Catégorie : Économie
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SECTEUR FINANCIER – Une “courbe des taux” pour mieux comparer les offres de crédit et de placements des établissements bancaires
Six banques de la place expérimentent la toute première “courbe des taux de référence en ariary” qui vient d’être lancée par la Banky foiben’i Madagasikara (BFM). Il s’agit d’un nouvel outil qui sert d’indicateur sur les taux auxquels les banques se prêtent de l’argent entre elles sur des durées courtes allant de 1 jour à 3 mois. Le dispositif permet notamment aux usagers de disposer d’une référence publique et fiable pour évaluer les offres du marché monétaire en ariary.Durant la phase pilote de ce projet qui durera six mois, ces banques communiqueront quotidiennement, entre 10h et 11h, tant les taux auxquels elles sont prêtes à emprunter des liquidités, que les taux auxquels elles sont disposées à prêter à leurs consœurs en cas d’excédent de liquidité. La confrontation de ces données permet ensuite d’établir un taux moyen par échéance, dessinant ainsi la courbe de référence du jour. Ces taux seront ensuite publiés sur une plateforme dédiée, opérée par London Stock Exchange Group (LSEC).Cette courbe, qui est ainsi visible à l’échelle internationale par l’ensemble des acteurs financiers, constituera progressivement une référence commune, indique le vice-gouverneur de la Banque centrale, Naina Rabearivony. “Elle servira de base pour la valorisation et la tarification des transactions sur les marchés, marquant ainsi l’émergence d’une véritable courbe des taux de référence, à l’instar de l’Euribor pour la zone euro”, explique-t-il.La Banky foiben’i Madagasikara entend ainsi rendre le système financier plus transparent. La création de cette courbe permet aux particuliers ainsi qu’aux entreprises de mieux comparer les offres de crédit et de placements, étant donné que les banques s’appuieront donc désormais sur cette base officielle pour fixer leurs propres prix.Les clients des banques recevaient auparavant des offres de prêts sans pour autant connaître les taux qui leur sont imposés. La courbe de référence leur permet désormais de comparer le taux interbancaire et le taux client. Car en identifiant ainsi l’écart, qui correspond généralement à la marge et à la prime de risque de la banque, le client dispose d’un outil de comparaison et de négociation inédit pour obtenir des conditions de prêt plus justes et transparentes. Cette courbe se présente ainsi comme un service d’information financière donnant du pouvoir de décision aux usagers.Cet outil devra par ailleurs permettre aux banques commerciales de se lancer dans de nouveaux types de crédits. Elles peuvent notamment innover et proposer des produits comme les prêts à taux variables grâce à ce point de repère fiable. -

COMMERCE – Magro Behoririka entend mettre en avant les produits “made in Madagascar” pour sa réouverture
Une réouverture attendue. Après plusieurs années de fermeture, Magro Behoririka a rouvert ses portes depuis le 2 avril. Les articles produits par Tiko, notamment la margarine, le beurre et les yaourts, sont proposés à des prix promotionnels dits “prix d’usine”, attirant l’attention des acheteurs.Pour l’instant, les rayons ne sont pas encore tous remplis. “Les produits disponibles à l’achat auprès de Magro Behoririka augmentent progressivement”, indique la société Tiko. “La relance est en phase d’installation”, confie un collaborateur rencontré sur place.D’autres produits “made in Madagascar”, comme l’huile et les yaourts d’autres marques, sont également disponibles dans les rayons, témoignant d’une volonté de valoriser la production locale. Des partenaires commerciaux commencent également à faire de la prospection auprès de l’enseigne avant d’intégrer leurs articles.Fermé après les événements du 26 janvier 2009, le Magro Behoririka a rouvert ses portes en mai 2016 sous la marque de Magro AAA, du fait de son exploitation par la société Triple A, mais avec des produits de l’enseigne Tiko en grande majorité. Le site de Behoririka a ensuite été mis sous scellé en août 2020 par l’administration fiscale. Celle-ci avait évoqué le non-respect des dispositions fiscales pour justifier la fermeture de la société à l’époque. -

ETAT D’URGENCE ÉNERGÉTIQUE – Les autorités annoncent des mesures exceptionnelles encadrées pour éviter la paralysie
Gel des prix à la pompe. Rationnement des carburants. Réquisitions. Procédures dérogatoires de marchés publics. Plusieurs mesures exceptionnelles peuvent être mises en œuvre dans le cadre de l’état d’urgence énergétique déclaré mardi, confie un spécialiste du secteur qui en cite quelques-uns. Celles-ci resteront néanmoins “strictement nécessaires et proportionnées aux circonstances exceptionnelles”, assure, de son côté, une source proche du dossier. Celle-ci indique même qu’elles seront “soumises au contrôle du juge, garantissant le respect des droits et libertés fondamentaux”. Elles seront également “prises au fur et à mesure de l’évolution de la situation”, poursuit-elle.
