Catégorie : Actualité

  • CYBERCRIMINALITÉ – L’Afrique du Sud annonce l’extradition de six Nigérians soupçonnés d’arnaques à la romance vers les Etats-Unis

    CYBERCRIMINALITÉ – L’Afrique du Sud annonce l’extradition de six Nigérians soupçonnés d’arnaques à la romance vers les Etats-Unis

    Six Nigérians soupçonnés d’avoir escroqué plus de six millions de dollars dans des arnaques à la romance doivent être extradés vendredi d’Afrique du Sud vers les Etats-Unis, annoncent les autorités sud-africaines. Les suspects sont recherchés par la justice américaine pour des faits présumés de fraude électronique et de blanchiment d’argent.

    Les six hommes, présentés comme des membres présumés du réseau criminel organisé Black Axe, doivent être remis à des responsables du FBI et du Secret Service à l’aéroport international du Cap, selon l’unité de police d’élite sud-africaine, les Hawks.

    Ils avaient été arrêtés en Afrique du Sud en 2021 dans le cadre d’une vaste opération. Les enquêteurs leur reprochent d’avoir ciblé plus de 100 femmes aux Etats-Unis et de leur avoir soutiré plus de 100 millions de rands, soit environ 6,2 millions de dollars ou 5,3 millions d’euros, à travers des arnaques amoureuses en ligne.

    “Parmi les victimes présumées figurent des retraités et des chefs d’entreprise qui auraient été ciblés au moyen de relations en ligne sophistiquées utilisées pour les dépouiller de leur argent”, déclare la porte-parole des Hawks, le colonel Katlego Mogale.

    Les arnaques à la romance, ou “love scams”, reposent sur la création d’une fausse relation sentimentale avec une victime, généralement via les réseaux sociaux ou des sites de rencontre. Après avoir établi un climat de confiance, les escrocs invoquent des difficultés financières ou des situations d’urgence pour convaincre leurs victimes d’effectuer des transferts d’argent.

    Ces escroqueries constituent une forme croissante de cybercriminalité transnationale. Les auteurs utilisent notamment de fausses identités pour établir des relations à distance et gagner progressivement la confiance de leurs cibles.

    Ces escroqueries constituent une forme croissante de cybercriminalité transnationale. Les auteurs utilisent notamment de fausses identités pour établir des relations à distance et gagner progressivement la confiance de leurs cibles.

    Avec AFP

  • ÉDUCATION – Des repas scolaires à base de produits locaux pour 11 000 élèves de la région de l’Itasy

    ÉDUCATION – Des repas scolaires à base de produits locaux pour 11 000 élèves de la région de l’Itasy

    11 000 élèves de la région Itasy bénéficieront chaque jour de repas scolaires nutritifs durant l’année scolaire 2026-2027. Les repas seront préparés à partir de produits issus des communautés locales, grâce au soutien apporté au Programme alimentaire mondial (PAM) par la Fondation internationale du Lions Clubs et World Food Program USA.

    Le projet a été lancé à l’École primaire publique d’Ambohitrinimanga, dans la commune d’Ambatomirahavavy. Il concernera 28 établissements scolaires de la région. Les élèves y recevront des repas préparés avec des denrées achetées auprès de producteurs locaux.

    Le projet vise à améliorer l’alimentation des enfants tout en offrant de nouveaux débouchés aux petits producteurs agricoles. Le dispositif doit ainsi permettre de rapprocher les besoins des écoles de la production disponible au niveau des communautés.

    Une nouvelle approche sera également expérimentée dans le cadre de ce partenariat. Les écoles pourront acheter directement les denrées auprès des organisations de producteurs. Le PAM assurera un appui logistique, ainsi que le transport des produits jusqu’aux établissements scolaires, souligne le communiqué conjoint des partenaires du projet.

    Ce modèle pilote doit permettre de renforcer l’approvisionnement des cantines scolaires en produits locaux et de créer des débouchés plus réguliers pour les producteurs. Il pourrait également servir de base à une approche plus durable de l’alimentation scolaire dans les zones concernées.

