étroitement avec le ministère de l’Agriculture (MINAE) dans ce sens. Madagascar dispose de 30 000 hectares de plantation de cacao, où travaillent 29 000 planteurs, selon le GACM.

    ⭕Côté valorisation, la Grande île recense 350 préparateurs, cinq transformateurs chocolatiers et 39 exportateurs selon ce groupement. Les 14 783 tonnes de cacao exportés par Madagascar avaient généré 24,5 millions de dollars de recettes, indique le MICC.

    ⭕Concernant les marchés pour les sous-produits du cacao, la directrice générale de l’EDBM, Josielle Rafidy, indique qu’une reprise du marché turc pour le cacao en fève est enregistrée et une hausse des exportations de ce sous-produit vers des pays de l’Asie comme la Malaisie, l’Indonésie et l’Inde est également constatée. Pour le chocolat, on note, selon elle, une reprise sur le marché néerlandais et des nouveaux marchés comme le Bahreïn. Pour le beurre, la graisse et l’huile de cacao, Madagascar renforce sa présence bien qu’elle exporte déjà vers la France ou encore le Royaume-Uni. Des investisseurs dans la transformation agroalimentaire seraient actuellement intéressés à en produire au pays. Et pour la poudre de cacao, la Grande île exporte déjà vers le Royaume Uni, la France ou encore le Japon.

    ⭕Madagascar accueillera le Panel international sur le cacao fin qui est prévu se tenir au mois de Juin de cette année. L’organisation de cette réunion est une opportunité pour Madagascar qui compte affirmer sa notoriété sur le cacao d’excellence. Ce panel est un évènement majeur de la filière puisque les experts internationaux qui vont se déplacer à Madagascar pour y participer évalueront les meilleurs cacaos fins et le quota qui sera attribué à chaque pays candidat.