Selon le communiqué publié mardi soir par la présidence de la Refondation, l’état d’urgence énergétique est pris pour une durée de 15 jours. “Mais il pourrait être renouvelé en fonction du cours des événements”, indique encore notre source. Comme indiqué par la loi relative aux situations d’exception, “la durée de la situation d’urgence est de quinze jours”. Elle “peut être prolongée par périodes ne pouvant excéder chacune la période initiale”.
Face à une “situation de crise profonde en matière d’approvisionnement énergétique”, les autorités annoncent “la nécessité pour les pouvoirs publics de mobiliser des moyens exceptionnels afin de rétablir dans les meilleurs délais les conditions normales d’approvisionnement en énergie et d’assurer la continuité de l’Etat dans le contexte de la refondation de la République”. Elles disent notamment avoir pris cette décision dans la mesure où “la crise affecte la continuité des services publics essentiels, le fonctionnement normal de l’économie et la vie quotidienne de la population”. Cette situation risque surtout de “porter atteinte à l’ordre public, à la sécurité et à la stabilité des institutions”, poursuit le communiqué publié mardi soir par la présidence de la Refondation.
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SITUATION D’EXCEPTION – Madagascar déclare l’état d’urgence énergétique face à la crise causée par « la guerre au Moyen Orient »
Mesures exceptionnelles pour faire face à une situation de crise. Un Conseil des ministres spécial tenu ce lundi adopte un décret proclamant l’état d’urgence énergétique sur l’ensemble du territoire national. Le compte-rendu de la réunion de l’Exécutif parle d’une “décision prise suite au constat que nous vivons dans une crise profonde en raison des perturbations de l’approvisionnement en énergie dans toute l’île, en raison du conflit au Moyen Orient”. A en croire le communiqué, cela cause “des dysfonctionnements dans la continuité des services essentiels et sur l’économie nationale, impactant ainsi la vie quotidienne de la population malgache”.
“Cette déclaration de situation d’exception devrait permettre aux autorités de “prendre des mesures exceptionnelles et urgentes pour rétablir l’approvisionnement en énergie et pour garantir la continuité du service public”, indique le communiqué du Conseil des ministres publié par la présidence de la Refondation. Le même communiqué évoque également la possibilité de “mobiliser des moyens exceptionnels pour faire face aux problèmes d’approvisionnement”.
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DESTINATION MADAGASCAR – La croisière pèse 12,2 % des arrivées touristiques totales en 2025
Le nombre total de croisiéristes s’étant rendus à Madagascar pour l’année 2025 s’élève à 40 550 visiteurs. Ce qui représente environ 12,2 % du volume total des arrivées au pays, s’établissant à 330 909 touristes, d’après le ministère du Tourisme et de l’artisanat.Le flux maritime est fortement concentré, marqué par des pics d’arrivées en début d’année qui sont entrecoupés de périodes de vide durant l’hiver austral. Mais bien que minoritaire, le segment est crucial pour l’économie des régions côtières, en injectant des flux importants de visiteurs dans les ports des provinces.Les arrivées touristiques à Madagascar reposent structurellement à l’aérien. Ce mode de transport reste ultradominant avec près de 88 % des arrivées. Ce qui souligne que la connectivité du pays repose encore majoritairement sur les hubs aéroportuaires, notamment celui de la capitale. -

HOTELLERIE ET RESTAURATION – Le secteur touristique malgache recense 34 365 chambres à fin 2025
Une dynamique de croissance soutenue. Le secteur de l’hôtellerie et de la restauration avait enregistré la création de 4 973 nouvelles chambres en 2025. Grâce à l’ajout de ces nouvelles unités, la capacité nationale atteint désormais 34 365 chambres, d’après les données consolidées du ministère du Tourisme et de l’artisanat (MTA) et de l’Economic development board of Madagascar (EDBM).Cette croissance infrastructurelle s’est appuyée sur un investissement global dans le secteur du tourisme à hauteur de 62,24 milliards d’ariary l’année dernière. Cet investissement avait été majoritairement porté par le segment de l’hôtellerie et de la restauration qui avait capté à lui seul plus de 57 milliards d’ariary. Le ministère du Tourisme rapporte par ailleurs 1 521 couverts créés durant cet exercice.Cette croissance avait alors permis de générer 2 035 nouveaux emplois directs, dont plus des trois quarts proviennent du secteur hôtelier. Ce qui porte le nombre total de travailleurs dans le tourisme à près de 60 000 personnes. Le ministère note une intensité maximale des activités durant le deuxième et le troisième trimestre de 2025, tant au niveau des investissements financiers que de la mise en service effective des nouvelles infrastructures.L’État malgache s’est fixé l’année dernière des objectifs ambitieux pour le secteur touristique, en visant notamment la création de 70 000 emplois et l’attraction d’investisseurs d’envergure. Pour atteindre le cap symbolique du million de touristes en cinq ans, la Grande Île avait prévu d’augmenter sa capacité d’accueil de 11 000 chambres supplémentaires d’ici 2028. Et sous l’impulsion du ministère de tutelle, la stratégie nationale avancée reposait sur la modernisation des infrastructures et la consolidation des marchés de l’artisanat et du tourisme. -

PROJET D’HYDROELECTRICITE – Le démarrage de l’aménagement de la route d’accès au site de Volobe prévu au second semestre 2026, sous financement de l’État
Une route de 45 km et un pont de 150 m. Les travaux d’infrastructure routière reliant la Route nationale 2 (RN2) au site du barrage de Volobe sont prévus démarrer au second semestre de cette année. Le chantier, d’une durée de 12 mois, sera pris en charge par l’État. C’est le directeur général de la Compagnie générale d’hydroélectricité de Volobe (CGHV), Rémy Huber qui en a fait part à la presse, vendredi.