  • LUTTE ANTI-CORRUPTION – Le Bianco installe un kiosque d’information et de signalement à l’aéroport international d’Ivato

    LUTTE ANTI-CORRUPTION – Le Bianco installe un kiosque d’information et de signalement à l’aéroport international d’Ivato

    Informer, sensibiliser et recueillir les signalements. Le Bureau Indépendant Anti-corruption (Bianco) dispose désormais d’un espace au sein de l’aéroport international d’Ivato pour renforcer la prévention et la lutte contre la corruption dans ce lieu stratégique. L’agence de lutte contre la corruption et Ravinala Airports ont officiellement ouvert, jeudi, un kiosque du Bianco au sein de l’aéroport international d’Ivato. L’initiative vise à rapprocher le dispositif de lutte contre la corruption des usagers, des voyageurs et des différents acteurs intervenant dans l’enceinte aéroportuaire.

    Ce nouvel espace permettra notamment d’informer et de sensibiliser le public sur la lutte contre la corruption, mais également de recueillir les signalements et les plaintes concernant d’éventuels faits de corruption. “Au sein de Ravinala Airports, nous avons la responsabilité de gérer bien plus qu’une infrastructure. Nous contribuons à l’expérience passager et au rayonnement de l’image de Madagascar dans le monde”, souligne Daniel Lefebvre, Directeur Général de Ravinala Airports, qui réaffirme le soutien de l’entreprise à la mission du Bianco. Pour le gestionnaire de l’aéroport d’Antananarivo, la prévention de la corruption participe ainsi à l’amélioration de l’image de Madagascar auprès des voyageurs internationaux.

    Du côté du Bianco, la mise en place de ce kiosque constitue un engagement supplémentaire dans la promotion de l’intégrité. Pour son Directeur Général, Gaby Nestor Razakamanantsoa, sa présence traduit comme “un symbole de notre engagement commun en faveur de la transparence et de la promotion de l’intégrité”, tout en offrant un espace de proximité et de confiance pour les usagers.

    La collaboration entre les deux parties sera donc axée sur la prévention, la sensibilisation et la prise en charge des signalements. Pour commencer, des actions de sensibilisation ont été organisées jeudi et se poursuivront ce vendredi auprès des différents acteurs de l’aéroport et des passagers, afin de promouvoir des comportements responsables et intègres. L’installation de ce kiosque intervient dans un environnement où l’aéroport constitue un point de passage majeur pour les voyageurs et les acteurs économiques, faisant de la prévention de la corruption un enjeu important pour la qualité des services et l’image du pays.

  • PRODUCTION – Les acteurs appelés à accélérer la transformation des produits agricoles, de l’élevage et de la pêche lors de la FIA 2026

    PRODUCTION – Les acteurs appelés à accélérer la transformation des produits agricoles, de l’élevage et de la pêche lors de la FIA 2026

    Transformer les produits agricoles, de l’élevage et de la pêche pour développer la production et renforcer la souveraineté alimentaire à Madagascar. C’est l’un des messages portés lors de l’ouverture de la Foire internationale de l’agriculture, de l’élevage et de la pêche (FIA) 2026, ouverte jeudi au Centre de Conférence Internationale (CCI) d’Ivato. Placée sous le thème “Madagascar en mouvement : produire, transformer, développer”, la FIA 2026 entend réfléchir sur les moyens et les actions à mettre en œuvre pour que Madagascar ne soit plus seulement un pays producteur de matières premières mais qu’il puisse davantage transformer, valoriser et commercialiser nos produits localement et à l’exportation.

    La conférence inaugurale a ainsi été l’occasion pour les acteurs publics et privés de mettre en avant les actions à mettre en œuvre et les défis à relever pour que Madagascar dépasse ainsi le modèle fondé sur la production de matières premières, mais s’engage davantage sur la voie de la transformation. Les participants à la conférence ont été unanimes pour reconnaître que cette transformation doit s’appuyer sur une production suffisamment importante et régulière. “Pour construire une industrie durable et pérenne en matière agroalimentaire, il ne suffit pas seulement de construire des usines, il faut aussi qu’une usine puisse fonctionner durablement. Il faut qu’on dispose des matières premières en quantité suffisante”, ont-ils tous soutenu.

    La disponibilité des matières premières constitue ainsi la première priorité avancée lors de la conférence. Elle passe notamment par l’irrigation, les semences améliorées, la mécanisation, mais aussi par la mise en place de centres de collecte et de stockage. Le soutien aux coopératives et le développement de contrats équitables entre producteurs et industriels sont également présentés comme des moyens d’assurer l’approvisionnement des unités de transformation et d’améliorer les revenus agricoles.

    La deuxième priorité évoquée concerne l’énergie et la logistique, avec des investissements attendus dans l’électricité, les énergies renouvelables, les routes rurales, les entrepôts, les chambres froides et les plateformes logistiques. La modernisation des unités de transformation constitue le troisième axe, notamment dans la rizerie, l’huilerie, les laiteries, les minoteries, les conserveries et les équipements d’emballage.

    Le financement et la qualité des produits complètent ces priorités. La mise en place de fonds de garantie, de crédits de campagne et de prêts à long terme est notamment évoquée pour faciliter les investissements dans les filières agricoles et agroalimentaires. Des laboratoires doivent également permettre de renforcer le contrôle de la qualité, la certification et la traçabilité des produits.

    La question de l’alimentation de la population reste au cœur de cette ambition. “La question qu’on doit tous se poser, que je pose à chaque fois, comment est-ce qu’on doit faire pour nourrir notre peuple ? C’est la première des questions. Je dis toujours un peuple, un pays riche, et un peuple qui est riche, c’est celui qui arrive à autosatisfaire sa production nationale pour nourrir son peuple”, rappelle Danil Ismaël, président directeur général du Groupe Inviso, un des panélistes.

  • DIPLOMATIE – Madagascar et la Belgique souhaitent réchauffer leurs relations avec la prochaine nomination d’un ambassadeur malgache à Bruxelles

    DIPLOMATIE – Madagascar et la Belgique souhaitent réchauffer leurs relations avec la prochaine nomination d’un ambassadeur malgache à Bruxelles

    Madagascar devrait nommer son nouvel ambassadeur en Belgique, près de deux ans après le départ de son dernier ambassadeur de Bruxelles. La décision est attendue dans un contexte de volonté affichée par les deux pays de relancer et de réchauffer des relations bilatérales qui se sont quelque peu refroidies, selon le Premier ministre belge, Bart de Wever. Le nom du futur chef de mission diplomatique malgache doit être annoncé lors du prochain Conseil des ministres, confie le colonel Michaël Randrianirina, jeudi, à Bruxelles.

    Le poste d’ambassadeur de Madagascar en Belgique était vacant depuis janvier 2025, après l’abrogation de la nomination d’Omer Beriziky. Selon le président de la Refondation, l’agrément du gouvernement belge, préalable à la nomination d’un ambassadeur, a désormais été obtenu. “Nous avons obtenu l’agrément du gouvernement belge et allons procéder par la suite à la nomination de cet ambassadeur”, déclare le Colonel Michaël Randrianirina lors d’une rencontre avec la diaspora malgache établie en Belgique. Il a précisé que l’obtention de cet agrément a notamment fait partie des sujets abordés durant son déplacement à Bruxelles.

    Cette nomination intervient alors que les autorités malgaches et belges affichent leur volonté de donner un nouvel élan à leur coopération. Arrivé à Bruxelles dans l’après-midi du jeudi 10 septembre, le chef de l’État malgache s’est entretenu avec le Premier ministre belge, Bart De Wever, lors d’une rencontre décrite comme très cordiale. Le Premier ministre belge a reconnu un refroidissement des relations entre les deux pays par le passé, tout en appelant à leur relance. “Les relations entre les deux pays s’étaient quelque peu refroidies auparavant, mais le moment est désormais venu de les développer et de les renforcer”, souligne-t-il.

    Les discussions entre les deux dirigeants ont notamment porté sur le développement de la coopération dans le secteur privé. Le colonel Randrianirina a indiqué que Madagascar était disposé à accueillir des investisseurs belges dans le cadre de projets susceptibles d’être développés dans les deux pays. Les deux parties ont également évoqué la possibilité d’un soutien belge à Madagascar dans le cadre des négociations avec l’Union européenne, notamment autour des financements verts qui pourraient contribuer à la construction de l’infrastructure de Volobe.

    La coopération avec l’agence belge de développement devrait également être renforcée. “Madagascar renforcera également sa coopération avec l’Agence belge de coopération afin de développer davantage les relations et les échanges entre les deux pays”, annonce le président de la Refondation.