Le lancement programmé de cette infrastructure routière de desserte est une phase opérationnelle décisive pour ce projet hydroélectrique. Son achèvement constitue un préalable logistique au déploiement du complexe.
Le projet porte sur la réalisation d’une voie d’accès industrielle de 45 kilomètres qui sera connectée à la RN2. Le dimensionnement de cette plateforme sera adapté à un gabarit routier garantissant la circulation des convois de matériels et des équipements stratégiques, dont notamment les turbines, les composants de la centrale ou encore les engins de forage, avance le directeur général de la CGHV. Le tracé inclut également la construction d’un ouvrage d’art de franchissement de la rivière Ivondro d’une portée de 150 mètres.
La maîtrise d’ouvrage financière de cette voie d’accès incombe à l’État, conformément aux standards internationaux pour les projets d’infrastructures d’envergure. Si le président de la Refondation avait initialement évoqué un financement via le Fonds routier lors de son déplacement à Toamasina, la mobilisation d’une ligne de crédit auprès de la Banque mondiale pour sécuriser l’investissement est également avancé.
Au-delà de sa fonction logistique pour le projet, l’aménagement de cette voie d’accès devra assurer le désenclavement structurel de 70 000 à 80 000 habitants, indique Rémy Huber. Une connectivité qui constitue un levier majeur pour dynamiser les échanges et libérer les opportunités économiques latentes de la région.
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HYDROCARBURES – Maintien des prix des carburants en avril face à une probable révision à la hausse en mai
Statu quo sur les prix des carburants pour le mois d’avril. Malgré des prévisions tablant sur une baisse, les prix à la pompe restent finalement inchangés par rapport au mois de mars. Le litre de Super sans plomb (SP95) demeure ainsi fixé à 4 900 ariary, celui du gasoil à 4 660 ariary, tandis que le pétrole lampant stagne à 3 510 ariary.
L’Office malgache des hydrocarbures (OMH) avait anticipé dès février une double baisse consécutive pour les mois de mars et avril. Cette tendance avait été initialement justifiée par la détente des cours mondiaux du baril et la stabilité de la monnaie nationale observée en janvier.
L’instabilité géopolitique, notamment la crise en Iran, avait pourtant provoqué un affolement des cours mondiaux du pétrole, auquel s’ajoutent les tarifs du fret maritime ainsi que les assurances qui ont fortement augmenté. Ce sont ces facteurs qui auraient ainsi annulé la baisse attendue pour ce mois d’avril, explique un spécialiste du secteur.
L’évolution des prix à la pompe à Madagascar est régie par un mécanisme d’ajustement automatique qui repose sur deux piliers économiques majeurs que sont les cours mondiaux des produits pétroliers pour le mois M-2 et la parité de l’ariary face au dollar américain. Ce dispositif est conçu pour refléter la réalité du marché international et la variation mensuelle des prix est plafonnée entre -200 ariary et +200 ariary. L’ajustement est évalué mensuellement et les nouveaux prix sont généralement appliqués entre le 1er et le 5 du mois.
Aussi, le maintien actuel des tarifs semble n’être qu’un sursis temporaire. Une hausse est quasi inévitable au mois de mais, dans le contexte de forte volatilité internationale.
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TRANSPORT AÉRIEN – Ewa Air reprend la liaison Dzaoudzi-Tana et officialise un accord de partage de code avec Madagascar Airlines
Le service rétabli. Ewa Air a repris officiellement depuis vendredi la liaison aérienne Dzaoudzi (Mayotte)-Tana. Opérée initialement à raison de deux vols hebdomadaires, la compagnie mahoraise, filiale du groupe Air Austral, prévoit une extension possible de cette desserte à trois vols par semaine en haute saison, indique le ministère du Tourisme et de l’artisanat.