    Le déplacement à Bruxelles a également comporté un volet européen. Le Colonel Michaël Randrianirina s’est entretenu avec Kaja Kallas, vice-présidente de la Commission européenne et haute représentante de l’Union européenne pour les Affaires étrangères et la politique de sécurité. Cette rencontre a permis d’élargir les échanges aux relations entre Madagascar et les institutions européennes.

  • JUSTICE – Une enquête ouverte sur la délivrance d’un certificat de nationalité à Andry Rajoelina suite à une plainte du Bureau du Premier ministre

    JUSTICE – Une enquête ouverte sur la délivrance d’un certificat de nationalité à Andry Rajoelina suite à une plainte du Bureau du Premier ministre

    La question de la nationalité de l’ancien président de la République Andry Rajoelina revient dans l’actualité. Le procureur général près la Cour d’appel d’Antananarivo, Bienvenue Manjany, fait état de l’ouverture d’une enquête sur la délivrance en 2023 d’un certificat de nationalité à cet ancien chef d’Etat. La procédure fait suite à une plainte déposée par la direction de la législation et du contentieux du Bureau du Premier ministre, indique-t-il dans une vidéo diffusée par le ministère de la Justice jeudi soir.

    A en croire le magistrat, la plainte est arrivée au parquet le 18 août 2026. Elle porte notamment sur les conditions de délivrance du certificat de nationalité à l’ancien président qui l’avait utilisé dans son dossier de candidature à l’élection présidentielle de 2023. Dans sa déclaration, Bienvenue Manjany rappelle que l’ancien chef d’Etat l’avait obtenu alors qu’il avait acquis la nationalité française le 19 novembre 2024. La procédure doit ainsi examiner la situation de l’ancien président par rapport aux dispositions du Code de la nationalité qui prévoit que “perd la nationalité malgache le Malgache majeur qui acquiert volontairement une nationalité étrangère”, comme le rappelle le procureur général.

    La question de la nationalité d’Andry Rajoelina avait déjà fait l’objet de débats lors de sa candidature à la présidentielle de 2023. La Haute Cour constitutionnelle (HCC) avait alors validé sa candidature, relevant notamment qu’aucun décret déclarant ou constatant la perte de la nationalité malgache n’avait été pris à cette date. En octobre 2025, quelques jours après son départ de Madagascar après avoir été renversé du pouvoir, un décret déclarant la perte de la nationalité malgache d’Andry Rajoelina a déjà été signé par le premier Premier ministre de la Refondation, Herintsalama Rajaonarivelo. 

    L’enquête menée au niveau du parquet devra maintenant si le document établi en 2023 relève d’éventuelles fraudes ou d’irrégularités administratives. La DLC de la Primature, à l’origine de la plainte, doit être entendue en premier lieu. Le parquet procédera ensuite aux auditions des autres personnes concernées par le dossier, en fonction des éléments recueillis au cours de l’enquête. Le procureur général précise que l’éloignement éventuel d’une personne concernée par la procédure ne fait pas obstacle aux poursuites, sous réserve du respect des formalités prévues par la loi.

  • DIPLOMATIE – Le Colonel Michael Randrianirina reçu par Emmanuel Macron à l’Elysée à Paris avant son déplacement à Bruxelles

    DIPLOMATIE – Le Colonel Michael Randrianirina reçu par Emmanuel Macron à l’Elysée à Paris avant son déplacement à Bruxelles

    Une nouvelle rencontre entre Emmanuel Macron et le Colonel Randrianirina. Le président français a reçu le président de la Refondation de Madagascar au Palais de l’Elysée à Paris, jeudi. L’entretien, tenu en marge du Sommet international sur l’Espace organisé dans la capitale française les 9 et 10 septembre, a eu lieu entre l’entretien du chef d’Etat français avec Alexander Stubb, président de la République de Finlande, et le Conseil des ministres de l’Exécutif français. “Les discussions entre les deux personnalités ont porté sur le renforcement des relations entre les deux pays”, rapporte la présidence de la République sans plus de détails.

    Il s’agit de la deuxième rencontre dans la capitale française des deux chefs d’Etat depuis l’arrivée au pouvoir du Colonel Michaël Randrianirina en octobre 2025, à la suite d’un mouvement de contestation populaire ayant conduit au renversement de l’ancien président Andry Rajoelina. La première rencontre a eu lieu en février 2026. Les deux chefs d’Etat avaient discuté, à l’époque, d’une “série d’orientations qui fixeront le cap de la relation bilatérale entre la France et Madagascar jusqu’au délai de vingt-quatre mois fixé par les autorités malgaches comme échéance du processus de Refondation”. 

    Une rencontre bilatérale avec un chef d’Etat africains a également eu lieu durant le séjour à Paris du chef d’Etat malgache. Le Colonel Michaël Randrianirina a notamment eu un entretien avec le président  djiboutien Ismaïl Omar Guelleh, jeudi, au Grand Palais, là où s’est tenu le Sommet international sur l’Espace. L’occasion pour les deux hommes d’échanger sur les deux pays. Le président de la  Refondation a poursuivi son déplacement à Bruxelles où il a rencontré le Premier ministre belge Bart De Wever et la vice-présidente de la Commission européenne, Kaja Kallas, également haute représentante de l’Union européenne pour les Affaires étrangères et la politique de sécurité.

  • FOOTBALL – Des matchs amicaux en réflexion pour les Barea U23 lors de la prochaine fenêtre Fifa

    FOOTBALL – Des matchs amicaux en réflexion pour les Barea U23 lors de la prochaine fenêtre Fifa

    Madagascar entend tirer profit du forfait des Comores et de sa dispense du premier tour préliminaire de la qualification à la Coupe d’Afrique des nations U23. La Fédération malgache de football (FMF) compte programmer un regroupement des Barea U23 durant la fenêtre internationale de la fin de ce mois et du début Octobre. Une opportunité de préparer les joueurs avant d’affronter l’Afrique du Sud. 

    Rien n’est encore officiel mais une source auprès de la FMF confie que des matchs amicaux pourraient être au programme de cette fenêtre. “Cela dépendra des moyens financiers de la Fédération”, glisse notre interlocuteur. 

    Après sa nomination comme Team manager des Barea U23, Solonirina Raharijaona, avait évoqué le manque de temps pour préparer l’équipe nationale malgache. Avec ce désistement des Cœlacanthes, l’équipe dirigeante de cette sélection malgache et le staff technique auront l’opportunité de tester l’équipe avant d’affronter les Bafana Bafana U23 en Novembre lors du deuxième tour.

     

  • ELECTIONS DE MI-MANDAT – Donald Trump invite les Américains à voter comme s’il était candidat et promet 5 000 dollars par adulte en cas de victoire républicaine

    ELECTIONS DE MI-MANDAT – Donald Trump invite les Américains à voter comme s’il était candidat et promet 5 000 dollars par adulte en cas de victoire républicaine

    “Je vous demande de faire comme si j’étais sur le bulletin”. Donald Trump mise sur sa personne et un gros chèque pour gagner les législatives de mi-mandat. Devant ses partisans, réunis pour une convention républicaine mercredi à Dallas, le président américain appelle les électeurs américains à voter comme s’il était lui-même candidat aux prochaines élections législatives de mi-mandat. Il promet également un “dividende” de 5 000 dollars à chaque adulte américain si le Parti républicain conserve à la fois la Chambre des représentants et le Sénat.

    Le président américain affirme que ce versement serait conditionné aux résultats économiques de son administration. “Si les républicains gagnent à la fois la Chambre des représentants et le Sénat, grâce à nos succès économiques (…) j’émettrai un dividende de 5 000 dollars pour chaque citoyen adulte des Etats-Unis”, annonce-t-il. Il ne précise toutefois pas les modalités de financement de cette mesure, dont le coût est estimé à environ 1 300 milliards de dollars.

    Le vice-président JD Vance a défendu cette promesse lors d’une interview à Fox News, estimant qu’elle pourrait être financée par les recettes issues des droits de douane. “Le président dit simplement que si vous nous maintenez au pouvoir, vous bénéficierez du partage de cette richesse incroyable que nous créons”, déclare-t-il.