Pour ce département ministériel, cette ligne contribuera à renforcer les liens familiaux, dynamiser les échanges économiques et soutenir l’essor du tourisme régional. Cette connexion stratégique ouvre même de nouvelles perspectives de voyage vers Moroni, aux Comores, via la liaison Antananarivo-Mayotte.
En appui à cette reprise de service, Ewa Air et Madagascar Airlines officialisent un accord de partage de codes ou codeshare. Un partenariat qui permet à la compagnie malgache de commercialiser sous son code MD les vols effectués par Ewa Air, reliant notamment Mayotte à Antananarivo, Antsiranana, Mahajanga, Nosy Be mais également ses dessertes sur Antananarivo, Antsiranana, Mahajanga, Nosy Be à Moroni via Mayotte.
“Ce partenariat avec Madagascar Airlines marque une étape importante dans notre engagement à renforcer les liaisons régionales dans l’océan Indien. Il accompagne également le retour pérenne d’Ewa Air à Antananarivo, une destination historique et stratégique pour notre développement”, soutient le directeur général d’Ewa Air, Drissa Samake.
Cet accord de partage de codes permet aux voyageurs un parcours simplifié avec un billet unique, des correspondances protégées et l’enregistrement des bagages jusqu’à la destination finale. Et c’est un partenariat particulièrement gagnant pour Madagascar Airlines. “En signant ce partenariat avec Ewa Air, nous affirmons notre ambition de renforcer la connectivité régionale tout en optimisant nos ressources”, lance son directeur commercial, Karl Andrianony.
Madagascar Airlines peut ainsi offrir à ses passagers un réseau plus étendu sans engager immédiatement de nouveaux avions, tout en garantissant une qualité de service constante. “Ce type d’initiative soutient notre développement durable et consolide notre position comme acteur aérien de référence dans l’océan Indien”, poursuit son directeur commercial.
Photo ; MTA
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FOIRE INTERNATIONALE – Le savoir-faire malgache s’offre une vitrine en France à travers Gasy K’art Manja.
Un nouvel événement pour promouvoir l’image et la destination Madagascar à l’international. Il s’agit de la première édition de la foire Gasyk’Art Manja 2026 prévue du 14 au 17 mai 2026 au Domaine du Coq Noir à Suèvres, en France. Cette initiative d’envergure s’inscrit dans une dynamique visant à valoriser à la fois le potentiel touristique et la richesse artisanale du pays.
Ce rendez-vous, porté par le ministère du Tourisme et de l’artisanat, en collaboration avec plusieurs partenaires et la diaspora malgache, ambitionne de faire rayonner l’identité culturelle malgache auprès du public français. Il réunira près de 150 stands et 300 exposants professionnels issus des filières du tourisme et de l’artisanat, confirmant son positionnement comme une rencontre structurante pour ces secteurs.
Durant quatre jours, les visiteurs auront l’opportunité de découvrir une immersion dans l’univers malgache à travers des expositions artisanales, des animations culturelles et des expériences gastronomiques. L’événement s’adresse à la fois à la diaspora, au grand public de la région Centre-Val de Loire et aux visiteurs internationaux, avec une affluence estimée à 10 000 personnes.
“Au-delà de sa dimension culturelle, Gasyk’Art Manja 2026 se distingue par son ambition économique. Des rencontres professionnelles de type B2B seront organisées afin de stimuler les échanges, encourager les investissements et favoriser la création de partenariats durables entre acteurs malgaches et français”, explique Danny Barivelo, directeur exécutif de l’Office national du tourisme de Madagascar (ONTM).
Dans cette perspective, la participation de l’ONTM revêt une importance stratégique. La France, premier marché émetteur de touristes vers Madagascar avec environ 36 % des arrivées internationales, demeure une cible prioritaire. La présence à un événement combinant tourisme et artisanat constitue un levier pour accroître la visibilité de la destination et consolider sa position sur ce marché clé.
Par ailleurs, la diaspora malgache en France, estimée entre 140 000 et 170 000 personnes, joue un rôle central dans cette dynamique. Véritable relais d’influence, elle contribue activement à la promotion du pays et représente un vivier important de visiteurs potentiels.
À travers Gasyk’Art Manja 2026, Madagascar affirme sa volonté de conjuguer promotion culturelle et développement économique, tout en renforçant son rayonnement sur la scène internationale. L’événement s’annonce déjà comme un rendez-vous incontournable pour valoriser le savoir-faire malgache et stimuler les opportunités entre Madagascar et la France.
Photo : Ministère du Tourisme et de l’artisanat