    Lors de son intervention, Donald Trump a mis en avant plusieurs mesures de son administration, notamment les baisses d’impôts et sa politique migratoire. Il a également présenté une éventuelle victoire démocrate comme une menace pour les Etats-Unis, évoquant le risque d’une victoire du “communisme”. Les propos du président sur les expulsions d’immigrés en situation irrégulière ont suscité des réactions enthousiastes parmi les participants, régulièrement ponctuées par des slogans “USA! USA!”.

    Les élections de mi-mandat revêtent un enjeu particulier pour Donald Trump. Les 3 novembre, l’ensemble de la Chambre des représentants sera renouvelé et une partie du Sénat sera également concernée. Selon les projections citées par l’AFP, les démocrates pourraient reprendre la majorité à la Chambre et éventuellement au Sénat. Une telle bascule réduirait la marge de manœuvre du président républicain pour les deux dernières années de son mandat.

    Les républicains cherchent ainsi à faire de ces élections un référendum sur la présidence de Donald Trump. Le président a appelé ses soutiens à se mobiliser et indiqué vouloir sillonner les Etats-Unis jusqu’au scrutin, malgré une popularité inférieure à 35% dans certains sondages.

    Le Parti républicain n’avait encore jamais organisé de convention nationale avant des élections de mi-mandat. Ce type de rassemblement est traditionnellement réservé aux années d’élection présidentielle, aussi bien chez les républicains que chez les démocrates.

    Plus d’une centaine de candidats et de parlementaires républicains sont annoncés à Dallas. Certains élus engagés dans des scrutins serrés ont cependant choisi de ne pas participer, afin de se concentrer sur leurs campagnes locales ou de prendre leurs distances avec un président jugé impopulaire et clivant.

    La convention se tient dans la grande salle de l’équipe de basket des Mavericks. Les tribunes supérieures sont restées largement vides et une partie des gradins a été masquée par des rideaux noirs installés derrière une scène équipée de grands écrans. Le rouge, couleur du Parti républicain, domine dans l’assistance, aux côtés de nombreux symboles du drapeau américain.

    Dans les différents discours prononcés au cours de la journée, les démocrates ont été régulièrement qualifiés d’“extrémistes”. Le sénateur démocrate de Pennsylvanie John Fetterman, en désaccord avec son propre parti, est intervenu par vidéo et a lui aussi dénoncé ce qu’il présente comme une menace “socialiste”. JD Vance doit prononcer un discours jeudi, avant que Donald Trump ne clôture la convention texane.

    Avec AFP

  • PRÉVENTION DES RISQUES – Quatre grandes villes renforcent leur préparation face aux catastrophes

    PRÉVENTION DES RISQUES – Quatre grandes villes renforcent leur préparation face aux catastrophes

    Antananarivo, Toamasina, Toliara et Sambava vont renforcer leurs capacités à anticiper et à gérer les catastrophes en milieu urbain. La troisième phase du projet Regional Urban Preparedness (RUP) a été officiellement lancée le 8 septembre. L’objectif est de mieux préparer les villes aux risques et d’améliorer leur capacité à réagir rapidement lorsqu’un événement survient.

    Les quatre villes sont au cœur de cette nouvelle phase. Le projet entend renforcer les mécanismes de préparation aux catastrophes et intégrer davantage l’anticipation dans les dispositifs institutionnels. L’analyse des vulnérabilités et des risques urbains figure également parmi les priorités. La protection sociale occupe une place importante dans le programme. Les systèmes existants doivent pouvoir s’adapter aux conséquences des catastrophes et apporter une réponse rapide aux populations touchées.

    Le projet met également l’accent sur la protection et la sécurité de l’ensemble des habitants, ainsi que sur leur participation aux mécanismes de préparation et de réponse. Une approche qui vise à mieux prendre en compte les différentes catégories de population exposées aux risques, souligne un communiqué.

    À travers ce nouveau volet, le RUP veut ainsi consolider la préparation des villes malgaches, depuis l’identification des risques jusqu’à la réponse en cas de catastrophe.

    La mise en œuvre de cette troisième phase repose sur plusieurs partenaires, dont la Protection civile et l’aide humanitaire de l’Union européenne, la Délégation de l’Union européenne à Madagascar, le Programme alimentaire mondial (PAM), le Bureau national de gestion des risques et des catastrophes (BNGRC) et Humanité & Inclusion.